BABYLONE

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Porte d'Ishtar, Babylone

Porte d'Ishtar, Babylone
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Dragon décorant la porte d'Ishtar à Babylone

Dragon décorant la porte d'Ishtar à Babylone
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Orant de Larsa

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Stèle du code de Hammourabi, roi de Babylone

Stèle du code de Hammourabi, roi de Babylone
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Babylone, qui doit à son prestige un passé légendaire et une étymologie « populaire » (Babylone, Porte du dieu), avait une réalité politique. Elle apparaît brusquement comme une grande ville, et, de 1894 à 301 environ avant J.-C., des Amorrites aux Macédoniens, des conquérants étrangers la choisissent comme capitale, y fondent des dynasties et construisent là forteresses, murailles, palais et temples, avec des dimensions toujours plus imposantes. Centre intellectuel de l'Orient, elle est, par excellence, la ville des scribes employant l'écriture cunéiforme pour des buts nobles : écrivant en sumérien ou en akkadien, ils composent ou copient des œuvres liturgiques, « scientifiques » et littéraires. Une forte valeur symbolique est liée à cette grande capitale qui, avec ses monuments, a impressionné le peuple de la Bible. Déjà, un récit de la Genèse y avait situé la tour de Babel, symbole de l'orgueil humain. Plus tard, les Prophètes annoncent que les rois de Juda, infidèles à Dieu, seront châtiés par le souverain de Babylone ; mais, lorsque ce dernier a profané le Temple de Jérusalem, les porte-parole de Dieu déclarent que Babylone sera châtiée, et font d'elle la Grande Prostituée, symbole du mal (ainsi l'Apocalypse appellera Rome « Babylone la Grande »). Cessant d'être une capitale (301 env. av. J.-C.), Babylone est abandonnée par sa population au début de notre ère. Recherchée par les voyageurs du Moyen Âge et des Temps modernes, elle est fouillée à partir de 1899. Les tablettes et les monuments de la dynastie chaldéenne (626-539) – comme le palais d'Été ou la porte d'Ishtar – sont dégagés. Mais la remontée de la nappe phréatique interdit l'accès aux couches plus profondes. La Babylone de Hammourabi se dérobe encore.

Porte d'Ishtar, Babylone

Porte d'Ishtar, Babylone

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Située au nord, la porte d'Ishtar était… 

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Dragon décorant la porte d'Ishtar à Babylone

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Dragon décorant la porte d'Ishtar à… 

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Histoire

Les origines

Les Anciens expliquaient le nom antique de Babylone (Babilou) comme [...]


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CHUTE DE BABYLONE

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARGUERON
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Nabonide, qui monta sur le trône de Babylone en — 556, conduisit une politique nouvelle en soutenant le culte du dieu lunaire Sîn contre Marduk , divinité tutélaire de Babylone : la réaction du clergé fut très vive et le nouveau souverain dut s'éloigner de Babylone. Il partit à Teima (actuelle Taima), important centre du culte lunaire dans le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chute-de-babylone/#i_11289

CONSTRUCTION DU PREMIER EMPIRE BABYLONIEN - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARGUERON
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— 1822 Début du règne de Rim-Sîn, le dernier roi de Larsa qui tenta vainement de reconstruire, au profit de la Mésopotamie méridionale, l'ancien royaume de la IIIe dynastie d'Ur. — 1813-— 1776 Samsi-Addu construit le royaume de Haute-Mésopotamie centré sur la plaine du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/construction-du-premier-empire-babylonien-reperes-chronologiques/#i_11289

EMPIRE NÉO-BABYLONIEN - (repères chronologiques)

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  • Jean-Claude MARGUERON
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— 612 La chute de Ninive , sous les coups de la coalition des Mèdes et des Babyloniens de Nabopolassar, marque la fondation de l'empire néo-babylonien, qui se résume à un changement de capitale, Babylone remplaçant Ninive à la tête de l'empire. — 608-— 607 Nabuchodonosor est associé par son père […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/empire-neo-babylonien-reperes-chronologiques/#i_11289

AKITU

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 864 mots
  •  • 2 médias

Mot qui désigne, dans la civilisation assyro-babylonienne, à la fois une des plus importantes fêtes du calendrier liturgique et civil et, en même temps, le temple où une part essentielle du rituel se déroulait. Peu de textes nous en transmettent le récit ; encore sont-ils lacuneux et souvent, volontairement ou non, obscurs. Il n'est pas sûr, d' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/akitu/#i_11289

