PEINTURE DE GENRE

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Intérieur de cuisine, J. Beuckelaer

Intérieur de cuisine, J. Beuckelaer
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Marché aux poissons, J. Beuckelaer

Marché aux poissons, J. Beuckelaer
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La Rixe des musiciens, G. de La Tour

La Rixe des musiciens, G. de La Tour
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La Famille heureuse, les frères Le Nain

La Famille heureuse, les frères Le Nain
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La notion de peinture de genre désigne l'illustration de scènes de la vie quotidienne, dont les personnages sont des types humains anonymes. Utilisée à l'origine pour tous les genres de peintures à l'exception de la peinture d'histoire, l’expression ne trouva son acception actuelle qu'à la fin du xviiie siècle. En 1766, Diderot écrivait ainsi : « On appelle du nom de peintres de genre indistinctement et ceux qui ne s'occupent que des fleurs, des fruits, des animaux, des bois, des forêts, des montagnes, et ceux qui empruntent leurs scènes à la vie commune et domestique » (Essais sur la peinture). Mais, en 1791, Quatremère de Quincy évoque le « genre proprement dit, ou celui des scènes bourgeoises » (Considérations sur les arts du dessin en France) : il devient ainsi le premier théoricien à appliquer le terme de « genre » à des représentations de la vie domestique. Cet usage ne devient courant que vers le milieu du xixe siècle.

Cette catégorie picturale met en jeu la notion de réalisme, qui ne se réduit pas à la description objective de la réalité, mais est inséparable de contenus idéologiques plus ou moins apparents. Le tableau de genre camoufle ainsi souvent des significations allégoriques, morales ou religieuses complexes, qui s'expliquent en grande partie par le contexte de production. Le réalisme ne lie pas les mains du peintre, qui peut multiplier les tonalités (satirique, didactique, sentimentale...) dans son interprétation de sujets consacrés par la tradition ou la mode. L'évolution chronologique consacre pourtant la sécularisation du genre, qui privilégie de plus en plus la description et l'anecdote.

Les origines d’une catégorie picturale

Les hésitations terminologiques traduisent la genèse d'une catégorie picturale qui, comme les autres genres dits inférieurs, est issue de l'art religieux et de l'art de cour. Les représentations de la vie domestique, du travail et des divertissements semblent avoir constitué un genre autonome dans la peinture antique, mais dans le monde occidental chrétien, elles apparaissent à l'ép [...]

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Autres références

«  PEINTURE DE GENRE  » est également traité dans :

AERTSEN PIETER (1508-1575)

  • Écrit par 
  • Sylvie BÉGUIN
  •  • 355 mots

Surnommé Lange Pier (Pierre le Long), né à Amsterdam et franc-maître à Anvers, en 1535, dont il devient citoyen en 1542 et où il séjournera jusqu'en 1556 environ, après avoir logé dans ses débuts anversois chez le peintre Jan Mandyn, un suiveur habile de Jérôme Bosch, Pieter Aertsen est l'un des peintres qui assurent le mieux le lien entre l'école néerlandaise et l'école flamande et qui font éclat […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pieter-aertsen/#i_15499

ALLÉGORIE

  • Écrit par 
  • Frédéric ELSIG, 
  • Jean-François GROULIER, 
  • Jacqueline LICHTENSTEIN, 
  • Daniel POIRION, 
  • Daniel RUSSO, 
  • Gilles SAURON
  •  • 11 638 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Du XVIIIe au XXe siècle »  : […] À partir de la fin du xvi e  siècle, la personnification s'éloigne progressivement de l'ambivalence du symbole pour devenir le mode de représentation privilégié de l'allégorie, laquelle se constitue dès lors comme une catégorie à part entière et occupe une place prépondérante dans la hiérarchie des genres artistiques, codifiée par la tradition aca […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/allegorie/#i_15499

AVERCAMP HENDRICK (1585-1634)

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 633 mots
  •  • 1 média

Un des premiers paysagistes de l'école néerlandaise du xvii e  siècle, Hendrick Avercamp fait la transition entre une conception décorative d'origine flamande et encore archaïque et les nouvelles ambitions réalistes et objectives développées en Hollande avec Esaias van de Velde et Jan van Goyen. Baptisé à Amsterdam en 1585, il a dû passer ses prem […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hendrick-avercamp/#i_15499

BAMBOCHADE

  • Écrit par 
  • Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
  •  • 156 mots

Terme qui désigne les tableaux de genre mis à la mode à Rome dans le second quart du xvii e siècle par le Hollandais Pieter van Laer auquel sa petite taille et son aspect physique avaient valu le surnom de Bamboccio (le petit homme, la poupée). Jusqu'à une époque récente, on attribuait à Bamboccio toute peinture évoquant la vie populaire de Rome, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bambochade/#i_15499

BERCHEM ou BERGHEM NICOLAES PIETERSZ (1620-1683)

  • Écrit par 
  • Françoise HEILBRUN
  •  • 664 mots

Né à Haarlem, Nicolaes Berchem devient membre de la guilde de cette ville en 1642. Il meurt à Amsterdam où il s'était fixé depuis 1677. Il est un des peintres italianisants de la deuxième génération, celle de Both et d'Asselyn, de dix ans ses aînés. Comme ces derniers, il est allé très probablement en Italie, une première fois entre les années 1643 et 1645, puis entre 1653 et 1656. Il est d'abord […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/berchem-berghem/#i_15499

