OXYGÈNE

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Concentrations en isotope 18

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Masse atomique

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Oxygène : isotopes radioactifs

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Molécule : structure

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Oxygénothérapie

En principe, dans des conditions normales, l'air inspiré par un sujet contient 20,9 p. 100 de dioxygène ; compte tenu du fait que la pression ambiante, ou pression barométrique au niveau de la mer, est égale à 1 bar (ce qui équivaut à 105 pascals ou 760 torrs ou 760 mm de mercure), la pression partielle de dioxygène dans l'air inspiré (PiO2) est de 0,209 bar et sa concentration fractionnelle (FiO2) de 0,209.

Doit être considérée comme oxygénothérapie toute thérapeutique qui consiste à faire respirer un mélange gazeux dans lequel la PiO2 est supérieure à 0,209 bar ; il s'agira d'une oxygénothérapie normobare si la PiO2 reste inférieure à 1 bar (respiration en dioxygène pur à la pression atmosphérique) et d'une oxygénothérapie hyperbare si la PiO2 est supérieure à 1 bar (respiration en dioxygène pur à une pression supérieure à la pression atmosphérique).

L'administration de dioxygène normobare, qui se fait essentiellement par voie pulmonaire, est donc sous la dépendance exclusive de la ventilation ; matériels et techniques d'administration ne peuvent être dissociés.

1. Oxygénothérapie en ventilation spontanée. Le patient respire normalement, il suffit d'apporter un supplément de dioxygène ; cela est réalisé par l'emploi de différents matériels :

– Sonde nasale reliée à une source de dioxygène ; bien que largement employée, elle n'est pas la méthode la plus efficace car les débits utilisés (de 6 à 8 l/min) ne permettent pas d'obtenir des PiO2 très élevées.

– Masques appliqués sur le visage et reliés à une source de dioxygène par l'intermédiaire d'une valve respiratoire située à l'extrémité d'un ballon de caoutchouc d'une capacité de 1 à 2 litres ; l'ensemble constitue un inhalateur dont le modèle utilisé en anesthésie est le plus simple. On peut également employer des insufflateurs manuels alimentés en dioxygène ; dans les deux cas, les débits sont de l'ordre de 10 à 15 litres par minute. L'oxygénation au masque bien qu'efficace ne peut être poursuivie très longtemps, d'une part parce qu'elle est mal supportée par le patient et d'autre part parce qu'elle i [...]

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Écrit par :

  • : médecin-colonel, anesthésiste-réanimateur, chargé de l'enseignement de la médecine d'urgence et de la médecine de catastrophe au service de santé des armées
  • : chef du service information et gestion, direction des centres de recherche et de développement de la société Air liquide

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Autres références

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AÉROBIOSE & ANAÉROBIOSE

  • Écrit par 
  • Claude LIORET
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L' aérobiose est la vie en présence d'air, l'anaérobiose est la vie en absence d'air. En fait, c'est la présence ou l'absence d'oxygène qui importe : certains organismes, dits aérobies stricts, ne peuvent vivre qu'en présence d'oxygène ; d'autres, dits anaérobies stricts, sont tués en présence d'oxygène ; enfin les organismes aérobies ou anaérobies facultatifs vivent, selon des modalités différent […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/aerobiose-et-anaerobiose/#i_470

AÉRONOMIE

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  • Gaston KOCKARTS
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Dans le chapitre «  Formation de nouveaux constituants »  : […] Comme le rayonnement solaire est capable de photodissocier et d'ioniser certains constituants atmosphériques, il est évident que les produits de ces processus peuvent réagir chimiquement avec d'autres composés et donner naissance à toute une chimie aéronomique qui est parfois difficile à réaliser au laboratoire, car les conditions de température et de pression rencontrées dans les diverses régio […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/aeronomie/#i_470

AIR

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Dans le chapitre « L'air liquide »  : […] L' air n'a pu être liquéfié avant que ne soient connues les pressions et températures critiques qui marquent les bornes théoriques au-delà desquelles un composé ne peut exister qu'à l'état gazeux. L'air étant un mélange, ces valeurs n'ont pas de sens strict ; mais, en fait, à une température supérieure à − 140  0 C, l'air n'est plus liquéfiable. Les premières gouttes d'air […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/air/#i_470

ANÉMIES

  • Écrit par 
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Dans le chapitre « Rappel physiologique »  : […] Chaque globule rouge est un sac rempli quasi exclusivement d'hémoglobine. Les constituants des globules rouges autres que l'hémoglobine semblent n'avoir pour fonction que de protéger l'hémoglobine de l'oxydation. La fonction essentielle de l'hémoglobine est le transport de l'oxygène. Il est donc logique que la baisse de la pression partielle en oxygène au niveau des tissus – mesurée physiologiqu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/anemies/#i_470

ANTIANGOREUX

  • Écrit par 
  • Dominique BIDET, 
  • Jean-Cyr GAIGNAULT
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Les médicaments qui appartiennent à plusieurs classes chimiques concourant, par des mécanismes parfois multiples, à s'opposer à la crise d'angor, ou angine de poitrine ou coronarite, sont appelés antiangoreux. La coronarite résulte d'une anoxie brutale et transitoire qui traduit un déséquilibre entre les besoins en oxygène du muscle cardiaque (myocarde) et les apports de sang oxygéné réalisés par […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antiangoreux/#i_470

ANTIOXYGÈNES

  • Écrit par 
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Le terme « antioxygène » désigne des substances qui, ajoutées à faible dose à des matières spontanément oxydables à l'air, sont capables d'empêcher l'action de l' oxygène libre, communément appelée autoxydation. Du point de vue de la terminologie, on a successivement utilisé les termes «  inhibiteurs », « antioxydants », puis « antioxygènes ». Le premier de ces mots a le défa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antioxygenes/#i_470

