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NÉO-CLASSIQUE THÉORIE ÉCONOMIQUE

Articles

  • L'ACCUMULATION DU CAPITAL, Joan Violet Robinson - Fiche de lecture

    • Écrit par Jean-Marc DANIEL
    • 1 011 mots
    • 1 média
    Le livre s'écarte de la théorie néo-classique en ne considérant pas le taux d'intérêt comme le paramètre essentiel du processus d'expansion. Joan Robinson constate que la vision néo-classique part de l'idée que les entreprises n'ont aucun autofinancement, ou, tout...
  • ACTION RATIONNELLE

    • Écrit par Michel LALLEMENT
    • 2 646 mots
    • 1 média
    ...abondamment exploré par les économistes qui en ont même fait, pour certains d'entre eux, le parangon de toute action relevant de leur domaine de spécialité. L'approche néoclassique, qui s'impose à partir des années 1870, fournit les bases d'une telle modélisation de l'action dont l'intelligence est fondée...
  • BANQUES CENTRALES

    • Écrit par Sylvie DIATKINE
    • 6 895 mots
    • 1 média
    ...Depuis 1980, dans un contexte de développement et de libéralisation des marchés financiers internationaux et des innovations financières, de désinflation, la politique monétaire a recherché une « crédibilité » qui a coïncidé avec les idées des « nouveaux classiques » (Robert Lucas, 1972). Il est apparu que...
  • BECKER GARY STANLEY (1930-2014)

    • Écrit par Françoise PICHON-MAMÈRE
    • 1 233 mots

    En 1992, le jury suédois a décerné une fois encore le prix Nobel d'économie à un professeur de l'université de Chicago, un an après la consécration de Ronald Coase, enseignant également dans cette université. Les caractéristiques du lauréat de 1992 sont conformes à celles de ses prédécesseurs. ...

  • BIEN ÉCONOMIQUE

    • Écrit par Marc PÉNIN
    • 1 807 mots
    • 2 médias
    ...d'échange des biens (leur prix) – la valeur d'usage n'étant plus qu'une condition nécessaire à l'existence d'une valeur d'échange. À la fin du xixe siècle, les économistes néo-classiques (Stanley Jevons, Karl Menger, Léon Walras, Alfred Marshall) effectuent un retour très partiel à la conception ancienne...
  • CHOIX PUBLICS ÉCOLE DES ou PUBLIC CHOICE SCHOOL, économie

    • Écrit par Samuel FEREY
    • 1 120 mots

    Née au tournant des années 1960, sous l'influence des travaux d'Anthony Downs, Gordon Tullock et James M. Buchanan (distingué par le prix Nobel d'économie en 1986), l'école des choix publics a profondément renouvelé l'étude des faits politiques. Si ses objets d'étude restent ceux de...

  • COMMERCE INTERNATIONAL - Théories

    • Écrit par Lionel FONTAGNÉ
    • 7 228 mots
    La théorie néoclassique, sur la base de l'apport d'Eli Heckscher et de Bertil Ohlin, va systématiser l'approche en termes d'avantage comparatif en donnant une nouvelle explication aux différences de prix relatifs, les différences de dotations nationales en facteurs de production, et en intégrant le...
  • CONCURRENCE, économie

    • Écrit par Alain BIENAYMÉ
    • 7 242 mots
    La théorie néo-classique, principalement représentée par Léon Walras et Vilfredo Pareto, donna à la fin du xixe siècle l'expression la plus achevée d'une structure de marché qui se situe aux antipodes du monopole. Elle expose une vision strictement individualiste de la société, au point de confondre...
  • COÛTS DE PRODUCTION

    • Écrit par Nicolas COUDERC
    • 1 502 mots
    En général, et c'est l'hypothèse retenue parla théorie économique néo-classique « standard », il existe une taille optimale commune à toutes les entreprises présentes sur un même marché, car ces entreprises sont supposées caractérisées par la même fonction de production. Cela signifie...
  • CRISE DES SUBPRIMES

    • Écrit par Dominique PLIHON
    • 5 458 mots
    • 1 média
    ...d'usines et au rachat d'entreprises, vont vers les pays en développement (y compris les pays émergents) qui représentent 80 p. 100 de la population mondiale. L'un des chefs de file de l'économie néoclassique, le Prix Nobel Robert Lucas a qualifié de « paradoxe » cette contradiction entre les faits et la théorie...
  • DÉPRESSION ÉCONOMIQUE