BEUCKELAER JOACHIM (1535 env.-env. 1574)

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 536 mots
  •  • 2 médias

Neveu et élève de Pieter Aertsen (ce dernier épousa en 1542 sa tante Catherine Beuckelaer), Joachim Beuckelaer (ou Bueckelaer) donne un prolongement considérable à l'art, si puissamment réaliste, de ce dernier ; son apport dans la constitution d'une peinture de genre et de nature morte spécifiquement nordique est déterminant. Mort assez jeune, il n'a guère pu se dégager de l'emprise stylistique d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/joachim-beuckelaer/#i_15499

BOILLY LOUIS LÉOPOLD (1761-1845)

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre MOUILLESEAUX
  •  • 435 mots
  •  • 1 média

L'œuvre de ce peintre s'étend sur plus de soixante-dix ans et compte plusieurs milliers de toiles, de dessins et de lithographies, précieux témoignages des mœurs de la société française du règne de Louis XVI à la monarchie de Juillet . Boilly a fait remarquer très jeune ses dons de portraitiste, qui excelle aussi dans les petits tableaux, voire dans la décoration des éventails. N'étant pas membre […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/louis-leopold-boilly/#i_15499

BOURDON SÉBASTIEN (1616-1671)

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre MOUILLESEAUX
  •  • 737 mots
  •  • 2 médias

C'est la mobilité qui caractérise le mieux la vie et l'œuvre de Sébastien Bourdon. Il est envoyé très jeune de Montpellier — sa ville natale — à Paris comme apprenti peintre, et son adolescence se passe dans les ateliers de différentes villes, de Bordeaux à Toulouse et à Rome où il arrive en 1634. Ses biographes sont unanimes à vanter sa précoce virtuosité et son génie des pastiches qui le rendent […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sebastien-bourdon/#i_15499

BRION GUSTAVE (1824-1877)

  • Écrit par 
  • Ségolène LE MEN
  •  • 830 mots

Comme Schuler (qui fut d'abord un illustrateur), Brion est un peintre de l'Alsace, dont l'œuvre, après 1870, touche le public du Salon par la fibre patriotique des « provinces perdues ». Né à Rothau dans les Vosges dans une famille où l'on se faisait volontiers pasteur, il était le petit-neveu de Frédérique Brion, l'amie de Goethe. En 1831, sa famille s'installe à Strasbourg, où il reçoit sa forma […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gustave-brion/#i_15499

BROUWER ADRIAEN (1605/06-1638)

  • Écrit par 
  • J. BOUTON
  •  • 974 mots
  •  • 1 média

Peintre de genre, de paysages et de portraits, Adriaen Brouwer est né à Oudenaarde et mort à Anvers. D'abord élève de son père qui faisait des cartons de tapisseries, on le retrouve ensuite en Hollande : à Amsterdam, en 1626, puis à Haarlem, en 1628, dans l'atelier de Frans Hals. Au cours de cette première période, Brouwer a surtout peint des scènes de tavernes ou de tabagie, imprimant un renouvea […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/adriaen-brouwer/#i_15499

BRUEGEL JAN, dit BRUEGEL DE VELOURS (1568-1625)

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 846 mots

Frère cadet de Pieter II, Jan reçut comme lui un sobriquet, dû à son goût raffiné pour les habits de velours ou à l'extrême finesse veloutée de sa peinture. Plus doué et plus original que son frère, Jan se forma dans un cadre plus large en se rendant, vers 1589, en Italie où il resta jusqu'en 1596 non sans se lier durablement avec le cardinal Federico Borromeo à Milan (d'où la merveilleuse suite d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jan-bruegel/#i_15499

CABANEL ALEXANDRE (1823-1889)

  • Écrit par 
  • Arnauld BREJON DE LAVERGNÉE
  •  • 1 119 mots

Faut-il adopter vis-à-vis du peintre Alexandre Cabanel l'attitude de « juste mesure » que réclamait Lafenestre dans son livre, La Tradition dans la peinture française  : « [Le peintre n'est pas à] placer aussi haut que l'ont pu rêver un instant ses admiratrices des deux mondes, ni aussi bas que le voudraient voir précipiter les sectateurs violents d'un réalisme exclusif » ? L […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alexandre-cabanel/#i_15499

CALVAERT DENYS (1540 env.-1619)

  • Écrit par 
  • Sylvie BÉGUIN
  •  • 213 mots

Né à Anvers, Denys Calvaert est, en 1556, inscrit chez Cerstian van Queckborne, peintre dont on sait uniquement qu'il était paysagiste. Vers 1562, il se rend en Italie et se fixe à Bologne où se déroulera toute sa carrière, si l'on excepte un court voyage à Rome en 1572. Il y devient l'élève puis le collaborateur de Prospero Fontana et de Lorenzo Sabatini. On peut suivre sa carrière à travers des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/denys-calvaert/#i_15499

CARAVAGE (vers 1571-1610)

  • Écrit par 
  • Arnauld BREJON DE LAVERGNÉE, 
  • Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
  •  • 4 799 mots
  •  • 7 médias

Si tout le xvii e  siècle garde l'empreinte des Bolonais (Carrache, Reni, Dominiquin), force nous est de reconnaître que les plus grands peintres de cette époque – à l'exception de Nicolas Poussin – bénéficient sous une forme ou sous une autre de l'exemple de Caravage : Velázquez et Zurbarán en Espagne, Rubens, Rembrandt et Vermeer dans le nord de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/caravage/#i_15499

