Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jacqueline BEAUJEU-GARNIER
550 000 kilomètres carrés, cinquante-sept millions d'habitants, telles sont les données majeures de l'espace français, ce qui le classe au 39e rang pour la superficie et au 18e rang pour la population, parmi les États du globe. Pourtant, la France a longtemps compté au nombre des premières puissances pour sa richesse et son… Lire la suiteÉcrit par : Jean AUBOUIN, Paul OZENDA, Henri ROUGIER
Dans le chapitre "Les Alpes du Sud françaises, méditerranéennes et duranciennes" : … Traditionnellement, on place dans les* Alpes françaises une coupure, qui, du sud du Vercors jusqu'au col du Montgenèvre, oppose Alpes du Nord et Alpes du Sud. En fait, il existe un espace transitionnel qui s'impose comme une zone charnière. Cet ensemble associe deux familles de montagnes : hautes à l'est, basses et confuses à l'ouest et au sud ; au… Lire la suiteÉcrit par : Françoise LÉVY-COBLENTZ, Raymond WOESSNER
Dans le chapitre "Géographie" : … *À partir de l'ère tertiaire, le vieux massif hercynien fortement aplani a été soulevé en s'effondrant dans sa partie centrale. C'est pourquoi les Vosges à l'ouest et la Forêt-Noire à l'est encadrent un fossé tectonique rempli de sédiments et d'alluvions. Le Rhin y a trouvé son chemin en s'écoulant vers le nord. Cette simplicité d'ensemble recèle… Lire la suiteÉcrit par : Jean DUMAS, Charles HIGOUNET, Universalis
Dans le chapitre "Le milieu : les nuances de la diversité locale" : … *La région s'inscrit dans trois bassins hydrographiques tournés vers l'Atlantique. Au nord, celui de la Dordogne et de l'Isle conflue avec la Garonne qui constitue l'axe central, tandis que, au sud, l'Adour draine le versant pyrénéen et concentre ses torrents. À partir de là, trois ensembles physiques s'identifient avec force. Le cœur de la région,… Lire la suiteÉcrit par : Christian JAMOT
Dans le chapitre "Volcans et plaines" : … *L'Auvergne s'organise autour d'un couloir de plaines d'axe méridien, situé au sud du Bassin parisien et qui pénètre profondément au cœur du Massif central (Grande Limagne, Petites Limagnes, bassins tel celui d'Ambert). Ces espaces ont de tout temps constitué un ensemble de bonnes terres et un axe de circulation. Ces dépressions sont le fruit de… Lire la suiteÉcrit par : Roland COURTOT
… *Traversé par une frontière politique et orographique, le Pays basque possède une forte unité ethnique, culturelle et linguistique, qui compense l'hétérogénéité du milieu physique. Sans jamais avoir formé un ensemble politique, les provinces basques espagnoles (Vizcaya ou Biscaye, Guipúzcoa et Álava) présentent les plus forts particularismes et… Lire la suiteÉcrit par : Robert CHAPUIS
Dans le chapitre "La Bourgogne : côté face et côté pile" : … Cette image flatteuse ne doit cependant pas faire oublier une réalité bourguignonne plus discrète. *Sans paysages spectaculaires, la région se présente plutôt comme un pays aux horizons calmes. La côte viticole, qui fait sa renommée, occupe moins de 1 p. 100 de la surface totale. La Bourgogne se partage en trois ensembles : à l'est, le Val-de-Saône… Lire la suiteÉcrit par : Léon FLEURIOT, Jean MEYER, Jean OLLIVRO
*Tour à tour « pointe » ou « bout » du monde, la Bretagne est un gigantesque quai situé près d'une des deux portes maritimes de l'Europe. La région est caractérisée par une forme aisément reconnaissable. « La péninsule bretonne, lorsqu'on en suit la figuration sur la carte, présente un peu l'aspect d'un énorme… Lire la suiteÉcrit par : Lucien TIRONE
… *En amont d'Arles commence le delta du Rhône. Le fleuve se divise en deux bras : le grand Rhône qui se dirige vers le sud-est ; le petit Rhône vers le sud-ouest. Ces deux bras délimitent le territoire de Camargue. Le delta se prolonge sous la mer en pente faible. Le littoral est formé de cordons sableux qui dessinent le golfe des Saintes-Maries ou… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul VOLLE
