PLATON(repères chronologiques)

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— 429 Mort de Périclès.

— 428-— 427 Naissance de Platon, issu de noble lignée, à Athènes ou Égine.

— 415-— 413 Expédition de Sicile.

— 399 Procès et condamnation à mort de Socrate, à Athènes.

— 399-— 390 Platon rédige ses premiers dialogues : Hippias mineur, Ion, Lachès, Charmide, Protagoras, Euthyphron.

— 395-— 394 Sparte assiège Corinthe.

— 390-— 385 Seconde vague de dialogues : Gorgias, Ménon, Apologie de Socrate, Criton, Euthydème, Lysis, Ménexène, Cratyle.

— 388-— 387 Voyage en Italie du Sud. Platon rencontre le pythagoricien Archytas, gouverneur de Tarente, et Denys Ier, tyran de Syracuse, qu'il tente vainement de convertir à la philosophie.

— 387 Retour mouvementé à Athènes et fondation de l'Académie.

— 385-— 370 Phédon, Le Banquet, La République, Phèdre.

— 382 Guerre de Sparte contre Athènes.

— 378 Guerre d'Athènes et de Thèbes contre Sparte.

— 370-— 347 Théétète, Parménide, Le Sophiste, Le Politique, Timée, Critias, Philèbe.

— 367-— 366 Deuxième séjour à Syracuse auprès de Denys II, qui se traduit par un échec.

— 361 – 360 Dernier séjour à Syracuse. Troisième échec.

— 348-— 347 Mort de Platon alors qu'il est en train de rédiger Les Lois. Philippe II de Macédoine a commencé ses guerres contre les cités grecques.

—  Francis WYBRANDS

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PLATON, en bref

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  • Francis WYBRANDS
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La remarque de A. N. Whitehead selon laquelle « la façon la plus sûre de caractériser la tradition philosophique occidentale est qu'elle consiste en une suite de notes en bas de page à Platon » demeure vraie. Fidèle d'abord à son maître Socrate, dont la mort en — 399 le convertira à la philosophie, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/platon-en-bref/

PLATON

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On a pu écrire que toute l'histoire de la philosophie se résumait à une série de notes en bas de page apposées à l'œuvre de Platon. Si pour certains il a déjà toutdit − l'être travaillé par le négatif et par la différence, la pensée transcendantale et les conc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/platon/

LE BANQUET, Platon - Fiche de lecture

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Sans doute le plus connu des dialogues platoniciens, Le Banquet (Sumpósion) ou Sur l'amour, rédigé vers 375 avant notre ère – soit, comme La République, Le Phédon et Le Phédre, durant la période dite de la maturité de Platon (428 env.-347 en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-banquet/#i_408

PHÉDON, Platon - Fiche de lecture

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Le Phédon, ou Sur l'âme (Phaîdon è Peri psukhès) appartient, avec La République, le Phèdre et Le Banquet, à l'ensemble des œuvres dites de la maturité de Platon (428 env.-347 env. av. J.-C.). Phédon y relate la mort de So […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/phedon/#i_408

PHÈDRE, Platon - Fiche de lecture

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  • François TRÉMOLIÈRES
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Écrit vers 370 avant J.-C., le Phèdre (Phaidros) marque le point culminant de la polémique (implicite) de Platon (428 env.-347 env. av. J.-C.) à l'égard d'Isocrate, l'auteur de Contre les sophistes (parmi lesquels il incluait les platoniciens) et fondateur d'une école de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/phedre-platon/#i_408

LA RÉPUBLIQUE, Platon - Fiche de lecture

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« J'étais descendu, hier, au Pirée avec Glaucon, fils d'Ariston » (ce dernier n'est autre que le père de Platon). Ainsi commence La République de Platon (428 env.-347 env. av. J.-C.) – en grec Politeia, « Du régime politique », ou Peri dikaiou, « Sur la justice » –, sans […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/la-republique/#i_408

ACADÉMIE ANTIQUE

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Académie désigne le domaine situé dans le Céramique (faubourg des potiers, appelé joliment « Tuileries » par l'abbé Barthélemy), que Cimon avait orné des plus beaux platanes d'Athènes et où Platon fixa, vers 387 avant J.-C., l'école qui porta ensuite ce nom . Les orateurs Lycurgue, Hypéride et peut-être Démosthène ; des hommes politiques aux tendances les plus diverses, épris de liberté comme Dion […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/academie-antique/#i_408

ACTEUR

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Dans le chapitre « La mimésis antique »  : […] La figure réelle ou mythique de Thespis structure la naissance de l'acteur au vi e  siècle avant J.-C. L'« hypocrite » – celui qui réplique – sort du groupe des officiants des cortèges religieux pour entamer un jeu de réponses, encore ritualisé, avec le chœur dont il est issu. Thespis crée donc le protagoniste, acteur individualisé, dialoguant ave […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/acteur/#i_408

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Dans le chapitre « Affectivité et passions dans la tradition classique »  : […] Sans pouvoir entrer ici dans l'extrême complexité et la richesse immense de l'expérience grecque de l'affectivité et des passions – notamment dans la littérature tragique –, il est néanmoins possible de placer quelques repères significatifs chez les philosophes. « Le Grec, écrit E. R. Dodds, a toujours vu dans l'expérience d'une passion une chose mystérieuse et effrayante, l'expérience d'une forc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/affectivite/#i_408

TERRE ÂGE DE LA

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Dans le chapitre « La force du raisonnement philosophique »  : […] Tout comme le jour et la nuit, les saisons, les années et les générations semblent se répéter inlassablement. D'un bout à l'autre de la Terre, il en résulta une conception du temps qu’on a qualifié de cyclique. Comme l’a résumé Mircea Eliade dans son classique Mythe de l’éternel retour (1949), « tout recommence à son début à chaque instant. Le passé n’ […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/age-de-la-terre/#i_408

ÂGE D'OR

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Moment mythique de l'humanité décrit comme étant celui de l'abondance dans une nature généreuse, où tout pousse sans travail, où les animaux domestiques et sauvages vivent en paix entre eux et avec les hommes, où la ronce distille le miel. Les Zéphirs soufflent alors une brise rafraîchissante ; la pluie et le soleil alternent si heureusement que la terre prodigue trois fois l'an ses meilleures pro […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/age-d-or/#i_408

ALEXANDRIE ÉCOLE PHILOSOPHIQUE D'

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Dans le chapitre « L'éclectisme du Ier siècle avant J.-C. »  : […] Peu avant l'ère chrétienne, les principaux courants de la pensée grecque se trouvent représentés à Alexandrie. Mais ils ne se maintiennent pas à l'état pur ; chacune des écoles s'est ouverte sur les autres et leur a emprunté des éléments qu'elle essaie d'incorporer à sa doctrine originelle. Cet éclectisme constituera un caractère important, commun à presque toutes les époques de la philosophie al […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ecole-philosophique-d-alexandrie/#i_408

ÂME

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Dans le chapitre « Avènement de la « psychologie » avec Socrate, Platon et Aristote »  : […] La mission de Socrate auprès de ses contemporains était de les rappeler « au soin qu'il faut prendre de son âme » ( Apologie , 24 d ; 30 a) pour la rendre meilleure, car « l'homme, c'est son âme » ( Alcibiade , 130 c). Héritier de Socrate, Platon organise sa doctrine en une véritable psychologie. Mettant en scène son maître dans la prison au moment où il […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ame/#i_408

ANTIQUITÉ - Naissance de la philosophie

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Dans le chapitre « La philosophie à Athènes aux Ve et IVe siècles avant J.-C. »  : […] L'exemple d'Anaxagore, bientôt suivi de celui, plus tragique, de Socrate, montre quelles difficultés dut surmonter la philosophie pour s'implanter à Athènes. La tradition proprement athénienne était en effet tout autre et rien moins que spéculative. L'intérêt exclusif que les Athéniens accordaient à la parole comme lieu privilégié des relations humaines les condamnait à se désintéresser du spectac […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antiquite-naissance-de-la-philosophie/#i_408

APORIE

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Terme appartenant à la philosophie grecque de l'Antiquité ; c'est la transcription littérale de aporia , dont le sens propre est « impasse », « sans issue », « embarras ». En philosophie, on peut lui donner un sens faible, comme le fait Aristote en insistant sur l'aspect de difficulté à résoudre, notamment lorsqu'il s'agit de la « mise en présence de deux opinions contraires […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/aporie/#i_408

ARCHITECTURE (Thèmes généraux) - Architecture et philosophie

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Dans le chapitre « L'architecture des philosophies, de Platon à Hegel »  : […] Le premier volet de notre enquête nous a révélé la fragilité de l'union des deux mots, archè et tektonikos , qui composent l'« architecture » en elle-même : vécue « de l'intérieur », dans la mémoire de la langue. Et donc posée comme susceptible de susciter sa propre philosophie. Mais qu'en pensent les philosophes ? L'investigation doit ici, semble-t-il, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/architecture-themes-generaux-architecture-et-philosophie/#i_408

RHÉTORIQUE, notion de

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  • Alain BRUNN
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Dans le chapitre « Le discours contre le vrai »  : […] La rhétorique est, dès le début de son histoire, opposée à la philosophie : dénonçant les sophistes, Platon condamne dans le même geste la rhétorique qui est flatterie, et par là mensonge. Cette condamnation témoigne d'un pouvoir : entre la grammaire qui dit justement et la logique qui dit vrai, la rhétorique, troisième terme du trivium défini par les arts libéraux, élabore […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rhetorique-notion-de/#i_408

ARISTOTE

  • Écrit par 
  • Pierre AUBENQUE
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Dans le chapitre « Aristote, critique de Platon »  : […] Quelle que soit l'incertitude qui règne sur l'évolution de la pensée d'Aristote, on a tout lieu de croire qu'élevé dans l'école platonicienne il a d'abord eu le souci de préciser les raisons philosophiques de sa rupture avec elle. Reprenant un mot de Platon au sujet d'Homère, il déclare solennellement, au début de l' Éthique à Nicomaque , que, si l'amitié et la vérité lui son […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/aristote/#i_408

ARISTOTÉLISME

  • Écrit par 
  • Hervé BARREAU
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L'aristotélisme est la doctrine d'Aristote (385 env.-322 av. J.-C.), telle qu'elle résulte de l'ensemble des œuvres conservées d'Aristote, publiées par Andronicos de Rhodes, au premier siècle avant notre ère. Ces ouvrages, formés de notes de cours, écrites par l'auteur mais non destinées à la publication, forment un ensemble qui se prête à la qualification un peu abusive de « système ». Née, en ef […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/aristotelisme/#i_408

ART (Aspects esthétiques) - Le beau

  • Écrit par 
  • Yves MICHAUD
  •  • 5 570 mots
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Dans le chapitre « La dualité du Beau et du Bien »  : […] Notons tout de suite que les philosophes ont commencé par s'interroger sur le beau, c'est-à-dire sur une propriété des choses et des actions. Cette propriété sera par la suite hypostasiée en une substance, la beauté, en même temps que seront plus fortement affirmées sa spécificité et son indépendance. Au départ, le Beau a deux composantes principales, l'une de plaisir et l'autre de bien moral et r […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/art-aspects-esthetiques-le-beau/#i_408