CRITIQUE D'ART EN FRANCE AU XIXe SIÈCLE

  • Écrit par 
  • Christine PELTRE
  •  • 6 626 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « « Partiale, passionnée, politique » »  : […] Savante, la critique a en effet pour but essentiel d'exprimer un engagement sur l'art vivant dont Baudelaire a résumé la force : une conception « partiale, passionnée, politique » répond seule à l'« à quoi bon ? » formulé au début du Salon de 1846. On a souvent opposé à cette pugnacité l'« empathie » de Gautier, qui souhaite comprendre plus que juger l'art de son temps. Mais […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/critique-d-art-en-france-au-xixe-siecle/#i_15499

DAI JIN [TAI TSIN] (1388-1462) & WU WEI [WOU WEI] (1459-1508)

  • Écrit par 
  • Pierre RYCKMANS
  •  • 1 294 mots

Dans le chapitre « Limites et originalité de la peinture de genre »  : […] Chez Dai Jin, les techniques du pinceau sont évidemment empruntées à Ma Yuan et Xia Gui ; mais, en ce qui regarde la composition du paysage, son art n'est pas moins tributaire des Song du Nord (Fan Kuan, Li Tang) : il s'efforce en fait de traduire dans le langage formel des Song du Sud – écriture abrégée et rapide – la vision ample et globale des Song du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dai-et-wu/#i_15499

DECAMPS ALEXANDRE (1803-1860)

  • Écrit par 
  • Arnauld BREJON DE LAVERGNÉE
  •  • 1 178 mots

Dans une lettre autobiographique adressée en 1854 au docteur Véron ( Les Mémoires d'un bourgeois de Paris ), Alexandre Decamps nous apprend qu'il est né à Paris, dans une famille d'origine picarde. Une vague formation chez le peintre d'architecture Étienne Bouhot, puis chez Abel de Pujol, n'influence pas le peintre autodidacte qui hésite un moment entre Ingres, qu'il admire s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alexandre-decamps/#i_15499

DELL'ABATE ou DELL'ABBATE NICCOLÒ (1509-1571)

  • Écrit par 
  • Sylvie BÉGUIN
  •  • 292 mots
  •  • 1 média

Italien originaire de Modène, Nicolò Dell'Abate, formé par le sculpteur Antonio Begarelli, puis élève et collaborateur d'Alberto Fontana (boucheries et Palais public de Modène), s'impose vite en Émilie par ses décorations dans la région de Modène (Rocca di Scandiano) puis à Bologne (palais Torfanini et Poggi). Ses premières œuvres témoignent d'une intelligente assimilation des exemples vénitiens o […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dell-abate-dell-abbate/#i_15499

DESPORTES FRANÇOIS (1661-1743)

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre MOUILLESEAUX
  •  • 869 mots

Il semble que l'apprentissage de François Desportes chez le Flamand Nicasius Bernaerts — installé en France et chargé de décorer la ménagerie de Versailles — ait beaucoup compté. La leçon de son maître, un élève de Snyders, demeura présente tout au long de sa carrière de peintre animalier. Très tôt pourtant, il essaie de se faire un nom dans le genre plus noble du portrait, et passe une année à la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/francois-desportes/#i_15499

DE TROY LES

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre MOUILLESEAUX
  •  • 1 086 mots
  •  • 1 média

Famille de peintres français. François De Troy (1645-1730), issu d'une famille d'artistes languedociens, a été formé à Paris dans l'atelier de Claude Lefebvre qui lui apprend le métier de portraitiste. Cela explique la technique sûre et l'atmosphère grave de ses œuvres. De Troy est un héritier de la tradition française : son art est empreint de réalisme et de retenue. La mise en page sobre (le suj […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-de-troy/#i_15499

DEVÉRIA ACHILLE (1800-1857) & EUGÈNE (1805-1865)

  • Écrit par 
  • Bernard PUIG CASTAING
  •  • 1 116 mots

Dans la préface d' Hernani , Victor Hugo définit le romantisme comme « la liberté dans l'art ». Le peintre Achille Devéria ne manqua pas de prendre part à la bataille du romantisme. Dès 1824, l'artiste fréquente le salon de l'Arsenal tenu par Charles Nodier ; il y retrouve le dimanche soir, parmi tant d'autres, ses amis Victor Hugo et Théophile Gautier qui lui consacrèrent de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/deveria-achille-et-eugene/#i_15499

DOU GÉRARD (1613-1675)

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 921 mots

Fils d'un peintre verrier, Gérard (Gerrit en néerlandais) Dou fit ses premières armes dans cette spécialité, et ce n'est qu'en 1628 qu'il passe à la peinture proprement dite, en entrant dans l'atelier de Rembrandt. Il en reste l'élève jusqu'au départ de ce dernier pour Amsterdam, en 1631. Ce que le jeune artiste affectionne surtout chez Rembrandt, ce sont les têtes d'étude faites d'après des vieil […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gerard-dou/#i_15499

EAKINS THOMAS (1844-1916)

