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FORME, esthétique

Articles

  • L'INFORME, MODE D'EMPLOI (exposition)

    • Écrit par Jean-François POIRIER
    • 1 557 mots

    Organiser une exposition sur l'informe comme celle qui a été proposée par Yve-Alain Bois et Rosalind Krauss au Centre Georges-Pompidou, du 22 mai au 26 août 1996, était une entreprise audacieuse, risquée. Le risque était bien sûr de toucher à la forme en art : sans elle, l'art se trouve plongé dans...

  • ABSTRAIT ART

    • Écrit par Denys RIOUT
    • 6 716 mots
    • 2 médias
    ...pensée en acte, incarnée dans un médium spécifique. C'est pourquoi il ne saurait être question de démontrer sa signification. Toujours immanente à sa forme, celle-ci affecte l'émotion et ne peut être pleinement saisie que dans l'intuition d'un rapport aux qualités sensibles de l'œuvre. Ce...
  • ANAMORPHOSES OU THAUMATURGUS OPTICUS - LES PERSPECTIVES DÉPRAVÉES, Jurgis Baltrušaitis - Fiche de lecture

    • Écrit par Annamaria DUCCI
    • 1 387 mots
    ...reconstruction de l'espace et de la réalité, elle peut engendrer également la représentation d'images fausses qui ne sont que les fantômes du monde réel. Le mot « anamorphose » (apparu au xviie siècle) signifie littéralement une « forme qui revient », car il désigne précisément une inversion de perspective...
  • ARCHITECTURE & MUSIQUE

    • Écrit par Daniel CHARLES
    • 7 426 mots
    • 1 média
    ...– mais qui n'est pas sans analogie avec celle de l'architecture « pure ». Ce qu'exprime parfaitement Étienne Gilson dans Matières et formes (1964) : « Les rapports géométriques entre les formes des volumes construits dans l'espace ont leur sens complet en eux-mêmes ; comme les rapports...
  • ART (Le discours sur l'art) - L'histoire de l'art

    • Écrit par André CHASTEL
    • 4 725 mots
    • 1 média
    ...ces orientations et soucieux de les faire converger en une enquête cohérente, Focillon, dans la Vie des formes(Paris, 1934), rappelait éloquemment que « l'œuvre d'art n'existe qu'en tant que forme », mais que, d'autre part, la forme tend toujours à signifier autre chose et plus qu'elle-même. Il se trouvait...
  • BALTRUŠAITIS JURGIS (1903-1988)

    • Écrit par Gilbert LASCAULT
    • 2 176 mots

    Avec Henri Focillon (qui fut son maître et son ami), avec Erwin Panofsky et quelques rares autres, Jurgis Baltrušaitis est certainement l'un des cinq ou six historiens d'art qui marquèrent le xxe siècle. Né en 1903, fils d'un grand poète et diplomate lituanien proche de Gordon Craig, ayant...

  • BLOSSFELDT KARL (1865-1932)

    • Écrit par Universalis, Jean-François POIRIER
    • 1 265 mots
    ...année où il entame, à la demande de son professeur Moritz Meurer, une carrière professorale à l'école attachée au musée des Arts décoratifs de Berlin, il participe à une collecte des formes végétales typiques du monde méditerranéen. Ses investigations le conduiront principalement en Italie mais aussi...
  • CENSURE (art)

    • Écrit par Julie VERLAINE
    • 2 631 mots
    • 4 médias
    La forme devient en soi une question de morale, lorsque les audaces formelles des avant-gardes les amènent à bouleverser les codes de la représentation sculptée et peinte. C'est ce qu'expérimente Auguste Rodin avec son Balzac, refusé en 1898 par la Société des gens de lettres qui n'y voit...
  • COULEURS, histoire de l'art

    • Écrit par Manlio BRUSATIN
    • 10 328 mots
    • 2 médias
    Cette tendance à juger la couleur comme un attribut de la forme est exactement l'inverse de ce qui se produit dans les formes « primitives » du regard (enfants, peuples primitifs) qui ne comprennent la forme qu'en fonction de la couleur. Cette évolution semble confirmée par les expériences liées à la...
  • ESPACE, architecture et esthétique

    • Écrit par Françoise CHOAY, Universalis, Jean GUIRAUD
    • 12 347 mots
    • 4 médias
    ...conduction. Si, chez Mondrian ou Vasarely, l'élasticité fait place à la rupture, des déformations continues aux antagonismes polaires, ce sont toutefois les mêmes polyvalences, là progressives, ici instantanées.La forme n'y renvoie pas davantage à elle-même, n'allant qu'à déclencher des relations.
  • ESTHÉTIQUE - Esthétique et philosophie

