MICHEL-ANGE (1475-1564)

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La Mise au tombeau, Michel-Ange

La Mise au tombeau, Michel-Ange
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Nouvelle sacristie, Saint-Laurent , Florence

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David, Michel-Ange

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Vestibule de la bibliothèque Laurentienne, Florence

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Le dessin et l'idée

« Le dessin, que d'un autre nom nous appelons trait, est ce en quoi consiste et ce qui constitue la source et le corps de la peinture, de l'architecture et de tous les autres genres d'art, et la racine de toutes les sciences », fait dire à l'artiste le miniaturiste portugais Francisco da Hollanda dans ses Dialogues avec Michel-Ange écrits à la suite de leurs conversations à Rome en 1538. Mais ce dessin, père des trois arts que pratiqua Michel-Ange, n'est nullement la simple habileté nécessaire à imiter les choses innombrables de la nature, comme pour Léonard de Vinci. Il est la recherche de la « difficulté de la perfection », une « copie de la perfection de Dieu et un souvenir de la peinture divine, une musique et une mélodie que seul l'intellect peut percevoir. Et cette peinture est si rare que très rares sont ceux qui parviennent à l'exécuter et à y atteindre ». On voit ici, outre la conception élitiste que Michel-Ange avait de l'art, que pour lui le dessin est au service de l'idée ou plutôt dans une constante interaction avec elle. Chez lui l'idée doit être entendue en un sens complexe : elle est l'idée des néo-platoniciens qu'il fréquenta à Florence dans sa jeunesse, l'intuition, la réminiscence du beau qui n'est autre selon eux que le reflet de la divinité éparse dans la nature ; mais elle est aussi la cristallisation, dans la solitude et la réflexion, de sa propre expérience, de ses passions et de ses tourments ; elle est le miroir de son caractère, de cette terribilità que lui attribue Vasari, entendant par là la grandeur de son esprit, la rudesse de ses manières et la difficulté inédite de son style ; elle est encore le fruit de cette fantasia, la capacité d'imaginer, pour laquelle il revendique toute liberté en prenant pour exemple, dans les Dialogues de Francisco da Hollanda, les grotesques et leurs agencements irrationnels de créatures chimériques ; elle est le produit de l'« innutrition » des chefs-d'œuvre antérieurs de l'art, pris comme stimulants pour de nouvelles créations ; et enfin l'amour de la difficulté, non comme virtuosité [...]


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Écrit par :

  • : ancienne élève de l'École normale supérieure de Sèvres, maître de conférences en histoire de l'art des Temps modernes à l'université de Provence

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Autres références

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ANTHROPOMORPHIQUE ARCHITECTURE

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De tout temps les architectes ont senti qu'il existait des affinités autres que d'usage entre les édifices et les hommes. La critique architecturale l'exprime confusément qui parle de l'ossature, des membres, de la tête ou de l'épiderme d'une construction. Mais cette impression diffuse a parfois suscité chez les architectes la volonté expresse d'établir des rapports analogiques entre les édifices […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/architecture-anthropomorphique/#i_9560

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Dans le chapitre « L'état de conservation et la restauration »  : […] L'état de conservation joue bien entendu un rôle important dans l'évaluation de l'authenticité d'une œuvre. Souvent la plupart des matériaux doivent être traités, et même consolidés, en raison de leur transformation ou de leur fragilité. L'ajout de produits de conservation doit pouvoir être réversible, et il faut le contrôler à la suite d'études physico-chimiques spécifiques. Un deuxième principe […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/art-et-sciences/#i_9560

AUGUSTE PRÉAULT, SCULPTEUR ROMANTIQUE (exposition)

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Dans les années 1960, la sculpture française du xix e  siècle méritait l'appellation de terra incognita . La situation a profondément changé par la suite, grâce aux publications et aux expositions qui se sont multipliées depuis lors. Le grand public, lui, n'a pourtant guère suivi, soit que la sculpture e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/auguste-preault-sculpteur-romantique/#i_9560

BAROQUE

  • Écrit par 
  • Claude-Gilbert DUBOIS, 
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Dans le chapitre « Les premières œuvres baroques à Rome »  : […] Il est hors de doute que l'Italie, par la qualité des œuvres et des maîtres qui s'y révèlent alors, a fourni les modèles et donné l'impulsion. Le baroque est le style de la Contre-Réforme, a-t-on dit. À n'en pas douter, parce que le concile de Trente avait maintenu la vénération des images et qu'il avait prêté désormais à l'Église catholique le caractère d'une religion sensible, où les rites et l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/baroque/#i_9560

