BAROQUE

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Bibliothèque de Wiblingen

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Basilique Saint-Pierre, Rome

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Autoportrait du Cavalier Bernin

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Sainte Cécile, Le Dominiquin

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L'origine du mot « baroque », appelé à une si grande fortune, doit être raisonnablement reconnue dans le mot portugais barroco, qui désigne la perle irrégulière, voisin du castillan berrucco, qui était lui-même entré dans la langue technique de la joaillerie au xvie siècle. Les dictionnaires français (Furetière, 1690 ; Académie française, 1718) l'ont accueilli avec ce sens, mais, assez rapidement, celui, figuré, d'étrange et presque de choquant fut admis.

L'Encyclopédie a cru que le terme venait du baroco des logiciens, alors que la figure du syllogisme ne traduit aucune irrégularité dans le mode de pensée. Il est assez curieux d'observer, à présent, que dans le supplément de l'Encyclopédie, de 1776, Jean-Jacques Rousseau (sous la signature S) définit la musique baroque comme celle « dont l'harmonie est confuse, chargée de modulations et de dissonances », alors que, par musique baroque, nous entendons l'école musicale du xviie siècle, dans une acception surtout chronologique.

Au tournant du xviiie et du xixe siècle, les théoriciens partisans de l'antique et rénovateurs d'un art architectural classique ont employé l'adjectif « baroque » pour désigner ce qu'ils trouvaient de capricieux, d'extravagant, de contraire à la règle et au goût chez les maîtres italiens du Seicento. Le grand critique d'art, Jacob Burckhardt, professeur à Bâle, qui dans le Cicerone (1860) avait contribué à présenter le style baroque d'Italie comme une altération de la Renaissance, est revenu sur cette première opinion et a éprouvé une sympathie croissante envers lui. Mais, en France surtout, le xixe siècle positif, réaliste, admirateur d'un classicisme où il croyait voir la plus parfaite expression du goût, de la raison et du génie national, a condamné l'architecture italienne et les formes qui s'étaient développées à partir d'elle. Il en est résulté que le mot baroque a été pris constamment dans une acception péjorative, jusqu'au lendemain de la Première Guerre mondiale. Alors, les esthéticiens ont prêté au baroque le caractère d'une phase de la sensibilité généra [...]

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Écrit par :

  • : membre de l'Institut, professeur à la faculté des lettres et sciences humaines de Paris
  • : professeur à l'université de Bordeaux-III-Michel-de-Montaigne
  • : psychanalyste, membre de la Société de psychanalyse freudienne, musicologue, président de l'Association française de défense de l'orgue ancien

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Autres références

«  BAROQUE  » est également traité dans :

GÉNÉALOGIES DU BAROQUE (A. Mérot)

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
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Avec Généalogies du baroque (Le Promeneur, Paris, 2007), une synthèse consacrée à l'histoire de la notion de « baroque » dans les arts visuels, Alain Mérot, professeur d'histoire de l'art moderne à la Sorbonne, spécialiste reconnu de la peinture française du xviie siècle et plus […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/genealogies-du-baroque/#i_963

ALLEMAND ART

  • Écrit par 
  • Pierre VAISSE
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Au cours des siècles, cependant, celle-ci avait pris d'autres formes. C'est ainsi que le baroque et le rococo (distingué de la rocaille française, simple mode décorative) furent remis à l'honneur dès avant 1900 comme des avatars du gothique. Le même sentiment de l'infini propre à l'esprit germanique […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/art-allemand/#i_963

ANVERS

  • Écrit par 
  • Guido PEETERS, 
  • Christian VANDERMOTTEN, 
  • Carl VAN DE VELDE
  •  • 8 126 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « La sculpture »  : […] Cornelis Floris entre 1550 et 1575, survit jusqu'en 1610 environ. On a aussi coutume de faire coïncider l'avènement du style baroque dans la sculpture avec le retour de Rubens à Anvers. Mais durant les premières décennies du siècle, la sculpture ne porte pas encore le cachet de l'art baroque. L'œuvre des frères Robert et Hans […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/anvers/#i_963

BLANCHET THOMAS (1614?-1689)