ALEXANDRE LE GRAND (-356--323)

  • Écrit par 
  • Paul GOUKOWSKY
  •  • 6 443 mots
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Dans le chapitre « Vers un empire enfin organisé »  : […] Alexandre avait en effet regagné Babylone au printemps 323. D'innombrables ambassades vinrent le saluer. Tout en équipant sur l'Euphrate une flotte, dont Néarque devait prendre le commandement, il réorganisait une dernière fois son armée, où les Orientaux étaient désormais les plus nombreux. Son plan était de conquérir l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alexandre-le-grand/#i_11289

AMORRITES ou AMORRHÉENS

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  • Gilbert LAFFORGUE
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bandes de guerriers amorrites se constituent des domaines, sous l'autorité de chefs qui finiront par se proclamer rois dans les villes qu'ils occupent (Kish, Larsa, Sippar, Babylone, Mari, Assour, etc.). Beaucoup d'entre eux sont des souverains éphémères ou des conquérants sans héritier de valeur […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/amorrites-amorrheens/#i_11289

ANCIEN EMPIRE HITTITE

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARGUERON
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À la suite de la fondation, au xixe siècle avant J.-C., d'un premier royaume considéré par la tradition mythique comme l'ancêtre du royaume hittite, une séquence dynastique mène au roi Labarna, généralement considéré comme le fondateur de l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ancien-empire-hittite/#i_11289

ANTIQUITÉ - Le droit antique

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  • Jean GAUDEMET
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Dans le chapitre «  Babylone »  : […] À la différence de l'Égypte, la Mésopotamie Babylone a fourni une documentation juridique considérable, qui s'échelonne sur une période aussi longue que celle de l'histoire de l'Égypte ancienne. Ce droit, conservé par des textes en écriture cunéiforme, est pour cette raison souvent appelé « droit cunéiforme ». L'aire […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antiquite-le-droit-antique/#i_11289

ARCHÉOLOGIE (Archéologie et société) - Histoire de l'archéologie

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Dans le chapitre « Les origines : Babylone et Rome »  : […] » connus, ceux de rois babyloniens qui ont découvert les restes de temples anciens et les ont restaurés. C'est le cas de Nabuchodonosor et surtout de son successeur, Nabonide, dernier roi de Babylone, de 555 à 539 avant notre ère. Ce souverain fit inscrire dans l'argile le récit de la redécouverte, à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/archeologie-archeologie-et-societe-histoire-de-l-archeologie/#i_11289

ASSOURBANIPAL, roi d'Assyrie (-668--627)

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  • Valentin NIKIPROWETZKY
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Dernier grand roi d'Assyrie. Pour tenter de résoudre le problème que posait Babylone à l'empire, Assarhaddon, après avoir rebâti la métropole détruite par son prédécesseur Sennachérib, crut habile de faire de son fils […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/assourbanipal/#i_11289

ASSYRIE

  • Écrit par 
  • Guillaume CARDASCIA, 
  • Gilbert LAFFORGUE
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Dans le chapitre « La prédominance commerciale d'Assour (XXe-XVIIIe s.) »  : […] victorieuses permettent de contenir les princes hourrites du Zagros et le roi amorrite d'Alep. Au sud, Eshnounna et Babylone sont un temps vassales de Shamshi-Adad ; au nord, le commerce d'Assour avec l'Anatolie reprendra. Le grand souverain, installé au cœur de ses domaines, à Shoubat-Enlil, sa résidence préférée, charge ses fils – Iasmah-Adad, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/assyrie/#i_11289

ASSYRO-BABYLONIENNE RELIGION

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La religion assyro-babylonienne, pratiquée du début du deuxième millénaire à la chute de Babylone (538), est multiforme. Il existe des différences entre celles d'Assur et de Babylone : les rivalités entre les dieux des deux capitales se traduisent par des particularités culturelles et reflètent les rivalités de leurs […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/religion-assyro-babylonienne/#i_11289

ASTRONOMIE

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  • James LEQUEUX
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Dans le chapitre «  Les origines »  : […] à cette époque, et de suivre les efforts faits pour l'améliorer. Les Sumériens et les Babyloniens utilisent le calendrier lunaire, qui permet de repérer facilement les mois. Mais ce mois lunaire n'est pas un sous-multiple simple de l'année solaire, qui marque le retour des saisons : douze mois lunaires ne correspondant pas à une année, il faut […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/astronomie/#i_11289

BALTHASAR

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Balthasar (hébreu : bēlšaṣṣar ; akkadien : bēl-šarra-uṣṣur, c'est-à-dire « Que Bel protège le roi ! ») est mentionné dans le livre de Daniel ainsi que dans Baruch comme le fils de Nabuchodonosor et, selon Daniel, comme le dernier roi de Babylone avant l'entrée […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/balthasar/#i_11289

CODE D'HAMMOURABI (-1760 env.)

