PARASITISME

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Malaria

Malaria
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Eimeria : localisation intestinale

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Trématode : cycle

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Nématode : cycle

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Dans la biosphère, deux types de transferts d'énergie entre organismes vivants sont dominants : la prédation, qui met en jeu des systèmes proie-prédateur, et le parasitisme, qui met en jeu des systèmes hôte-parasite. Dans les deux cas, un organisme se nourrit aux dépens d'un autre.

Il est généralement admis que la caractéristique du parasitisme est qu'il existe, en plus de la relation nourriture, une relation habitat : pour un parasite, l'hôte représente non seulement la table mais aussi la maison. De plus, le transfert d'énergie implique la mort de la proie au moment de l'acte de prédation tandis que le parasite ne tue jamais d'emblée l'individu hôte.

Il faut reconnaître que certaines situations se laissent difficilement classer. Par exemple, les ciliés de la panse des ruminants, les insectes inféodés à une plante hôte, les hématophages tels que les moustiques, les crustacés cirripèdes enfoncés dans la peau des baleines, le perroquet Nestor notabilis qui se nourrit de lambeaux de chair arrachés à des moutons vivants sont-ils des prédateurs ou des parasites ? De nombreux cas considérés comme inquilinisme, commensalisme ou symbiose ne pourraient-ils être suspectés de parasitisme si on les examinait en détail ?

Les insectes entomophages qui pondent dans le corps d'un autre insecte qu'ils ont préalablement immobilisé, et qui sera dévoré, donc tué, par les larves, sont appelés parasitoïdes, ce qui traduit l'hésitation à les considérer comme des parasites authentiques.

Enfin, certains organismes, qui strictement parlant ne diffèrent en rien des parasites, sont pour des raisons historiques et des besoins de méthodologie étudiés dans des disciplines différentes. C'est le cas des [...]

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Écrit par :

  • : docteur ès sciences, professeur de biologie à l'université des sciences et techniques du Languedoc, Montpellier
  • : professeur honoraire à l'université de Paris-XI
  • : professeur de biologie à l'université de Perpignan

Classification


Autres références

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PARASITISME ET SYMBIOSE

  • Écrit par 
  • Didier LAVERGNE
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Au xvie siècle, pour Hieronymus Bock (dit Tragus), les champignons, « enfants des dieux », sont des produits engendrés par l'humidité et la moisissure. Cependant, en 1729, Pier Antonio Micheli recueillait des spores et obtenait un développement du mycélium. Un siècle plus tard, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/parasitisme-et-symbiose/#i_2343

ACANTHOCÉPHALES

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Dans le chapitre « Cycles évolutifs »  : […] Dans les conditions les plus favorables pour le déroulement d'un cycle évolutif, les hôtes intermédiaires et définitifs vivent dans le même milieu écologique, où le premier est mangé par le second. Selon le milieu dans lequel vivent les hôtes, on distinguera les cycles aquatiques et les cycles terrestres. Chez plusieurs espèces parasites de poissons marins ou d'eau douce, l'hôte intermédiaire est […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/acanthocephales/#i_2343

ACARIENS

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  • Gabriel GACHELIN
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Dans le chapitre « Les « Metastigmata » ou « Ixodoida » (tiques) »  : […] Ce groupe rassemble les plus grands acariens, encore nommés tiques ou ixodes , pouvant atteindre plus d'un centimètre de longueur. Environ 800 espèces se répartissent en 18 genres. Leur corps, sans aucune trace de division (sauf pour les Nuttalliellidae ), porte un rostre ayant un infracapitulum en forme de râpe dentée et des chélicères terminés par trois lobes. Les coxae so […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/acariens/#i_2343

