NEWTON ISAAC (1642-1727)

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Isaac Newton

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Newton, W. Blake

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Microscope de Hooke

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Edmund Halley

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L'œuvre mathématique

L'intérêt de Newton pour les mathématiques semble s'être éveillé en 1664, à la faveur de lectures telles que la Géométrie de Descartes et l'Arithmétique des infinis de Wallis. Si Barrow eut un rôle stimulant, il faut assurément attribuer l'inspiration décisive pour l'invention du calcul infinitésimal à la lignée de mathématiciens qui va de Descartes à Fermat – et sa méthode des maxima et des minima des courbes –, Pascal, Roberval, Torricelli, Cavalieri, Wallis et Gregory.

En définissant l'élément infiniment petit d'une variable x, s'annulant à la limite, et qu'il nota pour cela o, il développa des règles de différenciation pour une fonction f(x). Il abandonna ensuite le concept d'accroissement discret infiniment petit, o, pour celui de « fluxion » d'une variable, définie comme la vitesse de changement, finie, instantanée, de l'accroissement de la grandeur – ou « fluente » – en fonction d'une variable indépendante (elle correspond à la dérivée).

Le calcul des fluxions permit à Newton de donner des contributions importantes en géométrie analytique. Il l'appliqua à l'étude des courbes par la détermination des tangentes et des courbures, le calcul des minima et des maxima, et à l'intégration des courbes, utilisant des coordonnées cartésiennes aussi bien que polaires. Son Traité de la nature des courbes propose une classification des courbes suivant que leurs équations sont algébriques ou transcendantes, et dénombre, dans sa classification des cubiques selon le nombre de points en lesquels elles sont coupées par une ligne droite, soixante-douze formes possibles (6 autres seront trouvées ultérieurement, portant l'ensemble à 78). L'ouvrage comporte également la théorie des projections des courbes sur un plan à partir d'un point, montrant que la projection conserve le degré de la courbe. On y trouve encore l'étude des courbes planes d'ordre plus élevé que les coniques et les cubiques, leur application à la résolution d'équations de degrés élevés, ainsi que les propriétés des as [...]


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LE CALCUL DES FLUXIONS (I. Newton)

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  • Bernard PIRE
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En octobre 1666, Isaac Newton (1642-1727) écrit Le Calcul des fluxions qui, sans être immédiatement publié, sera déterminant pour le développement du calcul différentiel. Il y définit le concept de fluxions. Newton décrit une particule parcourant une courbe à l'aide de deux quantités : la vitesse horizontale x' et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-calcul-des-fluxions/#i_20323

NEWTON TÉLESCOPE DE

  • Écrit par 
  • James LEQUEUX
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Les lunettes – formées uniquement de lentilles – que Galilée commence à utiliser en 1609 à des fins astronomiques étaient des instruments médiocres, entachés d'aberration chromatique. Les lunettes plus importantes construites ensuite au cours du xviie siècle présentaient le même défaut, et étaient de plus extrêm […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/telescope-de-newton/#i_20323

PHILOSOPHIAE NATURALIS PRINCIPIA MATHEMATICA (I. Newton)

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
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Isaac Newton (1642-1727) expose dans ses Philosophiae naturalis principia mathematica (1687) la mécanique sous une forme logique parfaite. À partir de quelques lois décrivant les forces qui s'exercent sur les astres, il explique un grand nombre de phénomènes célestes. Il justifie les lois de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/philosophiae-naturalis-principia-mathematica/#i_20323

TERRE ÂGE DE LA

  • Écrit par 
  • Pascal RICHET
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Dans le chapitre « Les fossiles, marqueurs du temps »  : […] Pour les chrétiens, l’histoire prenait un nouveau sens de suite ordonnée, et non plus de séquence quasiment aléatoire d’événements. Le changement fut particulièrement bien illustré par la première chronologie « universelle » que l’évêque Eusèbe de Césarée (~265-av. 341) établit par le biais d’habiles rapprochements effectués entre systèmes chronologiques différents : ceux des Romains et des Grecs […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/age-de-la-terre/#i_20323