ART (Aspects esthétiques) - La contemplation esthétique

  • Écrit par 
  • Didier DELEULE
  •  • 3 639 mots

Dans le chapitre « Catharsis et tragédie »  : […] C'est en fonction des catégories de pur et d'impur que, pour une grande part, s'organise la vie en société : la crainte de la souillure et le besoin de pureté en sont deux éléments fondamentaux. Dans toute société élémentaire – et la Grèce archaïque ne fait pas exception – il existe des rites de purification liés à ce qu'il est convenu d'appeler la bipolarité du sacré : le rôle de celui-ci est alt […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/art-aspects-esthetiques-la-contemplation-esthetique/#i_408

ARTS POÉTIQUES

  • Écrit par 
  • Alain MICHEL
  •  • 5 917 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Mythe et représentation »  : […] Si Platon chasse les poètes de sa république parce qu'ils sont des imitateurs et qu'ils pratiquent la mimésis au lieu du récit, Aristote, dans sa Poétique , décrit les lois du récit épique ou dramatique et justifie la mimésis , capacité d' imitation dévolue au langage, en disant qu'elle est vraisemblable et qu'elle peut, en la rep […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/arts-poetiques/#i_408

ASTRONOMIE

  • Écrit par 
  • James LEQUEUX
  •  • 11 308 mots
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Dans le chapitre « L'école d'Athènes »  : […] Au iv e  siècle avant J.-C., Athènes prend la relève. C'est le grand siècle de la civilisation grecque, celui de Platon, de Phidias, d'Eschyle, de Sophocle, d'Euripide, de Socrate et d'Aristote. Platon (env. 428-347 av. J.-C.) est le fondateur de la célèbre Académie, mais sa conception du Monde, dont la Terre immobile est le centre, n'apporte rien […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/astronomie/#i_408

ATHÉISME

  • Écrit par 
  • Edmond ORTIGUES
  •  • 3 050 mots

Dans le chapitre « Les interprétations philosophiques »  : […] Platon a traité de l'athéisme dans deux contextes différents. Dans l' Apologie de Socrate (26 b-e), il s'agit de montrer que Socrate n'est pas un véritable athée. Pour cela, Platon distingue l'athée relatif, qui n'admet pas telle ou telle divinité, et l'athée absolu ( parapan atheos ), qui ne croit à l'existence d'aucun dieu. Le concept philosophique d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/atheisme/#i_408

ATHÈNES

  • Écrit par 
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  • Pierre LÉVÊQUE
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  •  • 10 médias

Dans le chapitre « L'Académie et le Lycée »  : […] Ce même mysticisme s'exprime dans la pensée du plus important des philosophes du siècle, l'Athénien Platon. Disciple de Socrate, maître à son tour dans cette Académie qu'il a ouverte aux portes d'Athènes , il élabore une œuvre monumentale qu'il ne cesse d'enrichir jusqu'à sa mort. Ontologie, eschatologie, morale, politique, aucun domaine ne lui reste étranger. Partout s'affirme le même enthousi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/athenes/#i_408

ATLANTIDE

  • Écrit par 
  • Marie-Rose MAYEUX
  •  • 539 mots

Île dont parle Platon dans le Timée et le Critias , l'Atlantide se serait située au-delà des colonnes d'Hercule (Gibraltar) et aurait été engloutie par un cataclysme gigantesque, que Le Politique tente d'expliquer par les révolutions astrales chères aux Anciens. Ces événements, dont Platon précise qu'ils se sont passés 9 000 ans a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/atlantide/#i_408

AUTORITÉ

  • Écrit par 
  • Éric LETONTURIER
  •  • 2 807 mots
  •  • 10 médias

Dans le chapitre « Les premières conceptions de l'autorité »  : […] À l'origine, la philosophie politique de Platon (— 428-347) a apporté une contribution décisive en posant en des termes essentialistes une conception du pouvoir en rupture avec le contractualisme dominant des sophistes, de Protagoras (~490-420) à Lycophron, élève de Gorgias (~480-374). Pour ces derniers, l'autorité était largement entendue comme le produit artificiel d'un accord passé entre les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/autorite/#i_408

ĀYURVEDA

  • Écrit par 
  • Jean FILLIOZAT
  •  • 2 256 mots

Dans le chapitre « Diffusion de l'Āyurveda »  : […] Quelques drogues indiennes, désignées comme telles, figurent dans la collection hippocratique. Le traité Des vents de cette collection enseigne la même doctrine pneumatiste que l'Āyurveda. Le Timée de Platon décrit une théorie semblable à celle du tridoṣa et qui est isolée dans la tradition médicale grecque. Les concordances, poussé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ayurveda/#i_408

BIBLE - L'inspiration biblique

  • Écrit par 
  • André PAUL
  •  • 4 573 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Les sources de la doctrine de l'inspiration »  : […] Dans le monde antique, oriental et grec, on croyait volontiers que des révélations divines étaient transmises aux hommes par des personnages inspirés. L'enracinement culturel le plus ancien de la doctrine, juive puis spécifiquement chrétienne, de l'Écriture, est à chercher dans cette Antiquité lointaine. L'Égypte ancienne, déjà, attribuait ses « saintes écritures » au dieu écrivain ou scribe Thot, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bible-l-inspiration-biblique/#i_408

BIEN, philosophie

  • Écrit par 
  • Monique CANTO-SPERBER
  •  • 6 603 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le bien formel »  : […] Enfin, on peut défendre l'hypothèse qu'il existe un bien formel, ou ordre des biens. Les raisons d'agir tirent leur force normative des valeurs et des biens auxquels elles se rapportent. On peut donc faire l'hypothèse qu'il existe un principe, une sorte de bien formel, en fonction duquel il serait justifié de parler d'ordre des biens, de disposition dans le temps, de cohérence, de pluralité et de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bien-philosophie/#i_408

BONHEUR

  • Écrit par 
  • André COMTE-SPONVILLE
  •  • 7 850 mots

Dans le chapitre « Du bonheur manqué au divertissement »  : […] Le bonheur est désirable, montrait Aristote, suprêmement désirable, et c'est ce qui le définit. Mais qu'est-ce que le désir ? Platon, dans Le Banquet , avait déjà répondu. Le désir est manque  : « Celui qui désire désire une chose qui lui manque et ne désire pas ce qui ne lui manque pas. » Comment désirer être grand ou fort quand on l'est déjà ? Tout au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bonheur/#i_408

BONHEUR (notions de base)

  • Écrit par 
  • Philippe GRANAROLO
  •  • 2 588 mots

Dans le chapitre « Bonheur et nature »  : […] En dépit de ce paradoxe, la civilisation gréco-romaine, ignorant l’idée de faute, étrangère à la notion de mal, a eu le privilège d’imaginer un accès réel au bonheur. Il suffirait pour être heureux de « vivre selon la nature », ce qui est le mot d’ordre de toutes les philosophies antiques. La nature est bonne, elle est un cosmos – à la fois idée de monde et idée de beauté – […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bonheur-notions-de-base/#i_408

CASSIN BARBARA (1947- )

  • Écrit par 
  • Jean-Baptiste GOURINAT
  •  • 997 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Un langage actif »  : […] Quelle est la force du langage ? L’intuition qui anime son œuvre, c’est que les mots ne sont pas seulement les reflets du monde tel qu’il est, mais qu’ils possèdent aussi une puissance créatrice et sont capables de faire advenir quelque chose, y compris un ciment social. C’est cette dernière conviction qui l’a amenée, à travers un accord international avec le CNRS, à participer à la Commission Vé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/barbara-cassin/#i_408

CAUSALITÉ

  • Écrit par 
  • Raymond BOUDON, 
  • Marie GAUTIER, 
  • Bertrand SAINT-SERNIN
  •  • 12 999 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Questions métaphysiques »  : […] La causalité constitue un principe dont les philosophes de l'Antiquité ont donné plusieurs formulations. Platon l'énonce ainsi : « Tout ce qui naît naît nécessairement par l'action d'une cause » et précise : « car il est impossible que quoi que ce soit puisse naître sans cause » ( Timée , 28 a). Cette seconde proposition passe en maxime : «  […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/causalite/#i_408

CERCLE, symbolisme

  • Écrit par 
  • Alain DELAUNAY
  •  • 659 mots

Le cercle est une figure qui exerce une réelle fascination sur l'imagination humaine. Ce fait ne peut être réduit à une simple dimension subjective ; il reflète tout autant une dimension objective, constituant ainsi l'un des archétypes les plus universels. C'est à travers la révélation de sa forme que Parménide a fondé la métaphysique occidentale, en s'appuyant sur l'intuition d'une identité de l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cercle-symbolisme/#i_408

CHALCIDIUS (1re moitié IVe s.)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 133 mots

C'est principalement grâce à Chalcidius que le Moyen Âge latin a dû la connaissance relative qu'il eut de Platon. Ce philosophe néo-platonicien, probablement chrétien, avait, en effet, établi une traduction latine d'une partie du Timée qui, accompagnée d'un commentaire, allait avoir une grande influence, au xii e  siècle, en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chalcidius/#i_408

CONNAISSANCE

  • Écrit par 
  • Michaël FOESSEL, 
  • Yves GINGRAS, 
  • Jean LADRIÈRE
  •  • 9 092 mots
  •  • 1 média

La connaissance désigne un rapport de la pensée à la réalité extérieure et engage la notion de vérité comme adéquation de l'esprit et de la chose. Par extension, le terme connaissance désigne le contenu de la pensée qui correspond à la nature de la chose visée, et s'oppose à erreur ou illusion. Ses caractères sont l'universalité et la nécessité, ce qui suppose de réfléchir sur la méthode propre […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/connaissance/#i_408

CONSENSUS

  • Écrit par 
  • André AKOUN
  •  • 2 712 mots

Dans le chapitre « Solidarité et individualisme »  : […] Le consensus se dessine entre deux types limites de société, entre deux fantasmes inhérents à la sociabilité : celui d'une part, de la société conçue comme communauté indivise, corps-Un ; celui, d'autre part, de la désagrégation du corps social par l'individualisation absolue de ses membres, et qui dit la hantise du corps morcelé. C'est entre ces deux extrêmes que se situe la réalité du consensus, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/consensus/#i_408

CORPS - Soma et psyché

  • Écrit par 
  • Pierre FÉDIDA
  •  • 3 215 mots

Dans le chapitre « Jalons philosophiques »  : […] L'histoire de la philosophie fournirait de très précieuses indications concernant la façon dont ont pu être conçus les jeux de distinction et de corrélation entre le soma et la psyché. Chez les philosophes présocratiques, le problème d'un dualisme entre soma et psyché ne se pose point comme tel dans la mesure où la conception de l'homme reste engagée dans une cosmologie et se trouve étroitement l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/corps-soma-et-psyche/#i_408

