ORGANIQUE CHIMIE

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En dehors des deux thèmes de recherche fondamentaux, la pierre philosophale et l'élixir, les alchimistes avaient réussi, grâce à des recettes plus ou moins rationnelles, à élaborer de nombreuses substances (qui sont, à quelques impuretés près, ce qu'on appelle aujourd'hui composés définis), dont quelques-unes avaient déjà des applications pratiques.

Mais l'origine des matières premières mises en œuvre, tirées de l'air, de l'eau, de la terre ou de la matière vivante, n'avait pas retenu particulièrement l'attention ; c'est Nicolas Lémery qui, dans son Cours de chymie (1690), distingue le premier la «  chimie minérale », qui ne fait appel, au départ, qu'à la matière inerte, et la « chimie organique », qui puise ses sources dans le règne animal ou dans le règne végétal.

Cette distinction était justifiée par le dogme de la « force vitale », seule cause mystérieuse censée être alors capable d'édifier in vivo des composés comme l'« alcool vini » (l'éthanol) ou l'acide acétique.

Comme toutes les sciences de la matière, la chimie a vu successivement se développer ses aspects extractif, descriptif, explicatif. Les chimistes des xviie et xviiie siècles savaient du moins transformer l'une en l'autre deux substances quelconques extraites du règne vivant, par exemple oxyder in vitro l'alcool en acide acétique ; mais ils avaient également isolé et décrit des substances que le monde vivant ne fournit point, tels le chlorure d'éthyle, résultant de l'action de l'acide muriatique (acide chlorhydrique) sur l'alcool, et l'éther dit sulfurique (oxyde d'éthyle), résultant de la déshydratation de l'alcool sous l'influence de l'huile de vitriol (acide sulfurique).

Ces produits de transformation devenaient de plus en plus nombreux, et les substances directement extraites du règne vivant ne constituaient, vers 1850, qu'une faible minorité du domaine de la « chimie organique », dont l'unité n'était sauvegardée que par le respect du dogme de la force vitale.

Berthel [...]

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Écrit par :

  • : professeur de chimie organique à la faculté des sciences de Marseille
  • : professeur à la faculté des sciences de Paris, à l'École centrale des arts et manufactures de Paris et à l'École normale supérieure de Fontenay-aux-Roses

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ACÉTALS

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Les acétals sont les composés gem-dialcoxylés c'est-à-dire qui portent sur le même atome de carbone tétracoordiné de la chaîne deux fonction éther-oxyde. Ils dérivent formellement de l'élimination d'une molécule d'eau entre un dérivé carbonylé et deux molécules d'alcool (réaction 1 ). On distingue de ce fait les acétals d'aldéhydes RCH(OR′′) 2 et ceux de cétones RR′C(OR′′) 2 appelés courammen […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/acetals/#i_24712

ACÉTAMIDE (éthanamide)

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CH 3 —CO—NH 2 Masse moléculaire : 59,07 g Masse spécifique : 1,16 g/cm 3 Point de fusion : 82 0 C Point d'ébullition : 222 0 C. Monoamide primaire se présentant en cristaux blancs hexagonaux ou rhomboédriques. La structure cristalline de l'acétamide déterminée par les rayons X (méthode du cristal tournant) a montré qu'il y […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/acetamide/#i_24712

ACÉTIQUE ACIDE

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ACÉTYLACÉTIQUE ESTER

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L'acide acétylacétique est le nom usuel du butanone-3-oïque : Cet acide a été isolé dans les urines pathologiques. Il peut être obtenu par une hydrolyse prudente de son ester éthylique. Ce dernier, beaucoup plus important, est un intermédiaire utilisé dans l'industrie pharmaceutique et dans celle des colorants. Il intervient dans la synthèse de nombreuses familles chimiques : pyridines, purines, f […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ester-acetylacetique/#i_24712

ACIDES-ALCOOLS

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Un acide-alcool est une molécule renfermant au moins une fonction acide carboxylique et une fonction alcool. La nature nous en fournit de nombreux exemples : acides lactique du lait aigri, malique des pommes avant maturité (diacide-monoalcool), tartrique du tartre des vins (diacide-diacool), citrique du citron (triacide-monoalcool), etc. Ces derniers, d'une saveur aigrelette agréable interviennent […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/acides-alcools/#i_24712

ACROLÉINE

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Aldéhyde acrylique Masse moléculaire : 56,06 g Masse spécifique : 0,841 g/cm 3 Point d'ébullition : 52,5 0 C Point de fusion : —87,7 0 C. Liquide incolore, inflammable, à odeur âcre. L'acroléine, ou propénal (prop-2-énal) possède les propriétés dues au groupement aldéhyde et à la présence de la double liaison (addition d'hy […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/acroleine/#i_24712

ALCANES

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ALCOOLS

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ALCOXYLES RADICAUX

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Groupements de formule générale RO— provenant d'un alcool par élimination d'un hydrogène ; par exemple, le groupement CH 3 —O— est appelé méthoxy- et provient du méthanol. Le groupement alcoxyle RO— est d'autant plus basique que l'alcool correspondant RO—H est moins acide. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/radicaux-alcoxyles/#i_24712

ALCYNES

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Les alcynes, encore appelés carbures acétyléniques, sont des hydrocarbures, pour la plupart aliphatiques (acycliques), dont la chaîne renferme deux carbones adjacents bicoordinés, hybrides sp. Leur formule développée fait apparaître une triple liaison entre les symboles de ces deux atomes de carbone qui échangent ainsi trois doublets d'électrons : c'est la liaison acétylénique. Cette dernière re […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alcynes/#i_24712

ALDÉHYDES ET CÉTONES

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Le terme d'alcool déshydrogéné, dit par contraction aldéhyde , a tout d'abord été employé pour nommer un liquide très volatil et d'une odeur pénétrante provenant de l'oxydation ménagée de l'alcool éthylique et se différenciant de celui-ci par un manque de deux atomes d'hydrogène. Un peu plus tard, le mot aldéhyde a aussi désigné les composés issus de l'oxydation ménagée de t […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/aldehydes-et-cetones/#i_24712

ALDER KURT (1902-1958)

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Chimiste allemand né à Königshütte (aujourd'hui Chorzów, en Pologne), décédé à Cologne. Après des études de chimie à l'université de Berlin, Kurt Alder prépare à Kiel, sous la direction d'Otto Paul Hermann Diels, sa thèse de doctorat qu'il soutient en 1926. Il continue ensuite son travail à Kiel où il est nommé maître de conférences en 1930 et professeur en 1934. De 1936 à 1940, il est directeur d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/kurt-alder/#i_24712

ALDOLS & CÉTOLS

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Aldols et cétols sont les composés dont la chaîne hydrocarbonée porte à la fois une fonction alcool et une fonction carbonyle, aldéhyde ou cétone. C'est Charles Adolphe Wurtz qui a donné le nom d' aldol (de ald éhyde-alco ol ) au composé résultant de la dimérisation de l'acétaldéhyde : Ce nom est devenu générique pour désigner le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/aldols-et-cetols/#i_24712

AMIDES

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  • Jacques METZGER
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Les amides d'acides carboxyliques, ou carboxamides, sont les dérivés de la fonction acide dont le groupe hydroxyle est remplacé par un groupe aminé −NH 2 , amides primaires, −NHR, secondaires, ou −NRR′, tertiaires. Ils peuvent également être considérés comme les dérivés acylés de l'ammoniac et des amines primaires ou secondaires, plusieurs groupes acyle pouvant être portés par la fonction azotée  […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/amides/#i_24712

AMINES

  • Écrit par 
  • Jacques METZGER
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Découvertes par Wurtz en 1849, les amines furent initialement appelées alcaloïdes artificiels. Ce sont des composés organiques azotés, dérivant de l'ammoniac par remplacement d'un, de deux ou de trois atomes d'hydrogène par autant de groupes hydrocarbonés (alkyl, aryl) et désignés respectivement par amine primaire, secondaire ou tertiaire. Les arylamines, dont l'aniline est le représentant le plu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/amines/#i_24712

ANILINE

  • Écrit par 
  • Alain TRINQUIER
  •  • 1 380 mots
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L' aniline est un composé organique renfermant une fonction amine primaire, c'est-à-dire un atome d'azote lié à un carbone et à deux hydrogènes ; l'atome de carbone appartenant à un noyau benzénique, il s'agit d'une amine aromatique, la plus simple de toutes. Elle a pour formule : C 6 H 5 NH 2 . C'est un liquide incolore, brunissant sous l'action de l'air et de la lumière, à l'odeur très désagréa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/aniline/#i_24712

ANTHRACÈNE

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
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Formule brute : C 14 H 10 Masse moléculaire : 178,22 g Masse spécifique : 1,25 g/cm 3 Point de fusion : 217  0 C Point d'ébullition : 354-355  0 C. Cet hydrocarbure cyclique cristallise en prismes monocliniques incolores et présente une fluorescence violette quand il est absolument pur. L'énergie de résonance de l'anthracèn […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/anthracene/#i_24712

ARYLES RADICAUX

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
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Groupements organiques monovalents dérivés d'un hydrocarbure aromatique par soustraction d'un atome d'hydrogène. Par exemple, le groupement phényle C 6 H 5 — est dérivé du benzène C 6 H 6 . […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/radicaux-aryles/#i_24712

ASTROCHIMIE

  • Écrit par 
  • David FOSSÉ, 
  • Maryvonne GERIN
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Dans le chapitre « Chimie du carbone et chaînes carbonées »  : […] Ce n'est pas un hasard si la plupart des molécules interstellaires contiennent du carbone : il s'agit du quatrième élément chimique en nombre dans l'Univers. C'est aussi le plus « souple » : il se combine facilement aux autres atomes, et de plusieurs façons possibles, pour former de nombreuses molécules. Ces propriétés rendent la chimie du carbone, ou chimie organique, très riche. On la rencontre […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/astrochimie/#i_24712

AZÉTIDINE ou TRIMÉTHYLÈNE-IMINE

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 65 mots

Masse moléculaire : 57,09 g Masse spécifique : 0,843 g/cm 3 Point d'ébullition : 63 0 C. Liquide incolore, fumant à l'air, d'odeur ammoniacale, soluble en toutes proportions dans l'eau et l'éthanol. Le cycle à quatre chaînons s'ouvre facilement ; sous l'action de l'acide chlorhydrique, l'azétidine donne la β-chloro-propylamine, utilisée en médecine […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/azetidine-trimethylene-imine/#i_24712