  • Écrit par 
  • Lucie GALACTEROS-DE BOISSIER
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Peintre, architecte et sculpteur ayant joué à Lyon un rôle semblable à celui de Le Brun à Paris, Blanchet fut vite oublié car son œuvre avait été rapidement mutilé et la critique fut longtemps déroutée par un style paradoxal. Depuis les années 1980, dessins et modelli ont permis de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/thomas-blanchet/#i_963

BRAUN MATHIAS BERNARD (1684-1738)

  • Écrit par 
  • Georges BRUNEL
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Mathias Bernard Braun est, avec Brokoff, dont il se trouve pratiquement le contemporain, le plus important sculpteur tchèque du premier tiers du xviiie siècle. Tyrolien d'origine, il s'installe à Prague autour de 1710, et il faut noter que son œuvre n'aura jamais la saveur […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mathias-bernard-braun/#i_963

CHARITÉ, iconographie

  • Écrit par 
  • Martine VASSELIN
  •  • 1 087 mots
  •  • 1 média

La Charité est une des trois vertus dites théologales. Dans sa première Épître aux Corinthiens (chap. xiii, verset 13), saint Paul a posé les bases de la conception de cette vertu sans laquelle ni le plus sublime des savoirs ni les meilleures actions ne sont rien : « Bref, la foi, l'espérance et la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charite-iconographie/#i_963

CHARPENTRAT PIERRE (1922-1977)

  • Écrit par 
  • Georges RAILLARD
  •  • 1 199 mots

le préjugé. Il était sensible et intuitif, mais l'impressionnisme n'était pas son fort. Attaché au scrupule historique (dans un de ses ouvrages sur le baroque il ne dit rien de la Pologne, de peur d'y être insuffisant ; en revanche, son analyse de l'architecture religieuse de l'Allemagne du Sud est minutieuse), il ne pense pas que l'histoire qui […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pierre-charpentrat/#i_963

CLASSICISME

  • Écrit par 
  • Pierre DU COLOMBIER, 
  • Henri PEYRE
  •  • 13 797 mots
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Dans le chapitre « Classique ou baroque ? »  : […] ne se sentait plus assuré d'une place stable dans la nature et même dans la société. Le baroque chérit les images de flux, de courbe, de volutes et en général d'instabilité. Il n'est certes pas absent de l'architecture et parfois de la peinture, de la prose ou de la poésie précieuse, et l'on peut, avec quelque ingéniosité, en déceler bien des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/classicisme/#i_963

CONTRE-RÉFORME

  • Écrit par 
  • Jean DELUMEAU
  •  • 4 230 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « L'application des décisions du concile »  : […] par les théologiens, il fut apologétique et fonctionnel. Exubérant dans sa version baroque, plus recueilli et dépouillé dans sa version classique, il se voulut efficace. Le plan de l'église dut permettre les processions à l'intérieur de l'édifice et le déploiement d'une noble liturgie. De modestes oratoires latéraux convenaient à l'oraison mentale […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/contre-reforme/#i_963

COYPEL LES

  • Écrit par 
  • Georges BRUNEL
  •  • 454 mots
  •  • 2 médias

La dynastie des Coypel est peut-être la plus importante de toutes celles que l'on trouve dans l'histoire de l'art français aux xviie et xviiie siècles : quatre peintres célèbres, parmi lesquels un directeur de l'Académie de France à Rome […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-coypel/#i_963

DELLA BELLA STEFANO (1610-1664)

  • Écrit par 
  • Michel MELOT
  •  • 143 mots

Graveur florentin. Della Bella est célèbre en France parce qu'il séjourna à Paris de 1639 à 1650, où il fut connu sous le nom francisé d'Étienne de la Belle (il mourut à Florence), mais aussi parce qu'il est le meilleur aquafortiste à avoir exploité le genre innové par le Lorrain Jacques Callot. Il pratique une eau-forte […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stefano-della-bella/#i_963

ESPAGNE (Arts et culture) - L'art espagnol

  • Écrit par 
  • Marcel DURLIAT
  •  • 5 036 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « Le baroque espagnol »  : […] par les groupes sociaux qui possédaient la terre, c'est-à-dire la noblesse et le clergé. L'art baroque espagnol est d'abord celui de l'Église espagnole d'après le concile de Trente qui, par ses clercs et ses moines –ordres nouveaux ou ordres anciens réformés – ses couvents de femmes, ses confréries, sa liturgie et ses dévotions, ses processions et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/espagne-arts-et-culture-l-art-espagnol/#i_963