  • Écrit par 
  • Christian HERMANSEN
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Comparé aux « codes » d'Urukagina (— 2350), d'Ur-Nammu (— 2100) ou d'Eshnunna (— 1800), le Code d'Hammourabi constitue, grâce à la découverte en 1901 de la célèbre stèle par l'archéologue Jacques de Morgan, le document le plus complet de l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/code-d-hammourabi/#i_11289

CONSTELLATIONS

  • Écrit par 
  • Owen GINGERICH, 
  • Warren Melvin YOUNG
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Dans le chapitre « Les constellations du zodiaque »  : […] affectées chacune à un signe. La majorité des scientifiques modernes pensent que le zodiaque est une invention babylonienne. La trace la plus ancienne des signes du zodiaque en tant que tels est un horoscope cunéiforme datant de 419 avant J.-C. Des sources grecques attribuant cependant la découverte de l'écliptique à Œnopides de Chios – actif au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/constellations/#i_11289

CYRUS LE GRAND, roi des Perses et des Mèdes (-559 env.-env. -530)

  • Écrit par 
  • Valentin NIKIPROWETZKY
  •  • 944 mots
  •  • 2 médias

Fondateur proprement dit de l'empire perse des Achéménides, du nom d'Achéménès, ancêtre éponyme de la dynastie, dont l'histoire ne sait plus rien. Selon Hérodote, Cyrus, petit-fils d'Astyage, roi des Mèdes, fut sauvé à sa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cyrus-le-grand/#i_11289

DAGAN ou DAGON

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 336 mots
  •  • 1 média

D'origine inconnue et resté étranger à la culture sumérienne, le dieu Dagan appartient surtout à la religion des anciens sémites. Son nom, qui pourrait signifier « grain », donne une idée médiocre de son importance : il est en réalité à la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dagan-dagon/#i_11289

DIVINATION

  • Écrit par 
  • René ALLEAU
  •  • 6 942 mots

Dans le chapitre « Recueillir et déchiffrer les signes »  : […] sacrées des dieux ». L'origine divine des signes du présage est bien attestée dans la littérature akkadienne. C'est le dieu Shamash qui donne à lire les messages qu'il écrit sur le foie du mouton. À l'époque néo-babylonienne et séleucide, l'idéogramme qui désignait le « prêtre » fut utilisé à la place de la graphie traditionnelle du nom du « […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/divination/#i_11289

ÉLAM

  • Écrit par 
  • Valentin NIKIPROWETZKY
  •  • 707 mots
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Pays voisin de la Babylonie situé le long de la rive droite du golfe Persique. Bien que le « tableau des peuples » énumérés dans la Genèse (x, 22) les range parmi les descendants de Sem, les Élamites étaient un peuple asianique qui parlait une langue encore mal connue, de type agglutinant ; leur écriture […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/elam/#i_11289

EMPIRE HITTITE - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARGUERON
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— 1595 Raid triomphal de Mursili Ier contre Babylone, ce qui provoque l'effondrement de l'empire paléo-babylonien, réduit à cette époque à la seule Babylonie centrale […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/empire-hittite-reperes-chronologiques/#i_11289

HAMMOURABI

  • Écrit par 
  • Guillaume CARDASCIA
  •  • 1 264 mots
  •  • 1 média

Septième prince de la première dynastie de Babylone, Hammourabi est le souverain le plus prestigieux de la Mésopotamie ancienne par l'ampleur de son œuvre politique et législative. Son règne de quarante-trois ans (1792-1750) est considéré comme l'âge d'or de la civilisation babylonienne […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hammourabi/#i_11289

JARDINS - De l'Antiquité aux Lumières

  • Écrit par 
  • Pierre GRIMAL, 
  • Maurice LEVY
  •  • 8 139 mots
  •  • 12 médias