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  • Marcel NICOLET
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Dans le chapitre « Atmosphère pure et sèche »  : […] On sait depuis plus d'un siècle que l'air pur et sec soumis à une décharge électrique produit de l'ozone par dissociation de l'oxygène. Dans l'atmosphère, le même phénomène apparaît sous l'effet du rayonnement ultraviolet solaire . On a successivement la photodissociation de O 2 (coefficient J 2 ), la reformation possible de O 2 (coefficient k 1 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/atmosphere-chimie/#i_470

AZOTE

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Dans le chapitre « Action de l'azote sur les éléments non métalliques »  : […] La réaction la plus importante avec les corps simples est la formation d'ammoniac par action de l' hydrogène sous pression en présence d'un catalyseur, généralement à base de fer, qui s'effectue dès 250  0 C : Bien que le rendement soit relativement faible, sauf pour des pressions atteignant quelques milliers d'atmosphères, c'est la méthode qui est […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/azote/#i_470

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La bathysonde (ou sonde C.T.D.), outil de base de l'océanographie, mesure la température (T), la conductivité (C), qui informe sur la salinité ambiante, et parfois le taux d'oxygène dissous en fonction de la pression, que l'on interprète comme une profondeur (D pour depth ). Sa technologie a considérablement évolué avec les progrès de l'électronique. Ces derniers, en particul […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bathysonde/#i_470

CAILLETET LOUIS PAUL (1832-1913)

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
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Physicien, industriel et inventeur français, Louis Paul Cailletet est né à Châtillon-sur-Seine le 21 septembre 1832 et mort à Paris le 5 janvier 1913. Fils d'un métallurgiste de la Côte-d'Or, Cailletet dirige d'abord les forges familiales tout en étudiant les propriétés physiques et chimiques du fer. Ses travaux les plus remarquables concernent la liquéfaction des gaz. Les nombreux essais de liqué […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/louis-paul-cailletet/#i_470

CERVEAU HUMAIN

  • Écrit par 
  • André BOURGUIGNON, 
  • Jean-Claude DUPONT, 
  • Cyrille KOUPERNIK, 
  • Pierre-Marie LLEDO, 
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  • Jean-Didier VINCENT
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Dans le chapitre « Événements mesurables de l'activité cérébrale »  : […] L'exécution d'une fonction cérébrale repose sur une séquence temporelle d'activités de cellules nerveuses, les neurones, agencées en réseau, dans lequel elles sont reliées par des jonctions appelées synapses. Schématiquement, des trains potentiels d'action parcourant des groupes de neurones entraînent la libération de médiateurs chimiques agissant au niveau des synapses comme neurotransmetteurs. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cerveau-humain/#i_470

CHIMIE - Histoire

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  • Élisabeth GORDON, 
  • Jacques GUILLERME, 
  • Raymond MAUREL
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CHIMIE THÉORIQUE

  • Écrit par 
  • Lionel SALEM, 
  • François VOLATRON
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Dans le chapitre « Le paramagnétisme de la molécule d'oxygène »  : […] En très grande majorité, les molécules sont neutres au point de vue magnétique. Placées dans un champ magnétique externe, elles développent seulement un petit moment magnétique induit qui s'oppose à la direction du champ. Cependant, certaines molécules se comportent comme de véritables petits aimants : elles possèdent un moment magnétique permanent. C'est le cas de la molécule d'oxygène O 2  : un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chimie-theorique/#i_470

COORDINATION (chimie) - Chimie de coordination

  • Écrit par 
  • René POILBLANC
  •  • 4 033 mots
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Dans le chapitre « États d'oxydation, coordinences et ligands non usuels »  : […] La chimie de coordination a puisé une part importante de sa dynamique dans la recherche des moyens propres à stabiliser des états d'oxydation particuliers et des états de coordinences non usuelles. Une partie de ce qui précède illustre les très nombreuses possibilités de stabilisation d'états d'oxydation faibles. En ce qui concerne les états d'oxydation élevés des métaux, on sait qu'ils sont souv […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/coordination-chimie-chimie-de-coordination/#i_470

CORROSION

  • Écrit par 
  • Gérard BERANGER, 
  • Jean TALBOT
  •  • 5 140 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Lois cinétiques d'oxydation des métaux »  : […] Le paramètre important pour étudier quantitativement les phénomènes d' oxydation est la variation de l'épaisseur Δ e de la couche d' oxyde ou la variation Δ m du poids de l'échantillon en fonction du temps t pour une température et une pression données. Plusieurs théories (Wagner, Mott et Cabrera, Hauffe et Ilschner) ont été prop […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/corrosion/#i_470

CYCLES BIOGÉOCHIMIQUES

  • Écrit par 
  • Jean-Claude DUPLESSY
  •  • 7 878 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « L'hydrogène, l'oxygène et l'eau »  : […] Si l'hydrogène (H) est l'élément le plus abondant de la biosphère, il n'apparaît qu'exceptionnellement à l'état libre, au sein de quelques fermentations bactériennes, bien qu'il soit le vecteur essentiel de la bioénergétique : photosynthèse, respiration, fermentation. En fait, l'hydrogène s'identifie écologiquement à sa forme oxydée, l'eau (H 2 O), ce qui implique un autre élément gazeux, l'oxygèn […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cycles-biogeochimiques/#i_470

DALTON JOHN (1766-1844)