FONTAINE MONUMENTALE

  • Écrit par 
  • Jacques GUILLERME
  •  • 644 mots
  •  • 1 média

La fontaine est un lieu aménagé et orné où la nature dit sa puissance de fécondité, d'où la très ancienne habitude de faire jaillir l'eau de protomés ou d'orifices imités de pertuis organiques. Mais la valorisation de l'eau ne suit pas des cheminements uniques ; le signalent, ainsi, les fantasmes attachés au projet médiéval de la fontaine de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fontaine-monumentale/#i_963

FONTANA DOMENICO (1543-1607)

  • Écrit par 
  • Georges BRUNEL
  •  • 396 mots
  •  • 2 médias

Ingénieur et architecte, Domenico Fontana est probablement, avec Bernin, celui qui a le plus contribué à donner sa physionomie à la Rome moderne. Il était originaire du nord de l'Italie, de la région de Lugano. Vers sa vingtième année, on le trouve déjà établi à Rome où il passera la majeure partie de son existence […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/domenico-fontana/#i_963

FULDA ABBAYE DE

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 653 mots

La fondation de l'abbaye de Fulda remonte au viiie siècle. Le 12 mars 744, sur le conseil de son maître Boniface, Sturm s'installa avec sept compagnons dans la forêt Buchonia, en Saxe, sur un vaste terrain donné par Carloman. Bientôt Sturm se rendit à Rome […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/abbaye-de-fulda/#i_963

GIORDANO LUCA (1632-1705)

  • Écrit par 
  • Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
  •  • 270 mots
  •  • 2 médias

L'influence des caravagesques napolitains et celle de Ribera, qui inspire jusqu'au pastiche les premiers dessins de Luca Giordano, ne sont qu'une étape rapidement franchie par cet artiste fougueux, à l'imagination foisonnante, au tempérament passionné. Venu très jeune à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/luca-giordano/#i_963

GRAN DANIEL (1694-1757)

  • Écrit par 
  • Georges BRUNEL
  •  • 309 mots

Peintre autrichien, représentant le plus important, à Vienne, de la tendance académique et classicisante, tendance dont on pourrait trouver aussi l'expression en sculpture dans l'œuvre de Georg Raphael Donner. Le souci de clarté est apparent dans toutes les œuvres de Gran : les groupes de personnages, même dans les grandes […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/daniel-gran/#i_963

GRAVURE

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT, 
  • Michel MELOT
  •  • 8 561 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Gravures et styles »  : […] Les artistes baroques demandaient plus de mouvement et de sensibilité. La gravure dut se prêter à leur écriture ouverte et libre. Jacques Callot joua subtilement sur la composition des vernis et les morsures de l'eau-forte. Ses procédés permirent à Claude Lorrain de traiter des impressions d'atmosphère dans des paysages à l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gravure/#i_963

HERNÁNDEZ ou FERNÁNDEZ GREGORIO (1570 env.-1636)

  • Écrit par 
  • Marcel DURLIAT
  •  • 386 mots

Le dernier des grands sculpteurs de l'école de Valladolid incarne l'âme religieuse de l'Espagne de la Contre-Réforme. On est mal informé sur son origine et sa formation, mais il est évident qu'il subit profondément dans sa jeunesse l'influence des maîtres de l'art naturaliste que furent le Bourguignon […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hernandez-fernandez/#i_963

JORDAENS JACOB (1593-1678)

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 3 009 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le décorateur, le peintre baroque »  : […] tendant à une sorte de monochromie. De sculpturale, la vision de Jordaens devint picturale, mouvante, essentiellement baroque. À côté d'évidentes monotonies, l'artiste montre parfois une remarquable diversité d'intérêt, notamment vers 1635-1640 pour le paysage (Le Piqueur de Lille, Ulysse quittant Circé, du musée de Ponce en Floride) et pour […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jacob-jordaens/#i_963

KALF WILLEM (1619-1693)

  • Écrit par 
  • J. BOUTON
  •  • 726 mots

Élève selon Houbraken du peintre de Haarlem, Hendrick Pot, dont l'influence ne se laisse guère remarquer chez lui, paysagiste d'occasion en 1639 dans le goût de Van Goyen (unicum apparu sur le marché d'art en 1886), Willem Kalf semble s'être très vite spécialisé dans la nature morte (les plus anciennes remontant à 1643 au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/willem-kalf/#i_963