  • Écrit par 
  • Gerald M. ACKERMAN
  •  • 1 434 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'élève de Gérôme et de Bonnat »  : […] Eakins est né en 1844 à Philadelphie dans une famille de quakers ; il fréquenta les écoles locales où son père enseignait ; puis il fit quatre ans de dessin dans un collège secondaire. Dans une ville remplie d'immigrants, il apprit à parler les langues qu'il étudiait en classe : français, italien et espagnol. Il fut admis à la Pennsylvania Academy of Fine Arts en 1861 et y resta cinq ans. Puis, il […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/thomas-eakins/#i_15499

ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE (Arts et culture) - Les arts plastiques

  • Écrit par 
  • François BRUNET, 
  • Éric de CHASSEY, 
  • Erik VERHAGEN
  • , Universalis
  •  • 13 475 mots
  •  • 22 médias

Dans le chapitre « La peinture de la société »  : […] L'un des motifs constants de la « quête de nationalité », qui imprègne l'essor des arts aux États-Unis, est un débat virulent sur la compatibilité entre la notion d'art, entendue dans un sens « européen », c'est-à-dire académique et élitiste, et les valeurs de la démocratie. Il ne manqua pas de peintres, dans la première moitié du siècle surtout, pour déplorer l'absence aux États-Unis des sujets t […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/etats-unis-d-amerique-arts-et-culture-les-arts-plastiques/#i_15499

FETI DOMENICO (1589 env.-1624)

  • Écrit par 
  • Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
  •  • 179 mots

Élève de Cigoli, initié à Rome au naturalisme des Caravagesques, Domenico Feti dut à la faveur du cardinal Frédéric de Gonzague d'être appelé à Mantoue en 1613 comme peintre de la cour. Dans la galerie ducale, il découvre Rubens et les peintres vénitiens du xvi e siècle. Après les grandes fresques de la cathédrale de Mantoue ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/domenico-feti/#i_15499

FORTUNY MARIANO (1838-1874)

  • Écrit par 
  • Claudie RESSORT
  •  • 393 mots

Peintre, dessinateur et graveur, né à Reus en Catalogne. Orphelin très jeune, Mariano Fortuny y Marsal est élevé par son grand-père, qui l'initie au modelage de figurines en terre cuite. Après quelques années d'études à Barcelone, il obtient une pension de la Députation pour aller à Rome. En 1860, il est envoyé au Maroc rejoindre l'armée du général Prim pour peindre les principaux événements de la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mariano-fortuny/#i_15499

FRANCKEN LES

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 937 mots

Importante dynastie de peintres anversois des xvi e et xvii e  siècles. Frans I (1542-1616) et Ambrosius I le Vieux (1544-1618) appartiennent à l'école de Frans Floris et représentent à Anvers à la fin du xvi e  siècle le même courant conservateu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-francken/#i_15499

GAINSBOROUGH THOMAS (1727-1788)

  • Écrit par 
  • Jacques CARRÉ
  •  • 2 934 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Paysage et imagination »  : […] Gainsborough a souvent répété que le paysage était son genre pictural de prédilection, la réalisation de portraits étant seulement son gagne-pain . Cela ne saurait être mis en doute, si l'on en juge par les centaines de dessins et aquarelles qu'il produisit tout au long de sa carrière, pour son propre délassement, et par les quelque trois cents paysages à l'huile qu'il réalisa sans vraiment cherch […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/thomas-gainsborough/#i_15499

GENRES PICTURAUX

  • Écrit par 
  • Frédéric ELSIG
  •  • 1 640 mots

Le terme « genre », qui dérive du latin genus , revêt en français dès le xiv e  siècle une acception rhétorique propre à définir les différents modes poétiques. Au cours du xvi e  siècle, il s'applique à la peinture, dont il caractérise les catégories tant stylistiques qu'ico […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/genres-picturaux/#i_15499

GREUZE JEAN-BAPTISTE (1725-1805)

  • Écrit par 
  • Jacques GUILLERME
  •  • 2 730 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Une peinture édifiante »  : […] Jean-Baptiste Greuze naquit à Tournus : son père le destinait à l'architecture. Il obtint de parfaire ses dons de dessinateur dans l'atelier du peintre lyonnais Grandon, et monta à Paris vers 1750. On y connaît mal ses débuts. Jeune provincial, inconnu et ombrageux, il ne se fixa dans aucun atelier, mais dessinait le modèle à l'Académie. Il eut la chance d'être remarqué par La Live de Jully, un ri […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-baptiste-greuze/#i_15499

HOOCH PIETER DE (1629-1684)

  • Écrit par 
  • Françoise HEILBRUN
  •  • 1 493 mots
  •  • 1 média

Né à Rotterdam dans un milieu assez humble, mort à Amsterdam, Pieter De Hooch est, comme ses contemporains Vermeer et Gérard Ter Boch, le peintre de l'intimité bourgeoise. Selon Houbraken, il a été formé à Haarlem dans l'atelier de Berchem, avec lequel, à vrai dire, son œuvre a peu en commun. Il loue bientôt ses services à Justus de La Grange, négociant en drap résidant à La Haye, qui le loge et, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pieter-de-hooch/#i_15499

JAPON (Arts et culture) - Les arts

  • Écrit par 
  • François BERTHIER, 
  • François CHASLIN, 
  • Nicolas FIÉVÉ, 
  • Anne GOSSOT, 
  • Chantal KOZYREFF, 
  • Hervé LE GOFF, 
  • Françoise LEVAILLANT, 
  • Daisy LION-GOLDSCHMIDT, 
  • Shiori NAKAMA, 
  • Madeleine PAUL-DAVID
  • , Universalis
  •  • 56 364 mots
  •  • 34 médias