ASTRONOMIE

  • Écrit par 
  • James LEQUEUX
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Dans le chapitre « La renaissance de l'astronomie »  : […] Au milieu du xiv e  siècle, la pensée grecque commence à éclairer à nouveau l'Occident. Totalement ignorée pendant de nombreux siècles, à l’exception d’Aristote, elle redevient à la mode parmi les intellectuels. On recherche et on traduit les textes anciens, principalement en Italie. La redécouverte de cette civilisation hellénique entraîne une r […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/astronomie/#i_20323

BARROW ISAAC (1630-1677)

  • Écrit par 
  • Universalis
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Mathématicien et théologien anglais qui fut un des précurseurs du calcul infinitésimal. Ordonné ministre anglican en 1668, Isaac Barrow enseigna le grec à l'université de Cambridge (1660-1663) et fut nommé, en 1662, professeur de mathématiques au collège Gresham de Londres. En 1664, il devient professeur de mathématiques à l'université de Cambridge. Parmi les premiers travaux de Barrow, relatifs p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/isaac-barrow/#i_20323

CALCUL INFINITÉSIMAL - Histoire

  • Écrit par 
  • René TATON
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Dans le chapitre « Une mémorable querelle »  : […] Une autre pénible polémique amorcée quelques années plus tôt, reprit, en 1699, entre Leibniz et certains disciples de Newton. Cette discussion tourna bientôt en une déplorable querelle de priorité entre Leibniz et Newton, querelle à laquelle plusieurs autres savants britanniques et continentaux participèrent avec violence. La Royal Society intervint elle-même pour défendre Newton et appuyer les a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/calcul-infinitesimal-histoire/#i_20323

CAUSALITÉ

  • Écrit par 
  • Raymond BOUDON, 
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  • Bertrand SAINT-SERNIN
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Dans le chapitre « Le principe de causalité dans la physique classique »  : […] Schématiquement, c'est la forme de la trajectoire des astres (planètes, Soleil, étoiles) qui est le premier objet de la physique mathématique. Cette description du déplacement des planètes culmine dans l'œuvre de Ptolémée et, quatorze siècles plus tard, de Copernic. L'astronomie ne formule pas d'hypothèse sur la nature des astres ni sur les causes de leur mouvement : elle en étudie la forme et la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/causalite/#i_20323

CHÂTELET MADAME DU (1706-1749)

  • Écrit par 
  • Universalis
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Femme de lettres et de sciences, et mathématicienne française, née le 17 décembre 1706 à Paris, morte le 10 septembre 1749 à Lunéville. Le 12 juin 1725, Gabrielle Émilie Le Tonnelier de Breteuil épouse le marquis Florent Claude du Châtelet, gouverneur de Semur-en-Auxois, dont elle aura trois enfants : Françoise-Gabrielle Pauline (1726-1754), Louis-Marie Florent (1727-1793) et Victor-Esprit (1734- […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/madame-du-chatelet/#i_20323

CLARKE SAMUEL (1675-1729)

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 660 mots

Philosophe et théologien anglais, disciple et ami de Newton, Samuel Clarke joua un rôle important dans la substitution de la physique newtonienne à la physique cartésienne au sein des universités anglaises. Il fut admiré comme prédicateur et il est connu pour ses conférences (les Boyle Lectures , instituées par testament par le physicien Boyle), prononcées à Saint Paul en 170 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/samuel-clarke/#i_20323

COULEURS, histoire de l'art

  • Écrit par 
  • Manlio BRUSATIN
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Dans le chapitre « Techniques et traités au Moyen Âge »  : […] L'introduction des tons de bleu en Occident et les premières indications techniques sur leur fabrication se trouvent dans un recueil de recettes artisanales, les Compositiones ad tingenda musiva ..., manuscrit probablement rédigé à l'époque de Charlemagne, découvert à Lucques et publié seulement au xviii e  siècle à Milan par […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/couleurs-histoire-de-l-art/#i_20323