COULEURS, histoire de l'art

  • Écrit par 
  • Manlio BRUSATIN
  •  • 10 354 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Techniques et traités au Moyen Âge »  : […] L'introduction des tons de bleu en Occident et les premières indications techniques sur leur fabrication se trouvent dans un recueil de recettes artisanales, les Compositiones ad tingenda musiva ..., manuscrit probablement rédigé à l'époque de Charlemagne, découvert à Lucques et publié seulement au xviii e  siècle à Milan par […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/couleurs-histoire-de-l-art/#i_408

CRITIQUE D'ART, Antiquité gréco-romaine

  • Écrit par 
  • Agnès ROUVERET
  •  • 4 829 mots

Dans le chapitre « Art et savoir (« téchnē/epistémē ») : la revendication des artistes »  : […] Depuis le vi e  siècle et surtout au cours des v e et iv e  siècles, architectes, peintres et sculpteurs avaient laissé, en dehors de la transmission orale dans le secret des ateliers, des traités écrits sur leur art. Ainsi Vitruve donne-t-il da […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/critique-d-art-antiquite-greco-romaine/#i_408

CROYANCE

  • Écrit par 
  • Paul RICŒUR
  •  • 12 004 mots

Dans le chapitre « La « doxa » des Grecs : croyance et opinion »  : […] C'est donc de la doxa des Grecs qu'il faut partir, de son sens majeur d' opinion et de son sens mineur d' opiner . Là est la source de la double évaluation philosophique de la croyance (nous dirons désormais : croyance-opinion et opiner-juger). Dès le Poème de Parménide, dont il ne nous reste que des fragmen […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/croyance/#i_408

CULTURE - Nature et culture

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 7 880 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le sophisme naturaliste »  : […] Aussi bien « nature » que « culture » sont des termes qui désignent moins des réalités strictement déterminées que des termes horizon, si l'on peut dire, des termes « englobants ». Ils constitueraient, pour la nature, l'horizon de totalisation de toutes les choses, forces, données, de tous les êtres ( avec la nature humaine, ou sans elle), et, pour la c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/culture-nature-et-culture/#i_408

DÉCADENCE

  • Écrit par 
  • Bernard VALADE
  •  • 9 959 mots

Dans le chapitre « Construction d'un modèle »  : […] C'est dans la perspective ouverte par la sociologie de la connaissance historique qu'il convient de situer le thème de la décadence. On peut y suivre les grandes étapes d'un processus d'intériorisation dont s'est saisie l'anthropologie psychanalytique qui met aujourd'hui l'accent sur le rôle joué, dans toute culture, par l'instinct de mort. Mais les moments les plus importants d'un tel retour réfl […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/decadence/#i_408

DE L'ÂME, Aristote - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • François TRÉMOLIÈRES
  •  • 959 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Entre physique et métaphysique, une pensée du vivant »  : […] Né à Stagire vers 385 avant J.-C., Aristote , venu à Athènes à l'âge de dix-sept ans, devint l'élève et l'assistant de Platon, avant de fonder sa propre école, le Lycée. Il mourut en 322. En 1923, le philologue allemand Werner Jaeger a profondément renouvelé les études aristotéliciennes en considérant l'ensemble des œuvres, qui pour la plupart nous sont parvenues dans un état lacunaire et probléma […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/de-l-ame/#i_408

DE L'ESSENCE DE LA VÉRITÉ et PLATON LE SOPHISTE (M. Heidegger) - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Francis WYBRANDS
  •  • 602 mots

Il faut espérer que la traduction des tomes 19 et 34 de la Gesamtausgabe , qui rassemblent les cours des semestres d'hiver 1924-1925 et 1931-1932 : Platon « Le Sophiste » (Gallimard, 2001) et De l'essence de la vérité. Approche de l'« allégorie de la caverne » et du « Théétète » de Platon ( ibid. ), marqueront […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/de-l-essence-de-la-verite-et-platon-le-sophiste/#i_408

DÉMATÉRIALISATION DE L'ŒUVRE D'ART

  • Écrit par 
  • Florence de MÈREDIEU
  •  • 1 626 mots

L'œuvre d'art est traditionnellement conçue comme l'incarnation d'une forme ou d'une idée dans une matière. Ou, plus précisément, dans un matériau, plus ou moins dense ou pesant, et doté de propriétés spécifiques – comme le bois, le marbre, la pierre ou les pigments de la peinture. Dès le départ, cependant, l'art se trouve marqué du sceau de la dématérialisation. Une œuvre d'art n'existe, pour Pl […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dematerialisation-de-l-oeuvre-d-art/#i_408

DÉMIURGE

  • Écrit par 
  • Alain DELAUNAY
  •  • 967 mots

La notion de démiurge revient à penser la réalité comme une création, puis de réduire celle-ci à une fabrication. L'histoire des civilisations et la continuité des traditions culturelles montrent que le thème du démiurge est largement réparti et singulièrement constant au cours de l'histoire humaine. Comment expliquer cette insistance et cette universalité ? Pour y répondre, il serait nécessaire d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/demiurge/#i_408

DÉSIR, philosophie

  • Écrit par 
  • Jean GREISCH
  •  • 1 361 mots

Dans le chapitre « Le désir, entre manque et plénitude »  : […] Pour Platon, l' épithumètikon , c'est-à-dire la capacité de désirer, est une des trois parties constitutives de l'âme humaine (telle que décrite dans le quatrième livre de La République , 385-370 av. J.-C.). Le désir est pour lui une dimension constitutive de l'acte philosophique. Les six discours en l'honneur d'Éros qui se succèdent dans le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/desir-philosophie/#i_408

DIALECTIQUE

  • Écrit par 
  • Étienne BALIBAR, 
  • Pierre MACHEREY
  •  • 8 039 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « La dialectique platonicienne »  : […] En dehors de toute interprétation, c'est dans l'œuvre de Platon que l'idée de dialectique se trouve pour la première fois incontestablement formulée et développée systématiquement. Elle y prend sens dans un double système d'oppositions : la dialectique, c'est d'abord la connaissance vraie par opposition à la connaissance sensible ou opinion ; c'est ensuite la connaissance anhypothétique des réels […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dialectique/#i_408

DIALOGUE, notion de

  • Écrit par 
  • Christophe TRIAU
  •  • 1 271 mots

Dans le chapitre « Du conflit à l'horizon de vérité »  : […] Il est significatif qu'un des premiers modèles de dialogue soit celui du dialogue philosophique, dans la lignée de ceux où Platon met en scène Socrate : mise à l'épreuve de l'autre et processus d'accouchement, sa conflictualité ne vaut qu'en tant qu'examen et remise en question des certitudes. Le modèle rhétorique de la parole persuasive, et l'action conflictuelle qu'elle constitue de fait en tan […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dialogue-notion-de/#i_408

DIVINATION

  • Écrit par 
  • René ALLEAU
  •  • 6 942 mots

Dans le chapitre « La division platonicienne »  : […] Cicéron distingue deux genres de procédés divinatoires : d'une part, ceux qui se rapportent à la divination artificielle, « les pronostics tirés des intestins des animaux, des prodiges ou des éclairs, les prédictions des augures, des astrologues, des sorts » ; d'autre part, les procédés « qui nous viennent de la nature », « les vaticinations et les songes », effets de la divination naturelle ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/divination/#i_408

DUALISME

  • Écrit par 
  • Simone PÉTREMENT
  •  • 6 146 mots

Dans le chapitre « Philosophie occidentale »  : […] Les pythagoriciens, qui sont peut-être les plus anciens philosophes d'Occident (car les Ioniens étaient des physiciens), sont aussi, semble-t-il, les premiers qui puissent être appelés dualistes. D'une part, ils enseignaient que toutes choses sont composées de contraires : un et multiple, limité et illimité, impair et pair, masculin et féminin, repos et mouvement, lumière et obscurité, bien et mal […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dualisme/

EAU, élément

  • Écrit par 
  • Georges KAYAS
  •  • 714 mots

Pour Thalès de Milet, le premier des physiologues ioniens, l'eau est le principe de toutes choses ; après lui, Empédocle d'Agrigente introduit quatre éléments : l'air, l'eau, la terre et le feu, qu'il appelle les quatre racines. Mais c'est surtout Platon qui développe la théorie des quatre éléments empédocléens. Dans son dialogue Le Timée , il attribue à chacun de ces corps u […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/eau-element/#i_408

DIALECTIQUE, notion de

  • Écrit par 
  • Marie GAUTIER
  •  • 1 605 mots

Dans le chapitre « Un art du dialogue »  : […] Pour Platon, la dialectique se caractérise par un jeu alterné de questions et de réponses qui conduit à découvrir la vérité. Elle relève à la fois d'un art du dialogue et d'une maïeutique des idées visant à atteindre le vrai, qui permet en retour de légitimer les éléments du monde sensible. C'est en ce sens qu'il est possible d'affirmer que la dialectique platonicienne correspond à un mouvement b […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dialectique-notion-de/#i_408

ÉLÉMENTS THÉORIES DES

  • Écrit par 
  • René ALLEAU
  •  • 8 234 mots

Dans le chapitre « Empédocle et les pythagoriciens »  : […] Au milieu du v e  siècle avant J.-C., Empédocle d'Agrigente tenta de concilier la permanence des substances avec le changement perpétuel des apparences de l'Univers. Ce qui nous apparaît comme le commencement ou la fin d'un être n'est qu'une illusion ; en réalité, il n'y a rien que mélange, réunion et combinaisons qui s'opposent à la séparation d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theories-des-elements/#i_408

ERREUR

  • Écrit par 
  • Bertrand SAINT-SERNIN
  •  • 4 867 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « L'erreur dans la connaissance ordinaire »  : […] Les philosophes de l'Antiquité ont poussé aussi loin qu'il est possible la critique de la connaissance sensible, celle que nous acquérons par les sens ou perception. Montaigne, dans les Essais (livre II, chap. xii ), en a brossé un tableau qui, aujourd'hui encore, n'a pas été dépassé : « Que les choses ne logent pas chez nous en leur forme et en leu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/erreur/#i_408

ESPRIT, philosophie

  • Écrit par 
  • Pierre CLAIR, 
  • Universalis
  •  • 2 149 mots

Dans le chapitre « La philosophie gréco-latine »  : […] Philon d'Alexandrie professe une conception biblique de l'esprit humain. La vacuité de ce dernier par rapport à l'esprit divin doit être réalisée pour que la « lumière » de Dieu pénètre, dans le domaine de la connaissance, l'esprit-lumière humain et y luise. Chez Anaxagore, l'esprit se présente comme un principe omnipotent, omniopératoire, omniscient, omniprésent, sans altération de sa nature. Che […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/esprit-philosophie/#i_408

ESTHÉTIQUE - Histoire

  • Écrit par 
  • Daniel CHARLES
  •  • 11 893 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Platon »  : […] Toutes les polémiques qui précèdent Platon, et jusqu'à un certain point l'esthétique de Platon lui-même, s'éclairent si l'on garde à l'esprit l'acuité de cette lutte entre moralistes et immoralistes. Tel le combat que mène Socrate, partisan de la morale et de l'utilité dans l'art – raillé copieusement par Aristophane, lui-même héritier du rationalisme des sophistes – contre tout hédonisme mal com […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/esthetique-histoire/#i_408