… *Au revers des Cévennes méditerranéennes taillées en serres, les grandes tables calcaires des Causses (de 600 à 1 250 mètres d'altitude) surprennent par la nudité de leurs horizons. Les assises calcaires très épaisses de ces terres de haute solitude se sont formées au Jurassique dans une vaste dépression ceinturée de massifs cristallins plus anciens… Lire la suiteÉcrit par : Marcel BAZIN
Dans le chapitre "Des unités naturelles diversifiées" : … *La région d'aujourd'hui, comme la province d'hier, est centrée sur une vaste unité naturelle, la Champagne crayeuse, identifiée dès le ve siècle comme la Champagne par excellence, parmi d'autres « campagnes » ou « champagnes » calcaires du Bassin parisien. Les épaisses couches de craie du Crétacé supérieur y ont été découpées… Lire la suiteÉcrit par : Christian AMBROSI, Gilbert GIANNONI, Janine RENUCCI, André RONDEAU
*Située à près de 200 km au sud-est de Nice, l'île de Corse délimite, avec l'Italie péninsulaire, la Sicile et la Sardaigne – dont elle n'est séparée que par une dizaine de kilomètres aux bouches de Bonifacio –, la mer Tyrrhénienne, partie de la Méditerranée occidentale. Ainsi placée au carrefour des voies… Lire la suiteÉcrit par : Jean de BEAUREGARD
… *Rivière du Massif central et du bassin Aquitain, la Dordogne étend son bassin rectangulaire (24 000 km2) d'est en ouest, de la chaîne des Puys au bec d'Ambès où elle mêle ses eaux à celles de la Garonne dans l'estuaire de la Gironde. Son réseau bien ramifié suit deux directions privilégiées. L'une, nord-est - sud-ouest, commande le cours… Lire la suiteÉcrit par : Jean de BEAUREGARD
… *Comme l'Isère concentre les eaux des Alpes du Nord, la Durance, née au Montgenèvre, draine les Alpes du Sud, mis à part la Drôme et le Var. Elle réalise ainsi le type de la rivière de montagne soumise au climat méditerranéen. Bien que les altitudes soient plus modestes qu'au nord, la pente conserve jusqu'au bout des taux supérieurs à ceux de l'… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BEAUJEU-GARNIER, Catherine LEFORT, Pierre-Jean THUMERELLE
Dans le chapitre "Les grandes plaines septentrionales" : … et les vicissitudes des changements climatiques récents qu'elles ont subis. En Angleterre et en *France jusqu'à l'Artois, la disposition des petits massifs montagneux a favorisé l'existence de « bassins », régions peu élevées de collines, de plateaux et de plaines mêlées, caractérisées par une triple convergence : les altitudes s'abaissent de la… Lire la suiteÉcrit par : Roger BÉTEILLE
… *On désigne par « fagnes » des étendues humides sur les plateaux supérieurs de l'Ardenne franco-belge (Hautes Fagnes en Belgique, qui culminent à 694 m, au signal de Botrange). Les fagnes se poursuivent encore sur les plateaux au sud d'Aix-la-Chapelle. Leur altitude moyenne ne dépasse guère 550 mètres. Mais l'exposition aux vents humides du nord-… Lire la suiteÉcrit par : Yves BASTIEN, Marcel BOURNÉRIAS
Dans le chapitre "Caractéristiques de la forêt française " : … Avec *ses 15,5 millions d'hectares, la forêt française est inégalement répartie sur le territoire. On observe : – une forte concentration à l'est d'une diagonale nord-est/sud-ouest (Lorraine, Alsace, Franche-Comté, Aquitaine et Provence Côte d'Azur), avec un taux de boisement de plus de 30 p. 100 ; – une faible densité à l'ouest, avec moins de 10 p… Lire la suiteÉcrit par : Claude FOHLEN, Serge ORMAUX
Dans le chapitre "Un contexte naturel original et une grande variété de pays" : … *Baignant dans un climat mi-océanique mi-continental, la Franche-Comté offre des paysages marqués par un grand développement des plateaux et des moyennes montagnes, et par une omniprésence de la forêt (44 p. 100 de la superficie régionale), souvent associée aux prairies et aux pâtures. Trois ensembles majeurs de reliefs et de milieux se partagent le… Lire la suiteÉcrit par : Jean de BEAUREGARD
