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HEIDEGGER MARTIN (1889-1976)

Articles

  • L'INCONSCIENT DES MODERNES (J-M. Vaysse) - Fiche de lecture

    • Écrit par Francis WYBRANDS
    • 1 010 mots

    Le sous-titre de L'Inconscient des Modernes : Essai sur l'origine métaphysique de la psychanalyse (Gallimard, 1999) en indique d'emblée les enjeux et les ambitions. Il ne s'agit pas pour Jean-Marie Vaysse de simplement rapporter les concepts forgés par Freud à leurs racines métaphysiques...

  • LUKÁCS GYÖRGY (1885-1971)

    • Écrit par Lucien GOLDMANN
    • 3 541 mots
    • 4 médias
    ...sujet n'est plus l'individu mais la classe sociale, une problématique est formulée à l'intérieur de laquelle se situera le célèbre ouvrage de Heidegger, L'Être et le temps, qui essaie de réaliser une synthèse entre la conscience individuelle authentique, la mort comme limite absolue, et...
  • MACQUARRIE JOHN (1919-2007)

    • Écrit par Universalis
    • 324 mots

    Théologien britannique, John Macquarrie mêla les philosophies de l'existence à la pensée chrétienne orthodoxe afin de produire une analyse structurelle et systématique de la théologie chrétienne. Né à Renfrew, non loin de Glasgow, Macquarrie fréquente l'université de cette dernière ville,...

  • MERLEAU-PONTY MAURICE (1908-1961)

    • Écrit par Alphonse DE WAELHENS
    • 3 511 mots
    • 1 média
    ...désincarné, tourné vers la saisie des essences. Merleau-Ponty adhérera donc absolument au remaniement que la notion d'intentionnalité subit dans l'œuvre de Heidegger, lorsque, cessant d'être appliquée à la seule conscience, elle va devenir souci et désigner l'être même de l' être-au-monde. Cela comporte,...
  • MÉTAPHYSIQUE

    • Écrit par Ferdinand ALQUIÉ
    • 9 395 mots
    • 1 média
    ...de philosophie première, science qu'on appelle aujourd'hui métaphysique. À ce niveau, on peut dire que le problème qui occupa Aristote est éternel : Heidegger le reprend de nos jours quand il veut constituer une ontologie fondamentale. Pourtant, contrairement à ce que fera Heidegger, Aristote essaie...
  • MONSTRES, esthétique

    • Écrit par Gilbert LASCAULT
    • 3 485 mots
    • 2 médias
    Le jeu combinatoire et ornemental du monstrueux répond également à un souci symbolique. Comme l'explicite Martin Heidegger dans Holzwege (Chemins qui ne mènent nulle part), ce souci caractérise sans doute toute forme esthétique : « L'œuvre est bien une chose, chose amenée à sa finition, mais elle...
  • MORT - Les interrogations philosophiques

    • Écrit par René HABACHI
    • 7 550 mots
    Plus que tout autre, Heidegger fait de la temporalité l'étoffe même de l'existence. Dès qu'il s'éveille à lui-même, le Dasein est candidat à sa mort et sa vie croît à l'ombre de son deuil. De là, cette structure fondamentale de l'« être-pour-la-mort », plongeant dans...
  • NATURE PHILOSOPHIES DE LA

    • Écrit par Maurice ÉLIE
    • 6 363 mots
    ...physique traite « de cette sorte de substance qui possède en elle le principe de son mouvement et de son repos » (Métaphysique E 1). Sur ce point, Heidegger estime pourtant que « la méta-physique est dans un sens tout à fait essentiel une “physique” – autrement dit un savoir de la ψυσις » – et que...
  • NATURE, notion de

    • Écrit par Hubert FAES
    • 1 484 mots
    ...nature comme principe, essence ou système de lois, et à considérer plutôt le mouvement des choses comme apparaître. Elle renoue ainsi, comme l'indique Martin Heidegger (1889-1976), avec l'un des sens originaires du terme nature oublié ou négligé pendant des siècles. Ce monde naturel auquel s'intéressent...
  • NÉANT

    • Écrit par Jean LEFRANC
    • 3 220 mots
    ...entreprend « l'élimination de la métaphysique par l'analyse logique du langage » (c'est le titre de l'article de 1931), il s'attaque à la conférence de Heidegger de 1929 sur Qu'est-ce que la métaphysique ?, ce qui peut s'expliquer par des raisons d'actualité. Mais, dans ce texte, il cite les énoncés (les...
  • NIETZSCHE FRIEDRICH (1844-1900)

    • Écrit par Jean GRANIER
    • 9 775 mots
    • 1 média

    Toute grande œuvre, à quelque degré, est toujours incomprise. Mais celle de Nietzsche, plus encore que les autres, provoque les malentendus. Sans doute parce qu'il est difficile de résister, en face de Nietzsche, à la double tentation : soit de chercher des prétextes pour neutraliser les terribles questions...

