ÉMAUX

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Le terme émail, au singulier, suscite plus d'impressions tactiles que visuelles ; il évoque la dureté lisse de surfaces impénétrables aux corrosions, la netteté réfractaire d'une glaçure où le toucher ne saurait découvrir de faille. Mais que le pluriel en souligne les aspects, et les émaux brillent de tous leurs feux ; car les rayons de la lumière, sans entamer la virginité minérale de la matière, en pénètrent la substance et éveillent dans sa profondeur des gammes de vibrations colorées.

Capté par le réseau d'or du métal, leur jeu s'ordonne. Les couleurs opaques ou translucides tantôt s'unissent à la lumière en valeurs calmes, sur les plages paisibles de l'azur clair et du vert pré, tantôt l'absorbent dans les réverbérations nocturnes du cobalt, tantôt la ponctuent de jaune et de rouge, comme d'étoiles, de fleurs ou de flammes. L'émeraude coruscant répond au mystère des violets, à la majesté des pourpres et rivalise avec la fraîcheur des turquoises. L'ambre assourdit les clartés ; les gris cendre, les noirs les voilent d'ombres.

Sobre ou riche, la palette appuie ses nuances sur celles du métal. Mais sa surface dorée oppose à la lumière un obstacle infranchissable ; elle la reflète, la libère, donc, mais la fait rayonner, désormais voulue, unie ou divisée par l'outil et toujours chaude. La réverbération du four engendre ces harmonies colorées, en cristallise les vertus. Les visions se réfléchissent, éternisées, au miroir des émaux.

Les procédés

L'émail est un produit cristallin, mélange proportionné d'oxyde de plomb et de sable quartzeux se combinant en silicates avec une base, soude ou potasse, à l'aide de liants tels que la magnésie, le nitre et le salpêtre. Ce fondant transparent est coloré dans sa masse par des oxydes métalliques : cobalt pour le bleu ; cuivre à différents degrés d'oxydation pour le vert, le rouge, le noir et le turquoise ; argent pour le jaune ; antimoine et fer pour le brun ; [...]


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ALICATADO

  • Écrit par 
  • Colette CROUZET
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Le terme d' alicatado désigne, en Espagne, une mosaïque constituée par des fragments de céramique émaillée de formes et de couleurs différentes, incrustées dans du plâtre. Ces fragments de faïence sont obtenus à partir d' azulejos monochromes sur lesquels on trace un décor et dont on détache ensuite la partie dessinée à l'aide de pinces appelées […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alicatado/#i_3155

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ART DE COUR

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AZULEJOS

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BIGOT ALEXANDRE (1862-1927)

  • Écrit par 
  • Marie-Cécile FOREST
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Alexandre Bigot naît à Mer, dans le Loir-et-Cher, le 5 novembre 1862, de parents vignerons. Licencié en physique en 1884, il devient, en 1887, professeur à l'École alsacienne. Il passe son doctorat en 1890 avec une thèse sur les dérivés de la glycérine. À l'Exposition universelle de 1889, il s'enthousiasme pour les céramiques orientales. En 1890, Eugène Carriès lui demande des conseils techniques […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alexandre-bigot/#i_3155

BIJOUX

  • Écrit par 
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BYZANCE - Les arts

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Dans le chapitre « L'argenterie »  : […] Après l'époque paléochrétienne, pour laquelle on dispose d'un nombre important d'objets profanes et liturgiques, décorés de sujet mythologiques et religieux, l'argenterie connaît, sous les Macédoniens ( ix e - xi e s.), une nouvelle floraison, dont témoigne la variété des œuvres conservées. Le go […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/byzance-les-arts/#i_3155

CÉRAMIQUE

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CIZHOU, céramique chinoise

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Plusieurs sites du district de Cizhou, au Hebei, et du Henan ont donné naissance à une catégorie de céramiques, exceptionnelle parmi celles de la dynastie Song (960-1279). Plus que sur la délicatesse des formes et la qualité des couvertes, elle met en effet l'accent sur le décor, avec une recherche d'effets de contrastes, souvent violents. À en juger par l'abondance de la production et par la duré […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cizhou-ceramique-chinoise/#i_3155

COURT & LES COURTEYS LES (XVIe s.)