  • Écrit par 
  • David Marcus KNIGHT
  •  • 1 595 mots

Dans le chapitre « Les origines de la théorie de Dalton »  : […] Dans la tradition de Gassendi, Boyle et Newton, les chimistes du xviii e  siècle tenaient pour acquise l'atomisticité de la matière. Ils pensaient que les atomes étaient tous identiques en nature, mais qu'ils pouvaient différer dans leur forme. Les substances composées résultaient d'arrangements différents des atomes. Ils attendaient d'un second N […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/john-dalton/#i_470

ÉCHANGES GAZEUX CHEZ LES PLANTES - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Claude LANCE
  •  • 506 mots

1652 J. B. van Helmont, observant que la masse d'une plante augmente sans que celle du sol qui la porte diminue, met en question la théorie selon laquelle la matière végétale provient de l'incorporation de « l'humus » du sol (l'eau d'arrosage pourrait participer à 1'augmentation du poids des plantes). 1727 S. Hales établit que les plantes, co […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/echanges-gazeux-chez-les-plantes-reperes-chronologiques/#i_470

EXOBIOLOGIE

  • Écrit par 
  • François RAULIN
  •  • 6 918 mots
  •  • 16 médias

Dans le chapitre « La recherche de la vie hors du système solaire »  : […] Les sites potentiels pour une vie ailleurs, y compris une vie évoluée, semblent de plus en plus nombreux. La puissance croissante des moyens disponibles permet de repérer des planètes hors du système solaire. Depuis la première découverte d'une planète hors du système solaire, par Michel Mayor et Didier Queloz, à la fin de 1995, la liste des exoplanètes (ou planètes extrasolaires) a suivi une aug […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/exobiologie/#i_470

EXTINCTIONS BIOLOGIQUES

  • Écrit par 
  • Eric BUFFETAUT, 
  • Valérie CHANSIGAUD
  •  • 8 272 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « La fin de l'Ordovicien »  : […] À la fin de la période ordovicienne, il y a 445 millions d'années, eut lieu une crise biologique de grande ampleur puisqu'on estime qu'elle provoqua la disparition de près de 85 p. 100 des espèces existantes. Elle affecta aussi bien des organismes vivant sur le fond – comme les brachiopodes, les échinodermes ou les trilobites – que des formes pélagiques – comme les graptolites ou les nautiloïdes. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/extinctions-biologiques/#i_470

FER - Rôle biologique du fer

  • Écrit par 
  • Carole BEAUMONT
  •  • 4 717 mots
  •  • 3 médias

Le fer est nécessaire à toute forme de vie sur Terre (seules quelques rares bactéries peuvent utiliser le manganèse à la place du fer) du fait de ses propriétés de fixation d'oxygène et d'oxydo-réduction. Cette capacité à réagir avec l'oxygène, qui le place aussi au centre des situations de stress oxydatif, le rend particulièrement dangereux pour les constituants cellulaires lorsqu'il n'est pas […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fer-role-biologique-du-fer/#i_470

FLEUVES

  • Écrit par 
  • Lazare BOTOSANEANU, 
  • Pierre CARRIÈRE
  •  • 9 686 mots
  •  • 14 médias

Dans le chapitre « Substances dissoutes »  : […] On a mis en évidence le fait que dans les ruisseaux « riches » au point de vue de la concentration totale des cations, la faune est plus abondante que dans les ruisseaux « pauvres », et cela indépendamment de la nature géologique du substrat. Particularité générale des eaux vives, l'écoulement permet un renouvellement continu des substances dissoutes. La quantité de calcium est probablement plus […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fleuves/#i_470

GAZ ANALYSE DES

  • Écrit par 
  • Henri GUÉRIN
  •  • 6 558 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Méthodes physiques »  : […] Les méthodes physiques sont fondées sur le fait suivant : étant donné un mélange de deux gaz A et B, on peut généralement trouver une ou plusieurs caractéristiques de ce mélange qui soient des fonctions univoques de sa composition ; connaissant l'une d'elles, on peut déduire la composition d'un mélange quelconque de la mesure de la grandeur considérée. Lorsqu'il s'agit d'une propriété additive (de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/analyse-des-gaz/#i_470

GAZ DE L'AIR - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Claude LANCE, 
  • Didier LAVERGNE
  •  • 276 mots

1697 En s'appuyant sur les travaux de Johann Joachim Becher, Georg Ernst Stahl nomme phlogistique le principe combustible de « corps souterrains », c'est-à-dire des matériaux. 1754 J. Black désigne du nom d'« air fixé » le gaz (CO 2 ) qui s'échappe de la craie attaquée par un acide. 1766 Henry Cavendish, faisant ag […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gaz-de-l-air-reperes-chronologiques/#i_470

GÉOCHIMIE

  • Écrit par 
  • Marie-Laure PONS
  •  • 2 060 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Isotopes stables »  : […] Un isotope est stable s'il ne présente pas de radioactivité décelable. La géochimie des isotopes stables s'intéresse aux déviations du rapport entre deux isotopes d'un élément donné vis-à-vis d'un ratio standard et à l'interprétation de ces variations dans des échantillons naturels (roches, sols, eaux...). Ces écarts sont dus à une concentration des isotopes lourds dans les liaisons les plus stabl […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/geochimie/#i_470

GIAUQUE WILLIAM FRANCIS (1895-1982)

