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Roger ARNALDEZ

membre de l'Institut, professeur émérite à l'université de Paris-IV-Sorbonne

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ABU L-HUDHAYL AL-'ALLAF (752-842)
Premier grand penseur de la théologie mu‘tazilite, disciple indirect de Wāṣil b. ‘Atā', Abū l-Hudhayl al-‘Allāf est né à Baṣra et mort à Sāmarā. S'étant initié à la philosophie, il s'oppose vivement aux « physiciens » matérialistes, la dahriyya, qui soutiennent l'éternité du monde, défendant dans les polémiques les grands principes de l'É… Lire la suite
ALLAH
Nom désignant en islam le Dieu unique et créateur qui a révélé son existence et ses commandements, ses promesses et ses menaces, depuis Adam jusqu'à Muḥammad. Ce nom, connu avant la mission du Prophète, a pu désigner en Arabie le Dieu suprême. Il se rattache à la racine sémitique el. En arabe, ilāh signifie la divinité, dieu comm… Lire la suite
'AMR
Mot arabe qui, venant du verbe amara (« commander », « ordonner »), désigne l'impératif en grammaire et le commandement divin dans le Coran et la théologie. Le ‘amr est donc en relation avec la volonté de Dieu, tantôt avec la volonté législatrice (irāda), tantôt avec une volonté créatrice qui détermine l'être et le deven… Lire la suite
ASH'ARI ABU L-HASAN 'ALI BEN ISMA'IL AL- (874 env.-935)
Fondateur de l'école de théologie musulmane à laquelle se sont ralliés la majorité des sunnites. Né à Baṣra, mort à Baghdād, al-Ash‘arī, d'abord disciple d'al-Djubbā'ī, quitte le mu‘tazilisme vers 912, à la suite de trois visions qu'il aurait eues du Prophète. Il aurait compris qu'il lui était ordonné d'allier la tradition et la théologie spéculat… Lire la suite
ASSASSINS, secte
Membres d'une secte musulmane, célèbre par la manière dont elle se faisait un devoir sacré de mettre à mort les ennemis de la Vérité. Les assassins recherchaient, croit-on, l'extase dans la drogue, ce pourquoi on les appelle en arabe ḥashshāshīn ou ḥashīshiyya, nom qui est communément rapporté au mot ḥashīsh : herbe séch… Lire la suite
BASRI HASAN AL- (642-728)
Célèbre prédicateur musulman, né à Médine, mort à Baṣra, dont l'influence sur la formation de la pensée théologique et mystique aux débuts de l'Islam a été importante. Les maximes et aphorismes de Ḥasan al-Baṣrī ont été souvent cités. En voici quelques exemples : « La langue de l'homme sensé est par-derrière son cœur ; quand il veut parler, il réf… Lire la suite
BAYT AL-HIKMA
« Maison de la Sagesse », le Bayt al-Ḥikma fut fondé à Baghdād par le calife Ma'mūn, qui régna de 813 à 833. Ce centre de la culture arabe et universelle de l'époque fit de Baghdād, capitale du califat, l'équivalent de ce qu'avait été Alexandrie. Meyerhof, dans un opuscule intitulé D'Alexandrie à Bagdad, a développé ce point de vue, en mo… Lire la suite
BIRUNI (973-1050)
Abū l-Rayḥān Muḥammad b. Aḥmad al-Bīrūnī (ou Bērūnī) naquit à Kāth, capitale du Khwārizm, ou peut-être dans un faubourg d'où il aurait tiré son nom de Bīrūnī (persan : bīrūn, à l'extérieur). Selon A. M. Belenitski, il serait issu d'une famille pauvre et artisanale (il fait lui-même allusion à la gêne qu'il connut étant jeune, et il parle… Lire la suite