AZINES

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 125 mots

Composés résultant de l'action des cétones ou des aldéhydes sur l'hydrazine. Ils peuvent être soit en chaîne linéaire de formule générale R 2 C=N—N=CR 2 , soit cycliques dont la plus simple est la phénazine : La phénazine et la phénazine N-substituée sont les deux produits de base des colorants aziniques (azines et thiazines). Ces deux produits peuvent être substitués de nombreuses façons ; mais, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/azines/#i_24712

AZIRIDINE ou AZACYCLOPROPANE ou DIMÉTHYLÈNIMINE

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 160 mots

Masse moléculaire : 43,07 g Masse spécifique : 0,832 g/cm 3 Point d'ébullition : 56 0 C Huile à très forte odeur ammoniacale, fumant à l'air. Miscible à l'eau, soluble dans l'éthanol. Également appelée azacyclopropane, diméthylènimine ou bien cyclodiméthylène amine, l'aziridine est un composé très basique, peu stable et qui se polymérise facilement […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/aziridine-azacyclopropane-dimethylenimine/#i_24712

AZOÏQUES

  • Écrit par 
  • Henri WAHL
  •  • 2 200 mots
  •  • 2 médias

On nomme « azoïques » les composés organiques caractérisés par le groupe fonctionnel azo-  (− N=N −) unissant deux radicaux alkyle ou aryle identiques ou non (azoïques symétriques et dissymétriques). Le groupe azo-  peut être répété dans une même molécule : on a affaire à des disazoïques, des trisazoïques et plus généralement à des polysazoïques. Dès 18 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/azoiques/#i_24712

BAEYER JOHANN FRIEDRICH WILHEM ADOLF VON (1835-1917)

  • Écrit par 
  • Georges BRAM
  •  • 225 mots

Chimiste allemand né à Berlin et mort à Starnberg, près de Munich. Baeyer entreprend ses premières recherches sous la direction de Robert W. Bunsen puis de Stradonitz F. A. von Kekulé et obtient son doctorat en 1863. Baeyer occupe de modestes fonctions d'enseignant à Berlin jusqu'en 1872, date à laquelle il est nommé professeur à Strasbourg (l'Alsace vient d'être annexée par l'Empire allemand) ; e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/johann-friedrich-wilhem-adolf-von-baeyer/#i_24712

BARTON DEREK HAROLD RICHARD (1918-1998)

  • Écrit par 
  • Georges BRAM
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Chimiste britannique né à Gravesend (Kent). Derek Harold Richard Barton obtient son doctorat en 1942 à l'Imperial College de l'université de Londres, où il travaille deux ans dans un laboratoire dépendant des autorités militaires. Après un an passé dans l'industrie chimique, il retourne à l'Imperial College et passe un an (1949-1950) à l'université de Harvard comme professeur invité. Il retourne e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/derek-harold-richard-barton/#i_24712

BENZÈNE

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 480 mots

Le plus simple des hydrocarbures aromatiques. Formule : C 6 H 6 Fréquemment symbolisé par : Masse moléculaire : 78,11 g Masse spécifique : 0,88 g/cm 3 Point de fusion : 5,5 0 C Point d'ébullition : 80,09 0 C. Cristaux incolores dans le système orthorhombique bipyramidal. Forme un azéotrope avec l'eau. Infiniment soluble dan […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/benzene/#i_24712

BENZÉNOÏDES

  • Écrit par 
  • Jacques METZGER
  •  • 5 547 mots
  •  • 6 médias

L' adjectif substantivé « benzénoïde » désigne cette importante famille de composés de la chimie organique qui renferment, dans leur squelette carboné, l'enchaînement du noyau benzénique. Mono ou polycycliques, porteurs ou non de groupements fonctionnels hétéroatomiques ou de chaînes latérales aliphatiques ou alicycliques, les composés benzénoïdes présentent, en commun, un ensemble de propriétés s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/benzenoides/#i_24712

BERTHELOT MARCELIN (1827-1907)

  • Écrit par 
  • Jacques GUILLERME
  •  • 2 605 mots
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Dans le chapitre « La synthèse organique »  : […] Si Berthelot n'est pas le fondateur de la synthèse, il a développé et systématisé en 1860, dans sa Chimie organique fondée sur la synthèse , les essais dispersés de ses prédécesseurs et leur a donné une forte consistance doctrinale. Durant la première moitié du siècle, la chimie organique procédait essentiellement par voie analytique. Les chimistes s'appliquaient surtout à i […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/marcelin-berthelot/#i_24712

BERZELIUS JÖNS JACOB (1779-1848)

  • Écrit par 
  • Jacques GUILLERME
  •  • 2 011 mots
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Dans le chapitre « La chimie organique »  : […] Berzelius s'est tôt appliqué à des analyses de matières animales, et on lui doit la conception même de chimie organique ; le mot et la chose apparaissent en 1808 dans le premier volume de son Lärbok où il reprend le terme déjà employé en 1806 dans ses leçons sur la chimie animale (l'expression avait déjà été utilisée, mais dans un sens assez confus, par Novalis qui fait all […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jons-jacob-berzelius/#i_24712

BOUTLEROV ALEXANDRE MIKHAÏLOVITCH (1828-1886)

  • Écrit par 
  • Georges BRAM
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Chimiste russe né à Tchistopol, près de Kazan, et mort à Boutlerovka, près de Kazan. Il effectue ses études à l'université de Kazan, y obtient sa maîtrise en 1851 et y enseigne la chimie, comme assistant. À partir de 1852, il va assurer l'intégralité des enseignements de chimie dans cette même université, dont il sera recteur en 1860 et en 1863, après avoir soutenu en 1854 sa thèse de doctorat à l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alexandre-mikhailovitch-boutlerov/#i_24712

BROWN HERBERT CHARLES (1912-2004)

  • Écrit par 
  • Georges BRAM
  •  • 404 mots

Chimiste américain, né à Londres d'une famille juive d'Ukraine venue s'installer en Grande-Bretagne en 1908 pour fuir les persécutions antisémites. Herbert Charles Brown entre en 1935 à l'université de Chicago, où sa famille s'est installée en 1914, et il obtient en 1938 un doctorat préparé sous la direction de H. I. Schlesinger. Il effectue alors un séjour postdoctoral chez M. Kharash, à l'univer […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/herbert-charles-brown/#i_24712

CAPROLACTAME

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
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Masse moléculaire : 113,16 g Masse spécifique : 1,02 g/cm 3 Point de fusion : 70  0 C Point d'ébullition : 100  0 C sous 3 millimètres de mercure. Recristallise en feuillets hygroscopiques dans l'éther de pétrole. Soluble dans l'eau, le méthanol, l'éthanol, l'éther et le diméthoxyformamide. Polymérise facilement : c'est le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/caprolactame/#i_24712

CARBOXYLIQUES ACIDES

  • Écrit par 
  • Jacques METZGER
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Parmi les acides organiques, caractérisés par la propriété de former un sel avec la soude ou la potasse, les acides carboxyliques, définis par le groupement carboxyle fonctionnel —CO 2 H, tiennent une place prépondérante. Le plus anciennement connu est l'acide acétique CH 3 CO 2 H (du latin acetum , « vinaigre »), qui prend naissance par oxydation enzymatique des solutions di […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/acides-carboxyliques/#i_24712

CAROTHERS WALLACE HUME (1896-1937)

  • Écrit par 
  • Georges BRAM
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Chimiste américain né à Burlington, dans l'Iowa, et mort à Philadelphie. Carothers obtient en 1924 un doctorat en chimie après des études supérieures à l'université de l'Illinois à Urbana. Ensuite, pendant deux ans, il est assistant de chimie à Urbana avant d'obtenir le même poste à l'université Harvard (Cambridge, Massachusetts). Carothers avait obtenu à Harward des résultats importants et origin […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/wallace-hume-carothers/#i_24712

CATALYSE - Généralités

  • Écrit par 
  • Henri Jean-Marie DOU, 
  • Jean-Eugène GERMAIN
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Dans le chapitre « Catalyse par transfert de phase »  : […] La catalyse par transfert de phase est une méthode de synthèse permettant de réaliser, dans un milieu biphasé (liquide-liquide ou liquide-solide), des réactions de substitution nucléophile impossibles ou difficiles à réaliser en milieu monophasé. Le principe de cette méthode repose sur le fait qu'un réactif nucléophile anionique, formé en milieu aqueux par action d'une base forte sur un acide […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/catalyse-generalites/#i_24712

CATALYSE - Catalyse homogène

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  • Igor TKATCHENKO
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Dans le chapitre « Catalyse de coordination »  : […] La catalyse de coordination concerne les processus qui mettent en œuvre des complexes des métaux de transition solubles, susceptibles d'activer, par coordination, les substrats et réactifs intervenant dans des réactions de synthèse organique. L'activation de ces partenaires en tant que ligands au sein de complexes favorise dans certaines conditions leur interaction et leur transformation en pr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/catalyse-catalyse-homogene/#i_24712

CHAUVIN YVES (1930-2015)

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  • Pierre LASZLO
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Chimiste français. Dans la plupart des pays d'Europe, le prix de l'essence à la pompe ne reflète que minoritairement celui du baril de pétrole brut, du raffinage et de la distribution : les taxes en constituent la composante principale. Sait-on que, en France, une partie de cette redevance finance depuis les années 1950 l'Institut français du pétrole (I.F.P.) et les recherches qui s'y mènent ? Ces […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/yves-chauvin/#i_24712

CHEVREUL MICHEL EUGÈNE (1786-1889)

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CHIMIE - Histoire

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Dans le chapitre « La chimie moléculaire et la biochimie »  : […] La chimie organique traditionnelle s'est fortement élargie et s'étend aussi bien aux molécules biologiques complexes qu'aux molécules inorganiques ou aux macromolécules. Elle crée des édifices plus ou moins complexes et explique leurs propriétés. Outre les composés organiques classiques, on prépare et on étudie des molécules dans lesquelles le squelette organique est lié à des atomes métalliques […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chimie-histoire/#i_24712

CHIMIE - La chimie aujourd'hui

  • Écrit par 
  • Pierre LASZLO
  •  • 10 832 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Chimie biomimétique »  : […] Le champ disciplinaire de la chimie biomimétique relève d'une chimie bio-organique. Son rôle est celui du passeur. Pont du naturel vers l'artificiel, cette chimie transpose surtout des réactions enzymatiques à la chimie organique de synthèse. Les enzymes catalysent des réactions qui se font en milieu aqueux avec des rendements élevés (jusqu'à 100 p. 100) et d'impressionnantes sélectivités de p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chimie-la-chimie-aujourd-hui/#i_24712