  • Écrit par 
  • Georges BRAM
  •  • 359 mots

Physico-chimiste américain né à Niagara Falls (Canada), mort à Berkeley (Californie). William Francis Giauque soutient en 1922 sa thèse de doctorat à l'université de Berkeley, où il effectuera toute sa carrière scientifique : il y est nommé assistant en 1922, professeur la même année, et y prend sa retraite en 1962. Théoricien de talent et excellent expérimentateur, Giauque va appliquer avec succè […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/william-francis-giauque/#i_470

HÉMOGLOBINE

  • Écrit par 
  • Max Ferdinand PERUTZ
  •  • 3 877 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Structure et fonction de la molécule »  : […] Félix Haurowitz a découvert en 1938 que la désoxyhémoglobine et l' oxyhémoglobine cristallisaient différemment, comme si elles étaient chimiquement différentes, ce qui implique que l'hémoglobine n'est pas un bidon d' oxygène mais un poumon moléculaire dont la structure change selon qu'il capte l'oxygène ou qu'il s'en décharge. En 1965, Jacques Monod et J.-P. Changeux, ainsi que Jeffries Wyman ont […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hemoglobine/#i_470

HÉMOGLOBINOPATHIES

  • Écrit par 
  • Michel COHEN-SOLAL, 
  • Jean-Claude DREYFUS
  •  • 3 864 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Hémoglobines avec affinité modifiée pour l'oxygène »  : […] L' affinité de l'hémoglobine pour l'oxygène n'obéit pas à une loi simple. Elle est la résultante d'interactions entre les quatre chaînes (sous-unités) de la protéine. Dans les conditions normales, aux pressions d'oxygène présentes au niveau des poumons, l'hémoglobine se charge en oxygène ; au niveau des capillaires, elle se décharge et livre l'oxygène aux tissus (cf.  […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hemoglobinopathies/#i_470

HYPOXIE & ANOXIE

  • Écrit par 
  • François BOURNÉRIAS
  •  • 188 mots

Diminution de la quantité d'oxygène utilisable par les cellules de l'organisme, l'hypoxie se manifeste le plus souvent par de la cyanose et par des signes de douleur affectant les organes les plus sensibles, cerveau et myocarde notamment. La mesure de la pression partielle de l'oxygène du sang artériel permet d'évaluer l'importance du déficit en oxygène, sauf lorsque l'hypoxie est liée à une anémi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hypoxie-et-anoxie/#i_470

LAVOISIER ANTOINE LAURENT (1743-1794)

  • Écrit par 
  • Arthur BIREMBAUT
  •  • 6 967 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Les grands travaux scientifiques »  : […] En 1768, il entreprit d'approfondir la nature des quatre éléments considérés depuis l'Antiquité comme porteurs d'une réalité inaccessible à l'analyse scientifique : la terre, l'eau, l'air et le feu. Certes, les chimistes contemporains utilisaient déjà la balance, car depuis la diffusion de la mécanique newtonienne tous connaissaient le principe de la conservation de la matière, que personne n'avai […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antoine-laurent-lavoisier/#i_470

LAVOISIER : LES COMBUSTIONS ET LA VIE

  • Écrit par 
  • Gabriel GACHELIN
  •  • 307 mots

Au moment où, en 1772, Antoine Laurent Lavoisier (1743-1794) débute ses expériences sur la combustion, l'opinion des chimistes était dominée par la théorie du phlogistique, un agent assimilable au feu et nécessaire autant à la combustion, à la calcination qu'à la respiration. Lavoisier devait montrer qu'une substance prise dans l'air s'incorporait au métal calciné et en augmentait le poids, expér […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lavoisier-les-combustions-et-la-vie/#i_470

MAGNÉTOCHIMIE

  • Écrit par 
  • Jean HOARAU
  •  • 5 364 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Analyseurs d'oxygène »  : […] L 'oxygène est un des rares gaz paramagnétiques avec l'oxyde nitrique, le bioxyde d'azote et le bioxyde de chlore. En l'absence de ces trois derniers gaz, la mesure de la susceptibilité d'un mélange permet de calculer aisément la concentration en oxygène, car sa susceptibilité est de 100 à 1 000 fois supérieure à celle des autres gaz. Un certain nombre d'appareils simples, de dimensions réduites e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/magnetochimie/#i_470

MAL DES MONTAGNES ou MALADIE DE L'ALTITUDE

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 541 mots

Le mal des montagnes est une réaction brutale au changement d'altitude lorsqu'on part d'une basse altitude pour atteindre une altitude de l'ordre de 2 400 mètres. Dans cette situation, l'organisme est sevré d'oxygène, du fait de la raréfaction de l'air en fonction de l'altitude. Les alpinistes, les pilotes d'engins volants, les habitants de régions d'altitude en sont ordinairement affectés. Les sy […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mal-des-montagnes-maladie-de-l-altitude/#i_470

MÉTABOLISME

  • Écrit par 
  • Paul DI COSTANZO, 
  • Charles KAYSER, 
  • Jo NORDMANN
  •  • 8 425 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « Le métabolisme de base »  : […] Quand on a éliminé toutes ces sources de production de chaleur supplémentaire, il reste une dépense minimale, dite métabolisme de base ou dépense de fond, liée à la respiration même des cellules qui constituent l'organisme vivant. Chez l'homme adulte, cette dépense est de l'ordre de 1 600 kcal/24 h. C'est la valeur que l'on obtient chez l'homme couché, au repos complet, dix- […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/metabolisme/#i_470

MÉTÉORITES

  • Écrit par 
  • Mireille CHRISTOPHE MICHEL-LEVY, 
  • Paul PELLAS
  •  • 14 743 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « L'oxygène »  : […] L'oxygène est l'élément condensé le plus abondant du système solaire, et les anomalies isotopiques qu'il présente font intervenir le plus grand nombre d'atomes en valeur absolue. C'est pourquoi on a parlé d'anomalies à grande échelle, qui révèlent donc les phénomènes majeurs qui ont dû affecter le système solaire avant ou pendant sa formation. La découverte fondamentale a été faite en 1973 par R. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/meteorites/#i_470