NAVIGATION MARITIME

  • Écrit par 
  • Michel MOLLAT DU JOURDIN
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Dans le chapitre « Le problème du point à la mer »  : […] Près de trois siècles s'écoulèrent avant que la navigation mi-empirique, mi-scientifique de l'époque des Grandes Découvertes ne fît place à une véritable navigation scientifique. Peu à peu, les progrès des cartes et des instruments, la construction des chronomètres, l'exploration géographique permirent de résoudre le problème lancinant de la position à la mer ( xviii […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/navigation-maritime/#i_20323

EMPIRISME

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  • Edmond ORTIGUES
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Dans le chapitre « Le problème central : induction et hypothèse »  : […] L'empirisme professé au xix e  siècle a certaines caractéristiques qui lui sont propres : l'importance accordée aux méthodes inductives de Stuart Mill et à la psychologie génétique. La notion d'empirisme est alors associée, d'une part, avec la thèse sensualiste qui se propose d'expliquer l'origine des idées à partir de la sensation, d'autre part, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/empirisme/#i_20323

ENLIGHTENMENT

  • Écrit par 
  • Olivier JUILLIARD
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Si l' Enlightenment peut être distingué assez aisément de la « philosophie des Lumières » française, cela se voit, dès l'abord, en ce que l'Enlightenment ne se préoccupe pas de lutter contre l'Église ; de même, l'Aufklärung, à l'origine, n'a pas d'accent antireligieux et se développe, au contraire, partiellement à partir de la pensée luthérienne. En Angleterre, les « Lumière […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/enlightenment/#i_20323

ÉPISTÉMOLOGIE

  • Écrit par 
  • Gilles Gaston GRANGER
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Dans le chapitre « Continuité et discontinuité du devenir de la science »  : […] Pour chacune des positions que nous venons d'esquisser, la notion d'un état de la science historiquement déterminé renvoie en fin de compte au problème de la conception continue ou discontinue de son histoire. Une conception strictement continuiste, qui nierait toute espèce de rupture, ne nous paraît pas tenable au vu des événements eux-mêmes que la chronique scientifique nous fournit à l'état bru […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/epistemologie/#i_20323

ESPACE-TEMPS

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre PROVOST, 
  • Marie-Antoinette TONNELAT
  • , Universalis
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  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Espace et temps absolus »  : […] Dans l'Antiquité, la notion d'espace absolu est liée à la conception hiérarchique d'un Cosmos. La plupart des cosmologies des Anciens supposent l'existence d'un Univers tridimensionnel fini, avec la Terre pour centre. L'espace est alors formé par un ensemble de sphères homocentriques correspondant à chacun des astres errants ; il est fermé par la sphère des fixes. Le mouvement circulaire des astre […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/espace-temps/#i_20323

ÉTHER

  • Écrit par 
  • Marie-Antoinette TONNELAT
  •  • 5 545 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Éther et milieux subtils »  : […] La physique de Descartes suppose que l'Univers plein est constitué par des milieux plus ou moins grossiers. Pour ne laisser aucun vide, des mouvements tourbillonnaires prennent naissance. Quant à la lumière, c'est une pression, une « tendance au mouvement » que transmet le milieu le plus subtil. Celui-ci fait fonction d'un éther immobile et rigide, support d'actions lumineuses instantanées. L'éthe […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ether/#i_20323

EXPLORATION DU SYSTÈME SOLAIRE (notions de base)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 3 511 mots
  •  • 20 médias

Dans le chapitre « Une découverte clé »  : […] En 1687, dans les Philosophiae naturalis principia mathematica, Newton expose la théorie de la gravitation universelle, théorie qui eut un impact scientifique considérable, tout particulièrement en astronomie. Elle mit fin à la recherche du modèle du Monde qui animait l’astronomie depuis l’Antiquité, la force de gravitation permettant de décrire et d’expliquer le mouvement des planètes autour du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/exploration-du-systeme-solaire/#i_20323

GÉODÉSIE

  • Écrit par 
  • Anny CAZENAVE, 
  • Pascal WILLIS
  •  • 7 311 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Historique »  : […] Avec l'astronomie et les mathématiques, la géodésie est une des sciences les plus anciennes. La rotondité de la Terre était considérée comme établie par les scientifiques et les philosophes grecs de l'époque classique, et c'est à Ératosthène, géomètre grec du iii e  siècle avant J.-C., que l'on doit les premières tentatives de mesure des dimension […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/geodesie/#i_20323