Dans le chapitre « La peinture de genre »  : […] Dès la fin du xii e  siècle, les e-makimono mêlent aux représentations de la vie aristocratique des scènes plus populaires, dont la cour se montrait curieuse. Le réalisme de Kamakura ne fit qu'accentuer cette tendance, que l'on peut suivre dans les rouleaux humoristiques de l'époque Muromachi. Au xvi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/japon-arts-et-culture-les-arts/#i_15499

LE MYSTÈRE LE NAIN (exposition)

  • Écrit par 
  • Robert FOHR
  •  • 1 077 mots
  •  • 1 média

Alors que, sous la pyramide du Louvre, l’immense popularité de Vermeer aura quelque peu éclipsé le génie de Valentin de Boulogne, le Louvre-Lens a accueilli, du 22 mars au 26 juin 2017, une « exposition événement » consacrée aux frères Le Nain. On peut y voir, une quarantaine d’années plus tard, un aboutissement des études suscitées par les cours de Jacques Thuillier au Collège de France et par l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-mystere-le-nain/#i_15499

LE NAIN LES

  • Écrit par 
  • Jacques THUILLIER
  •  • 1 436 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « De la célébrité à l'oubli »  : […] C'est vers la fin des années 1630 sans doute, et peut-être devant la concurrence de plus en plus vive dans Paris pour les grandes commandes religieuses et décoratives, que l'atelier commence à multiplier, à l'intention des amateurs raffinés, deux types nouveaux de tableaux : les portraits collectifs, traités en scènes de genre, sans doute inspirés par la peinture hollandaise, et dont les chefs-d' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-le-nain/#i_15499

LEYSTER JUDITH (1609-1660)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 385 mots

Peintre néerlandaise, Judith Leyster fut l'une des rares artistes féminines de son temps à sortir de l'ombre. Parmi ses œuvres les plus connues figurent des portraits, des peintures de genre et des natures mortes. Fille d'un brasseur, baptisée le 28 juillet 1609 à Haarlem, non loin d'Amsterdam, Judith Leyster commence à peindre à un très jeune âge et, à vingt-quatre ans, devient membre de la guil […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/judith-leyster/#i_15499

LONGHI PIETRO FALCA dit PIETRO (1702-1785)

  • Écrit par 
  • Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
  •  • 156 mots

Comme Piazzetta, et vingt ans après lui, Pietro Longhi trouve sa voie à Bologne dans l'enseignement de Giuseppe Maria Crespi. Il y développe un sens de l'observation directe, une attention aux détails de matière et de texture qu'il exploitera avec bonheur dans une œuvre toute consacrée à la description de la vie quotidienne à Venise . Habile à décrire les intérieurs un peu guindés de la société bo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/longhi-pietro-falca-dit-pietro/#i_15499

MAES NICOLAS (1634-1693)

  • Écrit par 
  • J. BOUTON
  •  • 568 mots

Le peintre hollandais Nicolas Maes fut l'un des principaux élèves de Rembrandt, et l'un de ceux qui, dans une voie réaliste et sentimentale, surent le mieux préserver leur originalité en se spécialisant dans la peinture de genre et le portrait. On a dit parfois que Nicolas Maes avait été l'élève de Reynier Covyn à Dordrecht, mais la date de naissance de ce dernier (1635 ou 1636) suffirait à infirm […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nicolas-maes/#i_15499

MAGNASCO ALESSANDRO, dit IL LISSANDRINO (1667-1749)

  • Écrit par 
  • Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
  •  • 373 mots

Né en Ligurie, Alessandro Magnasco reçoit sa première formation à Milan, d'un peintre vénitien, Filippo Abbiatti. À Gênes, durant son enfance, il a connu les batailles, les processions, les scènes de cabaret et les rixes de Bohémiens que peignaient les Flamands Cornelis et Luc van Wael. À Milan, dans le climat de terreur et de misère que fait régner la tyrannie espagnole, il trouve ses modèles da […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alessandro-magnasco/#i_15499

MEISSONIER JEAN-LOUIS ERNEST (1815-1891)

  • Écrit par 
  • Bruno FOUCART
  •  • 672 mots
  •  • 1 média

« Le succès qu'il obtient, les honneurs dont on l'accable me font toujours chercher en lui un homme que je ne trouve pas » : ce scepticisme de Zola, proféré dès 1867, marque bien la paradoxale situation de Meissonier. Peintre admiré, adulé, dont les toiles valaient si cher qu'il n'entra en force au Louvre qu'en 1909, grâce au legs du richissime Chauchard, Jean-Louis Meissonier est tombé presque au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-louis-ernest-meissonier/#i_15499

METSU GABRIEL (1629-1667)

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 421 mots
  •  • 1 média

Né à Leyde, Gabriel Metsu est le fils du peintre Jacques Metsu, né en Flandre. Rien ne permet d'affirmer qu'il ait fait son apprentissage chez Gérard Dou. Il fut l'un des membres fondateurs de la gilde des peintres de Leyde en 1648 et reste dans cette ville jusqu'en 1654, puis s'installe à Amsterdam en 1657. Avant 1655, Metsu exécute surtout des tableaux d'histoire, comme […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gabriel-metsu/#i_15499