ÊTRE, philosophie

  • Écrit par 
  • Giulio GIORELLO
  •  • 4 682 mots

Dans le chapitre « L'être dans la pensée grecque »  : […] « Il soupçonna que l'eau était le principe des choses, que le monde était animé et rempli de démons. On dit qu'il découvrit les saisons de l'année, et qu'il la divisa en trois cent soixante-cinq jours. Il ne suivit les leçons d'aucun maître, sauf en Égypte, où il fréquenta les prêtres du pays. À ce propos, Hiéronyme dit qu'il mesura les pyramides en calculant le rapport entre leur ombre et celle d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/etre-philosophie/#i_408

EXISTENCE PHILOSOPHIES DE L'

  • Écrit par 
  • Jean WAHL
  •  • 6 149 mots
  •  • 2 médias

Sans doute l'idée d' existence est-elle une très ancienne idée. Chez Platon, le même mot, ousia , désigne l' essence et l'existence, et l'on peut dire que la théorie platonicienne des essences est critiquée par Aristote en faveur d'une théorie de l'existence, de l'existence faite de forme et de matière. Mais un des exemples que prend Aristote nous amène à nous demander s'il […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/philosophies-de-l-existence/#i_408

DIALOGUE

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD, 
  • Robert MISRAHI
  •  • 4 420 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le dialogue, simple instrument ou structure obligée »  : […] Ce n'est pas par un simple hasard que la philosophie ne commence, en Occident, à se poser véritablement pour elle-même que dans l'œuvre de Platon, c'est-à-dire dans la forme écrite du dialogue. À travers le dialogue platonicien (simple instrument littéraire de l'analyse dialectique), se dessine le véritable dialogue vivant que Socrate conduisait avec ses interlocuteurs athéniens. Derrière l'écrit […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dialogue/#i_408

FEU, élément

  • Écrit par 
  • Georges KAYAS
  •  • 636 mots
  •  • 2 médias

Au lieu de l'eau de Thalès et de l'air d'Anaximène, Héraclite d'Éphèse (~ 535-~ 475) pense que le principe de toutes choses est le feu, le Soleil lui-même n'étant qu'une mitraille incandescente. À ces trois éléments Empédocle ajoute la Terre. Dans la cosmogonie platonicienne ( Le Timée ), qui reprend et développe la théorie d'Empédocle, le feu est représenté par un tétraèdre […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/feu-element/#i_408

FICIN MARSILE (1433-1499)

  • Écrit par 
  • Maurice de GANDILLAC
  • , Universalis
  •  • 1 654 mots
  •  • 1 média

« De toutes les influences intellectuelles qui devaient agir, en Italie et au-dehors, pendant la Renaissance, la plus forte a été sans doute celle de Marsile Ficin », déclare A. Rivaud dans son Histoire de la philosophie . Alors que les tout proches maîtres padouans prônent Aristote, lu dans la version averroïste, Ficin en dénonce le matérialisme et le panthéisme larvé, et se […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/marsile-ficin/#i_408

GÉOCENTRISME

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre VERDET
  •  • 3 225 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Sauver les apparences »  : […] Tous les systèmes cosmologiques de l'Antiquité sont géocentriques, à l'exception de celui d'Aristarque de Samos (vers 280 avant notre ère), qui est strictement le même que celui que Copernic proposera au xvi e  siècle, mais qui n'aura aucune pérennité. Toutefois, l'ordre des planètes varie d'un système à l'autre : dans le système platonicien, aut […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/geocentrisme/#i_408

GÉOMÉTRIE DES PASSIONS (R. Bodei) - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Francis WYBRANDS
  •  • 1 366 mots

Géométrie des passions est la version française d'un essai du philosophe Remo Bodei paru en Italie il y a six ans, en 1991 (traduction de Marilène Raiola, aux Presses universitaires de France). Son sous-titre, Peur, espoir, bonheur  : de la philosophie à l'usage politique , en définit l'e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/geometrie-des-passions/#i_408

GRAMMAIRES (HISTOIRE DES) - Les grammairiens grecs

  • Écrit par 
  • Jean LALLOT
  •  • 2 796 mots

Dans le chapitre « L'emboîtement des éléments du « logos » »  : […] Cette pédagogie, dont l'efficacité peut à juste titre être mise en doute, reflète à sa façon une intuition fondamentale et sans cesse réaffirmée de la pensée grammaticale des Grecs : le discours – logos – se constitue par assemblage – sunthesis , suntaxis – d'éléments ( stoikheia ) selon un processus hiérarch […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/grammaires-histoire-des-les-grammairiens-grecs/#i_408

GRÈCE ANTIQUE (Civilisation) - La cité grecque

  • Écrit par 
  • François CHÂTELET, 
  • Pierre VIDAL-NAQUET
  •  • 7 726 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « La philosophie politique de Platon »  : […] La philosophie politique platonicienne est la mise en œuvre géniale de ce détour imposé. L'action propre du personnage historique Platon – fondation de ce collège pour futurs souverains qu'est l'Académie, voyages en Sicile – est le mime (ou la métaphore ) de la nécessité de ce détour. La cité idéale que propose La République est une […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/grece-antique-civilisation-la-cite-grecque/#i_408

GRÈCE ANTIQUE (Civilisation) - La religion grecque

  • Écrit par 
  • André-Jean FESTUGIÈRE, 
  • Pierre LÉVÊQUE
  •  • 20 051 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Les fêtes religieuses »  : […] Une autre preuve de cette communication gentille entre le dieu et l'homme est que la fête du dieu est aussi celle de l'homme. Dans un chapitre célèbre de ses Lois , Platon avait exprimé cette idée que, pour remédier aux difficultés de la vie humaine, les dieux eux-mêmes ont institué les fêtes comme des temps de pause et de « récréation », au sens littéral du mot. C'est là un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/grece-antique-civilisation-la-religion-grecque/#i_408

GRÈCE ANTIQUE (Civilisation) - Langue et littérature

  • Écrit par 
  • Joseph MOGENET, 
  • Jacqueline de ROMILLY
  •  • 8 250 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « La philosophie »  : […] C'est encore de la sophistique que dépend la naissance du dernier des genres à triompher en prose : la philosophie. Après les recherches des premiers « physiciens », intéressés à la découverte rationnelle des principes de la nature, les sophistes se sont davantage tournés vers les problèmes qui concernent l'homme et la morale. Parmi eux, c'est surtout Socrate l'Athénien qui a eu l'influence la pl […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/grece-antique-civilisation-langue-et-litterature/#i_408

GRÈCE ANTIQUE (Civilisation) - Théâtre et musique

  • Écrit par 
  • Jacques CHAILLEY, 
  • François JOUAN
  •  • 5 724 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le temps des philosophes »  : […] Pythagore ( vi e  s. av. J.-C.), « le sage de Samos », est une figure multiforme et, bien qu'il n'ait laissé aucun écrit, son influence a été énorme. Chef religieux (il avait été initié aux mystères égyptiens), philosophe, mathématicien, il introduisit dans la pensée la mystique du nombre et, par une série d'expériences célèbres, sut y rattacher l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/grece-antique-civilisation-theatre-et-musique/#i_408

RENAISSANCE

  • Écrit par 
  • Eugenio BATTISTI, 
  • Jacques CHOMARAT, 
  • Jean-Claude MARGOLIN, 
  • Jean MEYER
  •  • 31 106 mots
  •  • 19 médias

Dans le chapitre « Espace culturel clos et ouverture anthropologique »  : […] L'époque de la Renaissance n'échappe pas à l'oscillation dialectique, qui prend parfois l'aspect d'oppositions irréductibles, entre un système du savoir et une philosophie de la transcendance. Le couple Platon-Aristote marque indubitablement, dans ce champ de gravitation culturelle, l'une des lignes de partage entre les esprits : Jean Bessarion (env. 1402-1472) contre Georges de Trébizonde dans l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/renaissance/#i_408

HÉDONISME

  • Écrit par 
  • Henri WETZEL
  •  • 3 981 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La jouissance et le degré zéro du logos »  : […] Avec Socrate, le problème éthique est au centre des préoccupations d'une philosophie qui se découvre une vocation à l'universalité, et qui rompt avec la confusion polymathique des penseurs précédents. Pour ses successeurs, la question du plaisir n'est pas d'abord un problème, mais une réponse parmi d'autres, dont la nature est telle qu'elle échappe à la juridiction de la raison et de tout discours […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hedonisme/#i_408

HERMÉTISME

  • Écrit par 
  • Sylvain MATTON
  •  • 4 997 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « De Thot à Hermès Trismégiste »  : […] Le dieu égyptien Thot ( dhwti ) était primitivement un dieu local du Delta. Son culte se développa particulièrement à Shmum ou Chnumu (aujourd'hui Achmunein), ville de Moyenne-Égypte que les Grecs appelèrent Hermopolis (« ville d'Hermès »). L'ibis incarnait sa forme immatérielle, mais aussi le babouin, adoré à Shmum avant sa venue. Thot régnait sur tout ce qui comporte une […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hermetisme/#i_408

HEURISTIQUE

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre CHRÉTIEN-GONI
  •  • 8 415 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Heuristique générale ou la logique de la découverte »  : […] Toute épistémologie est tenue de décider de deux problèmes : comment la certitude peut-elle être atteinte dans la connaissance scientifique – problème que l'on a coutume d'indexer sous le titre de « problème des fondements » –, et comment la découverte est-elle possible, découverte qui s'insère dans un mouvement spécifique résumé dans le terme de « progrès ». C'est la réponse à cette seconde inte […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/heuristique/#i_408

HIPPOCRATE DE COS (460-env. 370 av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Jacques JOUANNA
  •  • 6 889 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La pensée hippocratique »  : […] L'une des caractéristiques de la pensée hippocratique est le souci de l'observation. Tout ce qu'il est possible de percevoir par les sens est consigné avec minutie, car le moindre détail peut avoir la valeur d'un signe ; le pronostic, comme le diagnostic, ne peuvent résulter que d'un ensemble de signes. Certaines observations cliniques sont restées justement célèbres, comme le « faciès hippocratiq […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hippocrate-de-cos/#i_408

HOMME - La réalité humaine

  • Écrit par 
  • Alphonse DE WAELHENS
  •  • 14 321 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « La Grèce »  : […] Déjà la philosophie grecque témoigne d'une grande diversité au sujet de la conception de la nature humaine. Elle jette les fondements de la plupart des principales doctrines touchant l'homme. Matérialiste, elle étend le matérialisme jusqu'à l'explication de la connaissance, tout en se divisant sur la conception du bonheur et les moyens de l'obtenir, comme sur le rôle et la place que l'individu po […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/homme-la-realite-humaine/#i_408

HYMNE

  • Écrit par 
  • Barbara CASSIN
  •  • 331 mots

Sans doute dérivé de la racine uph (« tisser »), le mot « hymne » peut désigner toute sorte de chant, avec la même extension qu'« ode » (tout ce que « chante » l'« aède »). Cependant, Platon, définissant les lois jadis respectées de la musique, caractérise les « hymnes » en les différenciant des « thrènes », des « péans », des « dithyrambes », des « nomes » : « Et une espèce […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hymne/#i_408