KEYSER HENDRICK DE (1565-1621)

  • Écrit par 
  • Jean-Jacques DUTHOY
  •  • 182 mots

Architecte, sculpteur et médailleur hollandais. L'œuvre la plus célèbre de Hendrick de Keyser (avec la collaboration de son fils Thomas) est le fastueux mausolée de Guillaume le Taciturne, dans le chœur de la Nieuwe Kerk de Delft, de marbre noir et blanc (1614-1621) : figures allégoriques, double représentation du mort selon […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hendrick-de-keyser/#i_963

LIVRE

  • Écrit par 
  • Jacques-Alexandre BRETON, 
  • Henri-Jean MARTIN, 
  • Jean TOULET
  •  • 26 564 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Fonctions de l'image »  : […] pompeux portail conduisant au royaume du livre, est une véritable création du baroque » (O. Benesch). L'idée que le livre est un espace fermé, à la fois demeure et monument dont le seuil doit être magnifié par des formes figurées, est déjà présente dans le livre manuscrit. Les encadrements gravés sur bois que l'on trouve sur les pages de titre au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/livre/#i_963

LUNETTE, architecture

  • Écrit par 
  • Maryse BIDEAULT
  •  • 150 mots

Terme qui a plusieurs acceptions. Lunette désigne d'abord la partie arrondie créée sur le mur gouttereau par la retombée d'un berceau transversal ou d'un voûtain dans une voûte d'arêtes ou d'ogives. La lunette est généralement occupée par une fenêtre. Ce terme désigne aussi l'ouverture arrondie, ou triangulaire, formée dans […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lunette-architecture/#i_963

LYSS JOHANN (1593/94 env.-env. 1629/30)

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 734 mots

Fils d'un modeste peintre venu travailler dans le Schleswig-Holstein au service du duc de Holstein, Johann Lyss reçut sans doute là sa première formation, puis se rendit, selon Sandrart, à Amsterdam où il séjourna vers 1616-1619. Après un passage à Paris, on le trouve ensuite en Italie, notamment à Venise en 1621. À Rome dès […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/johann-lyss/#i_963

MADERNO STEFANO (1576 env.-1636)

  • Écrit par 
  • Renée PLOUIN
  •  • 265 mots

Sculpteur d'origine lombarde. Dès 1597, on trouve Stefano Maderno à Rome, occupé à faire des copies d'antiques. Une de ses premières œuvres de jeunesse, et l'une des plus importantes, est le « portrait » du corps de sainte Cécile, retrouvé intact sous la basilique de Santa Cecilia in Trastevere. Cette œuvre lui vaut une […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stefano-maderno/#i_963

MAGNASCO ALESSANDRO, dit IL LISSANDRINO (1667-1749)

  • Écrit par 
  • Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
  •  • 373 mots

Né en Ligurie, Alessandro Magnasco reçoit sa première formation à Milan, d'un peintre vénitien, Filippo Abbiatti. À Gênes, durant son enfance, il a connu les batailles, les processions, les scènes de cabaret et les rixes de Bohémiens que peignaient les Flamands Cornelis et Luc van Wael. À Milan, dans […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alessandro-magnasco/#i_963

MANIÉRISME

  • Écrit par 
  • Sylvie BÉGUIN, 
  • Marie-Alice DEBOUT
  •  • 10 203 mots
  •  • 28 médias

Dans le chapitre « Maniérisme et baroque »  : […] Au début du xixe siècle, on considérait encore généralement le maniérisme comme un style sans importance historique : c'est ainsi que Heinrich Wölfflin (1888) croyait à une évolution ininterrompue du classicisme de la Renaissance au baroque du xvii […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/manierisme/#i_963

MANNOZZI GIOVANNI (1592-1636)

  • Écrit par 
  • Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
  •  • 443 mots

Fuyant la maison paternelle de San Giovanni-Valdarno pour échapper au séminaire, Mannozzi se rend en 1610 à Florence, et commence son apprentissage de peintre chez Matteo Rosselli, qui fait alors figure de chef d'école. Il a pour condisciples Francesco Furini, Lorenzo Lippi, Il Volterrano, qui allaient travailler comme lui pour les grands-ducs […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/giovanni-mannozzi/#i_963