BOLOGNE JEAN ou BOULONGNE JEHAN ou GIAMBOLOGNA (1529-1608)

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Dans le chapitre « Les grands groupes de marbre et les bronzes »  : […] La première grande œuvre réalisée par Bologne à Florence fut un groupe destiné à faire pendant à la Victoire de Michel-Ange : Florence, victorieuse de Pise . Bologne, qui admirait la hardiesse de la sculpture hellénistique, était affronté à son tour au problème de la représentation de plusieurs personnages en action. Les sculpteurs du siècle, Michel-Ange […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bologne-boulongne-giambologna/#i_9560

BORROMINI (1599-1667)

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  • Claude MIGNOT
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Dans le chapitre « « Je ne suis pas né pour être copiste » »  : […] En 1720-1725, au moment où le succès européen de l'esthétique rococo favorise à Rome une sorte de revival borrominesque, Sebastiano Giannini entreprend de publier son œuvre complet : la Sapience ( Opera del Cavaliere Borromini , Rome, 1720), l'oratoire des Philippins avec le commentaire de V. Spada ( Opus architectonicum , Rome, 1725), et Saint-Charles, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/borromini/#i_9560

CLASSIQUE ARCHITECTURE

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COLOSSAL, art et architecture

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Dans le chapitre « Le colossal en architecture »  : […] Par extension, le mot colossal a été appliqué au domaine architectural. Vers 1514, Bramante semble avoir inventé l'ordre colossal pour sa propre maison de Rome : une ordonnance de hautes et imposantes colonnes qui embrasse plusieurs niveaux d'habitation et unifie la façade par la puissance de son rythme et de ses proportions. L'ordonnance colossale connut un grand succès dans l'architecture du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/colossal-art-et-architecture/#i_9560

CYCLE, peinture

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  • Cariss BEAUNE
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On entend par cycle de peinture une grande composition narrative se divisant en épisodes et exigeant une grande surface de développement. Techniques et supports les plus généralement employés sont la fresque et la peinture à l'huile sur tableaux. Impliquant une lecture en continuum, le cycle aborde deux thèmes principaux : religieux tout d'abord, puis profane. C'est en Italie que naquirent les gra […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cycle-peinture/#i_9560

DELORME PHILIBERT (1514-1570)

  • Écrit par 
  • Françoise BOUDON
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Dans le chapitre « Architecture traditionnelle et architecture moderne »  : […] Débarrassée de son fiel et remise dans une perspective historique large, la relation que Philibert entretient avec le monde des maçons apparaît aujourd'hui comme une des clés pour comprendre son œuvre et la resituer correctement dans l'histoire. Les travaux de J. M. Pérouse de Montclos sur la place de la stéréotomie dans l'architecture classique française l'ont montré. Si Delorme, le père de la st […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/philibert-delorme/#i_9560

DESSINS DE LA RENAISSANCE ITALIENNE (expositions)

  • Écrit par 
  • Martine VASSELIN
  •  • 956 mots

Dans divers espaces du musée du Louvre se sont tenues, durant le printemps de 2003, trois expositions de dessins de la Renaissance italienne : Michel-Ange, les dessins du Louvre  ; Léonard de Vinci, dessins et manuscrits et Savoir-faire, la variante dans le dessin italien au XVI e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dessins-de-la-renaissance-italienne/#i_9560

DOLCE LUDOVICO (1508-1568)

  • Écrit par 
  • Marc LE CANNU
  •  • 560 mots

On doit à l'écrivain Ludovico Dolce, Vénitien formé à Padoue, une abondante production de traductions du latin, de commentaires (en particulier ceux du Décaméron et du Roland furieux ), de poèmes épiques, de comédies ( La Fabrizia , 1545 ; Il Ragazzo , 1541) qui, bien que dérivées des modèles de Plaute et de T […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ludovico-dolce/#i_9560

FRESQUE

  • Écrit par 
  • Ève BORSOOK
  •  • 6 752 mots
  •  • 10 médias

Dans le chapitre « L'âge d'or de la peinture murale »  : […] La réapparition du buon fresco vers la fin du xiii e  siècle a coïncidé à Rome avec le retour aux schémas classiques de peinture monumentale à thème narratif. C'est ce qui a pu inspirer à Vasari cette phrase : «  Era degli antichi molto usato il fresco , […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fresque/#i_9560

GRECO (1541-1614)