Dans le chapitre « L'art des jardins avant Rome »  : […] Le nom de Babylone a toujours évoqué les « jardins suspendus », c'est-à-dire établis sur des terrasses, selon une technique que certains archéologues ont pensé retrouver. Des plans superposés constituent autant de promenades, dont chacune est ombragée de palmiers ; le sol, rapporté, est formé de terre fertile, isolé par une […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jardins-de-l-antiquite-aux-lumieres/#i_11289

JARDINS - Esthétique et philosophie

  • Écrit par 
  • Catherine CHOMARAT-RUIZ
  •  • 3 585 mots

: « ces cultures s'adressent moins aux humains qu'aux divinités », car, « en ses origines », le jardin est inséparable du sacré. Les jardins de Babylone dédiés à la déesse Ishtar possèdent d'emblée une dimension esthétique. La beauté des fleurs ou des arbustes ornementaux est perçue comme un moyen d'atteindre cette déesse, dans la mesure […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jardins-esthetique-et-philosophie/#i_11289

JOSIAS, roi de Juda (-640--609)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 393 mots

Dans le même temps, en Assyrie, la province traditionnellement rebelle de Babylone organise en 612 le sac de Ninive à la tête d'une coalition avec les Mèdes. L'Empire assyrien moribond est sur le point d'être supplanté. Comptant sur le morcellement durable de la Mésopotamie, le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/josias/#i_11289

JUDAÏSME - Histoire des Hébreux

  • Écrit par 
  • Gérard NAHON
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  •  • 4 médias

Dans le chapitre « L'exil et le retour »  : […] En 586, Jérusalem tombe aux mains des Babyloniens, le Temple est détruit, on crève les yeux du roi Sédécias, on déporte nobles, bourgeois et artisans. Un gouverneur judéen, Guédalya, toléré par le vainqueur, réside quelques mois à Mizpa ; il est bientôt assassiné par les derniers […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/judaisme-histoire-des-hebreux/#i_11289

LARSA

  • Écrit par 
  • Valentin NIKIPROWETZKY
  •  • 537 mots
  •  • 2 médias

Ville du sud de la Babylonie, proche de la rive occidentale de l'Euphrate. Sous le règne d'Ibbi-Sīn (~ 2027-~ 2003), dernier roi de la dynastie d'Ur III, tandis que l'empire sumérien est aux prises avec les Martou, ou Amorites, Ishbi-Erra (~ […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/larsa/#i_11289

MARDUK ou MARDOUK

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 442 mots
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Le dieu le plus important du panthéon babylonien, à partir du ~ xiie siècle. C'est, dans la théologie classique, le fils d'Enki-Ea, le dieu de la sagesse, dont il a hérité la science, la magie et une grande compassion pour l'humanité […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/marduk-mardouk/#i_11289

MERVEILLES DU MONDE LES SEPT

  • Écrit par 
  • Martine Hélène FOURMONT
  •  • 791 mots
  •  • 1 média

Expression désignant les sept ouvrages que les Anciens considéraient comme les plus parfaits réalisés, tant en sculpture qu'en architecture. Cette notion de merveille du monde apparaît pour la première fois dans le De septem orbis miraculis, généralement attribué à Philon de Byzance (iiie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-sept-merveilles-du-monde/#i_11289

MÉSOPOTAMIE - La religion

  • Écrit par 
  • Jean BOTTERO, 
  • Jean-Jacques GLASSNER
  •  • 6 449 mots

Dans le chapitre « L'idéologie et les mythes »  : […] universellement vénéré... D'autres mythes – en akkadien, il faut le dire – voient les choses de plus haut. C'est par l'un d'eux, écrit autour de 1750, à Babylone, et que nous intitulons « le Supersage » (traduction littérale d'Atra-asîs), que nous avons appris les présupposés, les buts et les détails de la création des hommes. Et, lorsque […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mesopotamie-la-religion/#i_11289

MÉSOPOTAMIE - L'art

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARGUERON
  •  • 3 071 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « L'art babylonien »  : […] libre par la cité d'Ur, et l'on assista alors à un foisonnement plus spontané de l'expression artistique. La restauration d'un empire au profit de Babylone au début du xviiie siècle recentra la création dans une capitale. À la suite de la lente désagrégation de cet empire dont les limites avaient au temps de sa splendeur épousé celles de la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mesopotamie-l-art/#i_11289

MÉSOPOTAMIE - L'archéologie

  • Écrit par 
  • Jean-Louis HUOT
  •  • 5 134 mots
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Dans le chapitre « L'unification de la Mésopotamie »  : […] mésopotamienne, l'époque néo-babylonienne, pendant laquelle, pour un court moment, Babylone est redevenue le centre du monde (612-559 av. J.-C.). On ne connaît guère que certains quartiers de la capitale, telle qu'elle fut restaurée par le roi Nabuchodonosor II (604-562 av. J.-C.). Encore les archéologues allemands du début […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mesopotamie-l-archeologie/#i_11289