… *Petite, nerveuse et redoutable, telle apparaît la Garonne. C'est le fleuve français le plus court (575 km), au bassin le plus limité (56 000 km2). Il débite 625 m3/s, plus que la Seine, soit 11,1 l/s/km2 ou 350 mm, ce qui lui vaut la deuxième place, après le Rhône, en alimentation spécifique. Des crues puissantes et… Lire la suiteÉcrit par : Jean de BEAUREGARD
… *Si l'on excepte l'Arve et le Fier, l'Isère, née au pied de l'Iseran, draine toutes les Alpes françaises du Nord. Elle doit le développement de son réseau à l'absence de l'obstacle jurassien qui a facilité le creusement de son lit et à la présence de marnes tendres, autour de massifs centraux cristallins, qui ont favorisé des captures longitudinales… Lire la suiteÉcrit par : Georges CHABOT, Paul CLAVAL, André GUILLAUME, Solange GUILLAUME, Universalis
Dans le chapitre " Unité de la géographie physique" : … Les chaînes* jurassiennes s'accolent vers le sud aux chaînes préalpines dans le voisinage d'Aix-les-Bains, s'épanouissent au centre, et se soudent vers le nord aux plateaux du Jura souabe. En gros, cela se traduit par un faisceau de plis dirigés en arcs de cercle du sud-ouest au nord-est, l'ensemble s'élevant de l'ouest à l'est. À l'ouest, dans le… Lire la suiteÉcrit par : Laurence FABBRI, Jean-Paul VOLLE
*En 2009, la région du Languedoc-Roussillon compte 2,6 millions d'habitants. Gagnant en moyenne 30 000 personnes par an, elle est devenue la première région attractive de France. Mais elle est loin d'être homogène. Aux extrêmes, la Lozère (77 000 hab. en 2007), terre d'altitude, conserve les caractères du… Lire la suiteÉcrit par : Olivier BALABANIAN, Universalis
Dans le chapitre "De beaux paysages et des indicateurs de qualité de vie" : … *Ce n'est pas en Limousin qu'il faut se rendre pour visiter des paysages d'exception et la région ne sera jamais une grande destination touristique. Pourtant, les Limousins sont fiers du charme de leurs paysages et particulièrement sourcilleux quand il s'agit de défendre la qualité de leur environnement. Situé dans la partie nord-occidentale du… Lire la suiteÉcrit par : Yves BABONAUX
… *Fleuve français le plus long (1 012 km) et le plus étendu par son bassin (115 120 km2), la Loire prend sa source au mont Gerbier-de-Jonc, aux confins du Vivarais et du Velay, à 1 408 mètres d'altitude. Sollicitée vers le nord par les grandes cassures méridiennes du Massif central, elle débouche en plaine à Roanne (268 m), après un… Lire la suiteÉcrit par : André HUMBERT, Colette RENARD-GRANDMONTAGNE, René TAVENEAUX
Dans le chapitre "Les espaces ruraux recomposés" : … sur les paysages, ils ne couvraient que des surfaces très réduites en comparaison des campagnes. La* Lorraine est d'abord une région de labours, de prairies et de forêts. Si la surface agricole utile (S.A.U.) couvre exactement la moitié du territoire, la forêt occupe environ 900 000 hectares, soit 37 p. 100, ce qui est considérable. Certes, la… Lire la suiteÉcrit par : Jean de BEAUREGARD
… *Dernier grand affluent de la Garonne, sur sa rive droite, le Lot se compare naturellement à son voisin, le Tarn : même origine, le mont Lozère (ici le versant nord) ; même direction est-ouest ; longueur, bassin et alimentation de même ordre : 481 kilomètres, 11 400 kilomètres carrés, 15 litres par seconde et par kilomètre carré, ou 473 millimètres… Lire la suiteÉcrit par : Lucien TIRONE
… *Le Luberon s'étend entre Cavaillon et Manosque, sur plus de soixante kilomètres. Au nord, la montagne est longée par le Calavon, rivière qui sépare le Luberon central des monts de Vaucluse et traverse le pays d'Apt, terre de l'ocre et des cerises. Au sud, le piémont méridional s'abaisse vers la Durance, et porte des vignobles et des vergers dans le… Lire la suiteÉcrit par : André FEL, Universalis