ANGIOSPERMES

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  • Sophie NADOT, 
  • Hervé SAUQUET
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Dans le chapitre « Angiospermes et relations avec les autres êtres vivants »  : […] Peu d’Angiospermes vivent de façon totalement autonome, sans interactions avec d’autres êtres vivants au sein de leur écosystème. Ces interactions peuvent être des relations symbiotiques qui impliquent une interaction physique étroite, des relations mutualistes dans lesquelles chaque partenaire tire un bénéfice de l’interaction, ou des relations de parasitisme dans lesquelles l’un des partenaires […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/angiospermes/#i_2343

ANIMAUX MODES D'ALIMENTATION DES

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  • René LAFONT, 
  • Martine MAÏBECHE
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Dans le chapitre « Osmotrophie »  : […] Le terme osmotrophie est en fait assez mal adapté, car l'osmose concerne les mouvements d'eau, non ceux des solutés. La nourriture à partir de matière organique dissoute est un processus assez répandu chez les invertébrés aquatiques (protozoaires ou métazoaires) et met en jeu des mécanismes de diffusion, de transport actif (cotransport avec des ions Na + ), ou de « captur […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/animal-modalites-alimentaires/#i_2343

ANNÉLIDES

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  • Robert MANARANCHE
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Dans le chapitre « Habitat et nutrition »  : […] Les Sangsues sont essentiellement aquatiques, elles peuplent aussi bien les eaux douces que le milieu marin ; quelques espèces tropicales sont franchement terrestres. Beaucoup sont des parasites hématophages, mais les espèces prédatrices ne manquent pas. La très jeune Sangsue médicinale elle-même dévore des larves d'insectes ou de petits Oligochètes. Le plus grand nombre d'espèces sanguinivores n […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/annelides/#i_2343

ANOPLOURES

  • Écrit par 
  • Robert GAUMONT
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Les Anoploures ou poux sont des insectes aptères, ectoparasites des mammifères dont ils sucent le sang. L'adaptation parasitaire se traduit chez eux par des caractères régressifs comme l'absence d'ailes, mais aussi par la différenciation de griffes préhensiles qui leur permettent de s'accrocher aux poils, et par la spécialisation poussée de leur appareil buccal hématophage. Leur développement se […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/anoploures/#i_2343

ARAIGNÉES ou ARANÉIDES

  • Écrit par 
  • Christine ROLLARD
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Dans le chapitre « Les ennemis des araignées »  : […] Les araignées, tout en étant elles-mêmes de redoutables prédatrices, sont les proies d'une grande variété d'animaux, et ce à n'importe quel stade de leur développement. Parmi les prédateurs occasionnels, c'est-à-dire qui se nourrissent d'araignées entre autres proies, il faut bien sûr compter les araignées elles-mêmes et d'autres arachnides tels que les scorpions, les solifuges, les pseudo-scorpi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/araignees-araneides/#i_2343

BASIDIOMYCÈTES

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  • Patrick JOLY
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CESTODES

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  • Jean Georges BAER
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Les Cestodes, souvent improprement appelés vers solitaires, sont des Plathelminthes endoparasites de l'intestin de Vertébrés, dépourvus de système digestif à tous les stades de leur développement. Leur corps, en général aplati, rubané, présente un organe de fixation, le scolex , en arrière duquel une zone de croissance produit de façon continue des segments ou […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cestodes/#i_2343

CHAMPIGNONS

  • Écrit par 
  • Jacques GUINBERTEAU, 
  • Patrick JOLY, 
  • Jacqueline NICOT, 
  • Jean Marc OLIVIER
  •  • 10 942 mots
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Dans le chapitre « Mode de vie et habitat »  : […] Dépendant d'autres organismes pour la satisfaction élémentaire de leurs besoins nutritifs, les champignons contractent avec les êtres vivants des relations plus ou moins étroites, dont les mécanismes extrêmement souples et variés se rapportent à trois types : Saprophytisme . Le champignon se nourrit de substances inertes, libérées par la mort des organismes vivants, ou de pr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/champignons/#i_2343