CHIMIE - La nomenclature chimique

  • Écrit par 
  • Nicole J. MOREAU
  •  • 5 112 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre « Nomenclature substitutive »  : […] C'est la nomenclature utilisée en chimie organique. Elle est fondée sur le nom d'un composé de base, que l'on substitue. Une molécule organique se compose d'un squelette hydrocarboné ne comportant que du carbone et de l'hydrogène appelé hydrocarbure , et de groupes fonctionnels. Dans un nom substitutif, le nom du squelette hydrocarboné est associé à des préfixes et des suff […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chimie-la-nomenclature-chimique/#i_24712

CHIMIE COMBINATOIRE

  • Écrit par 
  • Rebecca POULAIN, 
  • André TARTAR
  •  • 1 773 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Synthèse parallèle : la chimie combinatoire de seconde génération »  : […] Quand on sait que chacune des grandes familles de composés réactifs (amines, acides, aldéhydes, alcools, etc.) compte plusieurs milliers de représentants commercialement disponibles, on comprend les efforts déployés par les chimistes pour les combiner au moyen des grandes réactions de la chimie organique. La condensation de Ugi, qui combine quatre types de réactifs différents, est un excellent exe […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chimie-combinatoire/#i_24712

CHIRALITÉ, chimie

  • Écrit par 
  • Pierre LASZLO
  •  • 1 342 mots

Un objet est chiral s'il n'est pas superposable à son image dans un miroir, ou image spéculaire. Nos mains appartiennent à cette classe des objets chiraux, d'où leur nom, dérivé du grec kheir , « main ». Nos mains, gauche et droite, sont l'image spéculaire l'une de l'autre. De la même manière, les autres objets chiraux suivent la même dichotomie et sont soit de type gauche, s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chiralite-chimie/#i_24712

CLAISEN LUDWIG (1851-1930)

  • Écrit par 
  • Georges BRAM
  •  • 268 mots

Chimiste allemand né à Cologne et mort à Godesberg. Ludwig Claisen commence ses études supérieures à l'université de Bonn où il a comme professeurs Friedrich August Kekulé (1829-1896) en chimie et Rudolf Clausius (1822-1888) en physique. La guerre de 1870 – pendant laquelle il est infirmier – interrompt ses études. Il les reprend à l'université de Göttingen où il a l'occasion de travailler dans le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ludwig-claisen/#i_24712

COLORANTS

  • Écrit par 
  • Daniel FUES
  •  • 6 753 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Les colorants synthétiques »  : […] En 1856, William Perkin fit une découverte qui allait bouleverser les traditions séculaires en matière de teinture. Alors qu'il tentait de synthétiser la quinine, ce jeune chimiste anglais, assistant du professeur August Wilhelm von Hofmann, obtint, en oxydant de l' aniline impure avec du bichromate, un colorant mauve, soluble dans l'eau et l'alcool, avec lequel il fut possible de teindre la soie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/colorants/#i_24712

CONFORMATIONS, chimie

  • Écrit par 
  • Jacques GORÉ
  •  • 3 339 mots
  •  • 5 médias

Quels que soient la composition élémentaire d'une molécule organique et l'arrangement de ses divers atomes, formant des chaînes linéaires ou ramifiées aussi bien que des systèmes comprenant un ou plusieurs cycles, plusieurs impératifs doivent être satisfaits : les longueurs des liaisons et les angles que font ces liaisons entre elles sont, en effet, immuables et ne dépendent nullement des condit […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/conformations-chimie/#i_24712

COREY ELIAS JAMES (1928- )

  • Écrit par 
  • Georges BRAM
  •  • 517 mots

Chimiste américain né le 12 juillet 1928 à Methuen (Massachusetts), Elias James Corey fait ses études au Massachusetts Institute of Technology (M.I.T., Cambridge), où il obtient un doctorat en 1950. L'année suivante, il est assistant à l'université de l'Illinois à Urbana ; il y est promu professeur adjoint en 1954, puis professeur en 1956, alors qu'il n'a que vingt-sept ans. En 1959, il rejoint l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/elias-james-corey/#i_24712

CRAM DONALD JAMES (1919-2001)

  • Écrit par 
  • Georges BRAM
  •  • 488 mots

Chimiste américain né à Chester (Vermont) le 22 avril 1919 et mort à Palm Desert (Californie) le 17 juin 2001. Après des études de chimie à l'université du Nebraska, Donald James Cram travaille pendant la Seconde Guerre mondiale sur le programme Penicilline. En 1947, il obtient un doctorat de chimie à l'université Harvard (Cambridge, Massachusetts). La même année, il est nommé professeur adjoint à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/donald-james-cram/#i_24712

CRISTAUX LIQUIDES

  • Écrit par 
  • Henry GASPAROUX
  •  • 4 839 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre « Les matériaux thermotropes »  : […] Ils présentent une ou plusieurs phases mésomorphes qui apparaissent par simple élévation de la température du solide initial. Le motif moléculaire élémentaire est, en général, constitué par de petites molécules organiques. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cristaux-liquides/#i_24712

CURL ROBERT F. Jr. (1933- )

  • Écrit par 
  • Georges BRAM
  •  • 484 mots

Physico-chimiste américain né à Alice, au Texas. Robert F. Curl fait ses études à Berkeley (Californie), où il obtient, en 1957, un doctorat en chimie. Curl travaille depuis 1958 à l'université Rice, à Houston (Texas) où il a été nommé professeur en 1967. C'est grâce à la collaboration étroite entre Robert F. Curl, Harold W. Kroto et Richard E. Smalley que les fullerènes ont été découverts. À l'or […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/robert-f-curl/#i_24712

CYANINES

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 142 mots

Il existe deux composés connus sous le nom de cyanines. L'un a pour formule brute C 27 H 30 O 16 et sa masse moléculaire est de 620,23 g. On l'appelle également cyanidine diglucoside-3-5. C'est un glucoside extrait des fleurs de bleuet, qui s'hydrolyse en cyanidine. Il fait partie de la famille des anthocyanes : ce sont des composés qui constituent les pigments colorés des fleurs. L'autre est l'i […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cyanines/#i_24712

CYANURE D'HYDROGÈNE

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 336 mots

Également appelé formonitrile, le cyanure d'hydrogène H—C≡N est un liquide incolore, très mobile, de forte odeur d'amandes amères, fortement toxique et miscible à l'eau en toutes proportions : ses solutions sont connues sous le nom d'acide cyanhydrique ou acide prussique (nom provenant du bleu de Prusse, ou bleu de Berlin). Sa masse moléculaire est 27,016 g, sa température d'ébullition 26 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cyanure-d-hydrogene/#i_24712

CYCLANES & CYCLÈNES

  • Écrit par 
  • Jean-Marie CONIA
  •  • 1 914 mots
  •  • 7 médias

Les cyclanes (ou cyclo- alcanes) sont des hydrocarbures comportant un ou plusieurs cycles d'atomes de carbone unis par des liaisons simples. Les cyclanes simples, non substitués, de formule générale (CH 2 ) n constituent une série homologue particulièrement intéressante, car leurs synthèses et leurs propriétés chimiques varient de façon frappante avec l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cyclanes-et-cyclenes/#i_24712

CYCLOHEXANE

  • Écrit par 
  • Fernand COUSSEMANT
  •  • 373 mots

Cyclane de formule : Masse moléculaire : 84,16 g Masse spécifique : 0,7791 g/cm 3 à 20 0 C Température de fusion : 6,5 0 C Température d'ébullition : 81,4 0 C C'est un liquide incolore, mobile, d'odeur relativement agréable, insoluble dans l'eau, soluble dans les solvants organiques, notamment l'ét […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cyclohexane/#i_24712

DIACÉTYLÈNE

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 81 mots

CH≡C—C≡CH Masse moléculaire : 50,06 g Masse spécifique : 2,233 g/cm 3 Point de fusion : — 36,4 0 C Point d'ébullition : 10,3 0 C. Cet hydrocarbure insaturé donne des réactions d'addition. L'addition de brome sur les triples liaisons est incomplète ; lors de la bromation, le diacétylène ne fixe que six atomes de brome pour d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/diacetylene/#i_24712

DIELS OTTO PAUL HERMANN (1876-1954)

  • Écrit par 
  • Georges BRAM
  •  • 282 mots

Chimiste allemand né à Hambourg, décédé à Kiel. Diels soutient en 1899 sa thèse de doctorat préparée à l'université de Berlin où il reste en poste jusqu'en 1916 : assistant dès 1899, il y est maître de conférences en 1904, directeur du département de chimie en 1913 et professeur associé en 1914. En 1916, il est nommé professeur et directeur de l'Institut de chimie à Kiel, postes qu'il va occuper j […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/otto-paul-hermann-diels/#i_24712

DIPOLAIRES MOMENTS

  • Écrit par 
  • Jean BARRIOL
  •  • 4 811 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Cas des liquides »  : […] Une difficulté essentielle dans le cas des liquides réside dans le fait que le champ effectif R agissant sur une molécule donnée – et qui intervient dans l'évaluation de μ – est distinct du champ électrostatique E qui figure dans la relation (1). Cet important problème du champ effectif, qui apparaît dans de nombreuses théories d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/moments-dipolaires/#i_24712

DUMAS JEAN-BAPTISTE (1800-1884)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 248 mots

Né à Alès, ce savant français contribua au premier développement de la chimie organique, en particulier de l'analyse organique. À vingt et un ans, Dumas avait déjà effectué des travaux originaux en biochimie et en embryologie ; en 1818, avec Charles Coindet, il utilisa pour la première fois l'iode pour le traitement du goitre. En 1832, il devint professeur à l'université de Paris et au Collège de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-baptiste-dumas/#i_24712

DYNAMIQUE MOLÉCULAIRE

  • Écrit par 
  • Jean RIESS
  •  • 5 165 mots
  •  • 17 médias

Dans les conditions habituelles de leur existence, de nombreux composés chimiques, et tout particulièrement les complexes de coordination et les dérivés organométalliques, sont le siège de fluctuations de structure, souvent rapides. On se limite ici aux phénomènes dynamiques qui entraînent ou impliquent, au moins transitoirement, une modification de la structure interne des molécules, par opp […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dynamique-moleculaire/#i_24712