IDÉALISME

  • Écrit par 
  • Jean LARGEAULT
  •  • 9 495 mots

Dans le chapitre « L'idéalisme et la philosophie de la physique »  : […] On rencontre fréquemment deux opinions : que le réalisme est naturel aux sciences ; que la philosophie est nécessairement idéaliste. La première de ces affirmations a pu être vraie pour certaines théories. Émile Meyerson a soutenu qu'elle est vraie et que les thèses positivistes-idéalistes vont à contre-fil de la pratique des savants. Par exemple, Comte interdit de formuler des hypothèses sur « l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/idealisme/#i_408

ILLUSION THÉÂTRALE

  • Écrit par 
  • Elsa MARPEAU
  •  • 943 mots

L'illusion désigne généralement une fiction que l'on tient pour vraie. Elle possède un sens optique, moral et métaphysique – trois sens d'ailleurs conjoints dès Platon. Celui-ci distingue en effet le monde des apparences sensibles et celui des Idées, c'est-à-dire le réel perceptible par l'esprit seul. L'art, imitation d'une imitation, se trouve donc éloigné du réel de trois degrés. C'est au nom de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/illusion-theatrale/#i_408

IMAGE MENTALE

  • Écrit par 
  • Grégoire BORST
  •  • 977 mots
  •  • 1 média

Quand nous pensons à la manière d’agencer nos valises pour qu’elles puissent toutes tenir dans le coffre de notre voiture ou au trajet le plus rapide pour nous rendre d’un point A à un point B, nous avons tendance à simuler ces événements en visualisant l’ensemble des solutions qui s’offrent à nous pour en déterminer la meilleure. Quand nous nous engageons dans ce type d’activités mentales, nous f […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/image-mentale/#i_408

IMITATION, esthétique

  • Écrit par 
  • Danièle COHN, 
  • François TRÉMOLIÈRES
  •  • 3 911 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Une polarité originaire : du rejet platonicien... »  : […] Ce sont les dialogues de Platon qui inaugurent, au iv e  siècle av. J.-C., la relation des arts et de la mimèsis . Au livre X de La République , le philosophe condamne les arts « éloignés de deux degrés » par rapport à la vérité. Le lit peint imite l'objet fabriqué, qui lui-même est un artefact, imaginé, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/imitation-esthetique/#i_408

IMMANENCE ET TRANSCENDANCE

  • Écrit par 
  • Robert MISRAHI
  •  • 4 276 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le réalisme métaphysique et religieux »  : […] Dans l'esprit de la métaphysique classique, depuis Platon, les deux notions d'immanence et de transcendance sont liées (que ces termes soient présents ou non), s'impliquant l'une l'autre comme des contraires qui s'appellent et s'excluent. L'idéalisme platonicien peut servir de paradigme ou d'exemplaire pour éclairer leur signification. C'est à partir et au moyen du platonisme que la métaphysique […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/immanence-et-transcendance/#i_408

INFINI, philosophie

  • Écrit par 
  • Emmanuel LÉVINAS
  •  • 6 339 mots

Dans le chapitre « Le mauvais infini »  : […] La pensée antique, fidèle à l'idéal d'achèvement et de mesure qui animait son art et sa religion, se méfie de l'infini. Marque d'une pensée obscure correspondant à un réel irréalisé, manquant de forme pour se présenter à un savoir qui puisse le contenir ou le représenter, l'infini – l' apeiron – serait indétermination, désordre, mal. Mais les formes finies, claires et intell […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/infini-philosophie/#i_408

INTUITION

  • Écrit par 
  • Noël MOULOUD
  •  • 6 568 mots

Dans le chapitre « La tradition de l'intuition intellectuelle »  : […] Cette tradition se laisse suivre, dans sa formation et ses développements, depuis la pensée antique, platonicienne et aristotélicienne, jusqu'à la pensée classique, dominée par les vues cartésiennes. Malgré la variation du thème, on peut marquer certaines dominantes : le rationalisme idéaliste, dont il est question, sépare nettement l'intuition intellectuelle, opération du νο̃υσ ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/intuition/#i_408

ISLAM (La civilisation islamique) - La philosophie

  • Écrit par 
  • Christian JAMBET, 
  • Jean JOLIVET
  •  • 9 001 mots

Dans le chapitre « Kindī et ses successeurs »  : […] Le premier de ces philosophes, arabe lui-même et de noble lignée comme cela est mentionné traditionnellement, est Abū Yūsuf Ya‘qūb b. Isḥāq al-Kindī, né vers la fin du ii e / viii e  siècle et mort après 256/870. Son œuvre abondante tant en philosophie qu'en sciences ne nous est parvenue que très […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/islam-la-civilisation-islamique-la-philosophie/#i_408

JAMBLIQUE (250 env.-env. 330)

  • Écrit par 
  • Jean TROUILLARD
  •  • 1 689 mots

Jamblique est, au début du iv e  siècle de notre ère, le troisième maître de l'école néo-platonicienne, après Plotin et Porphyre. Il en recueille la succession au moment où l'école est aux prises avec un problème grave. Devant la montée du christianisme, un disciple de Pythagore et de Platon peut-il rester indifférent et laisser périr les traditi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jamblique/#i_408

JARDINS - Esthétique et philosophie

  • Écrit par 
  • Catherine CHOMARAT-RUIZ
  •  • 3 585 mots

Dans le chapitre « Des parcs pour la philosophie et la beauté »  : […] Il est admis que les cités grecques de l'Antiquité n'abritent pas de jardins dévolus au seul plaisir des hommes, qu'elles disposent de quelques plantations autour des temples auxquelles s'ajoutent, à l'extérieur, des bois sacrés. À l'époque classique, les jardins de l'Académie où Platon enseigne, ceux du Lycée auxquels Aristote est attaché et le Jardin, qu'Épicure rend célèbre à Athènes, accueill […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jardins-esthetique-et-philosophie/#i_408

JUSTICE DISTRIBUTIVE

  • Écrit par 
  • Jean GAUDEMET
  •  • 810 mots

Cette justice ne consiste pas à « récompenser les bons et punir les méchants ». La notion fait intervenir l'idée d'une inégalité ou, plus exactement, d'une proportionnalité dans la « distribution » des biens, des récompenses ou des honneurs qui tient compte de la valeur de chacun. Particulièrement mise en évidence par Aristote, qui, reprenant l'analyse de la vertu de justice, à laquelle s'était at […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/justice-distributive/#i_408

LANGAGE (notions de base)

  • Écrit par 
  • Philippe GRANAROLO
  •  • 3 304 mots

Dans le chapitre « Les mots et les choses »  : […] Dès la philosophie grecque, deux approches ont pu être théorisées. La première repose sur l’absence de dissociation entre les mots et les choses, la seconde sur une séparation radicale entre les uns et les autres. La première approche prend racine dans une conception magique ou infantile du langage, ou encore dans ce qu’on a pu qualifier d’« obstacle épistémologique ». L’idée selon laquelle la vil […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/langage-notions-de-base/#i_408

INSPIRATION (Grèce antique)

  • Écrit par 
  • Luc BRISSON
  •  • 2 323 mots

La représentation que se fait spontanément un contemporain de l'inspiration en général et de l'inspiration poétique en particulier remonte pour l'essentiel aux idées formulées par Platon au iv e  siècle avant J.-C. Or, sur ce point comme sur beaucoup d'autres, Platon opère un renversement complet par rapport à tout ce qui avait été traditionnellem […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/inspiration/#i_408

MATHÉMATIQUES FONDEMENTS DES

  • Écrit par 
  • Jean Toussaint DESANTI
  •  • 10 438 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le platonisme »  : […] D'abord le platonisme, qui avait intégré logique et mathématique à leur place, dans le mouvement un (dialectique) qui déploie la connaissance de l'Être en son éternité et sa vérité. Seule la « dialectique » installée dans la vision de l'Être en manifeste les articulations fondamentales. Elle constitue, au sens fort, la logique comme manifestation du vrai en son surgissement premier et « anhypothét […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fondements-des-mathematiques/#i_408

MATTÉI JEAN-FRANÇOIS (1941-2014)

  • Écrit par 
  • Marc CERISUELO
  •  • 796 mots

Avec la disparition de Jean-François Mattéi le 24 mars 2014, la philosophie française a perdu un maître, un penseur engagé et un amoureux des arts populaires. Cinéma, bande dessinée, comédie musicale et jazz furent en effet ses passions de moins en moins secrètes. Né à Oran le 9 mars 1941, agrégé de philosophie en 1967, professeur à l’université de Nice-Sophia Antipolis de 1980 à 2007, il vécut à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-francois-mattei/#i_408

MÉTAPHYSIQUE

  • Écrit par 
  • Ferdinand ALQUIÉ
  •  • 9 360 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Platon et l'au-delà des apparences »  : […] La notion de métaphysique, comme science de l'au-delà de la nature, résulte, à l'origine, d'une sorte de contresens sur le mot grec μετ̀α. L'ouvrage d'Aristote que nous appelons La Métaphysique a été nommé ainsi parce que, dans l'édition qu'en donna Andronicos de Rhodes, il faisait suite à la physique. Les livres qui le constituaient furent donc désignés par les mots : τ̀α με […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/metaphysique/#i_408

MŒURS

  • Écrit par 
  • François BOURRICAUD
  •  • 7 982 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'institution divine de la législation, des mœurs et de l'éducation »  : […] La pensée moderne distingue avec plus ou moins de rigueur la politique, le droit, les mœurs. Bien que ces distinctions ne soient pas absentes chez les Anciens, et notamment chez Platon, ces différents ordres de phénomènes sont saisis plutôt dans leur unité systématique que dans leur diversité. En effet, pour les Anciens, les lois, les mœurs, les vertus procèdent d'une même source et tendent vers […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/moeurs/#i_408

MORALE

  • Écrit par 
  • Éric WEIL
  •  • 15 730 mots

Dans le chapitre « La morale cosmique »  : […] Aucune morale concrète n'apparaît comme particulière aussi longtemps qu'elle est simplement vécue et n'a pas besoin d'être défendue contre d'autres morales qui existent à côté d'elle et mettent, par leur existence même, en doute sa validité. Le problème naît, dans les situations caractérisées plus haut, là où aucun système ne réussit à s'isoler ou à éliminer tous les autres au moyen de la lutte vi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/morale/#i_408

MORT - Les interrogations philosophiques

  • Écrit par 
  • René HABACHI
  •  • 7 525 mots

Dans le chapitre « Les doctrines de la chute »  : […] Si le courant des doctrines de la chute est dominé par la figure de Platon, son élaboration philosophique s'inaugure cependant avec les Upanishads et se prolonge, par-delà Origène, jusqu'à Descartes et Malebranche. L'axe qui joint des philosophies aussi différentes est le dualisme de l'âme et du corps. La vie humaine naît de leur rencontre et la mort est leur séparation. Mais, pour la pensée grec […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mort-les-interrogations-philosophiques/#i_408