Les *altitudes sont modestes dans le Massif central : la moyenne est de 700 mètres environ, et le point culminant, le puy de Sancy, atteint 1 886 mètres. Cependant, le Massif central est, de très loin, le plus vaste massif montagneux de la France et couvre 85 000 kilomètres carrés. Le nom même de Massif… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François GELEYN, Bernard GOSSET, Jean PAILLEUX
Dans le chapitre "Méthodes numériques" : … par les équations discrétisées. Pour affiner les prévisions jusqu'à quatre jours d'échéance, la *France utilise aussi les modèles nationaux Arpège (Action de recherche petite échelle grande échelle) et Aladin (Aire limitée Adaptation dynamique Développement international). Ces versions légèrement différentes du modèle européen sont adaptées pour… Lire la suiteÉcrit par : Jean de BEAUREGARD
… *La Meuse moyenne traverse l'Ardenne, pointe occidentale du massif schisteux rhénan : tous les malheurs de son bassin viennent de là. Autrefois, elle coulait sur la couverture secondaire, alors plus étendue. Le creusement du réseau était aisé dans ces couches sédimentaires tendres. Mais, après le déblayage, quand le lit atteignit les schistes et… Lire la suiteÉcrit par : Robert MARCONIS
Dans le chapitre "L'environnement régional" : … les produits du terroir, ou tout simplement par la gastronomie (vins, foie gras, cassoulet...). *Des monts de l'Aubrac aux sommets et aux champs de neige des Pyrénées, c'est toute une mosaïque de « pays » qui se revendiquent aujourd'hui comme tels et valorisent leur patrimoine longtemps délaissé, ou perçu comme un symptôme d'archaïsme dans un… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Jean THUMERELLE
Dans le chapitre " L'espace naturel" : … *Ici domine un paysage naturel tout en douceur, tout en nuances, qu'animent de grands ciels tourmentés. On les dit trop gris, mais, souvent, la gamme infinie des jeux de lumière, qui ont inspiré tant de peintres, y illumine les nuages. Certes, le relief peut paraître bien plat à celui qui vient de contrées montagneuses, mais il n'est nulle part… Lire la suiteÉcrit par : Armand FRÉMONT, Lucien MUSSET
Dans le chapitre "La Normandie maritime" : … « mer anglo-normande », n'a cessé d'être un espace de rivalités, d'affrontements et d'échanges. *Le littoral de la Normandie comprend quatre grands types de côtes. Au nord-est, en lisière du pays de Caux, de puissantes falaises de craie, hautes d'une centaine de mètres, bordent un mince estran de galets et d'éboulis. On retrouve des falaises au… Lire la suiteÉcrit par : Jean de BEAUREGARD
… *Juste avant Paris, la Seine reçoit en rive droite la Marne ; un peu après Paris, de nouveau en rive droite lui arrive l'Oise, qui draine grâce à l'Aisne la plus grande surface réceptrice parmi les tributaires du fleuve : 17 000 km2. Si ce bassin excède d'un tiers celui de la Marne, ses apports sont du même ordre : 110 m3/s ou… Lire la suiteÉcrit par : Jean ROBERT
Dans le chapitre " Les limites du Bassin parisien" : … L'un *des points les plus frappants de la géographie du Bassin parisien est que, selon les aspects évoqués, son périmètre diffère. Sur le plan physique, il comprend les territoires correspondants aux régions Île-de-France, Centre, Champagne-Ardenne, Lorraine (sauf les Vosges), Basse-Normandie (sauf la Manche), Haute-Normandie, Picardie, Bourgogne (… Lire la suiteÉcrit par : François MADORÉ
Dans le chapitre " Des contrastes territoriaux marqués" : … construite en agrégeant quatre parties d'anciennes provinces (Anjou, Bretagne, Maine et Poitou). *Par ailleurs, elle est marquée par une discontinuité géologique majeure, avec une situation de contact entre le Massif armoricain, d'une part, et l'extrémité sud-ouest du Bassin parisien, d'autre part. De là le passage de paysages de bocage… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Jean THUMERELLE