ÉRYTHRITE, chimie

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 115 mots

Polyol de formule : CH 2 OH—CHOH—CHOH—CH 2 OH. Masse moléculaire : 122,12 g. Masse spécifique : 1,45 g/cm 3 . Point de fusion : 119-120 0 C. Point d'ébullition : 331 0 C. Corps polymorphe, cristallisé à partir de ses solutions aqueuses, l'érythrite (syn. érythritol) se présente sous la forme de gros prismes pyramidaux. Sa s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/erythrite-chimie/#i_24712

ESTERS

  • Écrit par 
  • Jacques METZGER
  •  • 2 108 mots
  •  • 1 média

Les esters sont les produits qui résultent de la perte d'une molécule d'eau (H 2 O) entre un oxacide et un alcool. Les esters carboxyliques qui font l'objet de cet article sont donc des produits issus de la combinaison d'un acide carboxylique R−COOH et d'un alcool R′OH avec élimination d'eau : leur formule est donc R−COOR′. Les esters sont très répandus dans la nature : ceux qui dérivent de monoa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/esters/#i_24712

ÉTHANAL ou ACÉTALDÉHYDE ou ALDÉHYDE ACÉTIQUE

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 454 mots

Appelé parfois improprement acétaldéhyde, aldéhyde acétique ou aldéhyde éthylique CH 3 —CHO Masse moléculaire : 44,05 g Point d'ébullition : + 21  0 C Liquide incolore, inflammable, à odeur caractéristique, infiniment soluble dans l'eau, l'éthanol, l'éther, le benzène. L'éthanal, composé type de la série des aldéhydes, est un réducteur, comme tous les aldéhydes ; cette pro […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ethanal-acetaldehyde-aldehyde-acetique/#i_24712

ÉTHERS-OXYDES

  • Écrit par 
  • Jacques METZGER
  •  • 1 973 mots
  •  • 1 média

Le chauffage, vers 140  0 C, d'un mélange d'alcool vini (éthanol) et d'huile de vitriol (acide sulfurique) avait permis aux chimistes du xviii e  siècle l'isolement d'un liquide très volatil, d'odeur forte, auquel ils donnèrent d'abord le nom d'« éther sulfurique ». Plus tard, ce composé fut désigné […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ethers-oxydes/#i_24712

ÉTUDE DES SUCRES ET DES PEPTIDES

  • Écrit par 
  • Arnaud HAUDRECHY
  •  • 207 mots
  •  • 1 média

Élève d'Adolf von Baeyer, l'Allemand Emil Hermann Fischer (1852-1919) soutient à Strasbourg une thèse en partie consacrée à l'étude d'hydrazines, ce qui l'amène à étudier ultérieurement les sucres (glucides), à Würzburg, en 1888. Après avoir montré la structure aldéhydique du glucose, il synthétise, en 1901, des phénylhydrazones et osazones, composés cristallisables donc faciles à purifier et cara […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/etude-des-sucres-et-des-peptides/#i_24712

EXOBIOLOGIE

  • Écrit par 
  • François RAULIN
  •  • 6 918 mots
  •  • 16 médias

Dans le chapitre « La recherche de la vie hors du système solaire »  : […] Les sites potentiels pour une vie ailleurs, y compris une vie évoluée, semblent de plus en plus nombreux. La puissance croissante des moyens disponibles permet de repérer des planètes hors du système solaire. Depuis la première découverte d'une planète hors du système solaire, par Michel Mayor et Didier Queloz, à la fin de 1995, la liste des exoplanètes (ou planètes extrasolaires) a suivi une aug […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/exobiologie/#i_24712

FERMENTATIONS

  • Écrit par 
  • Claude LIORET
  •  • 3 943 mots
  •  • 3 médias

Il est actuellement difficile de donner une signification précise, du point de vue scientifique, au terme « fermentation », son sens ayant constamment évolué au cours du temps. Il provient du verbe latin fermentare , qui signifie transformer certaines denrées alimentaires sous l'action d'un agent responsable, le ferment ( fermentum ). L'usage du levain p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fermentations/#i_24712

FISCHER EMIL HERMANN (1852-1919)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 779 mots
  •  • 1 média

Chimiste allemand, prix Nobel de chimie en 1902 , pour « ses travaux sur la synthèse des sucres et des purines ». Ce motif ne rend pas pleinement compte de l’exceptionnelle activité qui fut la sienne dans le domaine de la chimie organique, tant sur le plan de l’analyse que sur celui des principes et méthodes de synthèse logiquement ordonnées en fonction de la structure stérique de la molécule à co […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/emil-hermann-fischer/#i_24712

FONCTION, chimie

  • Écrit par 
  • Pierre LASZLO
  •  • 1 249 mots

En chimie, la signification du mot « fonction » est proche de celles de l'indice pour le détective, ou de la caractéristique pour l'historien de l'art, et non de l'acception qu'il a pour un mathématicien ou un biologiste. La fonction est en effet un atome, ou le plus souvent un groupement d'atomes ou groupement fonctionnel, montrant une palette caractéristique de réactions. Par exemple, la foncti […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fonction-chimie/#i_24712

FORMIQUE ALDÉHYDE ou MÉTHANAL ou FORMALDÉHYDE

  • Écrit par 
  • Bernard BACH
  •  • 449 mots

Formule brute : H—CHO Masse moléculaire : 32,00 g Point de liquéfaction : — 21 0 C Point de fusion : — 92 0 C Gaz toxique, d'odeur piquante, très pénétrante, incolore et inflammable. Également appelé formaldéhyde, l'aldéhyde formique est le premier représentant de la classe des aldéhydes, et, comme tous les aldéhydes, c'est un corps avide d'oxygène […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/formique-methanal-formaldehyde/#i_24712

FRÉONS

  • Écrit par 
  • Bernard CARTON
  •  • 216 mots
  •  • 1 média

Nom commercial des chlorofluorocarbures (CFC). Ce sont des composés incolores, inodores, ininflammables, non corrosifs à l'état gazeux ou liquide. Les Fréons ne sont pas toxiques par eux-mêmes, mais certains de leurs produits de décomposition peuvent être dangereux. Les premiers membres de ce groupe apparurent comme réfrigérants dans les années 1930. On les utilise encore parfois comme gaz propuls […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/freons/#i_24712

FRIEDEL CHARLES (1832-1899)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 173 mots

Le chimiste organicien et minéralogiste français Charles Friedel est né à Strasbourg le 12 mars 1832. En collaboration avec le chimiste américain James Mason Crafts, il découvrit, en 1877, le processus chimique connu sous le nom de réaction de Friedel-Crafts. En 1854, Friedel entra dans le laboratoire de Charles Adolphe Wurtz. En 1856, il fut nommé conservateur des collections de minéraux, à l'Éco […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-friedel/#i_24712

FULLERÈNES

  • Écrit par 
  • Patrick BERNIER
  •  • 2 264 mots
  •  • 3 médias

Les fullerènes représentent une nouvelle famille de molécules constituées par un assemblage d'atomes de carbone. Le premier fullerène, comportant 60 atomes de carbone (C 60 ), a été mis en évidence en 1985 par Harold Kroto, Robert Curl et Richard Smalley, qui, pour cette découverte, ont reçu le prix Nobel de chimie en 1996. Ainsi s'est ouvert un nouveau champ de recherche, un nouveau chapitre de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fullerenes/#i_24712

FULLERÈNES ET NANOTUBES

  • Écrit par 
  • Arnaud HAUDRECHY
  •  • 267 mots

Mis en évidence en 1985 et abondamment décrits par Richard Smalley, Robert Curl et Harold Kroto (qui seront récompensés pour cette découverte par le prix Nobel de chimie en 1996), les fullerènes représentent une nouvelle famille de molécules constituées par des atomes de carbone. C'est la troisième forme du carbone, après le graphite et le diamant. La structure exceptionnelle de ces composés, en f […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fullerenes-et-nanotubes/#i_24712

FURANNE

  • Écrit par 
  • Bernard BACH
  •  • 284 mots

Furane, furfurane Formule brute : C 4 H 4 O Masse moléculaire : 68,00 g Point d'ébullition : 31,4 0 C Point de fusion : — 85,7 0 C Liquide incolore, volatil, d'odeur rappelant celle du chloroforme. Hétérocycle pentagonal oxygéné à quatre atomes de carbone, le furanne est le premier terme de la série des furfurannes. Certains de ses homologues se re […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/furanne/#i_24712

GÉMINATION, chimie

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 88 mots

Processus par lequel deux substituants identiques se fixent sur un même carbone. Ainsi le dibromo-1,1-éthane peut également être appelé gem-dibromoéthane. Ce terme indique donc la position relative des substituants. Un carbone peut être gem-disubstitué par des groupements fonctionnels monovalents. Les glyc-1,1-ols ou gem-dialcools sont très instables et rarement isolables : Si le substituant est u […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gemination-chimie/#i_24712

GERHARDT CHARLES-FRÉDÉRIC (1816-1856)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 213 mots

Le chimiste français Charles-Frédéric Gerhardt est né le 21 août 1816 à Strasbourg. En collaboration avec Auguste Laurent, il établit une classification des composés organiques. Il pensait que tous les composés organiques sont constitués de quatre principales espèces : l'hydrogène, le chlorure d'hydrogène, l'ammoniac et l'eau. Combattue à l'époque, cette idée fut abandonnée, mais devait ensuite s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-frederic-gerhardt/#i_24712

GLYCÉRINE (glycérol)

  • Écrit par 
  • Geneviève DI COSTANZO
  •  • 606 mots

La glycérine est le propane-1,2,3-triol, alcool de formule CH 2 OH—CHOH—CH 2 OH Masse moléculaire : 92,11 g Point d'ébullition : 290  0 C, avec décomposition Point de fusion : 20  0 C (17  0 C pour certains auteurs) ; le composé présente un phénomène de surfusion et se solidifie seulement par refroidissement prolongé à 0  […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/glycerine/#i_24712

GLYCOL (éthylèneglycol)

  • Écrit par 
  • Fernand COUSSEMANT
  •  • 417 mots

Le glycol est l'éthane-1,2-diol, alcool de formule HOCH 2 —CH 2 OH Masse moléculaire : 62,07 g Masse spécifique : 1,113 5 g/cm 3 à 20 0 C Température de fusion : — 12,7 0 C Température d'ébullition : 197,6 0 C. C'est un liquide incolore, inodore, un peu visqueux, très hygroscopique, au goût un peu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/glycol/#i_24712

GRUBBS ROBERT H. (1942- )