METSYS ou MASSYS QUENTIN (1465/66-1530)

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 985 mots
  •  • 2 médias

À la différence de tant d'autres peintres nordiques des xv e et xvi e siècles, Quentin Metsys ne fut jamais oublié et, cas rarissime, était encore considéré en pleine époque baroque comme un très grand peintre dont le souvenir restait intact (cf. les biographies si louangeuses de Fickaert, en 16 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/metsys-massys/#i_15499

MOLENAER JAN MIENSE (1609/10-1668)

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 688 mots

Peintre né et mort à Haarlem. La première production de Molenaer, plus restreinte, plus originale et d'une exécution plus soignée que la seconde, portraits, scènes de genre, fêtes villageoises, porte visiblement la marque du style alerte de Frans et Dirck Hals. Les tableaux de compagnies élégantes et mondaines qui possèdent souvent des implications moralisatrices ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jan-miense-molenaer/#i_15499

MURILLO BARTOLOMÉ ESTEBAN (1618-1682)

  • Écrit par 
  • Antonio BONET-CORREA
  •  • 1 873 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Peinture de genre, paysages et portraits »  : […] Parmi les peintures de genre de Murillo , les tableaux où il représente des enfants de la rue et des petits voleurs, avec une souriante désinvolture dans l'observation bienveillante et un manque d'intention moralisatrice, sont bien connus. L'un des plus célèbres est le Mendiant du Louvre, représenté dans la lumière du crépuscule qui est encore un souvenir de Caravage, sans […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bartolome-esteban-murillo/#i_15499

NÉERLANDAISE ET FLAMANDE PEINTURE

  • Écrit par 
  • Lyckle DE VRIES
  •  • 10 165 mots
  •  • 18 médias

Dans le chapitre « Le troisième quart du XVIIe siècle »  : […] Le troisième quart du siècle est l'époque où les spécialistes deviennent des « géants », tandis que les « artistes universels », tel Rubens, font défaut. Pour cette raison, on est obligé ici de donner plus de place à l'art hollandais qu'à l'art flamand. On a déjà montré quelle fut l'importance des peintres restés dans la tradition de Van Dyck et de Rubens dans le Sud. Elle y était maintenue plutôt […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/peinture-neerlandaise-et-flamande/#i_15499

PEINTURE - Les catégories

  • Écrit par 
  • Antoine SCHNAPPER
  •  • 4 716 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre « La hiérarchie des genres »  : […] La formation d'esprits capables, devant les tableaux, d'adopter une attitude esthétique indépendante de leurs sujets semble le fait des humanistes italiens. Cette attitude nouvelle permet la création d'un marché, alimenté en grande partie par les artistes flamands, qui furent en somme « les virtuoses, non les créateurs » des genres (Ch. Sterling). Les importations de tapisseries et de peintures fl […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/peinture-les-categories/#i_15499

PIAZZETTA GIOVANNI BATTISTA (1683-1754)

  • Écrit par 
  • Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
  •  • 371 mots
  •  • 1 média

Le déclin de la peinture vénitienne à la fin du xvii e siècle explique le fait que Piazzetta soit allé faire son apprentissage à Bologne, chez Giuseppe Maria Crespi. Il y découvre, avec les échos d'un caravagisme tardif, le point de départ d'une manière très personnelle qui lui vaudra une place de premier plan dans le renouveau artistique accompl […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/giovanni-battista-piazzetta/#i_15499

PITTORESQUE, art et esthétique

  • Écrit par 
  • Monique MOSSER
  •  • 1 652 mots
  •  • 2 médias

Si le mot pittoresque (de l'italien pittoresco ) apparaît en France en 1708 (il ne fut admis par l'Académie qu'en 1732), il qualifie à l'origine « une composition dont le coup d'œil fait un grand effet », c'est-à-dire qui répond aux canons de l'harmonie classique (abbé Du Bos, Réflexions critiques sur la poésie et la peinture , 1719) ; acception reprise […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pittoresque-art-et-esthetique/#i_15499

PRÉRAPHAÉLITES

  • Écrit par 
  • Mary Gardner BENNETT
  •  • 3 782 mots
  •  • 12 médias

Dans le chapitre « Les réalisations »  : […] Leurs premières œuvres, exposées l'année suivante sous les initiales mystiques P. R. B. (Pre-Raphaelite Brotherhood), eurent un retentissement immédiat. Isabella de Millais (Walker Art Gallery, Liverpool), Rienzi de Hunt (coll. privée), The Girlhood of Mary Virgin ( L'Adolescence de la vierge Marie ) de Ros […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/preraphaelites/#i_15499

RÉALISME, art et littérature

  • Écrit par 
  • Gerald M. ACKERMAN, 
  • Henri MITTERAND
  •  • 6 488 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Réalisme académique ou scientifique »  : […] Un autre type de réalisme se constitua avec l'œuvre de peintres qui avaient reçu une formation académique et qui, tout en trouvant Courbet vulgaire et Manet inepte, n'en témoignaient pas moins d'un réel enthousiasme pour leur peinture et pour les doctrines du réalisme. Ils s'efforçaient à la plus grande objectivité dans leur description de la nature, en s'appuyant pour ce faire sur les techniques […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/realisme-art-et-litterature/#i_15499

REDOUTÉ PIERRE JOSEPH (1759-1840)