MILIEU, écologie

  • Écrit par 
  • Cesare F. SACCHI
  •  • 7 840 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'oxygène et le gaz carbonique »  : […] L' oxygène joue rarement un rôle écologique limitant en milieu aérien, où il est toujours très abondant, sauf en haute montagne ou à proximité d'émanations de gaz carbonique, comme dans les grottes et les vallées « de la mort ». Il constitue, en effet, plus du cinquième du total des gaz atmosphériques. Dans l'eau, il n'existe qu'en faible quantité (quelques millilitres d'ox […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/milieu-ecologie/#i_470

MITOCHONDRIES

  • Écrit par 
  • Roger DURAND
  •  • 10 941 mots
  •  • 20 médias

Dans le chapitre « L'organisation de la chaîne respiratoire »  : […] Le fractionnement de la membrane interne des mitochondries permet d'isoler 4 complexes multienzymatiques (I, II, III et IV) comportant des phospholipides, des protéines et des couples redox . Ces complexes fortement intégrés à la membrane interne sont tous insolubles et ne peuvent être dissociés qu'en utilisant des détergents. Seul le cytochrome c est très soluble et se di […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mitochondries/#i_470

MOLÉCULAIRES JETS & FAISCEAUX

  • Écrit par 
  • Roger CAMPARGUE
  •  • 5 695 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Applications »  : […] Malgré leurs intensités, densités et énergies relativement faibles, les faisceaux moléculaires thermiques restent toujours très utiles dans la recherche. Ils servent notamment comme sources de référence, car ils sont les seuls à être bien définis théoriquement. Ils sont aussi utilisés dans les sources de gaz spéciaux comme les vapeurs de métaux réfractaires, les gaz corrosifs et, d'une façon génér […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jets-et-faisceaux-moleculaires/#i_470

MYOCARDE ou MUSCLE CARDIAQUE

  • Écrit par 
  • Édouard CORABOEUF, 
  • Didier GARNIER, 
  • Bernard SWYNGHEDAUW
  •  • 6 192 mots
  •  • 12 médias

Dans le chapitre « Ischémie et anoxie »  : […] La privation d'oxygène, telle qu'on l'obtient dans l'asphyxie, l'insuffisance respiratoire, va perturber gravement les métabolismes, essentiellement aérobies, du myocarde . L'absence d'oxygène bloque l'oxydation phosphorylante intramitochondriale, ce qui entraîne l'accumulation des formes réduites de ce cycle (dont le NADH), une certaine acidose, une diminution de l'ATP, et donc de la contractil […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/myocarde/#i_470

NERVEUX (SYSTÈME) - Neurobiologie

  • Écrit par 
  • Jean-Marc GOAILLARD, 
  • Michel HAMON, 
  • André NIEOULLON, 
  • Henri SCHMITT
  •  • 13 735 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « Métabolisme énergétique cérébral »  : […] On envisagera seulement ici quelques exemples de ce vaste domaine. La consommation d'oxygène au niveau du cerveau est très élevée. Sur le plan topographique, elle varie beaucoup d'une région à l'autre. L'oxygène contribue à de nombreux processus d'oxydation et participe à la régulation de l'activité de certaines enzymes, telles que la tyrosine hydroxylase impliquée dans la biosynthèse des catéch […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nerveux-systeme-neurobiologie/#i_470

NUCLÉAIRE (PHYSIQUE) - Isotopes

  • Écrit par 
  • René BIMBOT, 
  • René LÉTOLLE
  •  • 5 429 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Système 18O/16O »  : […] Les phénomènes à l'équilibre sont généralement interprétés par des processus physiques ou chimiques (fig. 1b). Les processus physiques ont surtout été étudiés dans le cas de l'eau. Ils aboutissent aux différences relativement considérables de composition isotopique des eaux naturelles. L'évaporation conduit à un enrichissement de la phase vapeur en 16 O et, corrélativemen […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nucleaire-physique-isotopes/#i_470

NUCLÉOSYNTHÈSE

  • Écrit par 
  • Jean AUDOUZE
  •  • 5 434 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « La nucléosynthèse dans les étoiles »  : […] La nucléosynthèse dans les étoiles fait intervenir tous les processus nucléosynthétiques à l'exception des réactions de spallation qui n'interviennent que de façon très secondaire à leur surface. La nucléosynthèse dépend fortement des conditions physiques qui règnent dans les milieux où celle-ci se produit et, donc, du type d'étoile considéré. Il existe, de fait, une correspondance entre la place […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nucleosynthese/#i_470

OCÉAN ET MERS (Eaux marines) - Propriétés

  • Écrit par 
  • Jean-Marie PÉRÈS
  •  • 3 033 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Gaz dissous »  : […] Les gaz contenus dans l'atmosphère se retrouvent tous dans l'eau de mer ; d'une façon générale, leur solubilité décroît quand croissent la température et la salinité. La teneur en oxygène dissous est conditionnée, d'une part par des mécanismes purement physiques (échanges entre la couche superficielle et l'atmosphère, diffusion entre couches d'eau différentes), d'autre part par des processus biol […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ocean-et-mers-eaux-marines-proprietes/#i_470