BISTAMI ABU YAZID TAYFUR IBN 'ISA IBN SURUSHAN AL- (mort en 857 ou 874)
Mystique musulman qui vit à Bisṭām (Khurāsān) et y meurt. Son enseignement est oral ; on recueille ses maximes, transmises par son neveu et disciple ; on les commente et on en tire même une véritable légende dorée. Al-Bisṭāmī (connu aussi sous le nom de Abū Yazīd) a le sens aigu de la grandeur de Dieu. Il voit la réalité humaine comme un obstacle… Lire la suite
DJINNS
Ce sont, pour le Coran, des êtres corporels, formés de feu, invisibles pour nous, créés par Dieu comme les anges et les hommes. Les djinns constituent avec ces derniers les deux charges (al-thaqalān) de la Terre. Ils ont leurs prophètes pris parmi eux (Coran, vi, 130). Mais ils doivent obéir à la Loi révélée à Mahomet : en ce sen… Lire la suite
DJUNAYD ou JUNAYD ABU L-QASIM AL- (mort en 910)
Soufi, disciple de Sarī al-Saqatī et shaykh d'al-Ḥallādj, né à Nihawand dans le Djibāl (ancienne Médie), mort à Baghdād. Les mystiques le tiennent pour un très grand maître et le rangent, avec Muḥāsibī, parmi les représentants de la tendance modérée. Il eut, en effet, le net sentiment que, sans une nécessaire prudence, le mysticisme peut égarer le… Lire la suite
DJUWAYNI ABU L-MA'ALI (1028-1085)
Un des grands docteurs de l'ash‘arisme, né et mort près de Nīshāpūr. Toghrul Beg s'étant dressé contre cette école musulmane, dont il considère la doctrine comme une innovation (bid‘a), Djuwaynī se rend à Baghdād, puis au Ḥidjāz ; il y donne un enseignement dans les deux villes de La Mecque et de Médine, ce qui lui vaut le nom honorifique… Lire la suite
FATIHA
Nom donné à une brève sourate de sept versets qui est mise en tête du Coran. On l'appelle aussi « Mère du Livre » (Umm al-Kitāb). C'est une suite d'invocations à Dieu à travers les plus importants de ses noms et relativement aux diverses formes de secours que l'homme peut lui demander d'accorder. Aussi cette sourate est-elle récitée dans… Lire la suite
FATIMA (VIIe s.)
Fille que Muḥammad eut de sa première femme Khadidja, Fāṭima épousa ‘Alī b. Abī Ṭālib, cousin du Prophète ; de leur union naquirent deux fils, Hasan et Ḥusayn. Il est difficile de se faire une idée de ce que fut réellement Fāṭima. Peut-on conclure de son effacement, c'est-à-dire du peu de renseignements que l'histoire a conservés à son sujet, qu'e… Lire la suite
GHAZALI AL- (1058-1111)
Grand théologien de l'islam, mais aussi conseiller du calife de Bagdad puis théoricien du droit, al-Ghazālī apparaît surtout, par son énigmatique abandon de l'enseignement et à travers l'orientation critique de ses écrits, comme le défenseur d'une doctrine mystique, qui serait le chemin de la certitude. Profondément musulman de pensée, il a puisé… Lire la suite
HAQIQA
Terme arabe qui signifie « réalité » ; il est à rapprocher du mot Ḥaqq, par lequel les mystiques musulmans désignent la Vérité de l'essence divine créatrice et qui forme un couple avec le mot Khalq, l'Univers de la création dans lequel le Ḥaqq s'épiphanise. Dans la terminologie sūfi, il y a trois mots clés qui marquent t… Lire la suite
IBADITES ou IBADIYYA