  • Écrit par 
  • Adrien GOETZ
  •  • 976 mots
  •  • 1 média

Peintre de fleurs, aquarelliste, graveur, lithographe Pierre Joseph Redouté est né dans une famille de peintres. Son père Charles Joseph Redouté (1715-1776), peintre lui-même, eut en outre pour fils Antoine Ferdinand (1756-1809), peintre décorateur de théâtre, et Henri Joseph (1766-1852), qui fit partie des artistes et savants que Bonaparte s'adjoignit pour l'expédition d'Égypte et finit peintre d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pierre-joseph-redoute/#i_15499

ROBERT LÉOPOLD (1794-1835)

  • Écrit par 
  • Bruno FOUCART
  •  • 501 mots
  •  • 1 média

L'oubli dans lequel est tenu Léopold Robert contraste par trop avec la célébrité qui fut la sienne. Le Retour de la fête de la Madone de l'Arc , 1827, La Halte des moissonneurs dans les marais Pontins , 1830, furent sans doute — et grâce à la gravure — parmi les tableaux les plus populaires et les mieux vulgarisés du xix […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/leopold-robert/#i_15499

ROCOCO

  • Écrit par 
  • Georges BRUNEL, 
  • François H. DOWLEY, 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 21 053 mots
  •  • 14 médias

Dans le chapitre « La France »  : […] Carle Van Loo, Niçois de naissance, formé à Rome et travaillant à Turin en 1732 ( Repos de Diane à Stupinigi), est pourtant considéré comme un peintre français ; après ce séjour italien, il se fixe en effet à Paris, y fait une carrière des plus brillantes et devient enfin premier peintre du roi en 1752. Aussi célèbre de son vivant que Boucher, il a connu après 1780 un discréd […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rococo/#i_15499

ROMANTISME

  • Écrit par 
  • Henri PEYRE, 
  • Henri ZERNER
  •  • 22 144 mots
  •  • 17 médias

Dans le chapitre « La révolution du sujet et les genres »  : […] L'art romantique ne s'est pas débarrassé des genres et de leur hiérarchie. Delacroix lui-même tenait à son titre de peintre d'histoire ; Ingres plus encore. Mais la révolution du sujet s'est faite de l'intérieur. Pour établir la supériorité de la peinture d'histoire, la théorie académique affirme que ce genre contient tous les autres (paysage dans les fonds, nature morte pour les premiers plans, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/romantisme/#i_15499

RUSSIE (Arts et culture) - L'art russe

  • Écrit par 
  • Michel ALPATOV, 
  • Olga MEDVEDKOVA, 
  • Cécile PICHON-BONIN, 
  • Andreï TOLSTOÏ
  •  • 18 894 mots
  •  • 22 médias

Dans le chapitre « Le romantisme russe »  : […] Au début du xix e  siècle, la culture aristocratique s'épanouit, prend un caractère national – surtout après la guerre de 1812 – et embrasse des domaines très vastes. Le romantisme plonge en Russie des racines profondes, autant sous sa forme « pure » que dans ses aspects néo-classique. Si, en peinture, le portrait, le paysage, les scènes d’intérie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/russie-arts-et-culture-l-art-russe/#i_15499

SCHEFFER ARY (1795-1858)

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre MOUILLESEAUX
  •  • 338 mots
  •  • 2 médias

Peintre très célèbre de l'époque romantique, Ary Scheffer est d'origine néerlandaise mais il fait carrière en France. À Paris, où il s'installe, il devient l'élève de Guérin, expose au Salon de 1812 et se lie avec les jeunes peintres Géricault et Delacroix. Ses premières œuvres sont des scènes de genre assez mièvres, inspirées parfois de la littérature, caractéristiques du style troubadour ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ary-scheffer/#i_15499

STEEN JAN (1626-1679)

  • Écrit par 
  • Jean-Marie MARQUIS
  •  • 370 mots
  •  • 2 médias

Peintre de genre par excellence, Jan Steen est le fils d'un brasseur hollandais. Né à Leyde, et successivement élève de Nicolas Knupfer à Utrecht, d'Adriaen van Ostade à Haarlem et de Jan van Goyen à La Haye, il assimilera toutes ces influences. En 1648, il est l'un des fondateurs de la guilde de Leyde et il reviendra mourir dans cette ville après une existence mouvementée. Tour à tour brasseur, a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jan-steen/#i_15499

TÉNIERS LE JEUNE DAVID (1610-1690)

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 1 120 mots

Peintre recherché et officiel, David Teniers le Jeune a abordé avec aisance les genres les plus opposés : nature morte, portrait, paysage, peinture d'histoire, scène de genre  ; il est avant tout le peintre des cabarets, des kermesses et des divertissements rustiques où, à la suite de Brouwer, il se révèle l'observateur de la vie populaire de son temps tout en y apportant une facture personnelle ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/teniers-le-jeune-david/#i_15499

TER BORCH GERARD (1617/18-1681)

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 924 mots
  •  • 2 médias

Né à Zwolle et mort à Deventer, Gerard Ter Borch reprit les scènes de genre inaugurées par des peintres comme Codde, Duyster et les ennoblit en les plaçant dans des intérieurs bourgeois, en s'attachant à décrire des scènes intimistes raffinées, pleines de retenue et tout en nuances psychologiques. Ter Borch fréquenta l'atelier de Pieter Molyn à Haarlem où il fut membre de la Gilde en 1635, puis vo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gerard-ter-borch/#i_15499