MENA PEDRO DE (1628-1688)

  • Écrit par 
  • Marcel DURLIAT
  •  • 275 mots

Le destin artistique de Pedro de Mena, qui fut d'abord l'élève de son père Alonso, se décida lorsqu'il entra dans l'atelier d'Alonso Cano, revenu à Grenade en 1652. De la collaboration des deux artistes résulta une série de quatre statues célèbres du musée des Beaux-Arts de Grenade, provenant de l'église del Ángel, et l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pedro-de-mena/#i_963

MERVEILLEUX

  • Écrit par 
  • Jacques GOIMARD
  •  • 6 673 mots

Dans le chapitre « Convention ou croyance ? »  : […] conduisant à Dieu. La volonté d'affirmer, omniprésente dans l'art baroque – exaltation du héros, des monuments, du luxe, des miracles –, révèle une obscure crainte de douter ; l'amour oscille entre le mysticisme et l'érotisme ; le fidèle ne distingue pas assez clairement l'inspiration divine et les ruses du diable. La […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/merveilleux/#i_963

MITTELEUROPA

  • Écrit par 
  • Jacques LE RIDER
  •  • 8 387 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Du transnationalisme au cosmopolitisme »  : […] substance culturelle impérissable, s'exprime à l'heure où l'Europe retourne à la barbarie. C'est dans le même contexte de crise que se situe, durant l'entre-deux-guerres, le regain des discussions sur le baroque, que Josef Nadler, historien de la littérature autrichienne, présente comme le condensé de toute l'identité culurelle de la monarchie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mitteleuropa/#i_963

MOBILIER

  • Écrit par 
  • Colombe SAMOYAULT-VERLET
  •  • 4 416 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Le XVIIe siècle »  : […] Deux tendances, l'une baroque, l'autre intimiste, s'affrontent alors en Europe dans la création du mobilier comme dans tous les domaines artistiques et intellectuels. Le premier courant vise à l'effet décoratif ostentatoire par la richesse des formes et celle du matériau. Les consoles italiennes en bois doré sculptées de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mobilier/#i_963

MONTAÑÉS JUAN MARTÍNEZ (1568-1649)

  • Écrit par 
  • Marcel DURLIAT
  •  • 478 mots

Celui qui devait devenir le maître incontesté de l'école sévillane de sculpture baroque arriva dans la capitale de la basse Andalousie un peu avant 1587. Jusqu'à sa mort, il ne devait plus quitter cette ville, qui était alors un des principaux centres commerciaux du monde et plus spécialement un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/juan-martinez-montanes/#i_963

NAPLES

  • Écrit par 
  • Pascale FROMENT, 
  • Dominique RIVIÈRE
  •  • 5 364 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Le baroque napolitain »  : […] Les formes léguées par cet urbanisme moderne se conjuguent étonnamment avec celles du baroque napolitain qui s'impose et domine les arts et les mentalités au tournant des xvie et xviie siècles. L'Église de la Contre-réforme trouve […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/naples/#i_963

NÉERLANDAISE ET FLAMANDE PEINTURE

  • Écrit par 
  • Lyckle DE VRIES
  •  • 10 173 mots
  •  • 18 médias

Dans le chapitre « Le troisième quart du XVIIe siècle »  : […] pourrait fort bien ne pas les remarquer. Ce troisième quart de siècle pourrait être appelé l'époque du baroque, mais d'un baroque qui a trouvé l'apaisement et qui se traduit dans des natures mortes, dans des paysages et dans des ciels nuageux comme ceux de Jan van de Cappelle. Les cadres sculptés et dorés sont un signe, non seulement d'un sens […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/peinture-neerlandaise-et-flamande/#i_963

NÉO-CLASSICISME, arts

  • Écrit par 
  • Mario PRAZ, 
  • Daniel RABREAU
  •  • 8 102 mots
  •  • 12 médias

Dans le chapitre « Piranèse et l'influence d'Herculanum »  : […] colossales que dans la réalité ; or ce n'est somme toute qu'un reflet de l'amplification baroque dont il était l'héritier. Il y a aussi beaucoup plus de fantaisie baroque que d'inspiration classique dans certains projets de Ledoux et de Boullée ; que l'on pense, par exemple, au projet de Pietro da Cortona pour une église dont les coupoles en forme […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/neo-classicisme-arts/#i_963

