Georges TORRIS

docteur en médecine et en philosophie

ADYNAMIE

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  • Georges TORRIS
  •  • 113 mots

Du mot grec adunamis, qui signifie manque de forces, adynamie a eu des sens fort divers dans l'ancienne médecine, désignant toutes espèces de prostrations, d'asthénies, de méiopragies, ainsi que le collapsus et le syndrome malin. On doit l'employer aujourd'hui au sens que lui a donné Pinel, celui d'une extrême faiblesse musculaire. Ce symptôme, qui se rencontre notamment dans l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/adynamie/#i_0

ANAMNÈSE

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  • Georges TORRIS
  •  • 411 mots

Issu des mots grecs ána (remontée) et mnémè (souvenir), l'anamnèse signifie rappel du souvenir. Pour Platon, elle est la restauration de l'idée contemplée, avant l'incarnation, par l'âme humaine dans le ciel des idées et dont le souvenir serait resté inconscient sans l'opérati […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/anamnese/#i_0

ASTHÉNIE

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  • Georges TORRIS
  •  • 385 mots

Pour Hippocrate, l'asthénie est « la condition la plus voisine de la maladie » ; c'est un état qui favorise la venue de la maladie et explique qu'elle atteigne des sujets robustes. Dans la médecine classique, les asthénies sont les maladies caractérisées par la prostration, la langueur – générale ou partielle – des fonctions et la dissolution des humeurs. La carrière moderne de l'expression remont […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/asthenie/#i_0

BRÜCKE ERNST WILHELM VON (1819-1892)

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  • Georges TORRIS
  •  • 326 mots

Ayant enseigné l'anatomie à Berlin (1846), sa ville natale, puis à Königsberg (1848) et enfin à Vienne (1849), où il se fixa définitivement, Ernst Wilhelm von Brücke fut un des fondateurs de l'anatomie microscopique (histologie) et de la physiologie, et ses travaux personnels ont porté sur la physiologie des sensations : Esquisse de la physiologie et de l'étude systématique des sons […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ernst-wilhelm-von-brucke/#i_0

CATARRHE

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  • Georges TORRIS
  •  • 214 mots

Inflammation d'une muqueuse et écoulement qui s'ensuit. Ce terme a disparu du vocabulaire médical, après avoir connu un grand succès et être passé dans la langue commune, dès le xve siècle, sous la forme caterre, et après avoir donné les deux adjectifs catarrheux et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/catarrhe/#i_0

COPROPHAGIE, psychopathologie

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  • Georges TORRIS
  •  • 280 mots

Manducation des fèces. Le mot a été emprunté par les médecins légistes et par les psychiatres aux entomologistes (Latreille, fin xviiie s.) pour désigner une conduite perverse qui se rencontre dans des circonstances assez diverses, mais se rattache toujours à l'analité. Elle est considérée comme normale chez le petit enfant au stade sadique-anal (de d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/coprophagie-psychopathologie/#i_0

COTARD SYNDROME DE

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  • Georges TORRIS
  •  • 114 mots

Délire de négation, décrit par Cotard en 1880. Le malade, après avoir développé des préoccupations hypocondriaques et des troubles cénesthésiques, sent ses organes se putréfier et se détruire. Puis il en nie l'existence et étend enfin sa négation au monde extérieur et à sa propre existence. N'étant plus vivant, il ne saurait mourir, ce qui est vécu comme une […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/syndrome-de-cotard/#i_0

CYCLOTHYMIE

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  • Georges TORRIS
  •  • 282 mots

Alternance de dépression et d'euphorie. Le terme de cyclothymie a été créé, en 1882, par Karl Ludwig Kahlbaum (1828-1899), à une époque où la psychose maniaco-dépressive s'appelait encore folie « circulaire » (en grec, kuklios). Emil Kraepelin (1856-1926) l'utilisa un mome […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cyclothymie/#i_0

DÉFÉCATION

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  • Georges TORRIS
  •  • 451 mots

Expulsion des matières fécales, la défécation résulte de l'invagination du sigmoïde contenant les matières dans le rectum, temps inconscient, puis, à la suite du besoin, de la contraction des muscles abdominaux et du releveur de l'anus, coordonnée au relâchement du sphincter anal. Ce mécanisme fort complexe relève du système nerveux autonome, du système nerveux central et, partiellement, de la vol […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/defecation/#i_0