MOYEN, philosophie

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 664 mots

Ce qui rend possible et réel l'accomplissement d'une fin. Un débat traditionnel et toujours actuel de la philosophie morale a pour objet la préséance des moyens ou des fins, leur éventuelle dénaturation réciproque. La structure téléologique de l'action humaine autorise la distinction des moyens et des fins ; il est dans la nature de la volonté humaine d'agencer des moyens en vue d'une fin. Le moye […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/moyen-philosophie/#i_408

MYTHE - Épistémologie des mythes

  • Écrit par 
  • Marcel DETIENNE
  •  • 8 612 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Un savoir frontière »  : […] Toute l'entreprise d'une science des mythes va dans ce sens. De Müller à Lang, de Tylor à Kühn et à Decharme, les « pères fondateurs » de la mythologie-savoir ont les yeux fixés sur le monde grec. L'élément sauvage et absurde, reconnu soudainement dans les histoires familières de la mythologie policée, et dénoncé comme un scandale, reçoit la caution des anciens Grecs, qui ont été choqués, eux les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mythe-epistemologie-des-mythes/#i_408

NATURE / CULTURE (notions de base)

  • Écrit par 
  • Philippe GRANAROLO
  •  • 2 450 mots

Dans le chapitre « Le temps des parenthèses »  : […] Que les cérémonials évoqués soient effectivement des rôles que jouent les individus semble démontré par l’existence d’« entractes » tels que le rêve, la fête ou bien la révolution. Ils révèlent le côté artificiel de ce qui, sans eux, serait perçu comme naturel. Dans le rêve, l’individu s’affranchit de l’interdit de l’inceste et jouit d’une sexualité sans inhibition. Grâce à Platon (428-348 av. J. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nature-culture-notions-de-base/#i_408

NÉANT

  • Écrit par 
  • Jean LEFRANC
  •  • 3 210 mots

Dans le chapitre « Une certaine idée négative du néant »  : […] On voit combien le rapprochement (pourtant souvent fait) avec l'analyse platonicienne du Sophiste doit être limité. Il s'agissait pour Platon de définir le sophiste comme celui qui fait être ce qui n'est pas. Contre l'aphorisme de Parménide, il faut donc affirmer la possibilité du faux dans le discours et dans les choses et montrer que, d'une certaine manière, le non-être e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/neant/#i_408

NÉO-PLATONICIENNE D'ATHÈNES ÉCOLE

  • Écrit par 
  • Henri Dominique SAFFREY
  •  • 2 001 mots

À l'intérieur du vaste mouvement philosophique que l'on désigne globalement sous le nom de néo-platonisme et qui se développe du iii e au vi e  siècle après J.-C., on distingue des écoles diverses. Fondé à Rome par Plotin, qui y enseigne de 245 à 270, et maintenu vivant sur place par Porphyre et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ecole-neo-platonicienne-d-athenes/#i_408

NÉO-PLATONISME

  • Écrit par 
  • Jean TROUILLARD
  •  • 2 998 mots

On désigne sous le nom de néo-platonisme une école philosophique qui se réclame de Platon et dont le fondateur est Plotin (205-270 apr. J.-C.). Celui-ci, qui se fit à Alexandrie le disciple d'Ammonios Sakkas, enseigna à Rome et mourut à Minturno, au nord de Naples. L'école se développa pendant les deux siècles suivants, et elle continua à vivre, particulièrement à Alexandrie, après la fermeture d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/neo-platonisme/#i_408

NOMBRES SYMBOLIQUE DES

  • Écrit par 
  • Alain DELAUNAY
  •  • 1 176 mots

De nombreuses études d'ethnologie comme de philosophie comparée, d'histoire des religions comme de psychologie des profondeurs ont montré que la pensée dite « sauvage » comme la connaissance symbolique présentent une compréhension qualitative du nombre. Cette compréhension expliquerait, semble-t-il, la préséance des nombres dits « naturels » sur toute autre structure arithmétique. Dans de telles m […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/symbolique-des-nombres/#i_408

NON-ÊTRE

  • Écrit par 
  • Henry DUMÉRY
  •  • 355 mots

Le non-être n'est pas le néant, si l'on entend par néant la simple absence d'être (l'idée de néant ne surgit qu'après coup, de façon imaginaire, comme suppression de l'être). Au sens le plus fort, le non-être est la part de négativité qui est présente dans le réel ou bien le pouvoir de négation qui appartient à l'esprit. Par réaction contre une conception de l'être pur (Parménide), Platon a découv […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/non-etre/#i_408

OBJET

  • Écrit par 
  • Gilles Gaston GRANGER
  •  • 8 222 mots

Dans le chapitre « Réalisme et nominalisme »  : […] Du point de vue du type de réalité qu'on leur attribue, on distinguera l'orientation réaliste et l'orientation nominaliste . La première pourrait être représentée par Platon chez les Anciens, par Frege chez les Modernes, quoiqu'en des sens fort différents. Elle consiste à considérer les mathemata non pas tant comme des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/objet/#i_408

ONTOLOGIE

  • Écrit par 
  • Paul RICŒUR
  •  • 15 647 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'ontologie platonicienne »  : […] C'est cette double transcendance qui fait l'âme de l'ontologie platonicienne. Elle est si essentielle au platonisme que celui-ci a fourni, pour toute l'histoire ultérieure de la métaphysique, le modèle par excellence d'une ontologie qui sépare l'être du devenir, le savoir de l'opinion. Bien plus, avec Platon, les deux transcendances n'en font qu'une : l'être véritable, le véritablement étant, c'e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ontologie/#i_408

OSTRACISME

  • Écrit par 
  • Pierre BOUDOT
  •  • 9 368 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Ostracisme idéologique »  : […] L'exemple nous en est déjà donné par Platon dans La République . Il exalte le concept d'égalité de telle façon que celui de la liberté disparaît. Cherchant avant tout à éviter la démesure dont l'âme peut être le siège, il sacrifie l'amour du monde visible à celui de l'invisible, il organise la méfiance à l'égard du langage qui parade alors qu'il serait si simple, selon lui, d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ostracisme/#i_408

PARADIGME, philosophie

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 319 mots

Est paradigme ce que l'on montre à titre d'exemple, ce à quoi on se réfère comme à ce qui exemplifie une règle et peut donc servir de modèle. En tant que modèle concret devant guider une activité humaine et lui servir de repère, le paradigme se distingue de l'archétype, qui suggère l'idée d'une priorité ontologique originelle. Comme l'a montré P.-M. Schuhl, ce concept a chez Platon un sens pédagog […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/paradigme-philosophie/#i_408

LANGAGE

  • Écrit par 
  • Domenico JERVOLINO
  •  • 1 255 mots

Dans le chapitre « Au commencement était le « logos » »  : […] En partant de la position centrale du langage dans la philosophie contemporaine, on peut se demander quelle a été la relation au langage dans les philosophies du passé. Chez les Grecs, il faut interroger d'abord la riche polysémie du mot logos , comme le fait Martin Heidegger pour qui la signification fondamentale du terme est « rassembler » et « collecter ». D'autres interpr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/langage/#i_408

MAÎTRES DE SAGESSE (Grèce antique)

  • Écrit par 
  • Luc BRISSON
  •  • 2 336 mots

Dans le chapitre « Le sage et le philosophe »  : […] Une telle pénurie ne serait pas trop grave si, comme certains l'ont cru, nous possédions l'acte de naissance du terme philósophos. Il s'agit d'une anecdote sur Pythagore racontée par Héraclide du Pont, qui, à la mort de Platon, aurait failli devenir le chef de l'Académie : « Pythagore fut le premier à s'appeler philosophe (philósophos) ; non seulement il employa un mot nouveau, mais il enseigna u […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maitres-de-sagesse/#i_408

SOPHISTIQUE

  • Écrit par 
  • Jacques BRUNSCHWIG, 
  • Barbara CASSIN
  •  • 6 775 mots

Dans le chapitre « La constitution de l'objet sophistique »  : […] H. Diels et W. Kranz (D. K.), puis M. Untersteiner ont rassemblé les fragments des sophistes. De ces grands ensembles ressort la minceur du corpus authentique, c'est-à-dire attribuable expressis verbis à l'un des sophistes. Il comporte deux lignes de force bien visibles : l'œuvre de Gorgias, avec l'ontologie, ou la méontologie, du Traité du non-être , l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sophistique/#i_408

PATRISTIQUE

  • Écrit par 
  • Pierre HADOT
  •  • 8 815 mots

Dans le chapitre « L'idée de philosophie chrétienne »  : […] On a souvent salué dans la patristique l'aurore de la philosophie chrétienne ( Étienne Gilson, Claude Tresmontant) ; les Pères de l'Église, dans leur réflexion sur le message évangélique, auraient été amenés à dégager les notions philosophiques qui y étaient impliquées, par exemple l'idée de création, l'idée de personne ou de liberté personnelle, le sens de l'histoire, l'identification de Dieu av […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/patristique/#i_408

PÉDAGOGIE - Pédagogie et pouvoir

  • Écrit par 
  • Jean-Claude PASSERON
  •  • 4 532 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Les programmes de l'utopie pédagogique »  : […] Les philosophes et les éducateurs qui ont attendu d'une réforme ou d'une révolution pédagogiques la réalisation de leurs espérances anthropologiques ou politiques partaient donc d'une conscience assez exacte de ce que peut sur l'homme une action de transformation culturelle méthodiquement conduite. Toute la question est de savoir si, dans une société réelle, l'entreprise pédagogique est libre de s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pedagogie-pedagogie-et-pouvoir/#i_408

PHÉDON D'ÉLIS (IVe-IIIe s. av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Louise LAMBRICHS
  •  • 108 mots

Philosophe grec, fondateur de l'école d'Élis, sa ville natale, Phédon, dont le nom a été immortalisé par le dialogue de Platon, suivit les leçons de Socrate et assista son maître dans sa prison jusqu'à sa mort. C'est à lui d'ailleurs que Platon, dans son dialogue, fait raconter les derniers moments de Socrate. Par la suite, Phédon retourna à Élis et y fonda une école où il eut pour successeurs Pli […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/phedon-d-elis/#i_408

PHÉNOMÈNE

  • Écrit par 
  • Jean-Paul DUMONT
  •  • 3 342 mots

Dans le chapitre « La nature physique du phénomène »  : […] Les témoignages les plus significatifs relatifs à la nature physique du phénomène chez les Anciens ont été conservés par Platon et par Aristote. Platon emprunte cette théorie de la perception à Empédocle ( Timée , 45 b et 67 c) et à Protagoras ( Théétète , 156 e-158 b). Aristote connaît cet examen par Platon de la thèse de Protagoras ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/phenomene/#i_408

PHILOSOPHIE

  • Écrit par 
  • Jacques BILLARD, 
  • Jean LEFRANC, 
  • Jean-Jacques WUNENBURGER
  •  • 21 037 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Métaphysique et philosophie générale »  : […] Toute discipline, toute science qui se développe rationnellement, se réserve un objet, même sommairement défini en un premier temps, mais que la recherche sera amenée à préciser ou à rectifier. C'est ainsi qu'à la physique ont été assignées la matière et l'énergie, à l'histoire le passé humain. Or, dès que le terme de philosophie apparaît, dans les dialogues de Platon, la dialectique philosophiqu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/philosophie/#i_408