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On ignore s'il y eut quelque lien de parenté entre deux familles de peintres émailleurs limousins, les Courteys et les Court, ou de Court. Le plus ancien est Pierre Courteys, qui subit à ses débuts l'influence de Pierre Reymond, mais pour s'en dégager assez vite, en montrant un tempérament vigoureux, un peu vulgaire. La première date relevée sur ses œuvres est celle de 1544 ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/court-et-les-courteys-les/#i_3155

CUERDA SECA

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  • Colette CROUZET
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L'expression cuerda seca est employée pour la première fois en 1558 pour désigner un décor céramique dans lequel on isole les émaux par un trait gravé et une matière de composition différente. Ce procédé a été utilisé pour la première fois par les Achéménides dans la décoration de la frise des Archers (I er millénaire) : M.-M. Rutten révèle dans les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cuerda-seca/#i_3155

DELLA ROBBIA LES

  • Écrit par 
  • Jean-René GABORIT
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La famille des Della Robbia offre l'un des plus remarquables exemples de continuité au sein du Quattrocento puisqu'elle compta quatre générations d'artistes qui consacrèrent leur activité à une même technique, celle de la sculpture en terre cuite émaillée ( terracotta invetriata ). L'ancêtre, Luca di Simone di Marco (1399 env.-1482), avait connu d'abord des réussites éclatant […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-della-robbia/#i_3155

FAÏENCE

  • Écrit par 
  • Henry-Pierre FOUREST, 
  • Jeanne GIACOMOTTI
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Dans le chapitre « Les techniques »  : […] La faïence est faite d'argile plastique additionnée de sable et de marne calcaire, qui doit subir les opérations habituelles à toute pâte céramique : lavage, pétrissage, façonnage à la main, sur le tour ou à l'aide de moules, et cuisson dans des fours conditionnés, suivies d'un émaillage propre à la faïence. Celui-ci a lieu après une première cuisson légère dite « en dégourdi », soit par arrosage […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/faience/#i_3155

FOUQUET JEAN (1420 env.-av. 1481)

  • Écrit par 
  • Claude SCHAEFER
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Dans le chapitre « Le retour au réalisme »  : […] Le rayonnement du style international, art stylisé, idéaliste, suscita une réaction dès le début du xv e  siècle. Les commanditaires, la cour et les hauts dignitaires ecclésiastiques furent de plus en plus sensibles à une nouvelle esthétique de la figure humaine, où la réalité, ou plutôt la reconstruction de la réalité, jouait un rôle prépondéran […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-fouquet/#i_3155

FRÉDÉRIC DE COLOGNE (actif entre 1160 et 1180)

  • Écrit par 
  • Anton von EUW
  •  • 341 mots

Orfèvre colonais, désigné de manière hypothétique, Frédéric de Cologne est le successeur d'Eilbertus Coloniensis, et le chef de l'atelier d'orfèvrerie de Saint-Pantaléon de Cologne. En se fondant, d'une part, sur l'existence de deux plaquettes d'émail représentant un FREDERICVS et un HERLIVVS PRIOR sur le socle de la châsse de saint Maurin, qui provient de Saint-Pantaléon, monastère autrefois béné […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/frederic-de-cologne/#i_3155

GODEFROY DE HUY (1100 env.-env. 1173)

  • Écrit par 
  • Ulla KREMPEL
  •  • 455 mots

Godefroy de Huy fait partie du tout petit nombre d'orfèvres médiévaux dont le nom a survécu. Le chroniqueur Gilles d'Orval mentionne, dans son ouvrage Gesta pontificum , un certain « Godefroy appedain de Huy à maistre d'orfeivrie, li miedre et li plus expers et subtils ovriers que ons sawist en monde à chel jour... », qui en 1173, après une absence de vingt-sept ans, serait r […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/godefroy-de-huy/#i_3155

GOTHIQUE ART

  • Écrit par 
  • Alain ERLANDE-BRANDENBURG
  •  • 14 842 mots
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Dans le chapitre « Les objets d'art »  : […] La remise en cause, dans l'émaillage, de la technique du champlevé traditionnel au profit d' émaux translucides qui laissent jouer les fonds de métal précieux relève pleinement de cette esthétique du style courtois : le succès a été foudroyant. Les ateliers parisiens ont été rapidement relayés par d'autres centres en France et à l'étranger pour réaliser des œuvres religieuses destinées le plus sou […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/art-gothique/#i_3155

GUCCIO DI MANNAIA (actif entre 1288 env. et 1320 env.)

  • Écrit par 
  • Marie-Madeleine GAUTHIER
  •  • 591 mots

GUCCIVS MANAIE DE SENIS FECIT NICCHO[L]AUS PAPA QVARTVS : « Guccio di Mannaia de Sienne [m' (ou : l')] a fait [au temps de] Nicolas IV pape [qui m' (ou : l') a fondé] . » Telle est en effet l'interprétation la plus plausible de l'inscription qui court, en caractères serrés, sur un listel émaillé autour de la tige du calice célèbre, conservé depuis l'origine au trésor de la basilique Saint-Françoi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/guccio-di-mannaia/#i_3155

JULIEN GUILLAUME (XIIIe-XIVe s.)

