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SIGNE ET SENS

Articles

  • POSITIVISME

    • Écrit par Angèle KREMER-MARIETTI
    • 5 236 mots
    • 2 médias
    ...communauté et la divinité, et réalisant ainsi la première unité sociale et mentale d'une histoire faite de continuité et de sauts brusques ou de ruptures. Le « fétiche commun » est une première apparition du « signe », élément commun au langage et à l'art. Aussi Comte réunit-il en une même théorie les théories...
  • PRAGMATIQUE

    • Écrit par Francis JACQUES
    • 6 552 mots
    ...Quelque chose de l'usage kantien du terme pragmatisch survit chez C. S. Peirce : « en relation avec quelque intention, projet humain défini ». Mais l'attitude pragmatique concerne la production du sens dans les systèmes de signes. Elle ne regarde la rationalité que pour autant que celle-ci dépend...
  • PRAGMATISME

    • Écrit par Gérard DELEDALLE
    • 4 614 mots
    ...emprunte à Peirce et développe dans sa Logique, est admise aujourd'hui en Amérique au niveau de l'expression tout au moins. On y distingue le signe et le symbole qui sont les supports du sens et de la signification. Le signe-sens renvoie au monde des choses : il désigne. Le symbole-signification...
  • PRÉHISTORIQUE ART

    • Écrit par Laurence DENÈS, Jean-Loïc LE QUELLEC, Michel ORLIAC, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Denis VIALOU
    • 27 722 mots
    • 11 médias
    ...interprétations inverses et croisées : A. Laming-Emperaire fit du bison un principe mâle, par complémentarité ; A. Leroi-Gourhan un principe femelle par identité. Mais l'une et l'autre interprétations renvoient à une même vision cosmogonique de l'univers paléolithique et de son expression pariétale.
  • PROVERBES

    • Écrit par Marc SORIANO
    • 3 127 mots
    M. Kuusi, qui appartient à l'école des grands folkloristes finlandais, propose, en 1972, vingt et un schèmes sémantiques fondamentaux reposant sur l'opposition de l'un à deux, à beaucoup ou à tous. En partant de la dialectologie, C. Barras dans sa recherche sur les proverbes de la Suisse romande (1984)...
  • PSYCHOMÉCANIQUE, linguistique

    • Écrit par Catherine FUCHS
    • 1 044 mots

    Le nom de « psychomécanique » (ou encore « psychosystématique ») du langage a été donné à la théorie développée dans la première moitié du xxe siècle par le linguiste français Gustave Guillaume (1883-1960), dont les écrits sont rassemblés dans deux recueils posthumes d'articles...

  • RÉFÉRENT

    • Écrit par Barbara CASSIN
    • 251 mots

    Le référent est l'élément extérieur à quoi quelque chose peut être rapporté, référé. La linguistique saussurienne, pour qui « le signe linguistique unit, non une chose et un nom, mais un concept et une image acoustique » (Ferdinand de Saussure, Cours de linguistique générale...

  • SACREMENTS

    • Écrit par Louis-Marie CHAUVET, Universalis, Jean TROUILLARD
    • 3 801 mots
    ...théou-ourgia), elle se définit comme une action divine dont l'homme est l'instrument et le bénéficiaire. Elle implique la mise en œuvre d'un signe sensible (invocation, geste, manipulation d'objet) qui effectue ce qu'il symbolise. Au ive siècle de l'ère chrétienne, Jamblique...
  • SÉMANTIQUE

    • Écrit par Catherine KERBRAT-ORECCHIONI
    • 10 314 mots
    • 1 média

    « La sémantique, ou comment s'en débarrasser » : jusqu'à une époque récente, l'étude du sens était volontiers considérée comme constituant pour la linguistique une sorte de rejeton indésirable, au nom sans doute de ce réalisme naïf « qui porte à ignorer tout ce qui ne peut...