  • Écrit par 
  • Pierre LASZLO
  •  • 468 mots

Chimiste américain. Originaire du Kentucky, où il naquit le 27 février 1942 à Calvert City, près de Possum Trot, Robert H. Grubbs entra à l'université de Floride, à Gainesville. Après sa licence en 1963, il s'initia à la recherche en chimie organique, obtint un doctorat à Columbia (1968), puis fit un stage postdoctoral à Stanford (1968-1969). Il devint assistant professor à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/robert-h-grubbs/#i_24712

HALOGÈNES

  • Écrit par 
  • Jacques METZGER, 
  • Robert de PAPE
  •  • 6 660 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre «  Dérivés halogénés »  : […] Les dérivés halogénés résultent du remplacement, par des halogènes F, Cl, Br, I, d'un ou de plusieurs atomes d'hydrogène des hydrocarbures. Ils se rencontrent rarement à l'état naturel : présence d'iode dans la tyroxine, présence de chlore dans l'antibiotique chloromycétine. Le brome, en revanche, existe dans un certain nombre d'organismes marins : le dibromo-6,6′-indigo extrait de certains moll […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/halogenes/#i_24712

HASSEL ODD (1897-1981)

  • Écrit par 
  • Georges BRAM
  •  • 403 mots

Chimiste norvégien né et mort à Oslo. Après ses études à l'université d'Oslo, Odd Hassel va à l'Institut Kaiser-Wilhem de Berlin s'initier à la cristallographie par diffraction des rayons X. Il y soutient son doctorat en 1924 et bénéficie ensuite, pendant un an, d'une bourse Rockefeller obtenue grâce à la recommandation de Fritz Haber. En 1925, il retourne en Norvège enseigner à l'université d'Osl […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/odd-hassel/#i_24712

HÉTÉROCYCLES

  • Écrit par 
  • Jacques METZGER
  •  • 4 693 mots
  •  • 10 médias

Les hétérocycles sont des composés chimiques dont la chaîne carbonée, cyclique, comporte un ou plusieurs atomes autres que le carbone ( hétéroatomes). Ils occupent une place chaque jour plus importante dans la chimie organique. Ces molécules réunissent en effet dans une même structure les caractères remarquables des composés cycliques saturés, partiellement saturés ou aromatiques, et ceux non moin […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/heterocycles/#i_24712

HOFMANN AUGUST WILHELM VON (1818-1892)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 314 mots

Le chimiste allemand August Wilhelm von Hofmann est né le 8 avril 1818 à Giessen, en Allemagne. Ses recherches sur l'aniline et celles de sir William Henry Perkin contribuèrent à poser les bases de l'industrie des colorants d'aniline. Hofmann étudia la chimie sous la direction de Justus von Liebig, à l'université de Giessen, puis obtint son doctorat de chimie en 1841. En 1845, il devint le premier […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/august-wilhelm-von-hofmann/#i_24712

HYDROCARBURES

  • Écrit par 
  • Pierre LASZLO
  •  • 4 540 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Les grands types d'hydrocarbures »  : […] Il est utile de préciser, à propos de la nomenclature, que les chimistes de métier, par opposition aux seuls enseignants de cette discipline, utilisent peu leur propre terminologie officielle. Ils remplacent les termes adéquats, qui souffrent de leur lourdeur d'écriture et d'énonciation, par des termes vernaculaires, souvent imagés : des hydrocarbures à forme de fenêtre sont nommés fenestranes, u […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hydrocarbures/#i_24712

HYDROGÈNE

  • Écrit par 
  • Paul HAGENMULLER
  •  • 3 566 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Action de l'hydrogène sur les composés organiques »  : […] L'hydrogène est utilisé en synthèse organique dans les réactions les plus diverses : fixation sur les doubles liaisons, élimination d'oxygène sous forme d'eau, de chlore sous forme de gaz chlorhydrique, d'azote avec formation d'ammoniac. Ces réactions s'effectuent le plus souvent en présence de catalyseur. L'industrie organique fait largement appel à l'hydrogène : synthèse du méthanol par action s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hydrogene/#i_24712

HYDROQUINONE

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 174 mots

Benzène-1,4-diol ou paradiphénol C 6 H 4 (OH) 2 . Masse moléculaire : 110,11 g Masse spécifique : 1,358 g/cm 3 Point de fusion : 170,5 0 C Point d'ébullition : 286,2 0 C. Composé dimorphe : cristallise en prismes hexagonaux incolores après recristallisation dans l'eau, ou en feuilles monocliniques. Soluble dans l'eau surto […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hydroquinone/#i_24712

INDAMINE

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 111 mots

Masse moléculaire : 197,3 g. L'indamine, ou bleu de phénylène, s'utilise principalement comme intermédiaire pour la préparation de colorants, aziniques en particulier. Les indamines en général sont des colorants dérivés de l'indo-aniline et comportant le groupement =NH au lieu de l'oxygène de la quinone, comme dans l'indamine même. Ce sont des produits de condensation de paradiamines avec une aryl […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/indamine/#i_24712

KEKULE VON STRADONITZ FRIEDRICH AUGUST (1829-1896)

  • Écrit par 
  • Jacques GUILLERME
  •  • 2 157 mots
  •  • 1 média

On est redevable à Kekulé d'avoir fondé la chimie organique structurale, c'est-à-dire une théorie qui, dans sa première formulation, assigne aux atomes des positions dans les molécules qu'ils composent, en vertu de principes géométriques, sans mettre en question la nature des forces de liaison interatomiques. Les vues de Kekulé sur l'enchaînement des atomes de carbone dans les molécules organiqu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/friedrich-august-kekule-von-stradonitz/#i_24712

KOLBE HERMANN (1818-1884)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 290 mots

Le chimiste allemand Adolph Wilhelm Hermann Kolbe est né le 27 septembre 1818 à Elliehausen, près de Göttingen (Basse-Saxe). Il fut le premier à réaliser la synthèse d'un composé organique à partir de substances inorganiques. Après avoir étudié la chimie avec Friedrich Wöhler, Kolbe devint assistant de Robert Bunsen à l'université de Marbourg en 1842 et assista Lyon Playfair […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hermann-kolbe/#i_24712

KROTO HAROLD WALTER (1939-2016)

  • Écrit par 
  • Georges BRAM
  •  • 485 mots

Physicochimiste britannique né le 7 octobre 1939 à Wisbech (Cambridgeshire, Royaume-Uni) et mort le 30 avril 2016 à Lewes (Sussex, Royaume-Uni). Harold W. Kroto obtient en 1967 un doctorat à l'université de Sheffield. Il commence à enseigner en 1967 à l'université du Sussex à Brighton, où il a été nommé professeur en 1985. Il est professeur de la Royal Society de 1991 à 2001. C'est grâce à la col […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/harold-walter-kroto/#i_24712

KUHN RICHARD (1900-1967)

  • Écrit par 
  • Jacqueline BROSSOLLET
  •  • 253 mots

Biochimiste autrichien. Inscrit en 1918 à l'université de Vienne, Richard Kuhn poursuit, l'année suivante, ses études à celle de Munich : il soutient en 1922 sa thèse de doctorat sur la spécificité des enzymes dans le métabolisme des hydrates de carbone ( Zur Spezifizität von Enzymen im Kohlenhydratstoffwechsel ). De 1922 à 1926, il est assistant à l'université et travaille d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/richard-kuhn/#i_24712

LACTIDES

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 158 mots

Famille d'esters qui sont formés par condensation interne et cyclisation, avec élimination d'eau, de deux molécules d'un α-hydroxyacide ou de son anhydride. Les lactides ont pour formule générale : Le premier composé de cette série est le lactide proprement dit, soit diméthyl-3,6-para-dioxane-2,5-dione, dans la formule développée duquel R est un radical méthyl CH 3 . Les principales propriétés du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lactides/#i_24712

LACTONES ou OLIDES

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 364 mots

Appelées aussi olides, les lactones sont des composés cycliques formés par l'estérification intramoléculaire d'un acide hydroxylé hydroxyacide, avec élimination d'eau. On peut donc les considérer comme des esters cycliques. Pour la nomenclature de ces composés, on ajoute le suffixe -olide à l'hydrocarbure correspondant, ou le mot lactone à l'acide. On a ainsi des β, γ, δ-lactones selon la taille d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lactones-olides/#i_24712

LAURENT AUGUSTE (1807-1853)

  • Écrit par 
  • Jacques GUILLERME
  •  • 1 177 mots

Rarement œuvre de chimiste aura été autant controversée. Violemment contesté, persécuté même dira-t-on, Auguste Laurent ne vécut pas assez pour connaître l'accueil favorable que reçut sa Méthode de chimie (1854). Cet ouvrage posthume fut loué hors de France ; F. A. Kekulé avait dessein de le traduire ; il fut précédé dans ce projet par William Odling, q […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/auguste-laurent/#i_24712

LIEBIG JUSTUS baron von (1803-1873)

  • Écrit par 
  • Georges KAYAS
  •  • 654 mots
  •  • 1 média

Chimiste allemand, né à Darmstadt et mort à Munich. Justus von Liebig a fait son apprentissage chez son père droguiste qui s'intéressait à l'amélioration de ses produits. Après un stage dans une pharmacie, d'où il est renvoyé après avoir causé quelques dégâts, il entre à l'université de Bonn, mais, l'année suivante (1821), il part pour Erlangen, où K. Kastner vient d'être nommé professeur. Après […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/justus-liebig/#i_24712

MACROMOLÉCULES

  • Écrit par 
  • Michel FONTANILLE, 
  • Yves GNANOU, 
  • Marc LENG
  •  • 13 783 mots
  •  • 6 médias

Les macromolécules sont des entités chimiques constituées par un très grand nombre d'atomes assemblés entre eux par des liaisons covalentes. Alors que les molécules simples sont formées de quelques dizaines d'atomes au maximum, les macromolécules se caractérisent par des grandeurs tridimentionnelles et par des masses molaires qui sont, de beaucoup, supérieures à celles des molécules de la chimie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/macromolecules/#i_24712

MAGNÉTOCHIMIE

  • Écrit par 
  • Jean HOARAU
  •  • 5 364 mots
  •  • 8 médias

Les propriétés magnétiques sont intimement liées à la structure de la matière, à l'échelle moléculaire, et l'on conçoit que l'étude de ces propriétés a pu jouer un grand rôle dans l'élaboration des théories modernes de l'atome (effet Zeeman, par exemple) et continue à rendre de grands services dans la recherche d'une meilleure connaissance des structures moléculaires, géométriques et électroniqu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/magnetochimie/#i_24712