CIRRIPÈDES

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Dans le chapitre « Les rhizocéphales »  : […] Les rhizocéphales ( Rhizocephala ) ne sont pas les seuls Cirripèdes présentant une adaptation au parasitisme, mais ils constituent la lignée dans laquelle cette adaptation est poussée à la perfection, puisque leur organisation se réduit à un ou plusieurs sacs contenant une masse viscérale et des glandes génitales et à un système radiculaire s'étendant à l'intérieur du corps […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cirripedes/#i_2343

CNIDOSPORIDIES

  • Écrit par 
  • Robert GAUMONT
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Dans le chapitre « Les Mixosporidies »  : […] Leurs spores présentent deux capsules polaires. Les Mixosporidies sont typiquement des parasites des poissons chez lesquels elles produisent les maladies les plus diverses. Myxobolus Pfeifferi qui nous a servi de type provoque la formation de tumeurs chez les barbeaux ; une espèce voisine, Myxobolus cyprini , provoque chez les carpes d'étang la « vario […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cnidosporidies/#i_2343

COCCIDIES

  • Écrit par 
  • Robert GAUMONT
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Les Coccidies sont des êtres unicellulaires de nature animale qui vivent en parasites dans les cellules des Mollusques, des Arthropodes et surtout des Vertébrés. Sans forme bien définie, ces corpuscules coccidiens contenus dans le cytoplasme d'une cellule hôte, ont un aspect plus ou moins amœboïde ou sphéroïde ; leur taille varie le plus souvent entre 10 et 20 μ bien que certaines espèces passent […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/coccidies/#i_2343

COPÉPODES

  • Écrit par 
  • Jacques FOREST
  •  • 3 474 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Les espèces libres »  : […] Leur domaine, c'est d'abord l'océan, où ils occupent une place prédominante dans le plancton. Dans les couches superficielles vivent des centaines d'espèces dont les plus grandes atteignent 10 mm, mais dont la plupart ne dépassent pas la taille de 3 à 4 mm. L'adaptation à la vie pélagique se traduit souvent par le développement de longues soies plumeuses sur diverses régions du corps et surtout s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/copepodes/#i_2343

CUIR

  • Écrit par 
  • Laurent VILLA
  •  • 11 128 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Qualités et défauts »  : […] En raison des différences de races et de conditions d'élevage, les peaux arrivant à la tannerie ne sont pas toutes semblables. Une peau est dite pleine lorsque le feutrage dermique est ferme, creuse lorsqu'il est plus lâche. Une peau est ronde lorsque sa partie centrale est plus épaisse que les bords, plate lorsque ces différences sont plus faibles. Il est très souhaitable que la peau soit pleine […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cuir/#i_2343

CYCLOSTOMES

  • Écrit par 
  • Pierre CLAIRAMBAULT, 
  • Philippe JANVIER
  •  • 2 723 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre «  Quelques aspects de la biologie des cyclostomes »  : […] Des caractères biologiques assez différents opposent les deux ordres que l'on distingue chez les cyclostomes : pétromyzontidés et myxinidés. Les pétromyzontidés, ou lamproies, présentent deux types : – les lamproies parasitaires (exemple : Petromyzon marinus , la grande lamproie), qui vivent dans la mer, se nourrissent de la chair d'autres poissons pendant plusieurs années […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cyclostomes/#i_2343

DÉVELOPPEMENT (biologie) - Le développement animal

  • Écrit par 
  • Marc-Yves FISZMAN, 
  • Thomas HEAMS, 
  • Lieba LAZARD, 
  • Andras PALDI, 
  • Alain PRIVAT, 
  • Patricia SIMPSON
  •  • 16 172 mots
  •  • 10 médias

Dans le chapitre « Cas de la sacculine »  : […] Le développement de la sacculine est un exemple de cycle de vie d'un invertébré marin, à métamorphoses et à formes involuées liées au parasitisme. La sacculine, crustacé inférieur cirripède de petite taille, vit sur l'abdomen, puis dans la cavité générale d'un crabe . La sacculine adulte est un sac appendu par un pédoncule à la limite du thorax et de l'abdomen d'un crabe. On l'appelle la sacculin […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/developpement-biologie-le-developpement-animal/#i_2343