  • Écrit par 
  • Véronique GERARD-POWELL
  •  • 2 518 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Rome (1570-1577) : le cercle érudit du palais Farnèse »  : […] Le désir de connaître l'antique, les œuvres de Raphaël ou de Michel-Ange peut expliquer son départ pour Rome : grâce au miniaturiste Giulio Clovio, il reçut dès novembre 1570 la protection du cardinal Alexandre Farnèse et s'intégra au groupe d'érudits du palais Farnèse, dominé par la personnalité du bibliothécaire Fulvio Orsini. L'Enfant allumant une chandelle (Capodimonte, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/greco/#i_9560

RENAISSANCE

  • Écrit par 
  • Eugenio BATTISTI, 
  • Jacques CHOMARAT, 
  • Jean-Claude MARGOLIN, 
  • Jean MEYER
  •  • 31 106 mots
  •  • 19 médias

Dans le chapitre « Sculpture »  : […] La sculpture, parce qu'elle est surtout liée à l'architecture, est loin d'atteindre pareille liberté. Les sculpteurs, en effet, manquent d'audace, car ils hésitent à détacher la statue de sa niche ou du mur ; les expositions d'œuvres isolées du début du xvi e  siècle ont souvent été faites à l'encontre des intentions premières de l'artiste. Ils s' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/renaissance/#i_9560

LÉDA, iconographie

  • Écrit par 
  • Martine VASSELIN
  •  • 1 181 mots
  •  • 1 média

Dans la Bibliothèque d'Apollodore d'Athènes (~ 180), dans l' Hélène d'Euripide, les Fables d'Hygin et les Dialogues de Lucien, on trouve plusieurs versions de la légende des amours de Zeus déguisé en cygne et de Léda, épouse du roi Tyndare de Lacédémone. Selon la version la plus répandue, le fruit de ces am […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/leda-iconographie/#i_9560

MANIÉRISME

  • Écrit par 
  • Sylvie BÉGUIN, 
  • Marie-Alice DEBOUT
  •  • 10 194 mots
  •  • 29 médias

Dans le chapitre « Rome »  : […] Le rôle fondamental joué par Michel-Ange sur la formation de la maniera et son influence sur les artistes italiens a été souligné par tous les historiens récents : le Tondo Doni (1505-1506, Offices, Florence), le carton de la Bataille de Cascina (1504), la voûte de la Sixtine (1508-1512), qui offraient une conception de l'espace to […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/manierisme/#i_9560

MÉCÉNAT DE JULES II - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 296 mots

1503 Bramante est chargé de la reconstruction de la basilique Saint-Pierre. Le chantier, inauguré en 1506, sera en activité tout au long du xvi e  siècle, divers architectes en ayant repris la direction et modifié successivement le projet initial : Raphaël, Baldassare Peruzzi, Antonio da Sangallo, Michel-Ange, Vignole e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mecenat-de-jules-ii-reperes-chronologiques/#i_9560

NON FINITO, art

  • Écrit par 
  • Guy BELOUET
  •  • 913 mots
  •  • 1 média

Expression italienne qui désigne l'état d'inachèvement d'une œuvre d'art. Ce côté négatif de l'œuvre ne mérite l'attention que dans la mesure où il est fortuit ou volontaire, regretté ou apprécié par l'artiste ou par son public. Les sculptures de Michel-Ange et de Rodin illustrent parfaitement cette notion : Michel-Ange parce qu'un grand nombre de ses sculptures sont précisément inachevées, Rodin […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/non-finito-art/#i_9560

NUIT, iconographie

  • Écrit par 
  • Robert FOHR
  •  • 1 001 mots
  •  • 1 média

La représentation de la nuit dans l'art occidental, et plus spécialement dans la peinture, est une question qui n'a jusqu'ici fait l'objet d'aucune étude d'ensemble. Ce problème recouvre en fait deux aspects bien différents, mais qui peuvent coexister dans certains types d'œuvres : celui de l'allégorie, c'est-à-dire de l'expression figurée d'un concept, autonome ou en relation avec un autre thème, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nuit-iconographie/#i_9560

PLACES ROYALES

  • Écrit par 
  • Guy BELOUET
  •  • 985 mots
  •  • 2 médias

Les places royales sont une création française originale née d'une rencontre et d'un programme : la rencontre d'une statue royale et d'une place enclose dans un ensemble de maisons ou d'hôtels, tous identiques, dits à programme. L'Italie, certes, avait érigé depuis longtemps des statues de bronze ou de marbre, équestres généralement, à la gloire des princes locaux, des condottieres (le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/places-royales/#i_9560