DÉMENCE PRÉCOCE

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  • Georges TORRIS
  •  • 332 mots

Ancien nom de la schizophrénie. Kraepelin (1855-1926) choisit cette expression en 1883 pour désigner des « démences » observées chez des jeunes gens ; en 1896, il rapporta ces cas à l'hébéphrénie de Kahlbaum-Hecker ; enfin, en 1899, il reprit le terme pour nommer une maladie mentale incurable, évolutive, vaguement parallèle à la paralysie générale, et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/demence-precoce/#i_0

DIAGNOSTIC

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  • Georges TORRIS
  •  • 452 mots

Partie de l'acte médical qui vise à déterminer la nature de la maladie observée. Le diagnostic est indispensable à l'établissement du pronostic et de la thérapeutique. Il est moins une phase de l'examen médical ou paramédical qu'une conclusion de celui-ci. Facile et même évident dans certains cas, il peut être très difficile dans d'autres ; devant l'urgence thérapeutique, le médecin devra alors dé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/diagnostic/#i_0

DIATHÈSE

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  • Georges TORRIS
  •  • 146 mots

Prédisposition morbide innée. Ambroise Paré a introduit dans la langue médicale française ce terme venu du grec et signifiant « disposition » (1560). Plus précis que tempérament et que terrain, le mot diathèse, très proche d'« idiosyncrasie », aurait pu être conservé puisque la médecine contemporaine, revenue de l'ère pastorienne où l'on avait valorisé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/diathese/#i_0

DYSGÉNÉSIE

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  • Georges TORRIS
  •  • 186 mots

Nom donné par Broca au cas particulier d'hybridité où les métis, stériles entre eux, sont féconds avec l'une ou l'autre race mère. Il semble que ce sens ait été oublié et que le terme ait été repris au sens de perturbation, non plus dans la génération, mais dans le développement de l'organisme : ainsi parle-t-on dans le myxœdème de l'enfant d'une dysgénésie épiphysaire touchant les points d'ossifi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dysgenesie/#i_0

ÉLECTROCHOC

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  • Georges TORRIS
  •  • 468 mots

Appelée également sismothérapie ou électroconvulsivothérapie (E.C.T.), la technique thérapeutique des électrochocs a été inventée en 1938 par Ugo Cerletti (1877-1963) et Lucio Bini, qui s'appuyaient sur un prétendu antagonisme entre l'épilepsie et la schizophrénie. Avec un appareil, qui n'a guère été modifié depuis lors et que J. Rondepierre introduisit en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/electrochoc/#i_0

EXTRAVERSION & INTROVERSION

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  • Georges TORRIS
  •  • 705 mots

L'opposition entre caractère extraverti et caractère introverti est due à C. G. Jung (dans Sur les conflits de l'âme infantile, 1910, et surtout dans Types psychologiques, 1920), qui voulait concilier ainsi les positions de Freud et celles d'Adler. « Chez Adler, écrit Jung en 1928, l'accent porte sur un sujet qui se met en sûreté et qui cherche la suprématie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/extraversion-et-introversion/#i_0

GANSER SYNDROME DE

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  • Georges TORRIS
  •  • 128 mots

Syndrome psychique caractérisé par des réponses à côté : le sujet répond à la question qu'on lui pose comme si on lui en avait posé une toute différente. Le phénomène décrit, en 1897, par Sigbert Joseph Ganser (1835-1931) peut servir à décrire le discours discordant du schizophrène ; mais il vaut mieux réserver le syndrome portant ce nom à des états crépusculaires avec […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/syndrome-de-ganser/#i_0

IDIOTIE

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  • Georges TORRIS
  •  • 162 mots

Degré le plus profond de l'arriération intellectuelle. L'« idiot » chez les Grecs (idiôtês) et chez les Latins (idiota) était un simple particulier, une personne privée, donc un ignorant ; au Moyen Âge, c'est un illettré manquant d'intelligence. Tel fut encore le sens d'idiotisme chez Pinel, mais l'ambiguïté du mot, usité aussi en philologie, incita Esquirol […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/idiotie/#i_0