OCÉANOGRAPHIE

  • Écrit par 
  • Patrick GEISTDOERFER
  •  • 10 070 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre « Des océans froids et salés »  : […] Les océans sont froids : 3,8  0 C en moyenne. En surface, les températures dépendent de la position géographique de l’océan et de la saison. Elles varient de – 1,9  0 C à + 30  0 C. Leur répartition tend à être latitudinale mais elle est modifiée par le régime des courants. Aux faibles latitudes (zones équatoriales), l’eau […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/oceanographie/#i_470

OXYDORÉDUCTIONS, biologie

  • Écrit par 
  • René HELLER
  •  • 5 922 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Les cytochromes »  : […] Les cytochromes (cf. tableau, formule 3) sont des chromoprotéines, dont le groupement prosthétique est un hème (comme dans l' hémoglobine, c'est-à-dire une porphyrine ayant du fer en son centre). Colorés, de l'orange au brun, ils sont décelables en microscopie optique ; ce furent les premiers pigments respiratoires connus (Warburg, 1920 ; Keilin, 1925). Le fer peut osciller […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/oxydoreductions-biologie/#i_470

OZONE ATMOSPHÉRIQUE

  • Écrit par 
  • Robert KANDEL
  •  • 8 296 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « La formation de l'ozone »  : […] Le mécanisme de la production de l'ozone stratosphérique a été élucidé dès 1930 par le géophysicien britannique Sydney Chapman. Pour fabriquer cette molécule constituée de trois atomes d'oxygène, il faut des atomes d'oxygène libres. Aux longueurs d'onde inférieures à 240 nm (énergie E du photon supérieure à 5 électronvolts [eV]), le rayonnement U.V. peut dissocier les moléc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ozone-atmospherique/#i_470

PAPIER

  • Écrit par 
  • Gérard COSTE
  •  • 4 545 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Vers des procédés propres »  : […] Le blanchiment des pâtes à papier reste la phase la plus polluante du procédé papetier. Les agents de blanchiment utilisés à l'origine par les papetiers sont le chlorure de chaux et l'hypochlorite de soude (ou eau de Javel). L'utilisation des pâtes kraft blanchies à partir des années 1930 généralise l'usage d'un blanchiment poussé comportant plusieurs stades. Un premier stade utilise du chlore ga […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/papier/#i_470

PASTEUR LOUIS (1822-1895)

  • Écrit par 
  • Paul MAZLIAK
  •  • 6 425 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre «  Passage à la biologie appliquée : l'étude des fermentations »  : […] Pasteur est nommé en 1848 professeur de physique au lycée de Dijon. Comme il désire poursuivre ses recherches, l'enseignement lui complique la vie ; son maître Balard lui obtient alors un poste de professeur suppléant à l'École de pharmacie de Strasbourg, pour qu'il puisse reprendre ses travaux. Il sera nommé en 1852 professeur titulaire à la faculté des sciences de Strasbourg. En 1849, Pasteur ép […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/louis-pasteur/#i_470

PÉTROLE - Le pétrole brut

  • Écrit par 
  • Bernard TISSOT
  •  • 3 433 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Composition »  : […] On peut caractériser la composition des pétroles bruts de deux façons : – par des méthodes globales fondées sur une distillation, suivie de mesures de densité, de viscosité, etc. sur les diverses fractions. Ces méthodes fournissent des indications utiles pour le raffinage et la valorisation des pétroles ; – par des méthodes fondées sur des fractionnements par solubilité, chromatographie liquide, e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/petrole-le-petrole-brut/#i_470

PHOTOSYNTHÈSE

  • Écrit par 
  • Jean LAVOREL, 
  • Paul MAZLIAK, 
  • Alexis MOYSE
  •  • 10 334 mots
  •  • 14 médias

Dans le chapitre «  Photosynthèse nette et photosynthèse brute ; la photorespiration »  : […] À la lumière, les végétaux chlorophylliens continuent à respirer, c'est-à-dire à absorber de l'oxygène et à émettre du CO 2 . Cette respiration possède plusieurs composantes. Les unes, tout à fait semblables à celles que l'on constate à l'obscurité, sont généralement déprimées à la lumière, l'énergétique lumineuse se substituant à l'énergétique chimique fournie par les oxydations mitochondriales. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/photosynthese/#i_470

PHOTOSYNTHÈSE ET ÉNERGIE LUMINEUSE - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Claude LANCE
  •  • 534 mots

1845 J. R. Mayer, ayant formulé la loi de conservation de l'énergie, suggère que les plantes transforment 1'énergie solaire en énergie chimique. 1905 F. F. Blackman, en étudiant l'étude des facteurs limitants de la photosynthèse, notamment la température, est le premier à suggérer que celle-ci comporterait deux phases : l'une (chimique), sens […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/photosynthese-et-energie-lumineuse-reperes-chronologiques/#i_470

PICTET RAOUL PIERRE (1846-1929)

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 371 mots

Physicien et industriel suisse, Raoul Pierre Pictet est né à Genève le 4 avril 1846. Après avoir suivi les cours de l'École polytechnique et du Collège de France, il dirigea une fabrique de dioxyde de soufre (appelé alors acide sulfureux anhydre) et s'intéressa rapidement, pour des problèmes industriels, à la liquéfaction des gaz. Les études de thermochimie entreprises par Pictet l'amenèrent à pub […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/raoul-pierre-pictet/#i_470

PNEUMATIQUE CHIMIE

  • Écrit par 
  • Pierre LASZLO
  •  • 1 052 mots

L'expression chimie pneumatique, loin de désigner une doctrine établie, se rapporte à une période de l'histoire de la chimie, qui prend place dans la seconde moitié du xviii e  siècle. L'étude de divers gaz obligea de renoncer à l'ancienne doctrine, héritée de la scolastique, des quatre éléments, terre, air, eau et feu. La chimie pneumatique – ce […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chimie-pneumatique/#i_470