  • SÉMIOLOGIE

    • Écrit par Julia KRISTEVA
    • 5 442 mots
    • 1 média
    Laquestion du signe semble apparaître pour la première fois dans l'aire culturelle occidentale avec les stoïciens (iiie siècle av. J.-C.). Elle leur est nécessaire pour fonder la théorie logique très détaillée du syllogisme (la proposition conditionnelle ou disjonctive qui dévoile le...
  • SIGLE & ACRONYME

    • Écrit par Louis-Jean CALVET
    • 990 mots

    On appelle sigle la forme d'abrègement qui consiste à prendre la première lettre de chacun (ou de certains) des mots d'un groupe : ainsi P.M.U. à partir de Pari mutuel urbain, S.N.C.F. à partir de Société nationale des chemins de fer français, ou F.B.I. à partir de Federal Bureau of Investigation....

  • SOMME DE LOGIQUE, Guillaume d'Ockham - Fiche de lecture

    • Écrit par Joël BIARD
    • 1 137 mots
    • 1 média
    La Somme de logique commence par une brève théorie des signes et donne une définition générale qui vaut pour tout signe (image, vestige, etc.) : le signe est ce qui, une fois appréhendé, fait venir à l’esprit quelque chose d’autre. Les signes qui intéressent le logicien sont le mot parlé, le mot...
  • STOÏCISME

    • Écrit par Jacques BRUNSCHWIG, Urs EGLI
    • 7 432 mots
    • 2 médias
    ...mégariques Diodore Cronos et Philon de Larisse, firent l'objet d'un débat acharné, d'autant plus important que, dans un conditionnel vrai, l'antécédent peut être lesigne (sêmeion) du conséquent, et que la compréhension rationnelle du monde repose sur l'interprétation des signes qu'il nous présente.
  • STRUCTURALISME

    • Écrit par Jean-Louis CHISS, Michel IZARD, Christian PUECH
    • 24 054 mots
    • 2 médias
    – La définition du signe arbitraire comme unité indissociable du signifiant et du signifié implique non seulement la forclusion du référent (le linguiste n'a pas affaire à une réalité extérieure à la langue, ou aux états mentaux des locuteurs), mais une conception du sens comme pur effet de...
  • STYLE

    • Écrit par Mikel DUFRENNE
    • 5 665 mots
    ...le sens, ou plutôt, si l'on suit Guillaume, l'effet de sens qui résulte, dans le texte et par le contexte, de l'actualisation d'une des possibilités de sens que la langue confère au signe. Le code, c'est le système des moyens convenus par lesquels le message est transmis, et donc des contraintes qui,...
  • SYMBOLE

    • Écrit par Dominique JAMEUX
    • 5 534 mots

    Traditionnellement, le terme de symbole recouvre trois ensembles de significations nettement distincts.

    Le sens courant attribue à la notion de symbole un sens proche de celui d'analogie emblématique. La colombe est le symbole de la paix, le lion est le symbole du courage, la croix latine est...

  • SYMBOLIQUE

    • Écrit par Angèle KREMER-MARIETTI
    • 2 386 mots
    • 2 médias

    Le symbolique constitue une topique, la topique du symbole. Alors que le signe est arbitraire, inventé, unilatéral, sans vie, épuisé dans sa définition, clair et défini dans sa signification, le symbole est plus qu'un signe quelconque ; c'est originairement un signe de reconnaissance, puisque l'...

  • TEXTE THÉORIE DU

    • Écrit par Roland BARTHES
    • 7 495 mots
    Du point de vue épistémologique, le texte, dans cette acception classique, fait partie d'un ensemble conceptuel dont le centre est le signe. On commence à savoir maintenant que le signe est un concept historique, un artefact analytique (et même idéologique), on sait qu'il y a une civilisation du signe,...
  • THOMAS D'ERFURT (fin XIIIe-déb. XIVe s.)

    • Écrit par Henri-Jacques STIKER
    • 979 mots

    Auteur d'un traité, rédigé aux alentours de 1300 et intitulé Grammatica speculativa ou De modis significandi, qui figurait jusqu'en 1921 dans les œuvres de Jean Duns Scot (éd. Vivès, Paris, 1891). Lorsque M. Grabmann corrigea cette erreur d'attribution, Heidegger venait de faire...

  • UNIVERSAUX, philosophie

    • Écrit par Jean JOLIVET
    • 829 mots

    La question des universaux est posée (mais non résolue, par dessein exprès de l'auteur) dans l'Introduction (Eisagogè) de Porphyre (iiie s.) à la Logique d'Aristote : les genres et les espèces existent-ils réellement ou sont-ils de pures conceptions de l'esprit ? Par...