DIPTÈRES

  • Écrit par 
  • Robert GAUMONT
  •  • 6 258 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre « Larves commensales ou parasites »  : […] Les Termitoxénidés se développent dans le nid des termites champignonnistes. Certaines larves de Phoridés vivent en commensales ou en parasites dans les nids de fourmis. Les Bombylidés sont parasites des abeilles ou des guêpes solitaires. Beaucoup plus importants au point de vue économique sont les tachinaires dont les larves parasitent toutes sortes d'Insectes nuisibles. Les Phasiinés parasitent […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dipteres/#i_2343

ÉQUATORIAL MILIEU

  • Écrit par 
  • François DURAND-DASTÈS, 
  • Yves GAUTIER, 
  • Emmanuelle GRUNDMANN
  •  • 6 366 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « La végétation »  : […] Sous ce climat chaud et moite, la végétation se développe en formant des couches successives. On y rencontre, du haut vers le sol : des émergents, arbres de 30 à plus de 70 mètres de hauteur qui, telles des sentinelles, dominent l'océan vert ; puis, la majorité des arbres – dont les houppiers, se juxtaposant, forment cette immense étendue émeraude – sur lesquels viennent se développer épiphytes […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/milieu-equatorial/#i_2343

FLAGELLÉS

  • Écrit par 
  • Robert GAUMONT
  •  • 4 583 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre « Cycle évolutif des Trypanosoma »  : […] Les Trypanosoma comportent des cycles à deux hôtes et des cycles, beaucoup plus rares, à un seul hôte dont le type est T. equiperdum du cheval ; il est transmis directement au cours de l'accouplement et produit une maladie grave, la dourine ou syphilis des chevaux. Dans les cycles à deux hôtes, les deux phases du cycle se répartissent entre les tissus […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/flagelles/#i_2343

GRÉGARINES

  • Écrit par 
  • Robert GAUMONT
  •  • 1 228 mots
  •  • 1 média

Les Grégarines, parasites des Invertébrés, sont des êtres vivants unicellulaires ou Protistes, de taille assez exceptionnelle puisqu'elles peuvent atteindre plusieurs millimètres de long. Par les particularités de leur reproduction ce sont des Sporozoaires : après l'union de cellules reproductrices ou gamètes haploïdes ( n chromosomes), il se forme un œuf ou zygote diploïd […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gregarines/#i_2343

HYMÉNOPTÈRES

  • Écrit par 
  • Robert GAUMONT
  •  • 6 421 mots
  •  • 13 médias

Dans le chapitre « Les parasites : la polyembryonie et la lutte biologique »  : […] Les Hyménoptères présentent d'innombrables espèces parasites ; certaines, comme les Ichneumonides, sont de taille moyenne, mais la majorité (Braconides, Chalcidiens, Proctotrupides, etc.) sont de minuscules insectes (un à deux millimètres) qui jouent cependant dans les équilibres biologiques un rôle trop méconnu mais fondamental. En général, la femelle pond directement dans le corps de son hôte. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hymenopteres/#i_2343

INQUILINISME

  • Écrit par 
  • Andrée TÉTRY
  •  • 225 mots

Association groupant des animaux d'espèce différente en fonction d'une exigence d'ordre uniquement spatial sans qu'intervienne une nécessité d'ordre physiologique : une espèce inquiline cherche dans son hôte un abri. Le poisson Carapus (ancien fierasfer) s'abrite dans une holothurie en pénétrant à reculons dans l'orifice cloacal de l'hôte qu'il a choisi. Des associations anal […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/inquilinisme/#i_2343

INTERACTIONS, écologie

  • Écrit par 
  • Pierre JOUVENTIN
  •  • 1 403 mots

Dans le chapitre « Une variété d'interactions »  : […] Il n'y a pas que des relations de prédation entre les espèces. Ce concept de compétition – le premier à être découvert parce que le plus visible (le principe d'exclusion compétitive se trouve en germe dans L'Origine des espèces de Darwin) – doit être intégré dans une vision plus large. En effet, la compétition n'est plus considérée comme la seule force agissante en biologie, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/interactions-ecologie/#i_2343

