BABYLONE

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Porte d'Ishtar, Babylone

Porte d'Ishtar, Babylone
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Dragon décorant la porte d'Ishtar à Babylone

Dragon décorant la porte d'Ishtar à Babylone
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Orant de Larsa

Orant de Larsa
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Stèle du code de Hammourabi, roi de Babylone

Stèle du code de Hammourabi, roi de Babylone
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Civilisation

Le roi et les institutions publiques

Dès sa première dynastie, la Babylonie est une grande monarchie centralisée qui a profité des expériences unificatrices des royaumes sumériens et akkadiens. Le prince, « roi de la totalité », prétend à une domination universelle. Vicaire du dieu national, Mardouk, il est à la fois législateur, juge suprême, administrateur et chef militaire. Dans son Code (1694 env. avant J.-C.), Hammourabi transmet à ses sujets des lois inspirées par les dieux, mais couvertes de son autorité temporelle. On possède des édits émanant du premier (Samsou-ilouna) et du quatrième (Ammi-tsadouqa) successeur de ce roi, et quelques débris d'une loi néo-babylonienne. La juridiction même s'est laïcisée : les juges de Hammourabi sont des officiers civils et le roi rend la justice, non plus en qualité de grand-prêtre, mais de magistrat souverain. L'administration du royaume est dirigée par le Palais, sous le contrôle d'un Premier ministre. Des inspecteurs parcourent le pays pour transmettre les ordres du roi et veiller à leur exécution. Les lettres royales révèlent la multiplicité de ses tâches : comme juge, le roi prescrit des enquêtes sur les plaintes des particuliers, notamment contre les abus des fonctionnaires ; comme administrateur, il veille aux travaux publics (curage des canaux par les riverains, entretien des temples), à la collecte de l'impôt et même à l'unification du comput du temps (auparavant chaque cité décidait si l'année en cours compterait douze ou treize mois) ; il prescrit le mode de gestion de son domaine, pour partie exploité en régie, pour partie affermé à des particuliers ou concédé en bénéfice à des fonctionnaires. Les rois kassites et surtout les monarques de l'empire néo-babylonien reprennent les grandes lignes de cette organisation. Cette dernière période connaît une nouvelle accentuation de la laïcisation du pouvoir : la classe sacerdotale entre en conflit avec la monarchie et contribue à l'abattre avec l'aide de l'étranger.

Tout au long de l'histoire babylonienne, l'accession au trône se fait en principe par dévoluti [...]

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«  BABYLONE  » est également traité dans :

CHUTE DE BABYLONE

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARGUERON
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Nabonide, qui monta sur le trône de Babylone en — 556, conduisit une politique nouvelle en soutenant le culte du dieu lunaire Sîn contre Marduk, divinité tutélaire de Babylone : la réaction du clergé fut très vive et le nouveau […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chute-de-babylone/#i_11289

CONSTRUCTION DU PREMIER EMPIRE BABYLONIEN - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARGUERON
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— 1822 Début du règne de Rim-Sîn, le dernier roi de Larsa qui tenta vainement de reconstruire, au profit de la Mésopotamie méridionale, l'ancien royaume de la IIIe dynastie d'Ur.— 1813-— 1776 Samsi-Addu construit le royaume de Haute-Mésopotamie centré sur la plaine du Khabur […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/construction-du-premier-empire-babylonien-reperes-chronologiques/#i_11289

EMPIRE NÉO-BABYLONIEN - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARGUERON
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— 612 La chute de Ninive, sous les coups de la coalition des Mèdes et des Babyloniens de Nabopolassar, marque la fondation de l'empire néo-babylonien, qui se résume à un changement de capitale, Babylone remplaçant Ninive à la tête de l'empire.— 608-— 607 Nabuchodonosor […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/empire-neo-babylonien-reperes-chronologiques/#i_11289

AKITU

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 864 mots
  •  • 2 médias

Mot qui désigne, dans la civilisation assyro-babylonienne, à la fois une des plus importantes fêtes du calendrier liturgique et civil et, en même temps, le temple où une part essentielle du rituel se déroulait. Peu de textes nous en transmettent le récit ; encore sont-ils lacuneux et souvent, volontairement ou non, obscurs. Il n'est pas sûr, d'autr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/akitu/#i_11289