KORSAKOFF SYNDROME DE

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  • Georges TORRIS
  •  • 240 mots

Le neuropsychiatre russe Serge Korsakoff (1854-1900) décrivit dans une série d'articles (1887-1891) un symptôme fréquemment rencontré dans l'alcoolisme chronique et consistant en une forte désorientation due au fait que le malade comble des lacunes de son idéation en confabulant. Ce syndrome comporte à la fois une amnésie des faits récents, une désorienta […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/syndrome-de-korsakoff/#i_0

LE BON GUSTAVE (1841-1931)

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  • Georges TORRIS
  •  • 579 mots

Sociologue français, célèbre par l'intérêt qu'il porta à la « psychologie des foules ». Gustave Le Bon fut un esprit universel et un polygraphe abondant. De formation médicale, il se distingua dans les ambulances mobiles en 1870, publia des travaux sur le choléra, sur la mort apparente, sur l'hygiène du soldat, sur l'asphyxie ; puis il se tourna vers l'anthropologie et fut chargé en 1884 d'une mis […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gustave-le-bon/#i_0

LITHIASE

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  • Georges TORRIS
  •  • 512 mots

Maladie calculeuse. En grec hippocratique, et en français à partir de 1611 (Cotgrave), lithiase évoquait la « pierre » (comme le font aussi les mots calcul pour caillou, et gravelle pour gravier) et uniquement les pierres qui se développent dans la vessie par précipitation de sels de chaux. Quand on découvrit progressivement les autres calculs, d'abord grâce aux premières autopsies (mise en éviden […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lithiase/#i_0

LOCALISATIONS CÉRÉBRALES THÉORIE DES

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  • Georges TORRIS
  •  • 607 mots

Théorie donnant un siège anatomique aux diverses fonctions psychologiques. C'est Albert le Grand (xiiie s.) qui le premier s'efforça de répartir les fonctions mentales entre les parties du cerveau. La phrénologie de Gall et Spurzheim donna, en 1810, aux localisations cérébrales une base scientifique, malheur […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theorie-des-localisations-cerebrales/#i_0

MAIGREUR

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  • Georges TORRIS
  •  • 346 mots

Insuffisance pondérale chronique, constitutionnelle, qui s'installe à la fin de la croissance. Il ne faut pas confondre la maigreur avec l'amaigrissement, chute de poids chez un sujet considéré jusqu'alors comme normal.L'amaigrissement (sauf s'il est voulu chez un obèse) est toujours un symptôme morbide ou le résultat d'une maladie (infection, notamment tuberculeuse, intoxication, cancer, endocrin […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maigreur/#i_0

MANIE

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  • Georges TORRIS
  •  • 208 mots

Du mot grec mania, qui signifie « folie furieuse », l'ancienne médecine avait fait le nom technique de la folie en général (les modernes en ont tiré les composés mégalomanie, érotomanie, kleptomanie, etc.). Dans la langue commune, la notion s'atténua considérablement et en vint à désigner de petits travers, des habitudes bizarres, de légère […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/manie/#i_0

NARCO-ANALYSE

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  • Georges TORRIS
  •  • 574 mots

Méthode de diagnostic et de traitement associant la prise d'un somnifère et l'analyse psychologique. L'idée de profiter de la sédation pour calmer l'angoisse et lever les défenses conscientes et inconscientes est ancienne, mais elle ne prit force qu'après l'utilisation médicale de l'hypnose ; on demanda aux somnifères de remplacer l'hypnose dans l'induction […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/narco-analyse/#i_0

NOSOLOGIE

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  • Georges TORRIS
  •  • 239 mots

Définition et classification des maladies. L'idée de classer les maladies à l'instar des espèces animales et végétales apparut au xviiie siècle sous l'influence des travaux de Linné (Boissier de Sauvages, 1731 ; Robert James, 1743).Les dermatologues, à la suite de R. William (1757-1812), en Grande-Bretagne, et de J. L. Alibert (1768-1837), en France, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nosologie/#i_0

PARAPHRÉNIE

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  • Georges TORRIS
  •  • 403 mots