PHYSIS

  • Écrit par 
  • Pierre AUBENQUE
  •  • 3 788 mots

Dans le chapitre « Les hésitations platoniciennes »  : […] Qu'il s'agisse de contester les lois existantes au nom de la nature ou au contraire de chercher à humaniser la nature par la loi, l'opposition de la physis et du nomos fournissait à la philosophie un instrument privilégié de critique. Mais elle introduisait entre l'homme et la nature un divorce qui inquiétera Platon et que toute sa philosophie s'efforcer […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/physis/#i_408

PLATONIQUE AMOUR

  • Écrit par 
  • Marie-Odile MÉTRAL-STIKER
  •  • 732 mots

L'expression renvoie non seulement à la continence, mais encore à la pudeur : plus précisément tout se passe comme si, avec l'amour platonique, la tendresse pouvait se passer d'une érotique. En effet, il suppose un dualisme qui autorise le développement d'une relation sentimentale aux dépens de tout geste charnel. Le plaisir du cœur y est conçu comme proportionnel à l'ascèse du corps. Une telle no […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/amour-platonique/#i_408

PLATONISME MÉDIÉVAL

  • Écrit par 
  • Jean JOLIVET
  •  • 898 mots

La question du platonisme médiéval étant particulièrement complexe, il faut dire d'abord selon quels partis pris elle est ici traitée. En premier lieu on rangera sous le nom de « platonisme » toute doctrine, d'ensemble ou même de détail, qui se fonde en dernière instance sur les œuvres des auteurs que l'Antiquité tardive et les médiévaux appelaient platonici (« platoniciens  […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/platonisme-medieval/#i_408

POLITIQUE - La philosophie politique

  • Écrit par 
  • Éric WEIL
  •  • 10 294 mots

Dans le chapitre « Platon »  : […] Il s'agit donc de découvrir un mode de vie en commun qui maintienne la paix à l'intérieur au moyen d'une éducation telle que chacun place l'intérêt général au-dessus de son intérêt particulier. Or ce résultat ne peut pas être atteint dans tous les cas ; les hommes, naturellement égoïstes et égocentriques, cherchent le plaisir des sens et les satisfactions de l'amour de soi, la richesse et l'honne […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/politique-la-philosophie-politique/#i_408

PRATIQUE ET PRAXIS

  • Écrit par 
  • Éric WEIL
  •  • 6 693 mots

Dans le chapitre « La naissance du problème »  : […] La pratique en tant que telle ne saurait faire problème avant qu'elle ne soit opposée à une théorie pure. L'idée d'une telle théorie, désintéressée parce que ne visant aucun but et aucune modification des conditions existantes, est d'origine grecque. Il n'est pas douteux que certaines connaissances en mathématique ou en astronomie, que nous dirions « théoriques », soient venues en Grèce, issues d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pratique-et-praxis/#i_408

PRODICOS (entre 470 av. J.-C. et 460-apr. 399 av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Barbara CASSIN
  •  • 638 mots

Sophiste ionien originaire de Julis, dans l'île de Céos, Prodicos est surtout connu par les dialogues de Platon. Socrate, le louant et le ridiculisant à la fois, dépeint Prodicos comme un frileux Tantale dont, tout omniscient, ou omnisage, et divin qu'il soit, la voix de basse produit un bourdonnement qui rend ses paroles indistinctes ( Protagoras , 315 d, e). C'est pourtant […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/prodicos/#i_408

PROPORTION

  • Écrit par 
  • Philippe BOUDON, 
  • Jacques GUILLERME
  •  • 8 241 mots

Dans le chapitre « Le pythagorisme pur »  : […] Le concept de proportion dérive du concept d'ordre dans sa détermination numérique. L' axiome primordial de la doctrine pythagoricienne : « Tout est arrangé selon le nombre » profère une norme dont la compétence étendue à l'univers en règle le mode de composition ; l'essence de la réalité physique s'identifie au nombre rationnel et la beauté comporte des clefs arithmétiques. Cette conviction s'app […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/proportion/#i_408

RAISON

  • Écrit par 
  • Éric WEIL
  •  • 13 167 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La dialectique platonicienne »  : […] De l'enseignement de son maître, Platon retiendra toujours la méthode dialectique (du dialogue) et l'exigence de la cohérence du discours. Mais il ne s'en tiendra pas là. D'abord, l'homme politique doit prendre des décisions, le législateur doit donner une forme à la vie en commun ; ils ne peuvent pas passer leur temps en un dialogue incessant ; ils ont besoin d'un fondement positif. Bien plus, l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/raison/#i_408

RATIONALISME

  • Écrit par 
  • Gilles Gaston GRANGER
  •  • 7 618 mots

Dans le chapitre « Le rationalisme de l'Antiquité classique »  : […] Dans un grand nombre de systèmes philosophiques apparaissent les traits d'une attitude rationaliste dominant l'organisation de thèses tout à fait diverses, et à certains égards opposées. Ainsi peut-on qualifier de rationalistes, quoique à des titres différents, Platon et Aristote, les épicuriens, les stoïciens, les pyrrhoniens ou sceptiques... Nonobstant les contenus « idéalistes », « empiristes  […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rationalisme/#i_408

RÉALITÉ CONCEPT DE

  • Écrit par 
  • Jean HAMBURGER
  •  • 4 338 mots

Dans le livre VII de la République , Platon emprunte aux Orphiques sa fameuse allégorie de la caverne, qui représente pour lui l'image de l'illusion possible des hommes sur la réalité . Des prisonniers sont enchaînés en un lieu où, du monde, ils ne voient que les ombres projetées par un feu allumé derrière eux : « Voilà, dit-il, un étrange tableau et d'é […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/concept-de-realite/#i_408

RÉELS NOMBRES

  • Écrit par 
  • Jean DHOMBRES
  •  • 15 297 mots

Dans le chapitre « La mesure des longueurs »  : […] Dès qu'il s'agit de mesurer, une longueur par exemple, l'idée première est de la comparer avec une autre longueur, qui sert de référence, à laquelle on donne volontiers le nom d'« unité ». Cette unité choisie (en fonction du type de longueur mesurée), on la reporte plusieurs fois de façon à recouvrir la longueur à mesurer. Si l'on tombe juste, le nombre entier de reports effectués constitue une m […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nombres-reels/#i_408

RELIGION (notions de base)

  • Écrit par 
  • Philippe GRANAROLO
  •  • 2 998 mots

Dans le chapitre « Le profane et le sacré »  : […] Même lorsque tout était religieux dans les sociétés humaines existait cependant un espace profane dans lequel une partie de la vie des hommes se déroulait. Le profane est la dimension presque négligeable à laquelle on est contraint de participer en raison de la faiblesse de notre condition, « monde où le fidèle vaque librement à ses occupations, exerce une activité sans conséquence pour son salut  […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/religion-notions-de-base/#i_408

RÉMINISCENCE

  • Écrit par 
  • Olivier JUILLIARD
  •  • 1 131 mots

Avancé par Platon dans le Phédon , le thème mytho-philosophique de la réminiscence se retrouve tout au long de l'histoire de la philosophie occidentale avec une insistance telle qu'il paraît y prendre valeur de paradigme essentiel. Dans son expression strictement platonicienne, la réminiscence est une réponse ambiguë à deux questions : comment est-il possible d'apprendre ce q […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/reminiscence/#i_408

RÉVOLUTION

  • Écrit par 
  • François CHÂTELET
  •  • 4 247 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Rompre pour rétablir »  : […] Pour expliquer la dramatique des sociétés humaines et de leur devenir – ce qu'on appelle actuellement histoire – l'auteur du Timée recourt à un mythe : jadis (il y a bien longtemps), le « cours des choses » allait dans le bon sens  ; alors, les hommes étaient directement gouvernés par les dieux ; ceux-ci veillaient à leur bonheur […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/revolution/#i_408

RHÉTORIQUE

  • Écrit par 
  • Françoise DOUAY-SOUBLIN
  •  • 6 015 mots

Dans le chapitre « Racines antiques : rhètôr, l'orateur »  : […] En grec, la rhétorique –  rhétorikè , sous-entendu technè  – est l'art de celui qui parle ( rhètôr ) . La tradition veut que la rhétorique soit née en Sicile, alors colonie grecque, au début du v e  siècle avant J.-C., lorsque la chute des tyrans d'Agrigente e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rhetorique/#i_408

SAGESSE

  • Écrit par 
  • Manuel de DIÉGUEZ
  •  • 10 380 mots

Dans le chapitre « L'intelligence visionnaire »  : […] Pour toute la tradition idéaliste, la sagesse véritable reposait sur la prétention à la connaissance de l'« être » ; et l'« être » passait pour l'« essence » locutrice de la chose. De cette fameuse essence parlante, l'Idée était censée porteuse. Si Lachès est jugé peu sage, dans Platon, c'est parce qu'il prétendait faire la guerre sans savoir, au juste, ce qu'est le courage militaire en son princ […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sagesse/#i_408

SALUT

  • Écrit par 
  • André DUMAS, 
  • Jean PÉPIN
  •  • 4 781 mots

Dans le chapitre « Le salut dans l'orphisme grec »  : […] Dans la religion grecque commune, le titre de « sauveur » ou « salvatrice » ( sôter et sôteira ) est décerné à plusieurs dieux et déesses. C'est une épithète ordinaire de Zeus et d'Athéna ; les Athéniens célébraient en l'honneur de tous deux une fête appelée précisément Diisôteria  ; ils offraient à Zeus sôter […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/salut/#i_408

SCIENCES - Science et philosophie

  • Écrit par 
  • Alain BOUTOT
  •  • 17 642 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « La critique philosophique de la science »  : […] La théorie philosophique de la science, et singulièrement le néo-positivisme, récuse ce qui n'est pas pensable scientifiquement. La pensée scientifique constitue la seule pensée digne de ce nom, c'est-à-dire la seule pensée sensée. Cette thèse ne va nullement de soi, et paraît même marquée du sceau du dogmatisme que le positivisme prétend pourtant avoir surmonté. On peut très bien considérer, à l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sciences-science-et-philosophie/#i_408

SCIENCES SOCIALES PRÉHISTOIRE DES

  • Écrit par 
  • Bernard-Pierre LÉCUYER
  •  • 17 535 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La comptabilité sociale et les dénombrements à Athènes »  : […] Outre les données d'ordre fiscal et militaire disponibles en Grèce comme dans les États du Moyen-Orient, Athènes jouit de dispositions lui permettant de mieux connaître sa population que les autres cités grecques. À chaque naissance, rapporte Aristote ( Économiques , II), on offrait à la prêtresse d'Athéna une mesure de froment, et à chaque décès une mesure d'orge. Les Athéni […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/prehistoire-des-sciences-sociales/#i_408

SENSIBILITÉ, psychologie et philosophie

  • Écrit par 
  • Michaël FOESSEL
  •  • 1 031 mots

En raison du devenir et du changement qui le caractérisent, le sensible est traditionnellement opposé à la fixité et à la permanence de l'intelligible. Dans ces conditions, la sensibilité, comme propriété d'un sujet d'être modifié ou informé par le milieu sensible, peut être opposée à la raison et à ses procédures pour accéder à la vérité. Abordé philosophiquement, le concept de sensibilité permet […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sensibilite-psychologie-et-philosophie/#i_408