ALEXANDRE LE GRAND (-356--323)

  • Écrit par 
  • Paul GOUKOWSKY
  •  • 6 441 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Vers un empire enfin organisé »  : […] L'éphémère et inutile « conquête de l'Inde » ne s'achevait donc point par un désastre. Mais l'absence du roi avait déstabilisé un empire à peine ébauché. L'année 324 fut occupée à rétablir l'autorité royale. Apprenant le retour d'Alexandre, Harpale s'était enfui vers la Grèce, qu'il tentait de soulever. Mais d'autres satrapes, macédoniens ou orient […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alexandre-le-grand/#i_11289

AMORRITES ou AMORRHÉENS

  • Écrit par 
  • Gilbert LAFFORGUE
  •  • 729 mots

Amorrites, ou Amorrhéen, est un nom de peuple que les orientalistes ont tiré du mot akkadien Amourrou , par lequel les Mésopotamiens désignaient la région située à l'ouest de leur pays et aussi ses habitants. Comme les Amorrites n'ont pas écrit leur langue, nous ne les connaissons que par les scribes mésopotamiens, qui ont laissé, à ce sujet, des é […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/amorrites-amorrheens/#i_11289

ANCIEN EMPIRE HITTITE, en bref

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARGUERON
  •  • 170 mots
  •  • 1 média

À la suite de la fondation, au xix e  siècle avant J.-C., d'un premier royaume considéré par la tradition mythique comme l'ancêtre du royaume hittite, une séquence dynastique mène au roi Labarna, généralement considéré comme le fondateur de l'ancien empire (— 1680-— 1500) établi au cœur même du plateau anatolien. Une vigoureuse politique d'expansio […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ancien-empire-hittite-en-bref/#i_11289

ANTIQUITÉ - Le droit antique

  • Écrit par 
  • Jean GAUDEMET
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Dans le chapitre «  Babylone »  : […] À la différence de l'Égypte, la Mésopotamie Babylone a fourni une documentation juridique considérable, qui s'échelonne sur une période aussi longue que celle de l'histoire de l'Égypte ancienne. Ce droit, conservé par des textes en écriture cunéiforme, est pour cette raison souvent appelé « droit cunéiforme ». L'aire géographique du droit cunéifor […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antiquite-le-droit-antique/#i_11289

ARCHÉOLOGIE (Archéologie et société) - Histoire de l'archéologie

  • Écrit par 
  • Jean-Paul DEMOULE
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Dans le chapitre « Les origines : Babylone et Rome »  : […] Toutes les sociétés humaines se sont dotées de mythes d'origine qui appuient presque toujours leur authenticité sur des objets matériels montrés aux croyants, soit lors de cérémonies initiatiques, soit à la foule des fidèles – qu'on pense par exemple au culte des reliques présent dans la plupart des grandes religions actuelles. Ce double ancrage da […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/archeologie-archeologie-et-societe-histoire-de-l-archeologie/#i_11289

ASSOURBANIPAL, roi d'Assyrie (-668--627)

  • Écrit par 
  • Valentin NIKIPROWETZKY
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Dernier grand roi d'Assyrie. Pour tenter de résoudre le problème que posait Babylone à l'empire, Assarhaddon , après avoir rebâti la métropole détruite par son prédécesseur Sennachérib, crut habile de faire de son fils Assourbanipal le roi d'Assyrie et le chef de l'empire, tandis qu'il plaçait sur le trône de Babylone son fils aîné Shamash-shaim-O […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/assourbanipal/#i_11289

ASSYRIE

  • Écrit par 
  • Guillaume CARDASCIA, 
  • Gilbert LAFFORGUE
  •  • 9 700 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « La prédominance commerciale d'Assour (XXe-XVIIIe s.) »  : […] Assour, dont la terre est peu fertile, a renoncé à développer son agriculture et, dès le III e millénaire, s'est adonnée au commerce. Après la chute de la troisième dynastie d'Our (2002), elle tend à remplacer les villes sumériennes comme organisatrice des échanges avec la partie nord du Zagros, le Kurdistan et l'Anatolie, régions destinées à fou […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/assyrie/#i_11289