POINTS CHAUDS, géophysique

  • Écrit par 
  • Cinzia FARNETANI
  •  • 2 444 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Volcanisme des panaches et conséquences sur l'environnement »  : […] Bien que les volcans d'Hawaii soient les plus actifs de la Terre, les éruptions effusives de laves basaltiques n'ont pas un effet significatif sur l'environnement. En revanche, en Islande, là où la dorsale océanique croise un point chaud, l'activité volcanique peut être explosive : en 1783, l'éruption du volcan Laki a émis dans la haute atmosphère de grandes quantités de poussières, de gaz sulfur […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/points-chauds-geophysique/#i_470

POISSONS

  • Écrit par 
  • Yves FRANÇOIS, 
  • Pierre-Antoine SAINT-ANDRÉ
  •  • 10 059 mots
  •  • 15 médias

Dans le chapitre « Le sang et la respiration »  : […] Comme chez tous les Vertébrés, le sang des Poissons contient un pigment rouge, l' hémoglobine, fixé sur des cellules spéciales, les hématies ou érythrocytes. Les propriétés de l'hémoglobine vis-à-vis de l' oxygène se traduisent par une « courbe de dissociation » dont les caractéristiques principales sont le « pouvoir oxyphorique », c'est-à-dire la quantité maximale d'oxygène qui peut être fixée, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/poissons/#i_470

POLLUTION

  • Écrit par 
  • François RAMADE
  •  • 20 844 mots
  •  • 21 médias

Dans le chapitre « Pollution « biologique » »  : […] La pollution « biologique » des eaux, qui vient au tout premier rang des causes de dégradation des écosystèmes dulçaquicoles, résulte du rejet dans ces derniers d'effluents chargés de matières organiques fermentescibles et de nombreux agents pathogènes qui leur sont généralement associés. Les eaux d'égout chargées d'effluents domestiques, celles qui sont produites par de nombreuses industries ali […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pollution/#i_470

PRIX LASKER 2016

  • Écrit par 
  • Gabriel GACHELIN
  •  • 1 224 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le prix Albert-Lasker pour la recherche médicale fondamentale  »  : […] Le prix Albert-Lasker va à William G. Kaelin Jr, Peter J. Ratcliffe et Gregg L. Semenza, pour la « découverte et l’élucidation des voies par lesquelles l’homme et les autres organismes multicellulaires détectent et réagissent aux variations de disponibilité de l’oxygène ». William G. Kaelin Jr, né en 1957, est un médecin américain diplômé de l’université Duke en 1982. Cancérologue, il est profes […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/prix-lasker-2016/#i_470

PROTÉROZOÏQUE

  • Écrit par 
  • Janine BERTRAND-SARFATI, 
  • Renaud CABY
  •  • 3 792 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre «  La vie au Protérozoïque »  : […] L'existence d'une biosphère remontant à — 3,8 Ga est avérée par les preuves isotopiques. Les restes biologiques (microfossiles) datés de — 3,4 Ga sont douteux. À cette époque, les océans archéens étaient très pauvres en oxygène et très riches en fer, contrairement aux océans actuels. Dans une période de transition qui a duré de — 1,8 Ga à — 600 Ma, on peut penser que les parties superficielles de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/proterozoique/#i_470

RADICAUX LIBRES

  • Écrit par 
  • Béatrice DESCAMPS-LATSCHA
  •  • 1 246 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Les radicaux libres dérivés de l'oxygène moléculaire »  : […] La molécule d'oxygène est à l'état fondamental un biradical puisqu'elle comporte deux électrons célibataires et de spins parallèles sur son orbitale externe. Cette configuration lui confère une très grande stabilité et prévient l'addition directe d'une paire d'électrons (de spins nécessairement opposés), car celle-ci impliquerait une inversion de spin d'un des électrons avant sa liaison. En revan […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/radicaux-libres/#i_470

RESPIRATION

  • Écrit par 
  • Pierre DEJOURS, 
  • Alexis MOYSE
  •  • 2 370 mots

La physiologie comparée de la respiration a pour objet l'étude des mécanismes assurant les échanges de l'oxygène et du dioxyde de carbone (gaz carbonique) entre les organismes vivants et le milieu, aqueux et aérien, dans lequel ils vivent. L'oxygène est utilisé et le dioxyde de carbone libéré dans les cellules, plus précisément dans les mitochondries, siège des oxydoréductions qui fournissent l'é […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/respiration/#i_470

RESPIRATION CELLULAIRE - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Paul MAZLIAK
  •  • 976 mots

1783 A. Lavoisier (1743-1794) compare la respiration d'un cobaye à la combustion d'une bougie. Il conclut que la chaleur animale résulte de la combustion combinant l'oxygène de l'air avec les aliments carbonés transportés par le sang. Comme la matière charbonneuse de la bougie, les aliments, en brûlant dans les poumons, donnent le gaz carbonique exhalé par la respiratio […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/respiration-cellulaire-reperes-chronologiques/#i_470

RESPIRATOIRE (APPAREIL) - Physiologie

  • Écrit par 
  • Roland LEFRANÇOIS
  • , Universalis
  •  • 7 265 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Effets de l'augmentation de la pression d'oxygène »  : […] La pression partielle d'oxygène de l'air au niveau de la mer est de 0,2 bar ; à une profondeur de 50 mètres, elle est de : 0,2 × 6 = 1,2 bar. Contrairement à ce que l'on croit, l'oxygène inhalé à haute pression est toxique. L'inhalation, pendant vingt-quatre heures, d'oxygène sous une pression partielle supérieure à 0,6 bar entraîne des lésions de congestion et d'œdème pulmonaires. Pour des press […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/respiratoire-appareil-physiologie/#i_470