MONNAIE - Histoire de la monnaie

  • Écrit par 
  • Michel BRUGUIÈRE
  •  • 9 796 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre «  Les instruments monétaires avant la monnaie »  : […] Quant à la monnaie métallique, ses formes sont aussi anciennes que l'histoire : le Code d'Hammourabi (vers 1760 av. J.-C.) évalue des gages en poids d'argent ; cependant, un sicle d'argent (16,82 g) valait idéalement le prix d'un porc, deux porcs valaient un mouton, et banquiers et marchands prêtaient […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/monnaie-histoire-de-la-monnaie/#i_11289

MYTHOLOGIES - Premiers panthéons

  • Écrit par 
  • Jean BOTTERO, 
  • Yvan KOENIG, 
  • Dimitri MEEKS
  • , Universalis
  •  • 6 982 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Le panthéon, la hiérarchie des dieux et les « démons » »  : […] IIe millénaire, toujours en contrecoup de mouvements politiques, la ville de Babylone, devenue, depuis 1750, la capitale d'un royaume qui avait durablement regroupé tout le pays, a imposé son propre dieu, d'abord obscur et « fils d'Enki/Éa », à la souveraineté de l'univers, comme si Enlil s'en était retiré pour la laisser […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mythologies-premiers-pantheons/#i_11289

NABONIDE, roi de Babylone (-555--539)

  • Écrit par 
  • Valentin NIKIPROWETZKY
  •  • 814 mots
  •  • 1 média

Dernier souverain de l'empire néo-babylonien. L'accession de Nabonide au trône de Babylone marque le terme des sanglants épisodes auxquels donne lieu la succession dynastique de Nabuchodonosor. Deux ans après la mort du Grand Roi en ~ 561, son fils Awêl-Marduk est assassiné par son beau-frère Neriglissar. L'usurpateur meurt […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nabonide/#i_11289

NABUCHODONOSOR II, en bref

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARGUERON
  •  • 180 mots
  •  • 1 média

Successeur en — 604 de son père Nabopolassar qu'il avait assisté dans ses opérations guerrières contre les Assyriens, couronnées, grâce à l'aide des Mèdes, par la prise de Ninive (— 612), Nabuchodonosor apparaît comme le souverain emblématique […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nabuchodonosor-ii-en-bref/#i_11289

NABUCHODONOSOR II

  • Écrit par 
  • Guillaume CARDASCIA
  •  • 1 124 mots
  •  • 3 médias

) marque l'apogée de l'empire néo-babylonien et le second âge d'or de la civilisation babylonienne, le premier étant le règne de Hammourabi. Son père, Nabopolassar (Nabū-apal-uṣur), était un prince chaldéen, institué par les Assyriens gouverneur de la Babylonie ; […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nabuchodonosor-ii/#i_11289

NAISSANCE DE LA BANQUE

  • Écrit par 
  • François REBUFFAT
  •  • 240 mots

d'Abisarê (— 1905-— 1895) du pays de Larsa, on rencontre pour la première fois la mention de prêts sacrés. Plus tard, sous le règne de Hammourabi (— 1792-— 1750), se constitue l'éphémère mais glorieux empire de Babylone et le roi attend du clergé qu'il paye les rançons des prisonniers de guerre et qu'il lui accorde des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/naissance-de-la-banque/#i_11289

ORIGINES DE L'URBANISME AU PROCHE-ORIENT

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARGUERON
  •  • 7 297 mots
  •  • 15 médias

Dans le chapitre « La ville de Babylone »  : […] À la fin de l'histoire de la Mésopotamie, Babylone apparaît comme la cité la plus peuplée du monde, et Hérodote, qui nous en fournit une description alors qu'elle n'est plus qu'une province de l'Empire perse, nous fait part de son étonnement devant ses dimensions imposantes et la régularité de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/origines-de-l-urbanisme-au-proche-orient/#i_11289