OBSERVATION ASTRONOMIQUE

  • Écrit par 
  • Marc LACHIÈZE-REY
  •  • 1 839 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « La révolution optique »  : […] L'observation astronomique a pris un cours différent quand Galilée (avec quelques-uns de ses contemporains) a braqué une lunette – alors qualifiée d'astronomique – sur le ciel en 1609 . Constituée d'un assemblage de lentilles, la lunette fait converger sur l'oculaire les rayons lumineux émis par l'astre observé. L'effet est double : l'image est agrandie, ce qui permet d'observer davantage de détai […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/observation-astronomique/#i_20323

HALLEY ÉTABLIT LA PÉRIODICITÉ DES COMÈTES

  • Écrit par 
  • James LEQUEUX
  •  • 337 mots
  •  • 1 média

Jusqu'à la fin du xvii e  siècle, on ne sait pratiquement rien des comètes, bien que Tycho Brahe ait démontré que ces objets n'appartiennent pas à l'atmosphère terrestre. On soupçonne cependant qu'elles peuvent venir de très loin, sur des orbites paraboliques. Newton, interprétant ces orbites dans le cadre de sa théorie de la gravitation, montre […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/halley-etablit-la-periodicite-des-cometes/#i_20323

HASARD & NÉCESSITÉ

  • Écrit par 
  • Ilya PRIGOGINE, 
  • Isabelle STENGERS
  • , Universalis
  •  • 9 586 mots

Dans le chapitre «  Retour aux origines »  : […] « Je ne forge pas d'hypothèses », a répondu Newton à ceux qui lui demandaient comment une force pouvait agir à distance. Cette phrase n'annonce pas vraiment la conception d'une science purement positive, mais elle exprime plutôt le constat que le monde, au sens de Newton, ne constitue pas un système déterministe, régi par des lois. Pour lui, il est possible de mesurer les effets observables des f […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hasard-et-necessite/#i_20323

HIPPARQUE DÉCOUVRE LA PRÉCESSION DES ÉQUINOXES

  • Écrit par 
  • James LEQUEUX
  •  • 239 mots

Hipparque de Nicée (ou Hipparque de Rhodes, premier quart du ii e  siècle-après 127 avant J.-C.) est sans conteste le plus grand astronome de l'Antiquité. Parmi ses nombreuses découvertes, la plus importante est celle de la précession des équinoxes (déjà entrevue par les Chaldéens), c'est-à-dire de la dérive lente – d'est en ouest par rapport aux […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hipparque-decouvre-la-precession-des-equinoxes/#i_20323

HOOKE ROBERT (1635-1703)

  • Écrit par 
  • Jacqueline BROSSOLLET
  •  • 764 mots
  •  • 3 médias

Savant anglais qui fut l'un des esprits les plus féconds du xvii e siècle. Élève à Oxford, Robert Hooke attire, par sa remarquable dextérité et son esprit inventif, l'attention de Robert Boyle qui l'engage comme assistant dans son laboratoire (1655) et avec lequel il construit sa machine pneumatique. Cette machine permit à Boyle d'effectuer des e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/robert-hooke/#i_20323

INTERACTIONS (physique) - Interaction gravitationnelle

  • Écrit par 
  • Alain KARASIEWICZ, 
  • Marie-Antoinette TONNELAT
  •  • 1 962 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre «  La théorie de Newton »  : […] Après des siècles de débats et de mesures, une synthèse décisive de ce qui constitue la notion de gravitation est exposée dans les Principia (1687) d'Isaac Newton. Elle a son origine dans la comparaison des forces de pesanteur en différents points de la Terre et dans l'observation du mouvement de la Lune (fig. 1 ). Newton suppose que celle-ci « tombe » sur la Terre suivant […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/interactions-physique-interaction-gravitationnelle/#i_20323