TIEPOLO LES

  • Écrit par 
  • Aldo RIZZI
  •  • 2 609 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Les fils de Giambattista »  : […] Giandomenico fut l'élève et le collaborateur de son père. Dans ses premières peintures, il reprend de façon conventionnelle les thèmes paternels ( Chemin de croix de l'église de San Polo à Venise, exécuté en 1747-1749, toile de l'église paroissiale de Merlengo, datée de 1750). On peut en dire autant des trois dessus-de-porte de la Kaisersaal de Würzburg (1751), qui cependant […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-tiepolo/#i_15499

UTRECHT ÉCOLE D', peinture

  • Écrit par 
  • Françoise HEILBRUN
  •  • 1 498 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « L'influence de Caravage  »  : […] Seul Ter Brugghen, à Rome en 1604, a pu connaître directement Caravage (et, bien qu'on ne lui connaisse pas d'œuvre antérieure à 1620, il est peu probable que sa peinture ait tout de suite été marquée par l'art de ce dernier). Lorsque Honthorst et Baburen arrivent à leur tour à Rome, respectivement en 1610 et en 1612, Caravage est mort, mais ses principaux tableaux sont visibles, à Saint-Louis-de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ecole-d-utrecht-peinture/#i_15499

VAN GOYEN JAN (1596-1656)

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 998 mots

Né à Leyde et mort à La Haye, Jan van Goyen donne, avec Salomon van Ruysdael et Pieter Molijn, une orientation nouvelle et décisive à l'art du paysage néerlandais, et qui atteindra son apogée vers le milieu du xvii e  siècle, en abandonnant le goût maniériste du pittoresque et du décoratif, des couleurs vives, des forts contrastes d'éclairage et d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jan-van-goyen/#i_15499

VAN LAER PIETER, dit LE BAMBOCHE (1599-1642)

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 393 mots

D'une famille haarlémoise dont le nom patronymique était Boddingh (ou Boddink), Pieter van Laer reste plus connu dans l'histoire de l'art sous son sobriquet italien de Bamboccio (Bamboche), surnom qui lui vint de son apparence physique bancale et disgraciée. Il apprit d'abord la peinture aux Pays-Bas, puis se rendit à Rome où il est déjà mentionné en 1626 (et sans doute déjà en 1625). Son séjour r […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pieter-van-laer/#i_15499

VAN MIERIS LES

  • Écrit par 
  • Françoise HEILBRUN
  •  • 1 233 mots

Famille de peintres néerlandais originaires de Leyde. Portraitiste et surtout peintre de genre, Frans van Mieris le Vieux (1635-1681) est, avec Gérard Dou, son maître, un des meilleurs représentants de la peinture « fine » qui, s'inspirant du clair-obscur et du rendu illusionniste introduits par Rembrandt en 1630, va devenir une spécialité de l'école leydoise dans la seconde moitié du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-van-mieris/#i_15499

VAN OSTADE LES

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 763 mots

Peintres néerlandais. Adriaen van Ostade (1610-1685) est né à Haarlem. Il a passé toute son existence dans cette ville ; il est membre de la gilde en 1634 et doyen en 1647 et en 1661. Il a laissé une œuvre considérable : plus de huit cents peintures, des dessins innombrables, une cinquantaine de gravures. Élève de Frans Hals, il s'est lié avec de nombreux peintres de l'entourage de ce dernier, not […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-van-ostade/#i_15499

VELÁZQUEZ DIEGO (1599-1660)

  • Écrit par 
  • Véronique GERARD-POWELL
  •  • 2 349 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Apprentissage et début de carrière à Séville »  : […] Velázquez naît à Séville en 1599, dans une famille de petite noblesse. La ville connaît alors l'apogée d'un développement spectaculaire, fondé sur une activité portuaire tournée vers l'Amérique. L'installation de nombreux ordres religieux à vocation missionnaire favorise une intense activité artistique. Séville est en outre une ville d'humanistes et de poètes qui se réunissent dans des académies […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/velazquez-diego-1599-1660/#i_15499

VERMEER DE DELFT (1632-1675)

  • Écrit par 
  • Albert BLANKERT
  •  • 3 909 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Vermeer et ses contemporains »  : […] À partir de 1650 environ, d'éminents artistes s'établirent à Delft, cité qui n'avait pas été antérieurement un des hauts lieux de la peinture. Carel Fabritius (1622-1654), qui avait commencé comme peintre d'histoire dans le style de son maître Rembrandt, s'y installa vers 1650. Il recherchait les effets de justesse naturelle dans ses trompe-l'œil. Avec son ami Samuel van Hoogstraeten il créa les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/vermeer-de-delft/#i_15499

WILKIE DAVID (1785-1841)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 365 mots

Peintre et dessinateur écossais, né le 18 novembre 1785 à Cults, dans le comté de Fife, mort le 1 er  juin 1841 au large de Gibraltar. David Wilkie mène des études d'art à Édimbourg, puis entre en 1805 à la Royal Academy à Londres, où il expose à partir de l'année suivante. Il est élu académicien en 1811. Sa première toile importante, Pitlessie Fair […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/david-wilkie/#i_15499

Voir aussi

Pour citer l’article

Anne le PAS de SÉCHEVAL, « PEINTURE DE GENRE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 19 avril 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/peinture-de-genre/