TISSUS ANIMAUX

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Techniques histologiques

La connaissance des tissus repose essentiellement sur les moyens optiques qui permettent de les examiner et sur un certain nombre de traitements qui leur sont appliqués au préalable. Ces traitements préparatoires, ou techniques histologiques, ont pour effet de rendre possible l'observation microscopique et sont utilisés en vue de l'étude morphologique et fonctionnelle des éléments du tissu, ce qui implique, outre la recherche descriptive, l'identification de constituants chimiques et la connaissance de la cinétique cellulaire.

Le principe et la suite des traitements auxquels sont soumis les tissus varient peu. Il s'agit presque toujours de conserver ces derniers dans un état aussi proche que possible de l'état vivant (fixation), de préparer des échantillons dont l'épaisseur soit compatible avec les conditions d'examen (coupes, frottis) et, enfin, d'introduire des contrastes entre les cellules ou les organites cellulaires, contrastes qui n'existent pas naturellement et sans lesquels l'observation est impossible (coloration). Étant donné le caractère préparatoire de ces manœuvres, les techniques, bien que régies par des principes identiques, sont conditionnées par le type de microscope utilisé ; ainsi le renforcement de contrastes est obtenu par des colorants si le tissu doit être observé au microscope photonique, par des métaux lourds s'il doit être observé au microscope électronique. Les techniques diffèrent aussi, de façon très sensible, selon le but de recherche poursuivi, et qui peut nécessiter la détection de certains composés chimiques (histochimie), de certaines enzymes (histoenzymologie) ou de radioéléments préalablement introduits (histoautoradiographie).

Par ailleurs, des appareils de plus en plus perfectionnés ou obéissant à des principes nouveaux deviennent courants dans les laboratoires d'histologie, car « les méthodes qui font appel à des techniques physiques ne cessent de gagner en importance » (L. Lison). Certains de ces appareils, comme le microscope à contraste interférentiel, sont de c [...]


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Écrit par :

  • : professeur émérite à la faculté de médecine Pitié-Salpêtrière, université de Paris-VI-Pierre-et-Marie-Curie
  • : professeur à l'université de Paris-VI-Pierre-Marie-Curie

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FRACTURE, médecine

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GREFFES

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HISTOLOGIE

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Bien que le mot histologie (étymologiquement, science des tissus, du grec histos  : « tissu », et logos  : « science ») n'ait été créé qu'en 1821 (par Heusinger, en Allemagne), on considère habituellement – et à juste titre – que le concept morphologique, fonctionnel et pathologique de tissu a été fondé par Bichat (1771-1802), sans le recours au microsc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/histologie/#i_16297

HORMONES

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KÉRATINE

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  • Geneviève DI COSTANZO
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Caractéristique des téguments, la kératine est une scléroprotéine largement représentée dans le règne animal, surtout chez les vertébrés, remarquable par sa grande insolubilité, sa résistance aux enzymes protéolytiques et par sa haute teneur en cystine. Les structures organiques constituées par la kératine sont, en général, des tissus morts qui conservent peu de traces de leur origine cellulaire ; […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/keratine/#i_16297

MAMMAIRE GLANDE

  • Écrit par 
  • Didier LAVERGNE
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Caractéristique des mammifères, la glande mammaire sécrète le lait indispensable à la nutrition des jeunes. Elle se développe à partir de deux crêtes embryonnaires épiblastiques qui s'étendent ventralement de la région axillaire à l'aine. Chez l'homme, cette crête se résorbe ensuite, sauf dans la région pectorale où elle donne naissance à des bourgeons ectodermiques qui se creusent en canaux et en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/glande-mammaire/#i_16297

MATRICE INTERCELLULAIRE ou MATRICE EXTRACELLULAIRE

  • Écrit par 
  • Jacqueline LABAT-ROBERT, 
  • Ladislas ROBERT
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  •  • 6 médias

La matrice intercellulaire est une substance qui se trouve chez les animaux pluricellulaires dans les espaces intercellulaires, et les tissus riches en matrice ont été désignés comme «  tissus conjonctifs ». Cette matrice est composée de quatre familles de macromolécules, les collagènes et l' élastine formant une trame de protéines fibreuses, dont les interstices sont remplis par les protéoglycann […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/matrice-intercellulaire-matrice-extracellulaire/#i_16297