PSYCHANALYSE DES ŒUVRES

  • Écrit par 
  • Pierre KAUFMANN
  •  • 7 942 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Art et transgression »  : […] Revenons sur l'exemple du Moïse. Au départ de l'analyse, l'« effet » esthétique est censé obtenu mais sans être compris. L'interprétation d'un détail énigmatique (la position de l'index pris comme moment du développement d'un geste) permet ensuite de restituer la séquence des épisodes où la sculpture opère sa coupe. Le moment ainsi évoqué témoigne enfin du sens de l'œuvre en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/psychanalyse-des-oeuvres/#i_9560

PSYCHANALYSE & PEINTURE

  • Écrit par 
  • Jean-François LYOTARD
  •  • 7 908 mots

Dans le chapitre « Une esthétique « économique » libidinale »  : […] On pourrait donc se divertir à produire de ces corrélations entre l'œuvre et la vie, mais il est sûr qu'elles finiraient toujours par échouer, pour deux raisons au moins : la première est qu'une telle psychanalyse est impossible en l'absence du sujet, le peintre, la seconde qu'elle se heurtera, même s'il est vivant, à l'énigme d'un impouvoir exploité , d'une capacité de suppo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/psychanalyse-et-peinture/#i_9560

ROME, NOUVELLE CAPITALE DES ARTS

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 193 mots
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Si Rome, au début du xvi e  siècle, redevient un des centres artistiques européens les plus importants, c'est en grande partie grâce au mécénat volontariste du pape Jules II (1503-1513), qui y réunit une incomparable pléiade d'artistes, notamment Bramante, Michel-Ange et Raphaël, qui travaille à partir de 1508 aux fresques de son appartement du Va […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rome-nouvelle-capitale-des-arts/#i_9560

SEBASTIANO DEL PIOMBO SEBASTIANO LUCIANI dit (1485 env.-1547)

  • Écrit par 
  • Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
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Travaillant près de Bellini puis de Giorgione, Sebastiano Luciani était déjà célèbre à Venise lorsqu'il partit pour Rome en 1511 : les grandes figures de Saint Louis de Toulouse et de Saint Sinibald à San Bartolomeo (1508) ont une monumentalité qui dérive des fresques de Giorgione au Fondaco dei Tedeschi. À Rome, il se lie d'abord avec Raphaël, mais sa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sebastiano-del-piombo/#i_9560

TOSCANE

  • Écrit par 
  • Adrien GOETZ, 
  • Michel ROUX
  •  • 7 553 mots
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Dans le chapitre « Comment la patrie de Michel-Ange devint le « salon de l'Europe » »  : […] Michel-Ange, qui débuta peut-être comme apprenti lors de la décoration par Ghirlandaio du chœur de Sainte-Marie-Nouvelle, comme Léonard, formé, avec Lorenzo di Credi (vers 1460-1537 ?), dans l'atelier de Verrochio, sont issus de la grande tradition renaissante. Ils lui apportent, aux alentours de 1500, un renouvellement complet. Florence sert symboliquement de champ clos à leur lutte. Dans la sal […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/toscane/#i_9560

URBANISME - Urbanisme et architecture

  • Écrit par 
  • Bruno ZEVI
  •  • 3 304 mots
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Dans le chapitre « « Urbatecture » »  : […] Brunelleschi, Michel-Ange, Palladio, Borromini – c'est-à-dire les représentants les plus prestigieux de l'architecture italienne – ne conçurent jamais le plan d'une ville. Et pourtant, Florence et Rome et Vicence n'en demeurent pas moins leur œuvre. Ce qui revient à dire que, dans les périodes où l'urbanisme est en crise, c'est l'architecture qui décide, en recourant à ses moyens spécifiques, du d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/urbanisme-urbanisme-et-architecture/#i_9560

UT PICTURA POESIS

  • Écrit par 
  • Maurice BROCK
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Dans le chapitre « Une matrice de la critique d'art »  : […] Pour les autorités de l'Église, l' ut pictura poesis , s'il est entendu au sens d'une peinture dépendant strictement de la littérature, donne une caution humaniste à l'exigence de fidélité absolue au texte source, que Giovanni Andrea Gilio da Fabriano formulait en 1564 dans un traité venant concrétiser le décret du concile de Trente sur les images. L'auteur y dénonçait, parmi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ut-pictura-poesis/#i_9560

Voir aussi

Pour citer l’article

Martine VASSELIN, « MICHEL-ANGE (1475-1564) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 16 octobre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/michel-ange/