ORFÈVRERIE

  • Écrit par 
  • Gérard MABILLE
  •  • 5 568 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Le XVIIe siècle : baroque et orfèvrerie »  : […] Le début du xviie siècle reste fortement marqué par le goût maniériste ; toutefois, l'orfèvrerie ne pouvait échapper bien longtemps à l'emprise du baroque. Celui-ci se manifesta par un profond renouvellement des formes et des décors, un sens accru du relief, une recherche croissante de richesse et de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/orfevrerie/#i_963

ORNEMENT, histoire de l'art

  • Écrit par 
  • Peter FUHRING
  •  • 4 468 mots

Dans le chapitre « L'étude de l'ornement »  : […] lui a donné son nom, comme arabesque, mauresque. Le nom d'une chose peut être utilisé pour désigner un ornement nouveau : barroco (du portugais : perle irrégulière, 1563) ou rocaille (du français : morceaux irréguliers de pierre, de pétrifications, de verre, et coquillages, employés pour décorer des grottes et des fontaines) ont ultérieurement […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ornement-histoire-de-l-art/#i_963

ORS Y ROVIRA EUGENIO D' (1882-1954)

  • Écrit par 
  • Sylvie LÉGER
  •  • 1 175 mots

Philosophe, critique d'art, essayiste, romancier, l'Espagnol Eugenio d'Ors appartient à la génération postérieure à la génération dite de 98, auprès de Marañon, de Gómez de la Serna et d'Ortega y Gasset. Comme ce dernier, il consacre une grande partie de son activité à diffuser en Espagne les grands courants européens, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/eugenio-d-ors-y-rovira/#i_963

PERMOSER BALTHASAR (1651-1732)

  • Écrit par 
  • Georges BRUNEL
  •  • 351 mots
  •  • 1 média

Grand ouvrier des années glorieuses de la Dresde baroque, avec Matthaüs Pöppelmann, Balthasar Permoser travailla d'ailleurs souvent en étroite collaboration avec son confrère architecte ; né à Salzbourg, formé en Italie, il fut appelé seulement en 1691 au service de Jean-Georges III, le père d'Auguste le Fort. Il fit à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/balthazar-permoser/#i_963

PIERRE DE CORTONE (1596-1669)

  • Écrit par 
  • Giuliano BRIGANTI, 
  • Claude MIGNOT
  •  • 3 230 mots
  •  • 2 médias

La vie et l'œuvre de Pierre de Cortone, peintre et architecte, sont indissolublement liées à l'histoire du mouvement baroque, dont il fut un des premiers et des plus éminents représentants. Il a marqué de son empreinte l'évolution de la peinture italienne, en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pierre-de-cortone/#i_963

PORTUGAL

  • Écrit par 
  • Roger BISMUT, 
  • Albert-Alain BOURDON, 
  • Michel DRAIN, 
  • José-Augusto FRANÇA, 
  • François GUICHARD, 
  • Michel LABAN, 
  • Jorge MORAÏS-BARBOSA, 
  • Eduardo PRADO COELHO
  •  • 40 046 mots
  •  • 27 médias

Dans le chapitre « Renaissance et baroque »  : […] roi du Portugal, Filippo Terzi, que Herrera dirigeait de Madrid. L'impressionnante façade de l'église jésuite des Grilos, à Porto (Baltasar Álvares, 1614-1622), ou l'église inachevée, de Sainte-Engracia, à Lisbonne (João Antunes, commencée en 1682) accusent le passage de l'influence maniériste à celle d'un goût baroque imposant auquel le roi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/portugal/#i_963

POUILLES

  • Écrit par 
  • Pina BELLI D'ELIA
  •  • 2 705 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Renaissance et baroque »  : […] extraordinaire, nommé le barocco leccese, qui reste étranger au baroque à la romaine. C'est une orgie de fastueuse décoration, pleine de fantaisie et de vitalité, qui revêt les façades et les autels des églises élevées par des architectes renommés, tels Cino, Zimbalo, et qui est surtout effectuée pour le compte des grands ordres réformés, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pouilles/#i_963

POZZO ANDREA (1642-1709)