MARS SCIENCE LABORATORY (MSL)

  • Écrit par 
  • Francis ROCARD
  •  • 1 832 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le déroulement de la mission  »  : […] Le but de la mission MSL est l'étude de l'habitabilité de la planète, c'est-à-dire sa possibilité d'avoir accueilli une forme de vie dans le passé. Curiosity a pour objectif principal d'identifier les substances organiques (tels que des acides aminés) enfouies dans le sol. La présence de ces molécules serait la preuve qu'une chimie organique complexe a eu lieu sur Mars et q […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mars-science-laboratory/#i_24712

MÉTHANE

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 472 mots

Formule brute : CH 4 Masse moléculaire : 16,04 g Masse spécifique : 0,716 8 g/l Point d'ébullition : — 161,5 0 C Point de fusion : — 184 0 C Le méthane est un hydrocarbure saturé, le plus simple des alcanes. C'est un gaz incolore, d'odeur légèrement alliacée, qui a été découvert en 1778 par A. Volta. Les quatre liaisons C—H du méthane sont de longu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/methane/#i_24712

MÉTHANOL ou ALCOOL MÉTHYLIQUE

  • Écrit par 
  • Bernard BACH
  •  • 482 mots
  •  • 1 média

Formule chimique : H—CH 2 OH Masse moléculaire : 32,00 g Point d'ébullition : 64,7  0 C Point de fusion : — 94  0 C Densité (à 0  0 C) : 0,814 Autrefois appelé carbinol ou esprit de bois (car obtenu par distillation du bois), l'alcool méthylique, aujourd'hui nommé méthanol, est un liquide incolore d'odeur agréable. Découver […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/methanol-alcool-methylique/#i_24712

MICROANALYSE CHIMIQUE

  • Écrit par 
  • Alain LAMOTTE
  •  • 1 654 mots

Dans le chapitre « Microanalyse élémentaire »  : […] Tous les éléments du tableau périodique sont dosables dans des microéchantillons, à condition de disposer des équipements adaptés. La microanalyse «  organique » comporte deux phases. La première, dite de minéralisation, consiste, par une attaque par voie sèche le plus souvent, à obtenir quantitativement une espèce chimique, CO 2 , H 2 O, CO, N 2 et SO 2 , représentative de l'élément à doser, car […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/microanalyse-chimique/#i_24712

NICKEL DE RANEY

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 200 mots

Catalyseur très actif, le plus couramment utilisé dans les réactions d'hydrogénation, notamment en chimie organique. On l'obtient par dissolution de l'aluminium dans l'alliage de Raney (30 p. 100 de nickel, 70 p. 100 d'aluminium). L'action de la soude sur cet alliage en poudre donne de l'hydrogène, de l'aluminate de sodium et du nickel finement divisé contenant encore de 10 à 15 p. 100 d'aluminium […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nickel-de-raney/#i_24712

NITRÉS DÉRIVÉS

  • Écrit par 
  • Jacques METZGER
  •  • 1 921 mots
  •  • 1 média

On appelle dérivés nitrés des composés organiques dont la formule comporte au moins un groupe fonctionnel −NO 2 lié à un atome de carbone qui peut être saturé, éthylénique ou aromatique. La structure électronique de cette fonction correspond à un système de deux doublets partagés entre les trois atomes dont la conjugaison rend symétrique la distribution et équivalents les deux atomes d'oxygène. S […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/derives-nitres/#i_24712

NITRILES

  • Écrit par 
  • Jacques METZGER
  •  • 1 801 mots
  •  • 1 média

On désigne sous le nom de nitriles les composés organiques dont la formule renferme le groupe fonctionnel C≡N relié à un groupe hydrocarboné quelconque. Les nitriles n'existent guère à l'état naturel, en dehors de certains glucosides tels que l'amygdamine de l'huile d'amande amère, qui est une cyanhydrine du benzaldéhyde combinée à un disaccharide, le gentiobiose : C 6 H 5 −CH(OC 12 H 21 O 10 )−C […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nitriles/#i_24712

OLAH GEORGE ANDREW (1927-2017)

  • Écrit par 
  • Georges BRAM
  •  • 452 mots

Chimiste américain d'origine hongroise né le 22 mai 1927 à Budapest, George Andrew Olah fait ses études de chimie à l'université de Budapest, où il obtient un doctorat en 1949. Il occupe alors un poste d'assistant de recherche en chimie organique à l'université et, en 1954, il dirige un petit laboratoire dans le cadre de l'Académie hongroise des sciences. En 1956, après l'invasion de la Hongrie pa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/george-andrew-olah/#i_24712

ORGANOMÉTALLIQUES COMPOSÉS

  • Écrit par 
  • Jacques METZGER, 
  • Charles PRÉVOST
  •  • 4 235 mots
  •  • 2 médias

Les organométalliques sont des composés, exclusivement synthétiques, dont la constitution se déduit de celle d'un hydrocarbure en remplaçant un ou plusieurs atomes d'hydrogène par un métal. Cette définition exclut les sels métalliques des acides carboxyliques, les alcoolates, phénates, thiolates, amidures, etc. ; on peut l'étendre aux produits de substitution par un métal d'un hydrogène lié au car […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/composes-organometalliques/#i_24712

ORIGINE DE LA VIE

  • Écrit par 
  • André BRACK
  •  • 11 454 mots

Dans le chapitre « Une vie primitive organique et asymétrique »  : […] Aujourd'hui, la vie « utilise » des molécules organiques construites sur un squelette d'atomes de carbone associés à des atomes d'hydrogène, d'oxygène, d'azote, de phosphore et de soufre. La plupart de ces molécules sont réduites, c'est-à-dire que les atomes de carbone sont plus souvent liés à des atomes d'hydrogène qu'à des atomes d'oxygène. Le fonctionnement de tous les systèmes contemporains, q […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/origine-de-la-vie/#i_24712

OXÉTANNE

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 71 mots

Époxy-1,3-propane Masse moléculaire : 58,08 g Masse spécifique : 0,893 g/cm 3 Point d'ébullition : 47,5 0 C Huile d'odeur agréable, miscible à l'eau. L'oxétanne réagit avec les organomagnésiens et les organolithiens pour donner, après hydrolyse, des propanols substitués en position 3. On obtient l'oxétanne par réaction du chloro-3-propylacétate sur […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/oxetanne/#i_24712

OXIRANNE ou OXYDE D'ÉTHYLÈNE

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 255 mots

Époxy-1,2-éthane ou oxyde d'éthylène. Masse moléculaire : 44,05 g Masse spécifique : 1,965 g/l Point de fusion : — 111,3 0 C Point d'ébullition : 10,7 0 C Liquide ou gaz incolore. Miscible à l'eau, l'éthanol, l'éther. L'oxiranne, par la tension de son cycle à trois chaînons et par son atome d'oxygène, présente des ressemblances à la fois avec une d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/oxiranne-oxyde-d-ethylene/#i_24712

OXOLANES

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 61 mots

Composés hétérocycliques à cinq chaînons, comportant un atome d'oxygène. On peut donc les considérer comme des éthers cycliques. L'exemple le plus simple en est le tétrahydrofuranne. De la même manière, les dioxolanes comportent deux atomes d'oxygène dans un cycle à cinq chaînons ; on peut les considérer comme des acétals cycliques. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/oxolanes/#i_24712

PARFUMS

  • Écrit par 
  • Brigitte MUNIER, 
  • Paul TEISSEIRE
  •  • 5 931 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « L'industrie des produits synthétiques et l'avenir »  : […] Le nombre des produits synthétiques, plusieurs milliers, est considérable, tout comme celui des méthodes utilisées pour les obtenir. À la fin du xix e  siècle et au début du xx e , l'énorme développement de la chimie organique a donné une impulsion très forte à l'industrie des parfums en permetta […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/parfums/#i_24712

PASTEUR LOUIS (1822-1895)

  • Écrit par 
  • Paul MAZLIAK
  •  • 6 425 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre «  Passage à la biologie appliquée : l'étude des fermentations »  : […] Pasteur est nommé en 1848 professeur de physique au lycée de Dijon. Comme il désire poursuivre ses recherches, l'enseignement lui complique la vie ; son maître Balard lui obtient alors un poste de professeur suppléant à l'École de pharmacie de Strasbourg, pour qu'il puisse reprendre ses travaux. Il sera nommé en 1852 professeur titulaire à la faculté des sciences de Strasbourg. En 1849, Pasteur ép […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/louis-pasteur/#i_24712

PAULING LINUS CARL (1901-1994)

  • Écrit par 
  • Pierre LASZLO
  •  • 2 388 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Années de formation et premiers travaux »  : […] Linus Carl Pauling est né le 28 février 1901 à Portland (Oregon). Alors qu'il était enfant, son père, pharmacien, fit paraître une petite annonce dans le principal journal de Portland, demandant aux lecteurs de lui suggérer des titres de livres pour son petit garçon avide de lectures. Ses études secondaires terminées, Pauling entra à l'Oregon Agricultural College, à Corvallis, où il choisit d'étud […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/linus-carl-pauling/#i_24712

PEDERSEN CHARLES JOHN (1904-1989)

  • Écrit par 
  • Georges BRAM
  •  • 471 mots

Chimiste américain né à Pusan (Corée) d'une mère japonaise et d'un père norvégien. Sa famille s'installe aux États-Unis en 1922. Pedersen est diplômé en génie chimique de l'université de Dayton (Ohio) en 1926 et obtient l'année suivante une maîtrise en chimie organique du Massachusetts Institute of Technology (M.I.T., Cambridge). Il entre alors à la compagnie Du Pont de Nemours, où il va effectuer […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-john-pedersen/#i_24712

PHARMACOLOGIE

  • Écrit par 
  • Edith ALBENGRES, 
  • Jérôme BARRE, 
  • Pierre BECHTEL, 
  • Jean-Cyr GAIGNAULT, 
  • Georges HOUIN, 
  • Henri SCHMITT, 
  • Jean-Paul TILLEMENT
  •  • 20 274 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre « Objectifs »  : […] La pharmacochimie, version moderne de la chimie thérapeutique ( medicinal chemistry ), a pour objet la conception et la synthèse de molécules à visées thérapeutiques. Elle utilise donc essentiellement la chimie organique pour ses réalisations et la pharmacologie pour déterminer, ou préciser selon les cas, les propriétés biologiques des molécules préparées. Elle s'appuie auss […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pharmacologie/#i_24712