ASSYRO-BABYLONIENNE RELIGION

  • Écrit par 
  • René LARGEMENT
  •  • 4 258 mots
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La religion assyro-babylonienne, pratiquée du début du deuxième millénaire à la chute de Babylone (538), est multiforme. Il existe des différences entre celles d' Assur et de Babylone : les rivalités entre les dieux des deux capitales se traduisent par des particularités culturelles et reflètent les rivalités de leurs souverains. Mais, de plus, cha […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/religion-assyro-babylonienne/#i_11289

ASTRONOMIE

  • Écrit par 
  • James LEQUEUX
  •  • 11 308 mots
  •  • 20 médias

Dans le chapitre « Les origines de l’astronomie »  : […] Les plus anciennes civilisations sur lesquelles nous possédons des informations occupent, entre 5000 et 4000 ans avant J.-C., les plaines fertiles de Chine, des Indes, d'Égypte et de Mésopotamie, mais c'est probablement en cette dernière , sur les bords du Tigre et de l'Euphrate, que l'observation des astres tint le plus de place. Vers 3000 avant J […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/astronomie/#i_11289

BALTHASAR

  • Écrit par 
  • Valentin NIKIPROWETZKY
  •  • 361 mots

Balthasar (hébreu : bēlšaṣṣar  ; akkadien : bēl-šarra-uṣṣur , c'est-à-dire « Que Bel protège le roi ! ») est mentionné dans le livre de Daniel ainsi que dans Baruch comme le fils de Nabuchodonosor et, selon Daniel, comme le dernier roi de Babylone avant l'entrée en scène de l'Empire perse. En fait, le dernier roi de Babylone fut Nabonide, qui n'éta […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/balthasar/#i_11289

CODE D'HAMMOURABI (-1760 env.)

  • Écrit par 
  • Christian HERMANSEN
  •  • 212 mots
  •  • 1 média

Comparé aux « codes » d'Urukagina (— 2350), d'Ur-Nammu (— 2100) ou d'Eshnunna (— 1800), le Code d'Hammourabi constitue, grâce à la découverte en 1901 de la célèbre stèle par l'archéologue Jacques de Morgan, le document le plus complet de l'abondante production juridique des riches cités-royaumes de Mésopotamie. Vers la fin de son règne (— 1792-— 17 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/code-d-hammourabi/#i_11289

CONSTELLATIONS

  • Écrit par 
  • Owen GINGERICH, 
  • Warren Melvin YOUNG
  •  • 3 543 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Les constellations du zodiaque »  : […] Les configurations des constellations établies par les Mésopotamiens ont perduré jusqu'à notre époque, du fait qu'elles ont constitué la base d'un système de coordonnées, le système écliptique, encore qualifié de zodiacal. Ce système trouve son origine vers 450 avant J.-C., lorsque l'écliptique est clairement identifié. La bande de ciel que celui- […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/constellations/#i_11289

CYRUS LE GRAND, roi des Perses et des Mèdes (-559 env.-env. -530)

  • Écrit par 
  • Valentin NIKIPROWETZKY
  •  • 943 mots
  •  • 2 médias

Fondateur proprement dit de l'empire perse des Achéménides , du nom d'Achéménès, ancêtre éponyme de la dynastie, dont l'histoire ne sait plus rien. Selon Hérodote, Cyrus, petit-fils d'Astyage, roi des Mèdes, fut sauvé à sa naissance par Harpage qui avait pourtant reçu l'ordre de le tuer. Dès son avènement, en ~ 559, comme souverain d'Anshan, Cyrus […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cyrus-le-grand/#i_11289

DAGAN ou DAGON

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 336 mots
  •  • 1 média

D'origine inconnue et resté étranger à la culture sumérienne, le dieu Dagan appartient surtout à la religion des anciens sémites. Son nom, qui pourrait signifier « grain », donne une idée médiocre de son importance : il est en réalité à la Syrie ce qu'est Enlil à la Mésopotamie : la divinité suprême, maîtresse du cosmos. En Babylonie, il apparaît […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dagan-dagon/#i_11289

DIVINATION

  • Écrit par 
  • René ALLEAU
  •  • 6 942 mots

Dans le chapitre « Recueillir et déchiffrer les signes »  : […] Techniquement, la consultation divinatoire impliquait, dans la plupart des cas, une récitation de prières ou de formules adressées aux dieux ou aux génies qui pouvaient favoriser l'observation, la recherche et l'interprétation des signes, selon un code traditionnel. L'importance attachée à l' écriture par les civilisations mésopotamiennes explique […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/divination/#i_11289