LUTTE BIOLOGIQUE

  • Écrit par 
  • Guy RIBA, 
  • René SFORZA, 
  • Christine SILVY
  •  • 7 197 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La lutte biologique inondative »  : […] La lutte biologique inondative, dite aussi par augmentation, est proche de la lutte biologique classique, mais elle implique une approche répétitive du processus quand les populations de la cible dépassent un seuil critique. Elle utilise des antagonistes élevés en masse ainsi que des biopesticides qui ne sont pas persistants dans l'écosystème, généralement formulés à partir d'organismes vivants te […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lutte-biologique/#i_2343

MALACOSTRACÉS

  • Écrit par 
  • Jacques FOREST
  •  • 10 012 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre « Les isopodes et leurs réussites adaptatives »  : […] À l'homogénéité morphologique et écologique relative des amphipodes s'oppose la diversité des isopodes dans tous les domaines. Certes, il existe un type général d'organisation dont s'écartent peu bon nombre d'isopodes, de même que beaucoup d'entre eux, sans doute les plus primitifs, sont surtout aquatiques et se tiennent à proximité du fond. Les modifications adaptatives sont cependant d'une tell […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/malacostraces/#i_2343

MALADIES ÉMERGENTES VÉGÉTALES

  • Écrit par 
  • Ivan SACHE
  •  • 2 546 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Des maladies favorisées par les systèmes de culture »  : […] La menace que représente la souche Ug99 est amplifiée par la vulnérabilité des cultures de blé : à l'échelle mondiale, 80 p. 100 des emblavements (ensemencement d'une terre avec une céréale) sont potentiellement sensibles à la nouvelle souche. Leur protection nécessiterait alors des applications fongicides ciblées, qui ne sont pas économiquement et environnementalement acceptables dans tous les pa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maladies-emergentes-vegetales/#i_2343

MOUCHE

  • Écrit par 
  • Martine MAÏBECHE
  •  • 745 mots
  •  • 2 médias

Insecte diptère possédant un corps trapu, des yeux composés volumineux et de courtes antennes. Classe : Hexapodes ; ordre : Diptères ; sous-ordre : Brachycères ; section : Cyclorhaphes Les mouches, comme tous les insectes appartenant à l'ordre des Diptères, possèdent une seule paire d'ailes membraneuses, la seconde étant transformée en balanciers pour permettre l'équilibrage en vol . Elles sont po […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mouche/#i_2343

MYCOSES

  • Écrit par 
  • Patrick JOLY, 
  • Gabriel SEGRETAIN
  • , Universalis
  •  • 6 989 mots

Dans le chapitre « Le parasitisme simple »  : […] Dans un concept initial de parasitisme simple, on a d'abord attribué chaque mycose végétale à l'action d'un seul parasite, et les dénominations des maladies se sont alors longtemps confondues avec celles des champignons incriminés. Dans le cas des affections bien caractérisées et anciennement connues, dès que la nature fongique de l'attaque a pu être décelée, l'appellation du champignon responsab […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mycoses/#i_2343

MYXOMYCÈTES

  • Écrit par 
  • Louis FAUREL
  •  • 2 027 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Les Plasmodiophorales »  : […] Les Plasmodiophorales comportent une quinzaine d'espèces seulement, toutes parasites d'autres végétaux où elles provoquent souvent des tumeurs importantes par hypertrophie des tissus malades. Elles sont classées en quelque dix genres : Octomyxa et Woronina , parasites des Vaucheria et Saprolegnia  ; […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/myxomycetes/#i_2343