Importante branche des khawāridj ou kharidjites, la secte des ibādiyya, ou ibadites, existe toujours dans le sultanat d'Oman et en Afrique du Nord (à Ojerba en Tunisie, dans le M'zab en Algérie et dans le djebel Nefusa en Libye). La tradition veut que cette branche se soit séparée des khawaridj extrémistes quand, en 684, ‘Abd All… Lire la suite
IBN 'ATA' ALLAH D'ALEXANDRIE TADJ AL-DIN ABU L-FADL (mort en 1309)
Originaire d'Alexandrie, Ibn ‘Aṭā Allāh vit et meurt au Caire. Il s'attache à l'école mystique d'al-Shādhilī et a pour maître Abū l-‘Abbās Aḥmad b. ‘Alī al-Anṣārī al-Mursī, mort en 1287. Il écrit sur l'ascétisme et le mysticisme. Son livre intitulé Al-Ḥikam al‘aṭā'iyya a été commenté par Ibn ‘Abbād al-Rundī, mort en 1394. Il est… Lire la suite
IBN HAZM (994-1064)
De souche andalouse convertie à l'islam, Ibn Ḥazm fut autant homme d'action qu'homme d'étude. Le Collier de la colombe est l'œuvre d'un poète d'une psychologie raffinée qui n'est pas sans affinités avec l'amour courtois ; cependant, ses ouvrages doctrinaux semblent l'emporter. Historien, juriste, théologien, il composa une critique des re… Lire la suite
IBN QUTAYBA (828-889)
Célèbre polygraphe sunnite, Abū Muḥammad ‘Abd Allah b. Muslim al-Dīnawārī ibn Qutayba est né à Kūfa et est mort à Baghdād. Ayant reçu une bonne formation dans les diverses sciences musulmanes, il est qāḍī de Dīnawār, passe peut-être par le tribunal de la répression des abus (maẓālim) à Baṣra, puis se fixe à Baghdād, où il se consacre à l'… Lire la suite
IBN SAB'IN (1216-env. 1270)
Mystique musulman, né à Murcie et mort à La Mekke. La vie de Ibn Sab‘in fut agitée par des controverses et des persécutions. Il eut une bonne formation dans les sciences coraniques, juridiques, théologiques et philosophiques. Il s'initia à la réflexion mystique près de son maître Isḥāq b. al-Mar‘a b. Dahhāq. On le trouve à Ceuta, avec quelques dis… Lire la suite
IBN TAYMIYYA (1263-1328)
L'un des plus grands, sinon le plus grand, des jurisconsultes de l'école ḥanbalite. À l'arrivée des Mongols, Taqī al-dīn Aḥmad ibn Taymiyya quitte Ḥarrān, sa ville natale, et se réfugie à Damas, où il enseigne à la mosquée des Umayyades l'exégèse coranique. Il dénonce tout ce qu'il juge innovation (bid‘a) en islām ; en particulier, il att… Lire la suite
IBN TUMART MUHAMMAD IBN 'ABDALLAH (1080-1130)
Le mahdī des Almohades. Né dans l'Anti-Atlas marocain, d'une famille de la tribu berbère des Maṣmūda, il va à Cordoue, puis part pour l'Orient. Il rencontre à Alexandrie Abū Bakr al-Ṭurṭūshī, qui lutte pour restaurer le sunnisme et a écrit un livre contre les innovations. À Bagdād, il se trouve avec Abū Bakr al-Shāshī, le plus grand juriste shāfi‘… Lire la suite
IMAMITES
Tenants d'une secte shī‘ite, également appelés duodécimains. Cette branche est essentiellement représentée par l'islam iranien. Le shī‘isme s'est morcelé, au cours de son histoire, à l'occasion de la succession des imāms. Ainsi, à la mort de Dja‘far al-Sādiq, sixième imām des duodécimains, les partisans de son fils Ismā‘īl soutinrent que leur cand… Lire la suite
KHARIDJISME
Les khāridjites (en arabe khawāridj) sont les adeptes d'une secte musulmane qui remonte aux origines de l'islam et qui a joué un grand rôle d'opposition sous les califes umayyades de Damas ; leur zèle s'est manifesté, sous des formes déjà moins violentes, pendant l'époque ‘ abbāside, surtout en Afrique du Nord. Ils furent progressivement r… Lire la suite