INTERACTIONS (physique) - Unification des forces

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 1 612 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « L'unification newtonienne »  : […] C'est vers 1680 qu'Isaac Newton affirme que la pesanteur et le mouvement des planètes sont deux manifestations d'une unique force. Cette unification de la gravité terrestre et de la gravité céleste dépasse la simple reconnaissance que les lois de la physique s'appliquent aussi bien à notre monde sublunaire qu'au reste de l'Univers, comme Galilée l'avait démontré en expliquant la formation des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/interactions-physique-unification-des-forces/#i_20323

LEIBNIZ : CALCUL DIFFÉRENTIEL

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 214 mots
  •  • 1 média

Gottfried Wilhelm Leibniz (1646-1716) publie en 1684 les détails de son calcul différentiel dans son traité Nova methodus pro maximis et minimis, itemque tangentibus . Il y reprend ses découvertes antérieures. Il avait introduit la notation moderne d'une intégrale dès 1675, calculé les dérivées des fonctions usuelles en 1676 et démontré les règles de dérivation des produits, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/leibniz-calcul-differentiel/#i_20323

LIMITE NOTION DE

  • Écrit par 
  • Christian HOUZEL
  •  • 1 194 mots

La notion de limite fait son apparition dans un ouvrage du mathématicien anglais B. Robins intitulé A Discourse Concerning the Nature and Certainty of Sir Isaac Newton's Method of Fluxions and Prime and Ultimate Ratios (1735) ; c'est une réponse aux critiques formulées par le philosophe G. Berkeley à l'encontre du calcul infinitésimal dans son célèbre pamphlet […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/notion-de-limite/#i_20323

LUMIÈRES

  • Écrit par 
  • Jean Marie GOULEMOT
  •  • 7 857 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le modèle newtonien »  : […] Éloignée de la théologie et de la métaphysique, la philosophie des Lumières se donne naturellement comme objets le monde et l'homme. Pour le monde, on substitue à la vision cartésienne le modèle newtonien des Philosophiae naturalis principia mathematica (1687). Du coup, on cesse de s'interroger sur le pourquoi des choses : seul importe leur comment, immédiatement mesurable. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lumieres/#i_20323

MACLAURIN COLIN (1698-1746)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 520 mots

Mathématicien écossais, né à Kilmodan, qui a développé et poursuivi l'œuvre de sir Isaac Newton en analyse, en géométrie et en mécanique. Enfant prodige, Colin Maclaurin entra à l'université de Glasgow à l'âge de onze ans. À dix-neuf ans, il fut élu professeur de mathématiques au collège de Marischal, à Aberdeen, et fut élu deux ans plus tard membre de la Royal Society of London. C'est à cette épo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/colin-maclaurin/#i_20323

MASSE (notions de base)

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 1 654 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La masse inerte et la masse grave »  : […] Johannes Kepler semble avoir été le premier à développer la notion d'inertie liée à l'idée d'opposition au mouvement et à la vitesse acquise par un corps céleste soumis à une force ; il associait ce concept d'inertie à la quantité de matière contenue dans un volume donné, entretenant la confusion entre masse et densité. Le concept sera défini clairement par Isaac Newton, qui attachera à tout corp […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/masse/#i_20323

MATIÈRE

  • Écrit par 
  • Jacques GUILLERME, 
  • Hélène VÉRIN
  •  • 10 672 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Inertie et attraction ; les aventures de la quantification »  : […] En tout état de cause, la nouvelle physique, pour être entendue, devait se déclarer fidèle à l'ontologie traditionnelle, c'est-à-dire admettre que tout est substance et attribut ; par voie de conséquence, elle excluait le vide, au sens de principe métaphysique, et de surcroît refusait à la matière toute activité intrinsèque ; elle déniait, a fortiori, toute action à distance excédant la seule forc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/matiere/#i_20323

MAUPERTUIS PIERRE LOUIS MOREAU DE (1698-1759)