NÉMATHELMINTHES

  • Écrit par 
  • Alain KERMARREC
  •  • 7 051 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Mode de vie »  : […] Dès 1915, Cobb, un des pionniers américains de la nématologie moderne, écrivait : « On les trouve dans les déserts arides, au fond des lacs et des rivières, dans les sources chaudes et dans les mers polaires où la température est constamment au-dessous du point de congélation de l'eau pure. Ils furent extraits vivants de la glace antarctique. » Les Nématodes ne sont en fait absents que des milieux […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nemathelminthes/#i_2343

PARASITOLOGIE ET MALADIES PARASITAIRES

  • Écrit par 
  • Yves GOLVAN
  • , Universalis
  •  • 8 215 mots
  •  • 1 média

La parasitologie étudie les végétaux et les animaux parasites (du grec para , « auprès » et sitos , « nourriture », c'est-à-dire « celui qui se nourrit aux dépens d'un autre »). Le domaine de cette science est extrêmement vaste car le parasitisme, un mode de vie très répandu intéresse non seulement la médecine, humaine et animale, la zoologie et la bot […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/parasitologie-et-maladies-parasitaires/#i_2343

PENTASTOMIDES ou LINGUATULIDES

  • Écrit par 
  • Andrée TÉTRY
  •  • 287 mots

Les pentastomides, ou linguatulides, englobent uniquement des animaux parasites de poumons ou de cavités nasopharyngiennes de reptiles et parfois d'oiseaux et de mammifères. Leur aspect rappelle celui d'un cestode : corps vermiforme, cylindrique ou aplati, ce qui leur a valu leur autre nom : linguatulides ; leur taille varie de quelques millimètres à 13 centimètres selon les espèces (les mâles son […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pentastomides-linguatulides/#i_2343

PHYCOMYCÈTES

  • Écrit par 
  • Patrick JOLY, 
  • Jacqueline NICOT
  •  • 4 011 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Habitat et mode de vie »  : […] Les espèces de ce groupe se rencontrent sur de multiples substrats et dans des conditions très variables, en saprophytes ou en parasites. L'activité des zoospores flagellées implique la présence d'eau à un stade ou l'autre de leur développement, mais l'existence de formes de résistance enkystées permet à certains de subsister dans le sol ou dans les organes végétaux. Les Chytridiales, de beaucoup […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/phycomycetes/#i_2343

PLANTES

  • Écrit par 
  • Marie POTAGE, 
  • Arnaud VAN HOLT
  •  • 6 774 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « Relations des plantes avec le monde vivant (relations biotiques) »  : […] Les autres organismes présents dans l’habitat de la plante sont susceptibles d’interagir avec celle-ci. En premier lieu, les plantes sont en compétition entre elles pour l’accès aux ressources nutritives – essentiellement la lumière, l’eau et les minéraux du sol – mais aussi à l’égard des pollinisateurs et des disséminateurs. Par exemple, les plantes herbacées des sous-bois des forêts tempérées, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/plantes/#i_2343

PLATHELMINTHES

  • Écrit par 
  • Andrée TÉTRY
  •  • 398 mots
  •  • 1 média

Terme introduit par A. Schneider en 1873 et qui désigne un embranchement d'une unité incontestable comprenant des métazoaires triploblastiques, c'est-à-dire possédant un troisième feuillet individualisé se situant entre l'ectoderme et l'endoderme. Bien que dépourvus de cœlome, ils sont proches des mollusques et des annélides. Les plathelminthes groupent des animaux à symétrie bilatérale bien nette […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/plathelminthes/#i_2343

RAFFLÉSIALES

  • Écrit par 
  • Chantal BERNARD-NENAULT
  •  • 523 mots

Ces plantes n'ont ni tige ni racine, en général. Leur appareil végétatif, très peu différencié, est inséré dans les tissus des plantes hôtes. C'est pourquoi on l'interprète classiquement comme un état de dégradation parasitaire, réalisé par régression des structures normales. D'autres pensent qu'il s'agit d'une « préadaptation », génétiquement déterminées, qui oblige la plante à vivre en parasite […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rafflesiales/#i_2343