  • Écrit par 
  • Germain BAZIN
  •  • 1 993 mots
  •  • 1 média

ont absorbé longtemps tout l'intérêt des historiens d'art, donnant ainsi une valeur exagérée aux tableaux de chevalet. La réhabilitation de l'art baroque, qui s'est accomplie au cours de la première moitié du xxe siècle, a attiré enfin l'attention sur la peinture décorative et par là même sur la peinture dite plafonnante, création de l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/andrea-pozzo/#i_963

PRINCIPES FONDAMENTAUX DE L'HISTOIRE DE L'ART. LE PROBLÈME DE L'ÉVOLUTION DU STYLE DANS L'ART MODERNE, Heinrich Wölfflin - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • François-René MARTIN
  •  • 1 331 mots

Dans le chapitre « Théorie du changement stylistique et système descriptif  »  : […] de l'art occidental, même si l'auteur concentre ses exemples sur les époques classique et baroque. Caractérisant précisément le passage de la Renaissance classique à la peinture du xviie siècle, le premier couple oppose le « linéaire » au « pictural », c'est-à-dire la prise en compte de la ligne, d'une part, comme […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/principes-fondamentaux-de-l-histoire-de-l-art-le-probleme-de-l-evolution-du-style-dans-l-art-moderne/#i_963

ROCOCO

  • Écrit par 
  • Georges BRUNEL, 
  • François H. DOWLEY, 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 21 058 mots
  •  • 14 médias

La situation n'est pas la même dans d'autres langues, et particulièrement en allemand. Mais ici surgit une nouvelle difficulté. Il est bien connu que l'art dit baroque a eu, dans les pays de l'Europe centrale, un développement extrêmement brillant au xviiie siècle, jusque vers 1770 ou 1780. Or cette période est désignée presque […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rococo/#i_963

ROME

  • Écrit par 
  • Géraldine DJAMENT, 
  • Sylvia PRESSOUYRE
  •  • 11 414 mots
  •  • 14 médias

Dans le chapitre « Rome baroque »  : […] Cependant, le courant profane du maniérisme européen reculait devant l'imagerie officielle imposée par le concile de Trente ; un nouveau langage formel se constituait, grandiloquent mais vigoureux. C'est dans le milieu cosmopolite des artistes de Rome qu'eurent lieu les expériences décisives : en 1595, Annibal Carrache, de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rome/#i_963

RUINES, esthétique

  • Écrit par 
  • Mario PRAZ
  •  • 2 918 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La période baroque »  : […] C'est l'art baroque qui a renouvelé le thème des ruines. L'esthétique baroque, qui substitua au principe de l'harmonie le principe du contraste (d'où jaillissait le concetto, l'agudeza, le mot d'esprit), créa aussi une nouvelle catégorie du beau, le bizarre ; et, de même que dans la poésie, on trouvait […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ruines-esthetique/#i_963

SCHLÜTER ANDREAS (1660 env.-1714)

  • Écrit par 
  • Pierre VAISSE
  •  • 284 mots

Sculpteur et architecte allemand, Schlüter fut actif surtout à Berlin, où il se fixa au plus tard en 1694, sans doute appelé par l'électeur Frédéric III (devenu en 1701 roi de Prusse sous le nom de Frédéric Ier). Probablement originaire de Dantzig, il avait auparavant travaillé à Varsovie, mais sa formation reste obscure. À […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/andreas-schluter/#i_963

SERVANDONI JEAN-NICOLAS (1695-1766)

  • Écrit par 
  • Jean-Jacques DUTHOY
  •  • 639 mots

Né à Florence, de père français, Jean-Nicolas Servandoni a eu une carrière exceptionnelle, tant par la variété et l'étendue de ses talents que par la diversité des lieux où ils se sont exercés. Élève, à Rome, de Pannini pour la peinture et de Rossi pour l'architecture et la décoration, c'est à Lisbonne qu'il se fait […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-nicolas-servandoni/#i_963

SICILE

  • Écrit par 
  • Maurice AYMARD, 
  • Michel GRAS, 
  • Claude LEPELLEY, 
  • Jean-Marie MARTIN, 
  • Pierre-Yves PÉCHOUX
  •  • 17 949 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « De la Renaissance au baroque »  : […] » jusqu'au milieu du xviie siècle, baroque ensuite, la nuance borrominienne l'emportant avec Vaccarini après 1720. Tel est le prestige de ces architectes, tous religieux, P. et G. Amato, A. Italia, T. M. Napoli, qu'ils dirigent aussi nombre de constructions civiles, comme les palais Cattolica et Bonagia ou les villas Valguarnera et Palagonia […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sicile/#i_963