NERVEUX (SYSTÈME) - Le tissu nerveux

  • Écrit par 
  • Jacques TAXI
  •  • 3 859 mots
  •  • 7 médias

De toutes les cellules formant chez les Vertébrés l'ébauche neurectoblastique du système nerveux (cf.  développement [biologie]), une partie seulement donne des cellules nerveuses proprement dites, ou neurones. Les autres donneront les cellules de la névroglie , satellites des neurones. Il est évident que la définition du neur […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nerveux-systeme-le-tissu-nerveux/#i_16297

ORGANISATION DISCONTINUE DU TISSU NERVEUX

  • Écrit par 
  • Pascal DURIS
  •  • 249 mots

Les éléments qui composent le tissu nerveux sont-ils en continuité ou seulement en contiguïté ? La question oppose, à la fin du xix e  siècle, les « réticulistes », partisans d'un tissu nerveux constitué de cellules anastomosées par leurs dendrites et leurs axones en de véritables réseaux continus, et les « neuronistes », pour qui chaque cellule n […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/organisation-discontinue-du-tissu-nerveux/#i_16297

OS

  • Écrit par 
  • Jean-Paul CAMUS, 
  • Armand de RICQLÈS
  • , Universalis
  •  • 15 852 mots
  •  • 7 médias

Seuls constituants du corps des vertébrés qui soient normalement préservés après la mort grâce à leur minéralisation élevée, les tissus du squelette (os, dents, cartilages) ont été longtemps considérés comme formant la charpente inerte de l'organisme. Toute l'évolution de la biologie s'inscrit en faux contre cette manière de voir superficielle. Actuellement, le squelette apparaît au contraire for […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/os/#i_16297

PALÉOHISTOLOGIE

  • Écrit par 
  • Delphine ANGST
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Si l’histologie est l’étude des tissus biologiques actuels, par extension la paléohistologie correspond à celle des tissus biologiques fossiles. Pour des raisons de préservation, cette discipline s’appuie le plus souvent sur l’étude des os, des dents et des coquilles d’œufs. En effet, ces structures sont celles qui se fossilisent le mieux et dont seule la phase inorganique (minérale) est préservé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/paleohistologie/#i_16297

PEAU

  • Écrit par 
  • Louis DUBERTRET
  •  • 8 222 mots
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La peau est un organe à multiples facettes. C'est un organe frontière essentiel à la protection du corps face aux agressions de l'environnement ; c'est un organe de contact sensoriel et d'échanges thermiques, hydriques, essentiels au maintien de l'homéostasie. Il participe à la communication sociale ; c'est un organe miroir au niveau duquel se manifestent non seulement la plupart des maladies inte […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/peau/#i_16297

SCHWANN THEODOR (1810-1882)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 350 mots

Physiologiste allemand qu'on peut considérer comme l'un des fondateurs de l'histologie moderne. On lui doit en effet la définition de la cellule comme unité de base du vivant, tant végétal qu'animal. Après avoir étudié la médecine à Berlin, il assiste le physiologiste Johannes Peter Müller (1834-1838). En 1836, alors qu'il étudie les processus digestifs, Schwann isole une substance responsable d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theodor-schwann/#i_16297

SQUELETTE

  • Écrit par 
  • Yves FRANÇOIS, 
  • Armand de RICQLÈS
  • , Universalis
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THÉRAPEUTIQUE - Thérapies substitutives et régénératives

  • Écrit par 
  • Didier HOUSSIN
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Dans le chapitre « Les grandes étapes »  : […] Les organes, masses fonctionnantes vitales pour l'organisme, qu'il s'agisse du rein, du foie, du cœur, du poumon, du pancréas ou de l'intestin, sont irrigués en permanence par le sang. La greffe d'organes imposait de résoudre trois grands types de difficultés : le rétablissement de la circulation sanguine à l'intérieur du greffon ; la maîtrise des conséquences biologique de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/therapeutique-therapies-substitutives-et-regeneratives/#i_16297

TUMEURS ANIMALES

  • Écrit par 
  • Jean-Charles FRIEDMANN, 
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  • Charles GOSSE
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Dans le chapitre « Techniques »  : […] Les techniques d'investigation utilisées en anatomie pathologique sont nombreuses. La macroscopie et la microscopie sont classiques. La macroscopie, étudiée depuis la plus haute antiquité, concerne l'examen organoleptique des lésions (forme, dimensions, poids, consistance, couleur). Un peu trop oubliée aujourd'hui, elle permet cependant d'orienter le diagnostic et surtout de préciser le lieu où se […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tumeurs-animales/#i_16297

Voir aussi

Pour citer l’article

Jean RACADOT, Roger MARTOJA, « TISSUS ANIMAUX », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 16 octobre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/tissus-animaux/