  • NIHILISME

    • Écrit par Jean GRANIER
    • 4 436 mots
    • 2 médias
    Quant à Heidegger, il accorde à l'analyse du nihilisme par Nietzsche une signification cruciale : « Le nihilisme, indique-t-il, est le mouvement universel des peuples de la terre engloutis dans la sphère de puissance des Temps modernes. » Mais il estime que Nietzsche, loin de surmonter le nihilisme,...
  • NON-ÊTRE

    • Écrit par Henry DUMÉRY
    • 355 mots

    Le non-être n'est pas le néant, si l'on entend par néant la simple absence d'être (l'idée de néant ne surgit qu'après coup, de façon imaginaire, comme suppression de l'être). Au sens le plus fort, le non-être est la part de négativité qui est présente dans le réel ou bien le pouvoir de...

  • ONTOLOGIE

    • Écrit par Paul RICŒUR
    • 15 658 mots
    • 1 média
    Le « renversement » du primat de la conscience a trouvé son expression exemplairedans L'Être et le Temps de Heidegger (1927) ; même si cette œuvre suscite à son tour un « retournement » ultérieur, elle est déjà le renversement à l'œuvre. Il suffit de considérer la progression des thèmes de...
  • LANGAGE

    • Écrit par Domenico JERVOLINO
    • 1 248 mots
    ...de la syntaxe et de la sémantique logique représente une attitude opposée à l'écoute du langage en tant que révélation de l'Être chez Heidegger. Mais Ludwig Wittgenstein, en passant de la conception de la langue parfaite comme miroir du monde du Tractatus logico-philosophicus (1921)...
  • SOPHISTIQUE

    • Écrit par Jacques BRUNSCHWIG, Barbara CASSIN
    • 6 771 mots
    C'est de façon plus insidieuse encore que les jugements portés sur la sophistique restent transis d'aristotélisme. Ainsi, lorsque Heidegger repense l'ensemble de la philosophie présocratique à la lumière de l'histoire de l'être et à partir de la différence ontologique, il critique une interprétation...
  • PATOČKA JAN (1907-1977)

    • Écrit par Paul RICŒUR
    • 1 202 mots

    Philosophe tchèque de réputation mondiale, signataire du Manifeste de la Charte 77, Jan Patočka était venu étudier à Paris en 1929. Il est alors introduit par Alexander Koyré et par Georges Gurvitch à la philosophie phénoménologique allemande et assiste aux Pariser Vorträge de Husserl,...

  • PERCEPTION (notions de base)

    • Écrit par Philippe GRANAROLO
    • 3 227 mots
    ...priori, qui sert de fondement à toutes les intuitions externes », écrit Kant. Je ne perçois donc pas l’espace lui-même, mais je perçois dans l’espace. Notre intuition de l’espace précède toutes nos expériences. Sans elle, ces expériences ne pourraient se dérouler, et n’existeraient pas pour nous.
  • PHÉNOMÉNOLOGIE

    • Écrit par Renaud BARBARAS, Jean GREISCH
    • 7 242 mots
    • 2 médias
    La philosophie de Martin Heidegger inaugure une attitude tout à fait différente et assurément plus radicale. Une pensée rigoureuse de l'ouverture de l'homme au monde ne doit plus passer par une simple purification de la conscience transcendantale, mais bien plutôt par son rejet. Les philosophies du...
  • PHILOSOPHIE

    • Écrit par Jacques BILLARD, Jean LEFRANC, Jean-Jacques WUNENBURGER
    • 21 137 mots
    • 10 médias
    Le cercle n'embarrassera que le non-philosophe, car il caractérise justement la philosophie comme retour de la pensée sur soi. Comme le remarque Heidegger, la question « qu'est-ce que la philosophie ? » est elle-même une question philosophique, alors qu'à la question « que sont les mathématiques ? »...