  • Écrit par 
  • Danielle GABORIT-CHOPIN
  •  • 213 mots

L'orfèvre parisien Guillaume Julien, possesseur de deux boutiques sur le Grand-Pont, travailla pour le roi Philippe IV le Bel. Sa renommée lui valut la commande du chef reliquaire monumental de Saint Louis, destiné à la Sainte-Chapelle, et les comptes royaux mentionnent des paiements à l'orfèvre (mort en 1316 env.) puis à ses héritiers de 1298 à 1325. Le chef reliquaire d'or et de pierres précieus […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/julien-guillaume/#i_3155

LE PRINTEMPS DE LA RENAISSANCE. LA SCULPTURE ET LES ARTS À FLORENCE 1400-1460 (exposition)

  • Écrit par 
  • Christian HECK
  •  • 1 033 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le goût de l’antique »  : […] Pour saisir pleinement les enjeux de la sculpture du Quattrocento florentin, il convient de l’apprécier sur place dans le triple cadre de l’œuvre (par exemple sur les faces d’un tombeau), de l’édifice (en décor intérieur ou extérieur) et du décor urbain (au cœur d’une place). L’exposition ne pouvait pas déplacer le monumental groupe équestre en bronze du Gattamelata (1453), […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-printemps-de-la-renaissance-la-sculpture-et-les-arts-a-florence-1400-1460/#i_3155

M.D. PAPE (actif mil. XVIe s.)

  • Écrit par 
  • Marie-Madeleine MARCHEIX
  •  • 141 mots

L'émailleur qui signe M. D., M. D. P., M. D. P. P., ou M. D. Pape ne doit pas être confondu avec Martin Didier qui fut émailleur du roi à la fin du xvi e  siècle. Rien dans sa signature n'indique qu'il se soit appelé Martin ni Didier ; en revanche, son style et ses modèles gravés le rattachent plutôt à l'art des environs de 1550. Il a peint quelqu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/actif-mil/#i_3155

MÉTAL ARTS DU

  • Écrit par 
  • Catherine ARMINJON
  •  • 11 119 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Les techniques »  : […] Les études menées sur les métaux révèlent que les métaux purs ne sont utilisés que très rarement. Les alliages utilisés possèdent en effet une gamme de propriétés beaucoup plus vastes que les métaux. C'est ainsi qu'il a été possible de confirmer que les alliages à base de cuivre, et dans lesquels le cuivre est proportionnellement le plus important, sont les premiers alliages utilisés par l'homme […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/arts-du-metal/#i_3155

MINIATURE

  • Écrit par 
  • Roseline BACOU
  •  • 2 145 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Les techniques »  : […] Il convient d'exclure ici la miniature à l'huile, sur bois ou sur métal, qui relève directement de la peinture. La miniature, au xvi e  siècle, utilise la gouache sur parchemin ; au moment où elle s'émancipe du livre enluminé, le parchemin est tendu sur un carton de faibles dimensions, souvent une carte à jouer. Dans les débuts, les personnages s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/miniature/#i_3155

MOSAN ART

  • Écrit par 
  • Philippe VERDIER
  •  • 3 578 mots

Dans le chapitre « Polychromie »  : […] Jusqu'à une date relativement avancée du xii e  siècle, les artistes mosans firent un usage modéré de la polychromie. Celle-ci est à base de plaques orfévrées, avec pierreries disposées en quinconce et filigranes, et d' émaux. Sur le mobilier liturgique, les émaux sont incrustés en compositions rosacées qui déploient les « types » ou symboles de l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/art-mosan/#i_3155

ORFÈVRERIE

  • Écrit par 
  • Gérard MABILLE
  •  • 5 567 mots
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Dans le chapitre « De l'Antiquité au Moyen Âge »  : […] L'existence de l'orfèvrerie est attestée dans le monde antique à la fois par le témoignage des textes et par les découvertes de l'archéologie. L'histoire de l'orfèvrerie semble débuter vers le milieu du III e  siècle avant J.-C., avec l'exploitation des gisements d'or et d' argent d'Anatolie. En Égypte, les sépultures ont livré un matériel suffisamment abondant pour nous […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/orfevrerie/#i_3155