RICKETTSIES ET RICKETTSIOSES

  • Écrit par 
  • Marcel CAPPONI, 
  • Monique THIBON
  •  • 2 024 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Les rickettsies »  : […] Les rickettsies, sauf le genre Rochalimaea , ne se multiplient jamais en l'absence de cellules vivantes en raison de leur parasitisme obligatoire, conséquence de leur faible capacité enzymatique. Les rickettsies sont, en effet, des parasites intracellulaires de divers Arthropodes vecteurs. Chez ces derniers, la plupart des rickettsies ne produisent aucun symptôme de maladie, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rickettsies-et-rickettsioses/#i_2343

SANTALALES

  • Écrit par 
  • André LAWALRÉE
  •  • 1 396 mots
  •  • 1 média

L'ordre des Santalales groupe des plantes dicotylédones qui, pour la plupart, vivent en parasites sur les racines ou les branches d'autres plantes et corrélativement présentent des régressions structurales, parfois très poussées. Ce sont des herbes ou des arbustes ( gui, Loranthus ), parfois des arbres : le santal peut dépasser dix mètres de haut. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/santalales/#i_2343

SCROPHULARIACÉES

  • Écrit par 
  • Aline RAYNAL
  •  • 1 121 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Particularités biologiques »  : […] Les Scrophulariacées parasites, réunies dans la tribu des Rhinanthées, exploitent, par des connexions interacinaires, des hôtes très divers ; on observe une progression, depuis un hémiparasitisme douteux jusqu'à un holoparasitisme très spécialisé proche de celui des Orobanchacées. Au contact avec la racine hôte, la racine parasite développe un haustorium (suçoir) au sein duquel se forme un pont in […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/scrophulariacees/#i_2343

SIPHONAPTÈRES ou APHANIPTÈRES

  • Écrit par 
  • Robert GAUMONT
  •  • 1 209 mots
  •  • 7 médias

Les Siphonaptères, ou Aphaniptères, communément appelés puces, sont des insectes de petite taille, dépourvus d'ailes et au corps comprimé latéralement. À l'état adulte, ce sont des parasites externes (ectoparasites) qui sucent le sang des vertébrés à sang chaud (mammifères, oiseaux) pour se nourrir. L'absence d'ailes n'est pas originelle, mais constitue une adaptation à la vie parasitaire. Ce son […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/siphonapteres-aphanipteres/#i_2343

SPERMATOPHYTES

  • Écrit par 
  • Sophie NADOT, 
  • Hervé SAUQUET
  •  • 955 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Définition et caractéristiques des Spermatophytes »  : […] La caractéristique fondamentale de l’ovule est que celui-ci contient entièrement la génération haploïde (cellules à n chromosomes), c’est-à-dire le gamétophyte femelle qui va produire les gamètes femelles. Contrairement aux autres plantes terrestres, ce gamétophyte n’est jamais autonome : il se développe aux dépens du sporophyte, c’est-à-dire de la génération diploïde représentée par la plante mè […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/spermatophytes-spermaphytes/#i_2343

SYMBIOSE

  • Écrit par 
  • Pierre CACHAN, 
  • Georges MANGENOT
  •  • 5 203 mots
  •  • 2 médias

Le terme symbiose (vie en commun) a été créé par le botaniste allemand H. A. de Bary, en 1879, à propos de l'association d'un champignon et d'une algue dans l'organisme des lichens. Au sens large, la notion de symbiose concerne toutes les formes de relations interspécifiques, depuis l'union réciproquement profitable jusqu'à l'antagonisme parasitaire ; certains auteurs (T. C. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/symbiose/#i_2343

TEMNOCÉPHALES

  • Écrit par 
  • Jean Georges BAER
  •  • 1 083 mots

Les Temnocéphales sont des Plathelminthes associés à des Crustacés d'eau douce et exceptionnellement à des Tortues dulçaquicoles. Ils habitent la cavité branchiale ou la surface du corps de leur hôte sur laquelle ils fixent leurs œufs. Rattachés aux Monogènes, ou aux Turbellariés eulécithophores, les Temnocéphales s'en distinguent par leur tégument, dépourvu de cils mais renfermant des noyaux ; le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/temnocephales/#i_2343