  • Écrit par 
  • Jean-Robert ARMOGATHE
  •  • 421 mots
  •  • 1 média

Mathématicien français. Né à Saint-Malo, d'origine bourgeoise, Maupertuis suit à Paris les cours de mathématiques de Le Blond et de Guisnée ; très vite, il fait partie du cercle de La Motte-Houdard, ce qui lui permet d'être reçu, à vingt-cinq ans, adjoint géomètre à l'Académie des sciences. Ses voyages en Angleterre et à Bâle lui font connaître les grands mathématiciens du temps (les Bernoulli, à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maupertuis-pierre-louis-moreau-de/#i_20323

MÉCANIQUE - Histoire de la mécanique

  • Écrit par 
  • Pierre COSTABEL
  •  • 6 180 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « De Galilée à Newton »  : […] Dans l'histoire de la mécanique, c'est incontestablement le grand ouvrage de Galilée, Discours et démonstrations mathématiques concernant deux sciences nouvelles ( Discorsi e dimostrazioni matematiche intorno a due nuove scienze attenanti alla meccanica ed i movimenti locali , Leyde, 1638), qui ouvre une ère elle aussi nouvelle. Si le titre même mentionn […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mecanique-histoire-de-la-mecanique/#i_20323

MÉCANISME, philosophie

  • Écrit par 
  • Joseph BEAUDE
  •  • 5 205 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Les développements de la science »  : […] L'importance du mécanisme dans l'histoire de la pensée est considérable ; grâce à lui, s'est ouverte l'ère de la science classique. Mais l'influence des premiers mécanistes est beaucoup moins due aux résultats qu'ils ont obtenus dans les disciplines scientifiques particulières qu'au changement de mentalité qu'ils ont provoqué ou, pour mieux dire, à la nouvelle appréhension du réel que leur œuvre a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mecanisme-philosophie/#i_20323

MÉTHODE

  • Écrit par 
  • Jean LARGEAULT
  •  • 9 011 mots

Dans le chapitre « Considérations historiques »  : […] Ce n'est pas un hasard que l'invention et les premiers développements de l' algèbre coïncident avec le renouveau de l'idée de méthode : à l'origine, l'algèbre se présente comme un système de règles opératoires qui prescrivent comment transformer des symboles indépendamment de leur interprétation. Elle possède donc le caractère essentiel d'une méthode, pouvoir s'appliquer à un nombre indéfini de si […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/methode/#i_20323

MOIVRE ABRAHAM DE (1667-1754)

  • Écrit par 
  • Jacques MEYER
  •  • 213 mots

Mathématicien né en France, à Vitry-le-François, et mort à Londres. Abraham de Moivre devint anglais par suite de l'émigration de sa famille à Londres après la révocation de l'édit de Nantes. C'est à la lecture des Principia de Newton qu'il commença à s'intéresser aux mathématiques ; et il gagna sa vie en donnant des leçons en cette matière. Il fut reçu membre de la Royal So […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/abraham-de-moivre/#i_20323

MOUVEMENT

  • Écrit par 
  • Françoise BALIBAR
  •  • 6 897 mots

Dans le chapitre « Newton ou comment fonder une dynamique compatible avec la cinématique »  : […] Pour nécessaire qu'elle ait été historiquement, l'introduction de la cinématique n'est qu'une étape dans le développement de la conception moderne du mouvement. Une fois la « nature du mouvement » établie, restait à expliquer les phénomènes correspondants à partir de leurs causes ; autrement dit, restait à édifier une dynamique sur les ruines de celle de l'École. À vrai dire, ce n'était pas là la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mouvement/#i_20323

NUMÉRIQUE CALCUL

  • Écrit par 
  • Jean-Louis OVAERT
  •  • 5 702 mots

Dans le chapitre « Interpolation des fonctions »  : […] Comme nous l'avons signalé, l'interpolation linéaire était déjà utilisée par l'école d'Alexandrie. C'est Briggs qui systématisa l'emploi de l'interpolation pour l'établissement des tables de logarithmes et des tables trigonométriques, via le calcul des différences finies. Gregory et Newton étendirent le calcul des différences finies aux fonctions quelconques. Newton distingue le cas des pas con […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/calcul-numerique/#i_20323