ÉLAM

  • Écrit par 
  • Valentin NIKIPROWETZKY
  •  • 707 mots
  •  • 2 médias

Pays voisin de la Babylonie situé le long de la rive droite du golfe Persique. Bien que le « tableau des peuples » énumérés dans la Genèse ( x , 22) les range parmi les descendants de Sem, les Élamites étaient un peuple asianique qui parlait une langue encore mal connue, de type agglutinant ; leur écriture utilisait une variété de cunéiformes. Au ~ […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/elam/#i_11289

EMPIRE HITTITE - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARGUERON
  •  • 260 mots

Fin du xix e siècle avant J.-C. Selon des textes légendaires, Anitta, roi de Kussar, s'empare de Hattusha (Bogazköy), mais il n'en fait pas sa capitale ; cette action passe pour être la première apparition des Hittites en Anatolie. — 1680-— 1650 Labarna, premier roi de l'ancien empire, en fait un royaume circonscrit à l'Anatolie centrale jusqu'à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/empire-hittite-reperes-chronologiques/#i_11289

HAMMOURABI

  • Écrit par 
  • Guillaume CARDASCIA
  •  • 1 263 mots
  •  • 1 média

Septième prince de la première dynastie de Babylone, Hammourabi est le souverain le plus prestigieux de la Mésopotamie ancienne par l'ampleur de son œuvre politique et législative. Son règne de quarante-trois ans (1792-1750) est considéré comme l'âge d'or de la civilisation babylonienne . La découverte de son code par une mission française, en 1901 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hammourabi/#i_11289

JARDINS - De l'Antiquité aux Lumières

  • Écrit par 
  • Pierre GRIMAL, 
  • Maurice LEVY
  •  • 8 134 mots
  •  • 12 médias

Dans le chapitre « L'art des jardins avant Rome »  : […] L'existence des jardins suppose celle d'une agriculture déjà maîtresse de ses techniques, des hommes capables d'imposer à la nature une fécondité qui ne lui est pas toujours donnée. Il semble que le « jardin » soit né en Mésopotamie, plus de trois mille ans avant notre ère, lorsque l'acclimatation du palmier permit de ménager des zones de végétati […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jardins-de-l-antiquite-aux-lumieres/#i_11289

JARDINS - Esthétique et philosophie

  • Écrit par 
  • Catherine CHOMARAT-RUIZ
  •  • 3 585 mots

Comme le rappelle Pierre Grimal, l'apparition des jardins suppose une agriculture qui, maîtresse de ses techniques, ne produit pas seulement des plantes vivrières : « ces cultures s'adressent moins aux humains qu'aux divinités », car, « en ses origines », le jardin est inséparable du sacré. Les jardins de Babylone dédiés à la déesse Ishtar possède […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jardins-esthetique-et-philosophie/#i_11289

JOSIAS, roi de Juda (-640--609)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 393 mots

Petit-fils du roi Manassé et fils d'Amon, Josias n'a que huit ans lorsqu'il succède sur le trône à son père, assassiné en 641 av. J.-C. Devenu vassal de l'Empire assyrien sous le règne d'Achaz (736-716), le royaume de Juda s'est vu imposer des cultes étrangers et conserve aussi des tradition polythéistes. L'Assyrie, plongée dans le chaos après la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/josias/#i_11289

JUDAÏSME - Histoire des Hébreux

  • Écrit par 
  • Gérard NAHON
  •  • 11 020 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « L'exil et le retour »  : […] En 586, Jérusalem tombe aux mains des Babyloniens , le Temple est détruit, on crève les yeux du roi Sédécias, on déporte nobles, bourgeois et artisans. Un gouverneur judéen, Guédalya, toléré par le vainqueur, réside quelques mois à Mizpa ; il est bientôt assassiné par les derniers résistants commandés par Ismaël ben Netanya. On trouve dans les arch […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/judaisme-histoire-des-hebreux/#i_11289