PALESTINE

  • Écrit par 
  • Ernest-Marie LAPERROUSAZ, 
  • Robert MANTRAN
  • , Universalis
  •  • 31 610 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « L'époque monarchique (de la fin du xie siècle à 587 av. J.-C.) »  : […] et les vainqueurs se partagent la région : la suzeraineté sur la Syrie et la Palestine est attribuée au roi de Babylone Nabopolassar. Mais Néchao a gardé, en fait, le contrôle de la Syrie, et a mis à la tête des États de la région des partisans de l'Égypte, tel le roi Joiaqim (609-598) à Jérusalem. En 605, Nabuchodonosor écrase, sur l'Oronte, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/palestine/#i_11289

PAYS DE LA MER, Mésopotamie

  • Écrit par 
  • Valentin NIKIPROWETZKY
  •  • 532 mots

Traduction littérale de mât tâmti, expression akkadienne désignant l'immense région qui s'étendait jadis au nord du golfe Persique et que le limon du Tigre et de l'Euphrate avait conquise sur la mer du Lever du Soleil, c'est-à-dire le golfe persique. Couvert de marécages et de roselières, quadrillé de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pays-de-la-mer-mesopotamie/#i_11289

RÈGNE D'ASSOURBANIPAL - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARGUERON
  •  • 266 mots

Vers — 650 Une grande coalition réunit l'Élam, Babylone et le Pays de la Mer (Mésopotamie méridionale) contre l'Assyrie. Assourbanipal sépare habilement les attaques contre ses adversaires […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/regne-d-assourbanipal-reperes-chronologiques/#i_11289

SÉLEUCOS Ier NICATOR (-356 env.--281) roi séleucide (-305--281)

  • Écrit par 
  • Jean DELORME
  •  • 404 mots

Monarque hellénistique, né en Macédoine. Il accompagne Alexandre dans ses campagnes et se distingue en Inde. Au partage de Babylone (~ 323), il est adjoint au régent Perdiccas. Après l'assassinat de celui-ci (dont il est peut-être complice) en ~ 321, il reçoit la satrapie de Babylone. En ~ 315, il en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/seleucos-ier-nicator/#i_11289

SÉMIRAMIS, reine légendaire d'Assyrie

  • Écrit par 
  • Valentin NIKIPROWETZKY
  •  • 674 mots

Figure de l'histoire mésopotamienne passée dans la légende. Diverses traditions ont circulé au sujet de Sémiramis en Orient et ont été rapportées par des auteurs grecs comme Diodore de Sicile et Ctésias de Cnide […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/semiramis/#i_11289

SÉNNACHÉRIB ou SIN-AHÉ-ÉRIBA, roi d'Assyrie (-704--681)

  • Écrit par 
  • Henry W. F. SAGGS
  • , Universalis
  •  • 816 mots

assyrienne et élamite s'affrontent à Halule sur la Diyala. Sénnachérib en sort victorieux mais au prix de lourdes pertes. En 689, il reprend Babylone au terme d'un siège de neuf mois. Abandonnant toute tentative de conciliation, il saccage ce centre religieux. Sénnachérib mourra en janvier 681, assassiné par deux de ses fils, probablement à Ninive […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sennacherib-sin-ahe-eriba/#i_11289

SUSE

  • Écrit par 
  • Pierre de MIROSCHEDJI
  •  • 979 mots
  •  • 2 médias

Ville ancienne du sud-ouest de l'Iran, Suse fut la capitale de l'Élam puis celle de l'empire perse achéménide. Identifié par l'Anglais Loftus en 1851 et exploré par la mission française Dieulafoy en 1884-1886, le site a été fouillé de 1897 à 1978 par la Délégation archéologique française en Iran. Depuis 1993, le site est […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/suse/#i_11289

TALMUD DE BABYLONE

  • Écrit par 
  • Gérard NAHON
  •  • 186 mots

Les écoles des amoraim ou enseignants de Terre sainte et de Mésopotamie, où vit une forte population juive, commentent et complètent la Mishna, sécrétant une jurisprudence, la Gemara ou étude. Elles produisent vers 350 dans un climat politique difficile un vaste recueil, le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/talmud-de-babylone/#i_11289

ZIGGOURAT

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARGUERON
  •  • 1 105 mots
  •  • 3 médias

Monument caractéristique de la civilisation mésopotamienne, la ziggourat se présente sous la forme d'une tour à plusieurs étages, dont la finalité est religieuse (le terme est dérivé du verbe saqaru, « être haut »). On fixe généralement son […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ziggourat/#i_11289

Voir aussi

Pour citer l’article

Gilbert LAFFORGUE, Guillaume CARDASCIA, « BABYLONE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 22 septembre 2017. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/babylone/