MAKKI 'AMR BEN 'UTHMAN AL- (mort en 909)
Un des maîtres spirituels de l'Orient musulman au ixe siècle. ‘Amr al-Makkī est disciple de Djunayd. Al-Ḥallādj a vécu près de lui à Bagdad environ dix-huit mois et reçut de lui, dit-on, l'habit des ṣūfī. Mais des dissentiments s'élèvent entre les deux hommes, sans doute pour des raisons personnelles (jalousie de ‘Amr à propos… Lire la suite
MARABOUTISME
Le mot « marabout » vient de la prononciation dialectale (mrabot) de l'arabe classique murābit qui désigne l'homme vivant dans un ribāṭ (couvent fortifié). Au pluriel, al-murābiṭūn, a donné Almoravides (dynastie qui régna sur le Maghreb et l'Espagne musulmane aux xie et xiieLire la suite
MUHASIBI HARITH AL- (781 env.-857)
Mystique musulman, né à Baṣra, mort à Baghdād. Son nom de Muḥāsibī signifie « celui qui pratique l'examen de conscience » ou, plus exactement, « celui qui règle ses comptes avec un autre » (entendons Dieu). Il est très attaché aux traditions et s'intéresse surtout à leur « texte », à la valeur religieuse de celui-ci, plus qu'à l'isnād, la… Lire la suite
MU'TAZILISME
Le mu‘tazilisme est une des sectes (firaq) les plus importantes de l'islam. Elle a des origines politiques qui remontent aux premiers temps du califat, et ses adeptes ont joué un rôle dans les événements qui ont marqué la période umayyade et ‘abbāside. Elle s'est d'autre part signalée comme la première des écoles de théologie spéculative… Lire la suite
NASIR-E KHOSRAW ou NASIR-I KHUSRAW (1004-1088)
Né près de Balkh, d'une famille shī‘ite, Nāsir-e Khosraw se convertit, au cours d'un voyage en Égypte fatimide, à l'ismaélisme, dont il devient un ardent propagandiste ; il a décrit de pieux poèmes à tendances didactiques, un « Livre sur le bonheur » (Sa‘ādat-namah), un « Livre de la clarté » (Rawshanā'ī-namah) et un « I… Lire la suite
NAZZAM AL- (775-846)
Théologien mu‘tazilite. Disciple d'Abū l-Hudhayl al-‘Allāf, Naẓẓām est remarquable par l'étendue de ses connaissances en matières religieuses et philosophiques. Comme son maître, il combat les dualistes et les « physiciens » matérialistes (dahriyya). Reprenant une distinction d'Abū l-Hudhayl entre les actes des membres et les actes du cœu… Lire la suite
QADARIYYA ou QADIRIYA
Confrérie mystique, fondée par ‘Abd al-Qādir al-Djīlānī (ou Qīlānī), docteur ḥanbalite de Bagdād, mort en 1166. Comme toutes les confréries, elle se distingue, d'un côté, par son isnād initiatique — c'est-à-dire par la chaîne ininterrompue de shaykh (ou cheikh) qui relie son fondateur aux premiers maîtres du mysticisme musulman e… Lire la suite
QALANDARIYYA
Mystiques musulmans dont la confrérie a été fondée à Damas par Djamāl Muḥammad b. Yūnus al-Sāfidjī en 1219, les qalandariyya s'adonnent à l'ascétisme et recommandent à leurs adeptes une parfaite continence. Les novices font le vœu de chasteté et le maître leur passe une chaînette de fer dans les parties sexuelles. (Louis Massignon pense qu'il n'y… Lire la suite
RAH'MANIYYA