LARSA

  • Écrit par 
  • Valentin NIKIPROWETZKY
  •  • 537 mots
  •  • 2 médias

Ville du sud de la Babylonie, proche de la rive occidentale de l'Euphrate. Sous le règne d'Ibbi-Sīn (~ 2027-~ 2003), dernier roi de la dynastie d'Ur III, tandis que l'empire sumérien est aux prises avec les Martou, ou Amorites, Ishbi-Erra (~ 2017-~ 1985), un haut officier, au nom étranger, auquel Ibbi-Sīn a confié la charge de défendre les régions […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/larsa/#i_11289

MARDUK ou MARDOUK

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 442 mots
  •  • 2 médias

Le dieu le plus important du panthéon babylonien, à partir du ~ xii e siècle. C'est, dans la théologie classique, le fils d'Enki-Ea, le dieu de la sagesse, dont il a hérité la science, la magie et une grande compassion pour l'humanité. À l'origine, Marduk n'était qu'un dieu, agraire sans doute, de Babylone , dont le culte ne paraît pas avoir dépas […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/marduk-mardouk/#i_11289

MERVEILLES DU MONDE LES SEPT

  • Écrit par 
  • Martine Hélène FOURMONT
  •  • 791 mots
  •  • 1 média

Expression désignant les sept ouvrages que les Anciens considéraient comme les plus parfaits réalisés, tant en sculpture qu'en architecture. Cette notion de merveille du monde apparaît pour la première fois dans le De septem orbis miraculis , généralement attribué à Philon de Byzance ( iii e  s.). La liste de ces monuments très célèbres comprend : […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-sept-merveilles-du-monde/#i_11289

MÉSOPOTAMIE - La religion

  • Écrit par 
  • Jean BOTTERO, 
  • Jean-Jacques GLASSNER
  •  • 6 449 mots

Dans le chapitre « L'idéologie et les mythes »  : […] Les documents qui rendent le mieux les représentations que l'on se faisait de l'ordre surnaturel en lui-même, des dieux, pris singulièrement ou en corps, des rapports de ces dieux entre eux ou avec le monde et les hommes, ce sont avant tout les mythes. C'est, en effet, par recours aux « imaginations calculées » de la mythologie que l'on construis […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mesopotamie-la-religion/#i_11289

MÉSOPOTAMIE - L'art

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARGUERON
  •  • 3 070 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « L'art babylonien »  : […] L'histoire du II e  millénaire mésopotamien est celle d'un rééquilibrage des centres politiques au profit des régions septentrionales. L'empire de la III e  dynastie d'Ur avait été fondé au début du xxi e  siècle sur l'idée d'une renaissance du pays sumérien ; pendant un siècle, il brilla de tous ses feux comme centre politique, mais aussi comme fo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mesopotamie-l-art/#i_11289

MÉSOPOTAMIE - L'archéologie

  • Écrit par 
  • Jean-Louis HUOT
  •  • 5 128 mots
  •  • 19 médias

Dans le chapitre « L'unification de la Mésopotamie »  : […] Ces riches cités furent unifiées, vers 2340 avant J.-C., en un État militaire fondé par le Sémite Sargon d' Akkad. La recherche archéologique n'a pas encore réussi à identifier sa capitale, mais l'art royal de l'époque, retrouvé sur de nombreux sites mésopotamiens, illustre la naissance d'une véritable propagande au service du souverain. Sur la pi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mesopotamie-l-archeologie/#i_11289

MONNAIE - Histoire de la monnaie

  • Écrit par 
  • Michel BRUGUIÈRE
  •  • 9 794 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre «  Les instruments monétaires avant la monnaie »  : […] On a cru longtemps – après Aristote, Nicolas Oresme ( Traité des monnaies , 1370), Guillaume Budé – que la monnaie, sous forme métallique, avait peu à peu remplacé le simple troc, et cela à une date assez récente ( viii e - vii e  s. av. J.-C.). L'ethnologie et l'archéologie ont prouvé que les choses s'étaient passées de façon quelque peu différen […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/monnaie-histoire-de-la-monnaie/#i_11289

MYTHOLOGIES - Premiers panthéons

  • Écrit par 
  • Jean BOTTERO, 
  • Yvan KOENIG, 
  • Dimitri MEEKS
  • , Universalis
  •  • 6 981 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Le panthéon, la hiérarchie des dieux et les « démons » »  : […] Les Sumériens paraissent avoir donné plus volontiers pour objet à cette autorité divine les phénomènes de la nature et de la culture , comme si chacun d'eux, pour rendre raison de son existence et de son fonctionnement, avait requis la présence d'un agent surnaturel. Ils avaient ainsi une divinité pour présider à la partie supérieure de la sphère […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mythologies-premiers-pantheons/#i_11289