SIGNE ET SENS

  • Écrit par 
  • Paul RICŒUR
  •  • 7 769 mots

Dans le chapitre « L'Antiquité et le Moyen Âge »  : […] Une longue histoire du problème du signe et du sens a plutôt enseigné à ne pas relier les deux sphères de la pensée et du langage et même à les séparer. Dans le Cratyle , Platon s'interroge longuement sur la « justesse » des mots ; il renvoie dos à dos les deux protagonistes dont l'un veut que les mots naissent de la « convention » et l'autre qu'ils tiennent leur significati […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/signe-et-sens/#i_408

SOCRATE (469-399 av. J.-C.) ET ÉCOLES SOCRATIQUES

  • Écrit par 
  • Jacques BRUNSCHWIG
  •  • 2 725 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Comment nous connaissons Socrate »  : […] Nous n'atteignons Socrate qu'indirectement, par les reflets qu'en donnent des écrivains très différents les uns des autres, et qui n'ont guère en commun que de n'avoir pas voulu faire œuvre d'historiens. Il devint très tôt le personnage central d'un véritable genre littéraire, la « discussion socratique », qui servit de mode d'expression philosophique à une génération entière ; encore n'avons-nous […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/socrate-et-ecoles-socratiques/#i_408

SOPHISME

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 901 mots

Transcription du grec sophisma , désigne l'artifice de langage dont usait le sophiste de l'Antiquité, le raisonnement trompeur ou embarrassant pour l'interlocuteur, l'argumentation fallacieuse, voire la faute de raisonnement. Primitivement, c'est le tour d'adresse ingénieux, la prestidigitation habile dans l'ordre du langage : on n'y voit que du feu ; le raisonnement paraît v […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sophisme/#i_408

TECHNIQUE

  • Écrit par 
  • Cornélius CASTORIADIS
  •  • 12 508 mots

Dans le chapitre « La « technè » et la « poièsis » chez Platon »  : […] C'est pourtant Platon qui donnera le premier la pleine détermination de la poièsis  : « Cause qui, quelle que soit la chose considérée, fait passer celle-ci du non-être à l'être » ( Banquet , 205 b), de sorte que « les travaux qui dépendent d'une technè , quelle qu'elle soit, sont des poièsis et leurs producte […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/technique/#i_408

TEMPS / MÉMOIRE (notions de base)

  • Écrit par 
  • Philippe GRANAROLO
  •  • 2 720 mots

Dans le chapitre « Le temps de l’âme »  : […] Revenons à Aristote et à sa définition du temps comme « nombre du mouvement » en complétant notre analyse initiale. Pour que le mouvement soit mesuré, une condition métaphysique s’impose : l’existence pour ainsi dire intemporelle de l’âme qui effectue cette mesure. Si l’âme mesurante se mouvait en même temps que le mouvement, non seulement il n’y aurait aucune mesure possible du mouvement, mais il […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/temps-memoire-notions-de-base/#i_408

TERRES, chimie

  • Écrit par 
  • Georges KAYAS
  •  • 417 mots

Selon Empédocle d'Agrigente (~ 490-~ 430), la sphère de l'univers est constituée de quatre racines , le feu, l'air, l'eau et la terre, qui tantôt se combinent sous l'influence de l'amour pour donner les corps matériels, les animaux et les végétaux, tantôt se décomposent sous l'influence de la haine en leurs éléments. Le monde est donc soumis à une perpétuelle transformation s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/terres-chimie/#i_408

THÉÂTRE OCCIDENTAL - Théâtre et sociétés

  • Écrit par 
  • Jean-Marie PRADIER
  •  • 9 668 mots

Dans le chapitre « Un art de la distance »  : […] Le théâtre pour les Grecs de l'époque classique est explicitement le lieu du visible. Le mot qui désigne l'édifice, les spectateurs et l'objet de leur perception –  teatron  – appartient au champ lexical de la vision. Cependant, rien n'est plus trompeur que la référence à un item lexical extrait de son contexte. Un siècle après l'époque éclatante de la tragédie, son théorici […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theatre-occidental-theatre-et-societes/#i_408

THÉÉTÈTE (env. 415-env. 369 av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Barbara CASSIN
  •  • 340 mots

Mathématicien grec, élève de Théodore de Cyrène. Le dialogue de Platon qui porte le nom de Théétète permet de situer approximativement sa naissance en ~ 415 et sa mort (à la suite d'une blessure de guerre et d'une dysenterie) vers ~ 369. Théodore le présente à Socrate comme un élève d'une nature exceptionnelle, à l'esprit à la fois aigu et pondéré (143 e-144 b) ; physiquement, il ressemble à Socra […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theetete/#i_408

THÉODORE DE CYRÈNE (fin Ve-déb. IVe s. av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Barbara CASSIN
  •  • 202 mots

Mathématicien grec, qui enseignait à Cyrène (on ne doit pas le confondre avec Théodore l'Athée, dit aussi Théodore de Cyrène). D'après Diogène Laërce (III, vi ), Théodore de Cyrène aurait connu et même instruit Platon, lors de son passage dans cette ville. Platon fait d'ailleurs de lui un des personnages de la trilogie du Théétète , en le présentant […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theodore-de-cyrene/#i_408

THÉOLOGIE

  • Écrit par 
  • Henry DUMÉRY, 
  • Claude GEFFRÉ, 
  • Jacques POULAIN
  •  • 13 334 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'origine du mot »  : […] Contrairement à ce qu'évoque leur usage traditionnel, ni le terme ni la notion de théologie n'ont leur origine dans la langue chrétienne ; ils ne se trouvent pas explicitement dans les écrits du Nouveau Testament. Le mot « théologie » appartient au grec classique, et c'est Platon qui fut le premier à l'utiliser pour désigner la recherche de Dieu ou des dieux par la voie du logos […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theologie/#i_408

THÉOLOGIE NÉGATIVE

  • Écrit par 
  • Pierre HADOT
  •  • 3 863 mots

Dans le chapitre « Méthode d'abstraction et intuition intellectuelle »  : […] Pour être encore plus précis, il vaudrait mieux parler de méthode aphairétique que de méthode apophatique, au moins pour la période qui s'étend jusqu'au iv e siècle après J.-C. Pendant tout ce temps, la théologie négative a été plutôt désignée par le terme aphairesis , qui désigne une opération intellectuelle d'abstraction, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theologie-negative/#i_408

TRADITION

  • Écrit par 
  • René ALLEAU, 
  • Jean PÉPIN
  •  • 6 370 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le Nouveau Testament »  : […] Tel est le climat psychologique et culturel où naquit le culte de la tradition. En soi, le prix que, dans le christianisme, on reconnaît à la tradition est indifférent au canal qu'elle emprunte, et qui peut être la parole ou l'écrit ; à l'appui de ce sens large du mot, on cite l'injonction de saint Paul aux chrétiens de Thessalonique : « Demeurez fermes et retenez les traditions que nous vous avo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tradition/#i_408

TRAITÉ DES LOIS, Cicéron - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Michèle DUCOS
  •  • 999 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Influences et portée de l'œuvre  »  : […] Cicéron donne ainsi à la législation d'une seule cité une valeur universelle. Il est par là difficile de croire que ce traité se soit réduit à un projet de réforme constitutionnelle, comparable à ceux qui sont élaborés dans la période troublée qu'est la fin de la République romaine ; c'est le résultat d'une réflexion politique et juridique, où la République et les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/traite-des-lois/#i_408

TYRANNIE, Grèce antique

  • Écrit par 
  • Pierre CARLIER
  •  • 6 005 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « La figure du tyran »  : […] Même dans la courte période pendant laquelle la tyrannie a disparu de la réalité politique grecque, la figure du tyran occupe une place centrale dans la pensée et la littérature, comme le montre en particulier la tragédie attique du v e  siècle. Dans le Prométhée enchaîné , Eschyle présente Zeus comme un « jeune tyran » qui v […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tyrannie-grece-antique/#i_408

UN PHILOSOPHIES DE L'

  • Écrit par 
  • Jean TROUILLARD
  •  • 3 714 mots

Dans le chapitre « L'Un au-delà de l'Être »  : […] Ainsi définie, la philosophie de l'Un au-delà de l'Être coïncide avec le néo-platonisme. On entend par cette dénomination, non pas n'importe quel platonisme, mais une école déterminée de commentateurs platoniciens, dont les grands maîtres sont Plotin ( iii e  s. apr. J.-C.), Porphyre, Jamblique ( iii e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/philosophies-de-l-un/#i_408

UTOPIE

  • Écrit par 
  • Henri DESROCHE, 
  • Joseph GABEL, 
  • Antoine PICON
  •  • 12 030 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Les utopies anciennes (gréco-latines) »  : […] C'est à partir de Thomas More et pendant trois siècles ( xvi e - xix e ) que l'utopie atteindra en Occident son paroxysme. Mais elle aura eu son précédent dans les sociétés gréco-latines. Homère ( Odyssée , chap. vii ) introduit Ulysse dans les jardi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/utopie/#i_408

VÉRITÉ

  • Écrit par 
  • Robert BLANCHÉ, 
  • Antonia SOULEZ
  •  • 10 663 mots

Dans le chapitre « De la distinction entre le vrai dans l'être et le vrai dans la pensée à la critique de la vérité comme adéquation »  : […] Du Cratyle au Sophiste , Platon procède en quelque sorte à la mise en place du concept de vérité dans son rapport au discours. Il ne suffit pas en effet de débattre, comme dans le Cratyle , de la « justesse des noms » pour répondre à la question de la vérité. Une fois libérée d'une illusoire confiance dans les mots, reste encore à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/verite/#i_408

VERTU

  • Écrit par 
  • Baldine SAINT GIRONS
  •  • 4 480 mots

Dans le chapitre « Le mythe vertuiste »  : […] « La vertu antique (αρετ̀η), écrit Hegel, avait une signification précise et sûre, car elle avait son contenu solide dans la substance du peuple, et elle se proposait comme but un bien effectivement réel, un bien déjà existant. » Comment contester l'exigence d'αρετ̀η, quand celle-ci est conçue, suivant les termes de Gorgias, comme « la chose donnant à qui la possède la liberté pour lui-même et la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/vertu/#i_408

VISION, symbolique

  • Écrit par 
  • Alain DELAUNAY
  •  • 1 064 mots

Il semble que les phénomènes liés à la vision soient toujours apparus à l'être humain comme recelant une valeur symbolique d'une extrême importance. Au point que l'on peut affirmer que la vision est comme le centre et l'axe de la connaissance symbolique. Tous les savoirs qui procèdent de cette connaissance privilégient l'image de l'œil. Cependant, ce symbole de l'œil est censé introduire à ce que, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/vision-symbolique/#i_408

Pour citer l’article

Francis WYBRANDS, « PLATON - (repères chronologiques) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 14 novembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/platon-reperes-chronologiques/