Confrérie issue des Khalwatiyya fondés au xive siècle par Muḥammad al-Khalwatī (le Solitaire), la Rah'maniyya date du xviiie siècle. Elle a eu deux zāwiya mères, l'une dans le Djurdjura, l'autre près d'Alger. Les doctrines spirituelles de son fondateur ‘Abd al-Raḥmān Abū Qubrayn, dont la prédication… Lire la suite
RAZI FAKHR AL-DIN AL- (1149-1209)
Un des penseurs les plus complets de l'islam. Après ses études à Rayy (Ray), où il est né, Fakhr al-Dīn al-Rāzī fait plusieurs voyages qui l'amènent jusqu'aux Indes. Dans plusieurs villes, il a de violentes controverses avec des mu‘tazilites et avec des tenants d'autres écoles juridiques et théologiques. Il prend la fuite pour se fixer à Hārat. So… Lire la suite
RIFA'IYYA
Une des plus importantes confréries mystiques de l'islam, fondée en ‘Irāq par Aḥmad al-Rifā‘ī (1120-1182) au xiie siècle. Ses membres ont rapidement acquis une réputation d'extravagance rituelle. Leur zāwiya (fondation) mère est à Umm ‘Ubayda dans la province de Baṣra. On les trouve en Syrie, en Arabie, en Turquie et en Égypte.… Lire la suite
SANUSI ABU 'ABD ALLAH MUHAMMAD AL- (mort en 1490)
Dans l'islām, Sanūsī représente ce que Louis Gardet et G. C. Anawati appellent l'« ash‘arisme figé ». Disons qu'il est un témoin tardif (après Taftazāni et Idjī) de cette théologie associée à la philosophie qu'a inaugurée Fakhr al-Dīn al-Rāzī, bien qu'il ait jugé bon de critiquer ceux qui mêlent l'enseignement de la philosophie à celui de la théol… Lire la suite
SARI AL-SAQATI (mort en 867)
Mystique musulman de l'école de Baghdād. Sarī al-Saqaṭi a connu Ma‘rūf al-Karkhī, un saint illettré, qui lui inspire la vocation de « prendre sur soi toute la tristesse du monde ». Pour expier la faute d'Adam, il s'offre à porter la amāna, dont les cieux et la terre ont refusé de se charger (Coran, 33, 72). Ce terme d'amāna, qui… Lire la suite
SUNNISME
Constituant une des trois grandes divisions de l'islam, les sunnites sont désignés en arabe comme les hommes de la sunna et de la communauté (ahl al-sunna wa'l-djamā‘a). On les nomme aussi simplement ahl al-Kitāb : hommes du Livre (le Coran), ou ahl al-djamā‘a, ou ahl al-idjtimā‘ (= idjmā‘) : h… Lire la suite
TIDJANIYYA
Confrérie musulmane fondée par Aḥmad b. Muḥammad b. al-Mukhtār b. Sālim al-Tidjānī, né près de Laghouat en 1737, mort en 1815. Elle est considérée comme une branche des Khalwatiyya, que son fondateur avait connus en Égypte. La doctrine d'al-Tidjānī est exposée par son disciple ‘Alī Harāzim, dans son livre : Djawāhir al-ma‘ānī (Les JoyLire la suite
WASIL IBN 'ATA' (700?-748)
Né à Médine, Wāṣil passa presque toute sa vie à Baṣra. Il suivit d'abord l'enseignement de Ḥasan al-Baṣrī, mais se sépara de lui sur le problème du musulman qui a commis une faute grave (kabīra). Il n'admettait pas que le statut légal (ḥukm) de ce dernier fût celui du musulman croyant. Wāṣil est considéré comme étant le premier t… Lire la suite
ZAYDIYYA
Membres de la secte shī‘ite des zaydiyya, qui tire son nom de Zayd b. ‘Alī, un ḥusaynide qui, en 740, se sépare à Kūfa des autres shī‘ites, les zāfiḍites. Contrairement à eux, il refuse de considérer les deux premiers califes comme des usurpateurs, mais pense néanmoins que l'imāmat revient de droit aux descendants d'‘ Alī et de Fāṭima. Ce qui disti… Lire la suite

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