NABONIDE, roi de Babylone (-555--539)

  • Écrit par 
  • Valentin NIKIPROWETZKY
  •  • 814 mots
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Dernier souverain de l'empire néo-babylonien. L'accession de Nabonide au trône de Babylone marque le terme des sanglants épisodes auxquels donne lieu la succession dynastique de Nabuchodonosor. Deux ans après la mort du Grand Roi en ~ 561, son fils Awêl-Marduk est assassiné par son beau-frère Neriglissar. L'usurpateur meurt au bout de quatre ans de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nabonide/#i_11289

NABUCHODONOSOR II, en bref

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARGUERON
  •  • 179 mots
  •  • 1 média

Successeur en — 604 de son père Nabopolassar qu'il avait assisté dans ses opérations guerrières contre les Assyriens, couronnées, grâce à l'aide des Mèdes, par la prise de Ninive (— 612), Nabuchodonosor apparaît comme le souverain emblématique de l'empire néo-babylonien. Son règne fut glorieux, mais peu belliqueux. Il dut pourtant, à ses débuts, in […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nabuchodonosor-ii-en-bref/#i_11289

NABUCHODONOSOR II

  • Écrit par 
  • Guillaume CARDASCIA
  •  • 1 123 mots
  •  • 3 médias

Le règne de Nabuchodonosor II (604-562 av. J.-C.) marque l'apogée de l'empire néo-babylonien et le second âge d'or de la civilisation babylonienne, le premier étant le règne de Hammourabi. Son père, Nabopolassar (Nabū-apal-uṣur), était un prince chaldéen, institué par les Assyriens gouverneur de la Babylonie ; secouant le joug de ses maîtres avec […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nabuchodonosor-ii/#i_11289

NAISSANCE DE LA BANQUE

  • Écrit par 
  • François REBUFFAT
  •  • 240 mots

Le roi Ur-bau (— 2164-— 2144) contrôle la ville d'Ur ; il est le souverain de l'un des petits États de Sumer, celui de Lagash, qui connaît une grande prospérité. Une de ses filles est la grande prêtresse du dieu Nanna et les excédents de récolte, en particulier, sont déjà thésaurisés, sous son contrôle, dans les temples et réinvestis dans la constr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/naissance-de-la-banque/#i_11289

ORIGINES DE L'URBANISME AU PROCHE-ORIENT

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARGUERON
  •  • 7 292 mots
  •  • 15 médias

Dans le chapitre « La ville de Babylone »  : […] À la fin de l'histoire de la Mésopotamie, Babylone apparaît comme la cité la plus peuplée du monde, et Hérodote, qui nous en fournit une description alors qu'elle n'est plus qu'une province de l'Empire perse, nous fait part de son étonnement devant ses dimensions imposantes et la régularité de ses perspectives, ce qui ne semble pas un trait spécif […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/origines-de-l-urbanisme-au-proche-orient/#i_11289

PALESTINE

  • Écrit par 
  • Ernest-Marie LAPERROUSAZ, 
  • Robert MANTRAN
  • , Universalis
  •  • 31 605 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « L'époque monarchique (de la fin du xie siècle à 587 av. J.-C.) »  : […] Saül, devenu roi, s'établit à Gibéah (Tell el-Foul), située à 6 km au nord de Jérusalem, qu'il fortifia. Battu par les Philistins, il réussit à redresser la situation et décida, alors, de constituer un corps permanent de mercenaires grâce auquel il put éloigner la menace que les peuples voisins (Araméens au nord, Ammonites, Moabites et Édomites à l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/palestine/#i_11289

PAYS DE LA MER, Mésopotamie

  • Écrit par 
  • Valentin NIKIPROWETZKY
  •  • 532 mots

Traduction littérale de mât tâmti , expression akkadienne désignant l'immense région qui s'étendait jadis au nord du golfe Persique et que le limon du Tigre et de l'Euphrate avait conquise sur la mer du Lever du Soleil, c'est-à-dire le golfe persique. Couvert de marécages et de roselières, quadrillé de canaux, rendu quasiment impénétrable par sa co […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pays-de-la-mer-mesopotamie/#i_11289