SOLIMENA FRANCESCO (1657-1747)

  • Écrit par 
  • Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
  •  • 168 mots

Fils d'un peintre avec lequel il fait ses premières études, Solimena travaille ensuite chez Francesco de Maria mais se forme surtout au contact des œuvres de Lanfranco, de Matia Preti et de Luca Giordano. La verve décorative de celui-ci inspire sa manière tour à tour nuancée ou dramatique, tumultueuse ou délicate, qui reste […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/francesco-solimena/#i_963

TAPISSERIE

  • Écrit par 
  • Pascal-François BERTRAND
  •  • 7 992 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Baroque et classicisme : le xviie siècle »  : […] Succédant à l'art de la Renaissance, l'art baroque marqua la tapisserie de son style. Pierre-Paul Rubens donna les cartons des plus belles tentures bruxelloises qui se prêtent à merveille pour transcrire la sublime expression du caractère épique de ses compositions : l'Histoire de Decius Mus (1617), le Triomphe de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tapisserie/#i_963

THÉÂTRE OCCIDENTAL - L'interprétation des classiques

  • Écrit par 
  • Christian BIET
  •  • 7 281 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le retour du baroque et l'avènement d'un autre classicisme »  : […] Depuis près de trente ans, la période baroque (le « premier » xviie siècle) a bénéficié d'un regain d'intérêt. Elle est même devenue centrale. Alors que la musique de scène (ballets, opéras, tragédies lyriques) était mieux connue, notamment grâce au travail de William Christie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theatre-occidental-l-interpretation-des-classiques/#i_963

TUBY JEAN-BAPTISTE, dit LE ROMAIN (1635 env.-1700)

  • Écrit par 
  • François SOUCHAL
  •  • 371 mots
  •  • 1 média

S'il est un artiste qui ne mérite pas d'être confondu, comme on le fait souvent, dans l'anonymat de l'équipe de Versailles, c'est bien Tuby, doué d'un tempérament artistique très vigoureux et qui apporte en France un reflet du baroque berninien, tempéré par le souci de classicisme des maîtres de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-baptiste-tuby/#i_963

VALDÉS LEAL JUAN DE (1622-1690)

  • Écrit par 
  • Marcel DURLIAT
  •  • 450 mots
  •  • 1 média

Né d'un père portugais et d'une mère andalouse, Valdés Leal apprit son métier de peintre à Cordoue dans l'atelier d'Antonio del Castillo. Il travailla dans cette ville jusqu'en 1653. Durant les cinq années suivantes, il se partagea entre Cordoue et Séville, puis s'établit définitivement à Séville en 1658. On ne lui connaît plus d'autres […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/juan-de-valdes-leal/#i_963

WÖLFFLIN HEINRICH (1864-1945)

  • Écrit par 
  • Jean WIRTH
  •  • 2 305 mots

Dans le chapitre « Les catégories fondamentales de la visualité pure »  : […] Les choix fondamentaux qui permettent la constitution d'un langage artistique cohérent portent sur l'opposition binaire de catégories exclusives l'une de l'autre. Pour rendre compte de l'évolution qui fit succéder le baroque au classicisme, Wölfflin propose cinq couples de catégories (Principes fondamentaux de l'histoire de l'art […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/heinrich-wolfflin/#i_963

ZWETTL ABBAYE DE

  • Écrit par 
  • Louis GRODECKI
  •  • 182 mots

L'abbaye cistercienne de Zwettl, en Basse-Autriche, fut fondée en 1138, et consacrée en 1159. De l'édifice roman il ne subsiste que la salle capitulaire, à pilier central réunissant les doubleaux et les ogives de la couverture. Du début du xiiie siècle, on conserve le cloître […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/abbaye-de-zwettl/#i_963

Voir aussi

Pour citer l’article

Victor-Lucien TAPIÉ, Claude-Gilbert DUBOIS, Pierre-Paul LACAS, « BAROQUE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 12 novembre 2018. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/baroque/