PIPÉRIDINE

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 173 mots

Masse moléculaire : 85,15 g Masse volumique : 0,8622 g/cm 3 . Point de fusion : — 7 0 C (solidification de — 13 à — 17  0 C) Point d'ébullition : + 106,5  0 C Liquide incolore, d'odeur caractéristique, savonneux au toucher. Miscible à l'eau, l'alcool, l'éther ; soluble dans le benzène et le chlorofo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/piperidine/#i_24712

PLOMB

  • Écrit par 
  • Claude FOUASSIER, 
  • Michel PÉREYRE, 
  • Michel RABINOVITCH, 
  • Jean-Louis VIGNES
  •  • 6 741 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Les composés organiques du plomb »  : […] Les composés organiques du plomb renferment, par définition, au moins une liaison plomb-carbone. De nombreux travaux leur ont été consacrés, en raison de leur importance industrielle. La chimie organique du plomb est marquée par les dimensions de l'atome : ainsi les liaisons sont relativement longues et faibles, ce qui confère aux organoplombiques une stabilité thermique inférieure à celle de leur […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/plomb/#i_24712

POLYMÈRES

  • Écrit par 
  • Pierre LASZLO
  •  • 5 143 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Premières synthèses de polymères »  : […] En 1926-1927, Charles Milton Altland Stine (1882-1954), qui dirigeait alors les recherches de DuPont de Nemours, convainquit les dirigeants de cette firme d'investir dans la recherche fondamentale, comme le faisaient déjà General Electric et Bell Labs. Au début de 1928, il parvint à recruter l'un des jeunes chimistes américains les plus brillants, Wallace Hume Carothers (1896-1937), alors enseign […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/polymeres/#i_24712

PRIX NOBEL DE CHIMIE 2016

  • Écrit par 
  • Jacques MADDALUNO
  •  • 1 115 mots
  •  • 3 médias

Le prix Nobel de chimie 2016 a été attribué au Français Jean-Pierre Sauvage, au Britannique James Fraser Stoddart et au Néerlandais Bernard Lucas Feringa pour leurs travaux sur la conception et la synthèse de machines moléculaires. Les machines moléculaires répondent à une question fondamentale : l’homme est-il capable de fabriquer des machines qui soient de la taille d’une molécule, c’est-à-dir […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/prix-nobel-de-chimie-2016/#i_24712

PYRANNE

  • Écrit par 
  • Bernard BACH
  •  • 228 mots

Formule brute : C 5 H 6 O Masse moléculaire : 82,00 g Hétérocycle hexagonal oxygéné à cinq atomes de carbone. Le pyranne possède deux isomères : l'α-pyranne et le γ-pyranne. Il existe aussi de nombreux dérivés, comme les pyrones dans lesquelles un groupement méthylène est remplacé par un carbonyle (coumarine). Le cycle pyronique se rencontre dans plusieurs substances naturelles (acide méconique de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pyranne/#i_24712

PYRIDINE

  • Écrit par 
  • Bernard BACH
  •  • 270 mots

Formule brute : C 5 H 5 N Masse moléculaire : 79,00 g Point de solidification : — 42 0 C Point d'ébullition : 115,5 0 C Densité (à 0 0 C) : 1,003 Liquide incolore d'odeur pénétrante caractéristique et désagréable, inflammable. Ce composé hétérocycle aromatique possède un noyau qui présente une stabilité analogue à celle du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pyridine/#i_24712

PYRIDIQUES BASES

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 189 mots

Homologues de la pyridine ; on connaît les picolines, ou méthylpyridines, de formule brute C 6 H 7 N ; les lutidines, de formule brute C 7 H 9 N (diméthylpyridines et éthylpyridines) ; les collidines, de formule brute C 8 H 11 N (triméthylpyridines, propylpyridines, méthyléthylpyridines). L'α-picoline et la γ-picoline présentent de nombreuses réactions indiquant l'existence d'hydrogènes mobiles. L […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bases-pyridiques/#i_24712

PYRIDONES

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 90 mots

Groupe de cétones hétérocycliques dérivées de la pyridine. Formule brute : C 5 H 5 ON Masse moléculaire : 95,1 g La pyride-2-one (ou hydroxy-2-pyridine) présente des réactions qui peuvent être reliées à l'une ou l'autre des formes mésomères (c'est pourquoi on l'appelle indifféremment énol ou cétone) : Une mésomérie identique est possible dans le cas de la pyride-4-one. Ce phénomène est impossible […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pyridones/#i_24712

PYROGALLOL

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 261 mots

Trihydroxy-1,2,3-benzène, improprement dit acide pyrogallique. Formule brute : C 6 H 3 (OH) 3 Masse moléculaire : 126,11 g Masse spécifique : 1,453 g/cm 3 Point de fusion : 131-133 0 C Point d'ébullition : 309 0 C Composé inodore, cristallisant en aiguilles ou en feuilles blanches. Soluble dans l'eau, l'éthanol, l'éther, lé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pyrogallol/#i_24712

RADICAL, chimie

  • Écrit par 
  • Pierre LASZLO
  •  • 1 574 mots

En chimie, la notion de radical trouve son origine, vers les années 1830-1840, en une problématique venue de la philologie, une nouvelle discipline alors influente. Les philologues s'intéressaient aux racines des mots, et les chimistes ne furent pas en reste. Ils s'intéressèrent à la racine de cet équivalent du mot qu'est une formule représentant une molécule et ils dénommèrent « radical » cette […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/radical-chimie/#i_24712

REGNAULT VICTOR (1810-1878)

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 451 mots

Physicien et chimiste français, né le 21 juillet 1810 à Aix-la-Chapelle, Victor Regnault était issu d'une famille pauvre et dut commencer à travailler comme assistant d'un drapier. Admis en 1830 à l'École polytechnique, il fit un séjour à Giessen (Allemagne) où il travailla sous la direction du grand chimiste allemand Justus von Liebig qui y avait fondé le premier laboratoire-école d'Europe. De re […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/victor-regnault/#i_24712

REPPE WALTER (1892-1969)

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 399 mots

Chimiste allemand, né à Goringen, Walter Reppe est le fondateur d'une branche de la chimie dite « chimie de Reppe » (synthèses à partir de l'acétylène). Après des études couronnées en 1920 par une thèse de doctorat ès sciences soutenue à l'université de Munich, il entre au laboratoire central de la Badische Anilin und Sodafabrik (B.A.S.F.). Pendant plusieurs années il travaille sur les colorants a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/walter-reppe/#i_24712

RÉSORCINOL

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 292 mots

Masse moléculaire : 110,11 g Masse spécifique : 1,285 g/cm 3 Point de fusion : 110 0 C Point d'ébullition : 276,5  0 C Le résorcinol, ou résorcine, est un benzène-1,3-diol. Il cristallise en prismes ou en tables rhombiques. Il est soluble dans l'eau, l'éthanol, l'éther ; insoluble dans le sulfure de carbone et le chloroform […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/resorcinol/#i_24712

ROBINSON ROBERT (1886-1975)

  • Écrit par 
  • Georges BRAM
  •  • 570 mots
  •  • 1 média

Chimiste britannique né à Rufford, près de Chesterfield, mort à Great Missenden, près de Londres. En 1902, Robinson commence ses études à l'université de Manchester, où il obtient en 1909 son doctorat. En 1912, il est nommé professeur à l'université de Sydney, en Australie. Il revient en Grande-Bretagne en 1915 et occupe successivement les chaires de chimie organique dans les universités de Liver […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/robert-robinson/#i_24712

RUŽIČKA LEOPOLD (1887-1976)

  • Écrit par 
  • François-Georges ROBINET
  •  • 717 mots

Prix Nobel de chimie, Leopold Stephen Ružička est né le 13 septembre 1887 à Vukovar, petite ville de Croatie, alors province de la monarchie austro-hongroise. Son père, tonnelier et marchand de bois, mourut quatre ans plus tard, le laissant avec sa mère et son frère Stefan. La famille alla s'installer dans la ville voisine – Osijek –, où Leopold fit ses études primaires et secondaires. Cette part […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/leopold-ruzicka/#i_24712

SABATIER PAUL (1854-1941)

  • Écrit par 
  • Émile POULAT
  •  • 186 mots

Chimiste français né à Carcassonne et mort à Toulouse. Après des études à l'École normale supérieure de Paris, Paul Sabatier devient l'assistant de M. Berthelot et obtient son doctorat en 1880. Nommé professeur à Toulouse, il restera dans cette ville — laquelle reconnaîtra ce qu'elle lui doit en donnant le nom du chimiste à sa nouvelle université —, malgré des propositions intéressantes de chaire […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/paul-sabatier/#i_24712

SANDMEYER RÉACTION DE

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 222 mots

Remplacement d'un groupement diazoïque par un halogène en présence de sels cuivreux halogénés : La réaction peut aussi se faire en présence d'hydracide halogéné avec du cuivre pulvérulent ; dans ce cas, on l'appelle réaction de Gatterman. La réaction de Sandmeyer n'est pas utilisée pour la préparation de composés fluorés ou iodés, mais elle est très répandue pour la synthèse de dérivés bromés ou c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/reaction-de-sandmeyer/#i_24712

SATURATION, chimie organique

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 188 mots

Processus de transformation des liaisons multiples d'une molécule en liaisons simples. Les réactions d'addition se produisent donc sur des liaisons multiples. Les liaisons π sont moins solides que les liaisons σ et les produits saturés seront donc plus stables que les composés de départ. Par exemple, les énergies de liaison entre deux atomes de carbone sont de 83 kcal pour la liaison σ, de 64 kcal […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/saturation-chimie-organique/#i_24712

SCHROCK RICHARD R. (1945- )

  • Écrit par 
  • Pierre LASZLO
  •  • 461 mots

Chimiste américain. Né le 4 janvier 1945 à Berne, dans l'Indiana, Richard Royce Schrock fut un enfant studieux, épris de lecture davantage que de jeux. À l'âge de huit ans, lorsque sa famille vivait à Decatur, il reçut un attirail de petit chimiste. Ce fut pour lui une révélation. En 1959, les Schrock partirent pour San Diego, en Californie, où un ami de la famille alimenta Richard en livres de ch […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/richard-r-schrock/#i_24712