Variété de délire chronique caractérisée par la préservation d'un secteur important de la personnalité (structure paralogique) et par la prédominance du mécanisme imaginatif (thèmes fantastiques).Si le mot « paranoïa » appartient à la nosologie hippocratique, celui de paraphrénie fut créé à son imitation, en 1882, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/paraphrenie/#i_0

PERSÉCUTION

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  • Georges TORRIS
  •  • 4 164 mots

Persécuter, ce fut d'abord suivre ou poursuivre en justice (persequi), jusqu'au bout. Les persécutions du pouvoir romain contre les chrétiens et celles de l'Inquisition contre les hérétiques furent des actions judiciaires régulièrement menées. L'acharnement que peut mettre contre un homme l'appareil judiciaire – ceux qui le servent et ceu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/persecution/#i_0

PHRÉNOLOGIE

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  • Georges TORRIS
  •  • 522 mots

Art de reconnaître les instincts, les penchants, les talents et les dispositions morales et intellectuelles des hommes et des animaux par la configuration de leur cerveau et de leur tête : ce titre d'un ouvrage de Franz Josef Gall (1757-1828) est la meilleure définition de la phrénologie, bien que son inventeur l'appelât « cranioscopie » et que le terme « ph […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/phrenologie/#i_0

PIÉRON HENRI (1881-1964)

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  • Georges TORRIS
  •  • 428 mots

Psychologue, maître des études de psychologie expérimentale en France entre 1910 et 1950 environ. Né à Paris, agrégé de philosophie, Piéron entra en 1901 comme préparateur au laboratoire de psychologie expérimentale de l'École pratique des hautes études, sis alors en l'asile de Villejuif. Il travailla d'abord sous la direction de Toulouse et Vaschide. Il […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/henri-pieron/#i_0

QUÉRULENCE

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  • Georges TORRIS
  •  • 121 mots

Terme (du latin querela, plainte) utilisé par la psychiatrie germanique et adopté par quelques psychiatres français pour désigner le délire de revendication : quérulence ou quérulance.Le malade quérulent, souvent à l'occasion d'un préjudice réel, devient progressivement processif, puis dangereux ; il harcèle de ses plaintes celui dont il s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/querulence/#i_0

RIBOT THÉODULE (1839-1916)

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  • Georges TORRIS
  •  • 582 mots

Fondateur de la psychologie comme science autonome en France. Né à Guingamp, élève de l'École normale supérieure, agrégé de philosophie en 1865, Ribot contesta la philosophie spiritualiste éclectique de son époque en soutenant l'épiphénoménisme du médecin aliéniste anglais Henry Maudsley (1835-1918) et en publiant un ouvrage intitulé La Ps […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theodule-ribot/#i_0

SCHIZOÏDIE

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  • Georges TORRIS
  •  • 428 mots

Type de caractère pathologique ayant des traits communs avec la psychose schizophrénique. Kretschmer (1888-1964), inventeur du terme « schizoïdie », l'emploie (1921) tantôt comme un synonyme de schizothymie, tantôt pour indiquer des états qui se situent davantage sur le chemin de la psychose. Cette ambiguïté langagière n'a jamais été résolue, et aujourd'hui […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/schizoidie/#i_0

TEMPÉRAMENTS INDIVIDUELS

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  • Georges TORRIS
  •  • 518 mots

Le tempérament est pour chacun la marque de l'influence de l'organisme sur l'individu tout entier. Il se situe entre la constitution (ou morphotype), qui exprime le type anatomique (bréviligne, longiligne ; rétracté, contracté ; digestif, musculaire ; etc.), et le caractère, structuration des traits psychologiques (sentimental, passionné, etc.). Il y aurait donc une étroite parenté entre le tempér […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/temperaments-individuels/#i_0

THÉRIAQUE

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  • Georges TORRIS
  •  • 197 mots

Ancien remède, la thériaque doit son nom à sa propriété de combattre les effets des morsures de bêtes sauvages (thériaké, de thèr, bête sauvage) ; son utilisation débuta au ier siècle. On prétend qu'inventée par Mithridate, elle fut vulgarisée par Andromaque, médecin de Néron. Galien en donna une formule qui sub […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theriaque/#i_0