RÈGNE D'ASSOURBANIPAL - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARGUERON
  •  • 266 mots

— 668 Début du règne d'Assourbanipal, le dernier des grands souverains assyriens. Vers — 660 Assourbanipal, grand lettré, engage le rassemblement du patrimoine littéraire et religieux de l'Antiquité orientale en faisant copier des textes anciens de l'empire, qu'il réunit dans la bibliothèque du palais de Sennachérib à Ninive. — 653 L'affaiblisse […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/regne-d-assourbanipal-reperes-chronologiques/#i_11289

SÉLEUCOS Ier NICATOR (-356 env.--281) roi séleucide (-305--281)

  • Écrit par 
  • Jean DELORME
  •  • 404 mots

Monarque hellénistique, né en Macédoine. Il accompagne Alexandre dans ses campagnes et se distingue en Inde. Au partage de Babylone (~ 323), il est adjoint au régent Perdiccas. Après l'assassinat de celui-ci (dont il est peut-être complice) en ~ 321, il reçoit la satrapie de Babylone. En ~ 315, il en est chassé par Antigonos devenu maître de l'Asie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/seleucos-ier-nicator/#i_11289

SÉMIRAMIS, reine légendaire d'Assyrie

  • Écrit par 
  • Valentin NIKIPROWETZKY
  •  • 674 mots

Figure de l'histoire mésopotamienne passée dans la légende. Diverses traditions ont circulé au sujet de Sémiramis en Orient et ont été rapportées par des auteurs grecs comme Diodore de Sicile et Ctésias de Cnide. On la fait remonter à une antiquité fabuleuse. C'est ainsi que Philon de Byblos qui, dans la seconde moitié du i er siècle, rédige la ve […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/semiramis/#i_11289

SÉNNACHÉRIB ou SIN-AHÉ-ÉRIBA, roi d'Assyrie (-704--681)

  • Écrit par 
  • Henry W. F. SAGGS
  • , Universalis
  •  • 816 mots

Roi d'Assyrie (704-681), mort en janvier 681 av. J.-C. à Ninive (auj. en Irak). Fils et successeur de Sargon II, Sénnachérib hérite d'un empire qui s'étend de la Babylonie au sud de la Palestine et jusqu'en Asie Mineure. Avant d'accéder au trône, il fait montre de ses talents d'administrateur et de diplomate dans le nord et le nord-est de l'empire. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sennacherib-sin-ahe-eriba/#i_11289

SUSE

  • Écrit par 
  • Pierre de MIROSCHEDJI
  •  • 979 mots
  •  • 2 médias

Ville ancienne du sud-ouest de l'Iran, Suse fut la capitale de l'Élam puis celle de l'empire perse achéménide. Identifié par l'Anglais Loftus en 1851 et exploré par la mission française Dieulafoy en 1884-1886, le site a été fouillé de 1897 à 1978 par la Délégation archéologique française en Iran. Depuis 1993, le site est redevenu pleine propriété d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/suse/#i_11289

TALMUD DE BABYLONE

  • Écrit par 
  • Gérard NAHON
  •  • 186 mots

Les écoles des amoraim ou enseignants de Terre sainte et de Mésopotamie, où vit une forte population juive, commentent et complètent la Mishna, sécrétant une jurisprudence, la Gemara ou étude. Elles produisent vers 350 dans un climat politique difficile un vaste recueil, le Talmud dit de Jérusalem quoique élaboré à Tibériade, qui compile Mishna e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/talmud-de-babylone/#i_11289

ZIGGOURAT

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARGUERON
  •  • 1 104 mots
  •  • 3 médias

Monument caractéristique de la civilisation mésopotamienne, la ziggourat se présente sous la forme d'une tour à plusieurs étages, dont la finalité est religieuse (le terme est dérivé du verbe saqaru , « être haut »). On fixe généralement son apparition à l'époque de la III e dynastie d'Ur (env. ~ 2100/2000). Durant les II e et I er millénaires, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ziggourat/#i_11289

Voir aussi

Pour citer l’article

Guillaume CARDASCIA, Gilbert LAFFORGUE, « BABYLONE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 16 février 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/babylone/