ORFÈVRERIE CAROLINGIENNE - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Christophe MOREAU
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397 Mort de saint Ambroise né à Trèves en 339 et élu évêque de Milan en 373. 780-799 Reliquaire de l'évêque Altheus offert par l'évêque à sa cathédrale, Sion, où il est conservé. Les dessins des émaux se rapprochent de certaines figures de l'autel milanais. Première moitié du ix e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/orfevrerie-carolingienne-reperes-chronologiques/#i_3155

PALISSY BERNARD (1510 env.-1590)

  • Écrit par 
  • Dominique POULAIN
  •  • 1 268 mots

Céramiste et « philosophe naturel » français. Le caractère romanesque de Bernard Palissy, suscité en partie par sa vie aventureuse et par ses écrits, fut amplifié par le mouvement romantique et laïc du xix e siècle qui en fit une figure quasi mythique. Textes et documents permettent pourtant de retracer sommairement sa vie et sa carrière dans ses […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bernard-palissy/#i_3155

PÉNICAUD LES (XVe-XVIe s.)

  • Écrit par 
  • Marie-Madeleine MARCHEIX
  •  • 427 mots

Le fondateur de la première dynastie limousine d'émailleurs connus, Nardon Pénicaud, était sans doute plus jeune d'une génération que d'autres artistes restés anonymes, tels le prétendu Monvaerni et le Maître du triptyque d'Orléans. La seule précision apportée par son œuvre est la date de 1503 sur une Crucifixion (musée de Cluny, Paris). Tous ses émaux sont polychromes. Son […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/penicaud-les/#i_3155

PORCELAINE

  • Écrit par 
  • Marcelle BRUNET, 
  • Antoinette FAŸ-HALLÉ, 
  • Daisy LION-GOLDSCHMIDT, 
  • Madeleine PAUL-DAVID, 
  • Tamara PRÉAUD
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  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Porcelaine tendre »  : […] Il s'agit, en 1740 et pour bien des années encore, de pâte tendre artificielle. Pour assurer la conservation des recettes, le roi, à partir de 1751, charge l'académicien chimiste Jean Hellot de vérifier les essais et de transcrire les formules. Les secrets sont consignés dans un registre fermant à clé ; leur sauvegarde conditionne tout, aussi bien les rapports entre direction et personnel que la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/porcelaine/#i_3155

ROMAN ART

  • Écrit par 
  • Marcel DURLIAT
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Dans le chapitre « Les nouveaux trésors »  : […] Jusqu'à l'époque romane, les arts que l'on qualifie aujourd'hui de « mineurs » avaient joué un rôle essentiel. Symboliquement associés à l'autorité, ils avaient pour mission de glorifier le pouvoir et d'assurer la pérennité aux régimes aristocratiques. L'or entra dans les sanctuaires chrétiens afin de procurer au culte divin un éclat au moins égal à celui qui caractérisait le service de cour et, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/art-roman/#i_3155

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  • Louis GRODECKI
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Dans le chapitre « La Rhénanie et la région mosane »  : […] La troisième région où le « style 1200 » a produit des œuvres considérables, et qui a joué un rôle essentiel dans sa naissance et son développement, est la région du Rhin inférieur et moyen et de la Meuse. Dans cette région, la force des traditions carolingiennes et ottoniennes freina, pendant le xii e  siècle, l'affirmation de l'art roman ; dès 1 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/style-1200/#i_3155

UGOLINO DI VIERI (actif apr. 1329-mort en 1385 env.)

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  • Marie-Madeleine GAUTHIER
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Signataire avec ses associés du plus beau et du plus grandiose ouvrage émaillé du Trecento, le reliquaire du corporal miraculeux de Bolsena conservé à la cathédrale d'Orvieto (P. dal Poggetto, « Ugolino di Vieri », in Forma e colore , n o 8), Ugolino di Vieri pose néanmoins de multiples problèmes d'attribution encore irrésolus. On n'a pu trancher de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ugolino-di-vieri/#i_3155

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  • Robert DUPIN
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Présentée au Grand Palais du 11 avril au 8 juillet 2002, cette exposition inédite avait pour but d'offrir une vue d'ensemble des arts décoratifs en France au milieu du xvii e  siècle. C'était le deuxième grand rassemblement de ce type organisé par le musée du Louvre après l'exposition Un âge d'or des arts décoratifs […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/un-temps-d-exuberance-les-arts-decoratifs-sous-louis-xiii-et-anne-d-autriche-exposition/#i_3155

VERRE ART DU

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Pour citer l’article

Marie-Madeleine GAUTHIER, « ÉMAUX », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 12 novembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/emaux/