SILICIUM

  • Écrit par 
  • Jacques DUNOGUÈS, 
  • Michel POUCHARD
  •  • 5 600 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Généralités »  : […] En raison de sa structure électronique 1s 2 , 2s 2 , 2p 6 , 3s 2 , 3p 2 , 3d 0 , le silicium se situe juste sous le carbone dans la classification périodique. Il est normalement tétravalent, mais la spécificité du silicium entraîne des différences im […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/silicium/#i_24712

SOUFRE

  • Écrit par 
  • Fernande CHATAGNER, 
  • René LECLERCQ, 
  • Noël LOZAC'H, 
  • Serge MASSON
  •  • 6 532 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « Thiols, ou mercaptans »  : […] Les thiols, ou mercaptans, ont pour formule générale R—SH ; ce sont les analogues sulfurés des alcools (R : aliphatique) et des phénols (R : aromatique) largement utilisés industriellement en agrochimie et en pharmacochimie. Les termes les plus légers ont une odeur forte, généralement repoussante, mais, quand le nombre d'atomes de carbone de la molécule dépasse 12, l'odeur s'atténue et même dispar […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/soufre/#i_24712

STÉRÉOCHIMIE - Stéréochimie organique

  • Écrit par 
  • Henri B. KAGAN, 
  • Charles PRÉVOST
  •  • 14 210 mots
  •  • 5 médias

On trouvera dans l'article chimie organique le principe des méthodes qui ont conduit à l'établissement des formules développées planes. On va montrer ici pourquoi ces formules planes sont encore insuffisantes. Désignant provisoirement par X, Y, Z, T (X′, Y′, Z′, T′) des substituants mono-atomiques tous différents, on est appelé à représenter par la formule plane (1) un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stereochimie-stereochimie-organique/#i_24712

STÉROÏDES

  • Écrit par 
  • Dominique BIDET, 
  • Jean-Cyr GAIGNAULT, 
  • Jacques PERRONNET, 
  • Daniel PHILIBERT
  •  • 7 595 mots
  •  • 13 médias

Dans le chapitre « Structure stéréochimique »  : […] L' établissement de la structure des stéroïdes, avec sa stéréochimie précise, est l'aboutissement de recherches menées pendant plusieurs décennies. Les principales étapes furent la détermination, en 1888, par F. Reinitzer, de la formule brute du cholestérol, et sa confirmation vingt ans plus tard ; la proposition, dans les années 1920, par A. Windaus et H. Wieland, de structures développées planes […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/steroides/#i_24712

STILBÈNE

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 277 mots

Hydrocarbure de formule C 6 H 5 —CH=CH—C 6 H 5 Le stilbène existe sous deux formes : Le trans-stilbène  : Point de fusion : 124 0 C Point d'ébullition : 307 0 C Cristallise en prismes monocliniques. Insoluble dans l'eau, soluble dans l'éthanol, l'éther, le benzène. Le cis-stilbène  : Point de fusion : — 5 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stilbene/#i_24712

SYNTHÈSE CHIMIQUE

  • Écrit par 
  • Jean-Marie SURZUR
  •  • 1 899 mots
  •  • 4 médias

On définit la synthèse chimique comme l'obtention d'une espèce chimique composée à partir des corps simples. Le composé obtenu peut être soumis, dans une étape ultérieure, à une autre réaction, avec pour résultat une espèce chimique encore plus complexe. L'opération inverse est l'analyse, qui consiste à dégrader un corps composé pour obtenir des produits moins complexes et, finalement, des corps […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/synthese-chimique/#i_24712

SYNTHÈSE DE L'URÉE

  • Écrit par 
  • André BRACK
  •  • 192 mots

En 1828, le jeune chimiste allemand Friedrich Wöhler (1800-1882) réussit à obtenir de l'urée, une molécule « organique », terme qui, à l'époque, définissait une molécule produite par le monde vivant (ici, le monde animal). Pour cela, il utilise un composé minéral, le cyanate de plomb, de l'ammoniac et de l'eau : Pb(OCN) 2 [cyanate de plomb] + 2H 2 O [eau] + 2NH 3 [ammoniac] → 2H 2 N-CO-NH 2 [ur […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/synthese-de-l-uree/#i_24712

SYNTHÈSE SUR SUPPORT SOLIDE

  • Écrit par 
  • Rebecca POULAIN, 
  • André TARTAR
  •  • 200 mots

Introduite en 1963 par R. B. Merrifield pour préparer des peptides, la synthèse sur support solide n'a été exploitée en synthèse organique qu'au cours des années 1990. Elle met en jeu un support constitué par de petites billes d'un polymère (P) insoluble, inerte dans les conditions de la synthèse. En revanche, ces polymères ont la particularité de gonfler dans les solvants utilisés, ce qui assure […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/synthese-sur-support-solide/#i_24712

THIÉTANNE ou SULFURE DE TRIMÉTHYLÈNE

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 121 mots

Hétérocycle monohétéro-atomique à quatre chaînons comportant un atome de soufre. Masse moléculaire : 74,16 g Point d'ébullition : 94 0 C Liquide incolore, volatil, d'odeur forte et désagréable, soluble dans l'eau. Le thiétanne ou sulfure de triméthylène peut être oxydé en sulfone correspondante : De nombreux réactifs provoquent une ouverture du cycle, comme le chlore et l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/thietanne-sulfure-de-trimethylene/#i_24712

THIIRANNE ou SULFURE D'ÉTHYLÈNE

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 122 mots

Masse moléculaire : 60,11 g Masse spécifique : 1,0368 g/cm 3 Point d'ébullition : 55-56 0 C Liquide incolore, d'odeur caractéristique, insoluble dans l'eau, soluble dans la plupart des solvants organiques. Appelé aussi sulfure d'éthylène, le thiiranne se polymérise spontanément, à l'abri de l'air et de la lumière. Cette polymérisation est catalysée […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/thiiranne-sulfure-d-ethylene/#i_24712

TOLUÈNE

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 243 mots

Hydrocarbure aromatique encore appelé méthylbenzène. Formule : C 6 H 5 — CH 3 Masse moléculaire : 92,13 g Masse spécifique : 0,866 g/cm 3 Point de fusion : — 95 0 C Point d'ébullition : 110,8 0 C. Infiniment soluble dans l'éthanol, l'éther et le benzène. Le groupement méthyle, fixé sur le noyau benzénique, apporte une pertu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/toluene/#i_24712

TYPES THÉORIE DES, chimie

  • Écrit par 
  • Pierre LASZLO
  •  • 1 007 mots

Il est courant pour une théorie scientifique d'être remplacée par une théorie plus large, qui donc l'englobe. La nouvelle théorie est dotée d'une plus grande extension, et prévaut aussi par un plus grand pouvoir explicatif et une aptitude à prédire davantage de résultats, à confronter avec ceux de l'expérience. La théorie des types vient ainsi s'intercaler, dans l'histoire de la chimie, entre deux […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theorie-des-types-chimie/#i_24712

WINSTEIN SAUL (1912-1969)

  • Écrit par 
  • Pierre LASZLO
  •  • 434 mots

Né à Montréal le 8 octobre 1912, le chimiste Saul Winstein arriva en Californie avec sa famille en 1923. Il fit ses études universitaires à l'université de Californie à Los Angeles (UCLA), puis à Caltech, où il obtint en 1938 son doctorat. Stagiaire postdoctoral à Harvard, dans le groupe de Paul D. Bartlett (1939), il retourna ensuite à l'UCLA, où se déroula toute sa carrière. Il y fut promu prof […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/saul-winstein/#i_24712

WITTIG GEORG (1897-1987)

  • Écrit par 
  • Georges BRAM
  •  • 313 mots

Chimiste allemand né à Berlin et mort à Heidelberg. Georg Wittig commence ses études de chimie en 1916 à l'université de Tübingen. Après avoir été prisonnier de guerre en Grande-Bretagne, il reprend ses études à l'université de Marburg, où il soutient en 1923 un doctorat préparé sous la direction de K. von Auwers. De 1923 à 1932, il est chef de travaux à l'institut de chimie de l'université de Mar […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/georg-wittig/#i_24712

WÖHLER FRIEDRICH (1800-1882)

  • Écrit par 
  • Jacqueline BROSSOLLET
  •  • 426 mots

Chimiste allemand né à Eschersheim, près de Francfort-sur-le-Main et mort à Göttingen. Wöhler commence ses études de médecine à Marburg en 1820, puis à Heidelberg. Là, L. Gmelin le persuade de se consacrer à la chimie et l'envoie un an à Stockholm dans le laboratoire de Berzelius. Docteur en médecine (1823), il décide de se consacrer à la chimie qu'il enseigne à Berlin et à Cassel ; il est nommé, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/friedrich-wohler/#i_24712

WOODWARD ROBERT BURNS (1917-1979)

  • Écrit par 
  • Leo B. SLATER
  • , Universalis
  •  • 796 mots

Chimiste américain, né le 10 avril 1917 à Boston, mort le 8 juillet 1979 à Cambridge (Massachusetts). Autodidacte, Robert Burns Woodward se passionne très tôt pour la chimie. Il entre au Massachusetts Institute of Technology en 1933 mais, déçu par la routine universitaire, abandonne très vite ses études. Refusant de perdre un étudiant aussi talentueux, l'un de ses professeurs retrouve sa trace et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/robert-burns-woodward/#i_24712

WURTZ CHARLES ADOLPHE (1817-1884)

  • Écrit par 
  • Georges KAYAS
  •  • 210 mots

Chimiste et professeur français, célèbre par ses recherches sur les composés organiques. Après des études de médecine, il enseigna à Giessen (Allemagne), puis à Strasbourg (1843), sa ville natale. En 1845, il devint assistant de Jean-Baptiste Dumas auquel il succédera à l'École de médecine en 1852. En 1875, il sera le premier à occuper la chaire de chimie organique à la Sorbonne. Wurtz se consacra […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-adolphe-wurtz/#i_24712

XYLÈNES

  • Écrit par 
  • Fernand COUSSEMANT
  •  • 295 mots

Les xylènes ou diméthylbenzènes (CH 3 —C 6 H 4 —CH 3 ) existent sous trois formes isomères suivant la position relative des deux substituants méthyle sur le cycle benzénique ; ils sont obtenus initialement en mélange avec un quatrième isomère, l'éthylbenzène. Chimiquement, ils présentent les propriétés typiques des noyaux aromatiques, d'une part, des groupes alkyle fixés sur ces noyaux, d'autre pa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/xylenes/#i_24712

Voir aussi

Pour citer l’article

Jacques METZGER, Charles PRÉVOST, « ORGANIQUE CHIMIE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 15 juin 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/chimie-organique/