    • Écrit par Mikel DUFRENNE
    • 7 366 mots
    ...thèmes propres à une constellation psychologique singulière, ainsi dans l'analyse thématique de J.-P. Richard ou l'exégèse psychanalytique de Mauron. La région ontologique où se situent les arts visuels n'est pas celle du discours mais de la forme ou, d'après Francastel, de la figure. Il y a une réalité...
  • ETHNOLOGIE - Ethno-esthétique

    • Écrit par Lucien STÉPHAN
    • 3 093 mots
    ...seulement la religion qui intégrerait ce que, par une abstraction arbitraire, nous appelons art. Le fonctionnalisme pose en hypothèse la détermination de la forme par la fonction. Entre la forme et les conditions dont elle dépend, la fonction entend établir une relation de conditions à conséquence. À la limite,...
  • FIGURATION, paléolithique et néolithique

    • Écrit par Jean-Paul DEMOULE
    • 4 571 mots
    • 6 médias

    La représentation – ou ce que nous appelons aussi l’« art figuratif » – n’est apparue dans l’histoire de l’humanité qu’avec Homo sapiens, l’homme « anatomiquement moderne », c’est-à-dire nous-mêmes. Mais la manifestation d’un sens esthétique peut être datée de...

  • FOCILLON HENRI (1881-1943)

    • Écrit par Louis GRODECKI
    • 1 852 mots
    ...d'interprétation « formaliste » de l'art et de son histoire (N. Worobiow). En effet, pour Focillon, le caractère essentiel de l'œuvre d'art est qu'elle a une forme, et que sa principale signification est formelle ; elle n'est pas signe (quoiqu'elle puisse être légitimement interprétée comme tel), mais réalité,...
  • GIACOMELLI MARIO (1925-2000)

    • Écrit par Elvire PEREGO
    • 847 mots
    • 1 média

    Né le 1er août 1925 à Senigallia en Italie, un petit village de la riviera des Marches qu'il n'a jamais voulu quitter, Mario Giacomelli a été marqué par la mort de son père en 1934, et par la vie laborieuse de sa mère qui, pour élever ses trois enfants, devint blanchisseuse dans un hospice. Dès 1938,...

  • INFORMEL ART

    • Écrit par Hubert DAMISCH
    • 3 496 mots
    ...», c'est d'abord une certaine conception du tableau comme reflet, répétition d'une réalité ou d'un modèle, d'une esquisse même, préalablement donnés.L'informel récuse en principe toute forme de représentation aussi bien que d'imitation, de vraisemblance : et si une image apparaît au terme du procès...
  • INTERPRÉTATION MUSICALE

    • Écrit par Alain PÂRIS, Jacqueline PILON
    • 7 438 mots
    • 8 médias
    ...dépassement de l'instant, se situe l'esthétique de l'interprétation d'un penseur comme Luigi Pareyson, ou l'herméneutique d'un Hans-Georg Gadamer. Selon Pareyson, l'interprétation est la condition de la survie de l'œuvre en tant que forme ; mais une forme n'est rien hors de l'infinité...
  • KEMP MARTIN (1942- )

    • Écrit par Francesco PANESE
    • 2 047 mots
    En sillonnant les chemins entre art et science, dans ses articles pour la revue Nature notamment, Martin Kemp explore de surprenantes parentés entre des répertoires de formes exploités par les artistes et les chercheurs. Mais plutôt que de se demander qui de l'art ou de la science influence l'autre,...
  • MATIÈRE/ESPRIT (notions de base)

    • Écrit par Philippe GRANAROLO
    • 3 374 mots
    ...construction destiné aux charpentes. En français comme dans les autres langues européennes, il renvoie donc à l’idée d’un substrat auquel un artisan donne uneforme. C’est seulement avec les métaphysiciens que le mot prend le sens d’une réalité extérieure à la pensée et indépendante d’elle.
  • MIES VAN DER ROHE LUDWIG (1886-1969)

    • Écrit par Pierre GRANVEAUD
    • 2 142 mots
    • 2 médias
    ...dans ses thèses publiées, en mai 1923, dans le premier numéro de G, revue à laquelle il collabore. Ce qui n'est nullement rejeter l'idée de forme ; en 1927, il écrit au docteur Rizler : « Je ne m'oppose pas à la forme, mais seulement à la forme comme but. » Celle-ci ne peut être que le résultat...
  • MINIMAL ET CONCEPTUEL ART

    • Écrit par Jacinto LAGEIRA, Catherine MILLET, Erik VERHAGEN
    • 6 325 mots
    ...étaient habitués. En effet, les minimalistes proposaient des catégories radicalement nouvelles fondées sur des principes communs liés à la répétition d'une forme abstraite et géométrique, tout en sauvegardant la relation immanente du spectateur aux œuvres. Pour tous les minimalistes, ces dernières fonctionnent...