OCÉANOGRAPHIE

  • Écrit par 
  • Patrick GEISTDOERFER
  •  • 10 070 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « Vers une connaissance scientifique de l’océan mondial »  : […] Les avancées dans le domaine de l’océanographie sont non seulement corrélées à celles de l’ensemble des sciences, mais aussi aux progrès apportés aux navires et à la navigation. Au x iii e  siècle, l’utilisation de la boussole, du gouvernail d’étambot et de la voile carrée ouvre le domaine de la haute mer aux navigations […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/oceanographie/#i_20323

ONDES GRAVITATIONNELLES

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 6 832 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Genèse de la relativité générale et principes »  : […] Après avoir proposé en 1905 la relativité restreinte, une nouvelle cinématique permettant de décrire de façon cohérente les phénomènes physiques qui mettent en jeu des vitesses proches de celle de la lumière, Albert Einstein entreprit de généraliser le principe de relativité qui la sous-tend et en déduisit en 1915 une nouvelle théorie de la gravitation fondée sur une diffic […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ondes-gravitationnelles/#i_20323

OPPOSITION CONCEPT D'

  • Écrit par 
  • Émile JALLEY
  •  • 18 813 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Kant »  : […] Kant a introduit, à l'état de thème philosophique explicite, le concept d'opposition polaire, de couples de contraires contrastés. Cette innovation apparaît tout d'abord dans le cadre de sa réflexion critique sur les principes de la physique newtonienne ( Histoire générale de la nature et théorie du ciel , 1755). Elle s'enrichit ultérieurement par extension à d'autres champs […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/concept-d-opposition/#i_20323

SCIENCES - Science et philosophie

  • Écrit par 
  • Alain BOUTOT
  •  • 17 642 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Le souci de l'intelligibilité »  : […] On peut assigner, avec René Thom, deux buts fondamentaux à la science : l' action ou la connaissance. « S'il est légitime de considérer la totalité des activités scientifiques comme un continuum, dit le mathématicien, il n'en demeure pas moins que ce continuum a pour ainsi dire deux pôles. Un pôle regarde la connaissance pure : comprendre le réel, tel est, en ce point le but fondamental de la scie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sciences-science-et-philosophie/#i_20323

SCIENCES - Science et christianisme

  • Écrit par 
  • Jacques ROGER
  •  • 4 110 mots

Dans le chapitre « De Copernic à Newton »  : […] À partir du xv e  siècle, l'humanisme puis la Renaissance bouleversèrent le paysage intellectuel européen. Il y eut, certes, un néopaganisme et une philosophie panthéiste très éloignés de la pensée chrétienne. Mais la rupture avec la scolastique médiévale se fit surtout au nom d'une nouvelle sensibilité religieuse et de la philosophie platonici […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sciences-science-et-christianisme/#i_20323

SPECTROSCOPIE

  • Écrit par 
  • Michel de SAINT SIMON
  •  • 5 066 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre «  Historique »  : […] Isaac Newton est le fondateur de la spectroscopie. Il a été le premier à comprendre que l'étalement des couleurs par le prisme est lié à la nature intrinsèque de la lumière et n'est pas inhérente au prisme (1666). En adjoignant au prisme un trou d'entrée pour mieux définir la source et un dispositif de focalisation, il a construit le premier spectroscope. Le domaine de la lumière visible, alors […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/spectroscopie/#i_20323

STERLING LIVRE

  • Écrit par 
  • Sophie BRANA, 
  • Dominique LACOUE-LABARTHE
  •  • 7 210 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « La frappe de l'or »  : […] En 1489, Henri VII fait frapper le sovereign (souverain) au cours de 20 shillings (s.) ou une livre (£), la plus célèbre et la plus lourde des pièces d'or. Dans l'usage, cette pièce fait prime par sa qualité et elle est reçue pour une guinée, une unité de valeur supérieure dans les paiements dépourvue de pièce correspondante. Implicitement, les deux un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/livre-sterling/#i_20323

TERRE - La planète Terre

  • Écrit par 
  • Jean AUBOUIN, 
  • Jean KOVALEVSKY, 
  • Evry SCHATZMAN
  •  • 12 049 mots
  •  • 12 médias