    • Écrit par Bernard DUCROS
    • 3 173 mots
    Les conclusions dégagées par Keynes et ses disciples ont été remises en causepar une école dite néoclassique. Le maintien d'un équilibre de plein-emploi est en relation avec la flexibilité de trois grandeurs : les taux de salaire monétaires, le niveau général des prix (dont dépendent les taux de...
  • ÉCONOMIE (Définition et nature) - Enseignement de l'économie

    • Écrit par Jean-Marc DANIEL
    • 5 551 mots
    ...avec la nomination d'Alfred Marshall à Cambridge et celle de Francis Ysidro Edgeworth à Oxford. Marshall possède une formation de mathématicien et ses Principes d'économie politique qui paraissent en 1890, malgré un hommage appuyé à David Ricardo, sont dans la ligne de Jevons et de Walras et...
  • ÉCONOMIE SOCIOLOGIE DE L'

    • Écrit par Frédéric LEBARON
    • 4 595 mots
    • 1 média
    ...de remise en cause de la théorie économique dominante, marquée par la querelle des méthodes (Methodenstreit) entre l'école historique allemande et la théorie néoclassique et par le développement d'une économie « marxiste ». Pour les promoteurs d'une économie plus « sociale », la théorie néoclassique...
  • ÉCONOMIE (Histoire de la pensée économique) - Les grands courants

    • Écrit par Jérôme de BOYER
    • 8 689 mots
    • 10 médias
    À partir du dernier quart du xixe siècle, et tout au long du xxe siècle, le courant dit « néo-classique » va progressivement devenir dominant. Si les thèmes de rupture avec les classiques rassemblent les auteurs de ce courant, celui-ci est traversé par de nombreuses écoles qui divergent sur l'analyse...
  • ÉCONOMIE (Histoire de la pensée économique) - Keynésianisme

    • Écrit par Olivier BROSSARD
    • 8 244 mots
    Dans les théories néo-classiques, le taux d'intérêt est la récompense de la frugalité : c'est l'accroissement relatif de consommation dont les épargnants peuvent bénéficier dans le futur, lorsqu'ils acceptent de renoncer à une partie de leur consommation immédiate. Il dépend alors de deux éléments :...
  • ÉCONOMIE MONDIALE - 1991 : une économie convalescente

    • Écrit par Tristan DOELNITZ
    • 8 651 mots
    Il existe une corrélation historique, sur le plan national, entre le taux d'épargne et l'investissement. Les tenants de l'économie néo-classique nient l'influence de ce taux sur la croissance à long terme, qui serait essentiellement liée à l'innovation technologique. En 1991, les...
  • ÉCONOMIE SOCIALE

    • Écrit par Éric BIDET
    • 6 010 mots
    Quant à Walras, même s'il est surtout connu aujourd'hui pour être un des fondateurs de l'analyse néo-classique, sa pensée s’inscrit dans une double rupture : avec la tradition classique, en préconisant l'introduction des mathématiques en économie, et avec une conception libérale de l'économie, en montrant...
  • ENTREPRISE - Théories et représentations

    • Écrit par Gérard CHARREAUX
    • 6 368 mots
    Pour comprendre la justification contractuelle de la firme, il faut, paradoxalement, prendre pour référence le modèle d'équilibre général de la théorie économique néo-classique, au sein duquel la firme, réduite au statut de « firme-point », n'a pas de véritable existence. Dans ce modèle, utile pour comprendre...
  • FOUNDATIONS OF SUPPLY-SIDE ECONOMICS, V.A. Canto, D.H. Joines et A.B. Laffer - Fiche de lecture

    • Écrit par Annie SORIOT
    • 1 154 mots
    • 1 média
    ...Supply-Side Economics étudient les effets macroéconomiques (sur les revenus des facteurs, le marché du travail, la croissance économique) de la fiscalité à partir de la théorie néo-classique « standard » du choix économique : les agents maximisent leur satisfaction en minimisant leurs coûts et modifient...
  • HICKS JOHN RICHARD (1904-1989)

    • Écrit par Christine BARTHET
    • 655 mots

    Économiste britannique, Hicks a mené de front des activités de professeur (à l'université de Manchester jusqu'en 1946, puis, à partir de 1952, au All Souls College à Oxford) et la rédaction de nombreux ouvrages de qualité.

    Dès 1932, il publie La Théorie des salaires (Theory...