TRÉMATODES

  • Écrit par 
  • Jean Georges BAER
  •  • 2 471 mots
  •  • 5 médias

Les Trématodes, souvent appelés aussi Douves, sont des Plathelminthes non segmentés, endoparasites de Vertébrés, munis d'un organe de fixation représenté par une ventouse située à la face ventrale du corps. Le cycle évolutif est hétéroxène, c'est-à-dire avec hôtes successifs d'espèces différentes, et comporte chez le premier hôte (un Mollusque) une phase de multiplication intense des germes larva […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/trematodes/#i_2343

TUMEURS ET GALLES VÉGÉTALES

  • Écrit par 
  • Jean ROUSSAUX
  •  • 6 453 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Développement des galles »  : […] Les galles apparaissent lors de l'arrivée de l'agent causal (agent cécidogène) sur un hôte favorable. Il peut s'agir de la pénétration d'un parasite (champignon, nématode) dans les tissus, du recouvrement de leur surface (bactéries) ou de la ponte (oviposition) dans le cas des insectes. Il existe souvent une spécificité d'hôte, un cécidogène ne provoquant de galle que sur un petit nombre d'espèce […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tumeurs-et-galles-vegetales/#i_2343

VÉGÉTAL

  • Écrit par 
  • Marie POTAGE, 
  • Arnaud VAN HOLT
  •  • 2 013 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Les limites à la définition de végétal »  : […] Si la photosynthèse est une caractéristique des végétaux, celle-ci est aussi pratiquée par d’autres organismes, comme de nombreuses bactéries. Certaines d’entre elles le font à partir d’eau ou de sulfure d’hydrogène. Dans ce dernier cas, la photosynthèse est dite anoxygénique car elle rejette non pas du dioxygène mais du soufre. D’autres, appelées cyanobactéries, sont à photosynthèse oxygénique c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/vegetal/#i_2343

VERS, invertébrés

  • Écrit par 
  • Andrée TÉTRY
  •  • 2 806 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Plathelminthes »  : […] L'embranchement des Plathelminthes (ou Vers plats) possède une incontestable unité. On distingue six classes : Turbellariés (classe primitive, vie libre), Temnocéphales , Monogènes (autrefois rangés dans les Trématodes dont ils se différencient par la structure des organes excréteurs et par l'anatomie des organes copulateurs mâl […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/vers-invertebres/#i_2343

VIRUS

  • Écrit par 
  • Vincent BARGOIN
  •  • 8 306 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Notion de virus »  : […] Les virus sont les agents d'un grand nombre de maladies, des plus bénignes aux plus graves, affectant tous les êtres vivants multicellulaires, qu'il s'agisse de l'homme (virus de la grippe, des hépatites, de la poliomyélite , de la rage, de la fièvre jaune, etc.), des animaux vertébrés (virus de la peste bovine, porcine, aviaire, de la fièvre aphteuse, etc.) ou des animaux invertébrés (virus de la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/virus/#i_2343

VIRUS GÉANTS

  • Écrit par 
  • Chantal ABERGEL, 
  • Jean-Michel CLAVERIE
  •  • 2 578 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Pourquoi les virus géants sont-ils si gros ? »  : […] La famille des virus dont le génome est constitué d'un double brin d'ADN est celle qui couvre la plus grande variabilité, puisque les plus petits papillomavirus n'ont que 7 gènes (codés sur 7 000 paires de base), alors que le plus complexe des virus géants Megavirus chilensis en possède 1 260 (codés sur 1 259 197 paires de base). Aucune autre classe d'entités biologiques ne […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/virus-geants/#i_2343

Voir aussi

Pour citer l’article

Louis EUZET, Georges MANGENOT, Claude COMBES, « PARASITISME », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 26 juin 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/parasitisme/