Dans le chapitre « L'ellipsoïde terrestre »  : […] Une grande controverse s'engagea alors qui allait opposer, pendant quelques décennies, les deux plus anciennes académies du monde, l'Académie des sciences de Paris, sous l'égide de la dynastie des trois Cassini, réalisateurs de la carte de France, et la Royal Society de Londres, sous l'égide de Newton. Au vu des résultats de l'abbé Picard, la méridienne Paris-Amiens fut étendue à la méridienne Dun […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/terre-la-planete-terre/#i_20323

THÉORIE, sciences

  • Écrit par 
  • Jean-Paul THOMAS
  •  • 1 785 mots

Dans le chapitre « Les caractères principaux d'une théorie scientifique »  : […] L'œuvre maîtresse de Newton, les Philosophiae naturalis principia mathematica , publiée à Londres en 1687, présente de manière exemplaire les traits essentiels d'une théorie physique. En premier lieu, cette théorie a des vertus synthétiques. Elle apporte une vision d'ensemble d'un vaste champ du savoir et rassemble de nombreuses lois naturelles. Elle réunit la nouvelle dynam […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theorie-sciences/#i_20323

THÉORIE DES COULEURS, Johann Wolfgang von Goethe - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Christian HELMREICH
  •  • 963 mots
  •  • 1 média

De la Théorie des couleurs ( Farbenlehre ) que Goethe (1749-1832) publie en 1810, résultat de vingt années d'efforts assidus, on n'a souvent retenu que l'extravagante croisade anti-newtonienne. Dans la Préface de son ouvrage, Goethe décrit le corps de doctrine de Newton ( Opticks , 1704) et de ses « apôtres » comme une Bastille mal […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theorie-des-couleurs/#i_20323

THERMODYNAMIQUE - Histoire

  • Écrit par 
  • Arthur BIREMBAUT
  •  • 8 830 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « L'analyse de Joseph Fourier »  : […] La propagation de la chaleur dans les solides avait attiré l'attention de Newton. Ayant enfoncé une tige prismatique de fer dans un brasier, il avait observé que l'extrémité libre de la tige était l'objet d'une perte de chaleur proportionnelle à la chaleur reçue et il en avait déduit la première idée d'un pyromètre ( Philosophical Transactions , 1701). L'invention de Newton c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/thermodynamique-histoire/#i_20323

TROUS NOIRS

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre LUMINET
  •  • 12 631 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « Qu’est-ce qu’un trou noir ?  »  : […] L'existence d’astres invisibles, appelés depuis 1968 « trous noirs », a été imaginée dès la fin du xviii e  siècle par le Britannique John Michell (1724-1793) et par le Français Pierre Simon de Laplace (1749-1827) dans le cadre de la théorie de la gravitation universelle d’Isaac Newton (1642-1727). Par quelques calculs simples fondés sur la vites […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/trous-noirs/#i_20323

VOLTAIRE

  • Écrit par 
  • Jean Marie GOULEMOT
  •  • 5 181 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Formes du militantisme philosophique »  : […] Il est inexact de distinguer un Voltaire écrivain pratiquant les grands genres et un Voltaire philosophe militant, utilisant les genres secondaires ou les inventant pour en découdre avec ses ennemis. Voltaire a fréquenté dès sa jeunesse la société libertine du Temple. Son apprentissage philosophique fut très tôt achevé, comme le prouvent La Henriade qui chante la tolérance c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/voltaire/#i_20323

WALLIS JOHN (1616-1703)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 558 mots

Mathématicien anglais né le 23 novembre 1616 à Ashford (Kent) et mort le 28 octobre 1703 à Oxford, Wallis est un des plus illustres précurseurs d'Isaac Newton. En 1632, il entre au collège Emmanuel de Cambridge, où il se distingue dans de nombreux domaines. Environ huit ans plus tard, il obtient une bourse au Queens' College, Cambridge. Il est ordonné prêtre en 1640 et, peu de temps après, montre […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/john-wallis/#i_20323

Voir aussi

Pour citer l’article

Michel PATY, « NEWTON ISAAC - (1642-1727) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 16 novembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/isaac-newton/