SCHEELE CARL WILHELM (1742-1786)

  • Écrit par 
  • Anders LUNDGREN
  • , Universalis
  •  • 823 mots

Chimiste suédois, né le 9 décembre 1742 à Stralsund (Poméranie, auj. Allemagne), mort le 21 mai 1786 à Köping (Suède). Carl Wilhelm Scheele développe son intérêt pour la chimie durant ses huit années d'apprentissage chez un apothicaire de Göteborg. En 1765, il part travailler chez un apothicaire de Malmö, où l'anatomiste Anders Jahan Retzius (1742-1821), de l'université de Lund, lui fait rencontre […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/carl-wilhelm-scheele/#i_470

SIDÉRURGIE

  • Écrit par 
  • Jean DUFLOT
  •  • 18 153 mots
  •  • 20 médias

Dans le chapitre « Procédé Thomas »  : […] Le procédé Thomas s'est développé à partir de la mise au point du garnissage basique par deux cousins, Sidney Gilchrist Thomas et Percy Gilchrist. Il a permis le traitement à bon compte des fontes à haute teneur en phosphore (de 1,6 à 2,2 p. 100) issues par exemple des minerais lorrains ou suédois. La figure montre, en fonction du temps de soufflage, l'évolution de la combustion et celle de la t […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/siderurgie/#i_470

SOMMEIL

  • Écrit par 
  • Patrice FORT, 
  • Michel JOUVET, 
  • Patrick LÉVY, 
  • Véronique VIOT-BLANC
  •  • 18 052 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Régulation ultradienne du sommeil paradoxal »  : […] Le rythme ultradien du sommeil paradoxal (c'est-à-dire l'intervalle qui sépare le début d'une période de sommeil paradoxal jusqu'au début de la suivante) est relativement fixe chez l'homme (90 min). Ce rythme est fonction de la taille de l'animal (10 min chez la souris, 24 min chez le chat, 60 min chez le chimpanzé, 120 min chez l'éléphant). Il est donc également fonction du métabolisme, et c'est […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sommeil/#i_470

SOUS-MARINE PLONGÉE

  • Écrit par 
  • Henri DELAUZE, 
  • Claude RIFFAUD
  •  • 6 384 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Appareils autonomes »  : […] Le plus connu en France des appareils autonomes à circuit ouvert est le modèle «  Cousteau-Gagnan ». C'est un appareil parfaitement au point, d'une sûreté et d'une facilité d'emploi telles que pour les plongées de courte durée et de faible profondeur (jusqu'à 40 à 50 m environ) il reste inégalable ; sa faible autonomie, toutefois, ne permet pas de l'utiliser à grande profond […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/plongee-sous-marine/#i_470

THERMORÉGULATION, biologie

  • Écrit par 
  • René LAFONT
  •  • 7 977 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Température et métabolisme »  : […] Les changements de température affectent l'ensemble des processus physiologiques. Dans certaines limites, toute augmentation de température accélère la plupart des réactions enzymatiques. Il est classique de mesurer ces effets sur la consommation d' oxygène ( R ) de l'animal, qui représente une bonne expression de son activité métabolique. Dans la zone des températures suppor […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/thermoregulation-biologie/#i_470

VÉNUS, planète

  • Écrit par 
  • Véronique ANSAN, 
  • Éric CHASSEFIÈRE, 
  • Philippe MASSON, 
  • Francis ROCARD
  •  • 12 644 mots
  •  • 22 médias

Dans le chapitre « L'atmosphère »  : […] L'atmosphère de Vénus , très massive puisque la pression au sol (de 92 à 95 × 10 3  hPa) est près de cent fois supérieure à la pression terrestre, est essentiellement constituée de dioxyde de carbone CO 2 (96,5 p. 100). C'est en 1932 que le CO 2 fut identifié pour la première fois par observation de bandes d'absorption dans le proche infrarouge. D'autres éléments furent […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/venus-planete/#i_470

VIE ANIMALE DANS L'AIR ET DANS L'EAU

  • Écrit par 
  • Pierre DEJOURS
  •  • 3 754 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre «  Équilibre acide-base du milieu intérieur »  : […] La différence notable des tensions de dioxyde de carbone chez les animaux aquatiques et les animaux aériens a d'importantes répercussions sur l'équilibre acide-base dans le sang de ces deux catégories d'animaux. À un certain équilibre acide-base correspond une certaine concentration de l'ion hydrogène (proton H + ) ; cette concentration est exprimée par la notation pH, d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/animal-vie-dans-l-eau-et-dans-l-air/#i_470

VITREUX ÉTAT

  • Écrit par 
  • Jean FLAHAUT
  •  • 5 093 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Structure des verres »  : […] Nous présenterons, pour commencer, un ensemble de données définissant les structures des verres d'oxydes. Puis nous étendrons ces conclusions à des verres non traditionnels dans lesquels l'oxygène est remplacé par un autre non-métal tel que S, Se, Te ou F. Les verres d'oxydes sont constitués d'un réseau tridimensionnel formé par les atomes d'oxygène et les atomes d'un semi-métal A, tels que Si, G […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/etat-vitreux/#i_470

Voir aussi

Pour citer l’article

René NOTO, Robert CREUSE, « OXYGÈNE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 16 juin 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/oxygene/