Dans le chapitre "Diversité et unité" : … de la Somme et Amiens paraissent vraiment concernés par l'affirmation d'une identité picarde. *Contrairement à ce que l'on observe dans la plupart des régions françaises, la géographie physique confère à la Picardie plus d'unité que le milieu humain. Cette région correspond presque exclusivement aux bassins hydrographiques de l'Oise et de la… Lire la suiteÉcrit par : Yves JEAN
Dans le chapitre "Diversité des sols et des paysages" : … *Terre de transition, le Poitou-Charentes couvre un espace naturellement très diversifié, constitué à la fois des plateaux du Limousin à l'est et du massif vendéen au nord-ouest, du Bassin parisien au nord et de l'Aquitaine au sud. L'ouverture sur l'Atlantique par la zone littorale laisse largement pénétrer les influences océaniques. La carte des… Lire la suiteÉcrit par : Lucien TIRONE
Dans le chapitre " L'unité de la région" : … *La région n'a pas d'unité physique : au nord, les haut et moyen pays correspondent à la terminaison de la montagne alpine. À l'ouest, de grandes plaines (Comtat, Crau et Camargue) caractérisent la basse vallée du Rhône. Le fleuve, longtemps frontière entre Royaume de France et Saint Empire romain germanique, est aujourd'hui un axe de circulation et… Lire la suiteÉcrit par : Christophe GAUCHON, Raymond MIROUSE, Georges VIERS
Dans le chapitre " Les milieux physiques" : … Les* Pyrénées humides comprennent tout le versant nord à l'ouest de la vallée de l'Ariège. Elles portent un manteau végétal continu qui ne s'ouvre que sur les hauts sommets au-dessus de 2 000 m. L'étage collinéen de chênaies avec châtaigniers est surmonté par les hêtraies de l'étage montagnard dans lesquelles apparaît le sapin à l'est de la vallée d… Lire la suiteÉcrit par : Jean de BEAUREGARD
… *Du Valais suisse à la Camargue française, sur 812 kilomètres, le Rhône draine un bassin de 98 000 kilomètres carrés qui, traversant une région montagneuse soumise en partie aux influences méditerranéennes, lui vaut une variété de régimes unique au monde. Surtout alpestre, la chaîne et son rameau le Jura couvrent 64 500 kilomètres carrés ou les deux… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Christine AUBIN
… *Longue plaine sédimentaire, étroite et allongée de Lyon à la Méditerranée entre le Massif central et les Alpes, la vallée du Rhône a une grande importance économique, surtout comme axe de communication : deux voies ferrées (dont celle du T.G.V.-Sud-Est), deux routes nationales, une autoroute, des lignes de transport de force, l'oléoduc sud-européen… Lire la suiteÉcrit par : Jean de BEAUREGARD
… *Affluent de rive droite du Rhône, qu'elle rencontre à Lyon, la Saône possède des caractères complémentaires de celui-ci. Le fleuve est puissant (près de 600 m3/s pour un bassin-versant de 20 350 km2), fougueux sur une pente forte, gonflé l'été des eaux de fusion. La Saône apporte un régime de hautes eaux d'hiver qui coulent… Lire la suiteÉcrit par : Marcel-M. CHARTIER
… *Bien que le bassin de Paris ne présente pas d'unité hydrographique, le réseau de la Seine forme le collecteur principal d'un ensemble qui, des confins de la Lorraine au Morvan et de la Somme à la Risle, s'étend sur environ 90 000 kilomètres carrés, dont près de 70 000 kilomètres carrés de terrains perméables. La Seine et ses affluents drainent une… Lire la suiteÉcrit par : Jean de BEAUREGARD
… *Le plus gros affluent de la Garonne, et même plus abondant qu'elle, le Tarn arrive de l'est, partage son cours et son bassin entre le Massif central et la plaine aquitaine, reçoit vers la fin le renfort de l'Agout sur sa rive gauche, puis celui de l'Aveyron sur sa rive droite, et, après Moissac, verse à la Garonne 230 mètres cubes par seconde. Le… Lire la suiteÉcrit par : Jean BESSEMOULIN, René CHABOUD, Jean-Pierre LABARTHE
L'échauffement de la Terre par le rayonnement solaire est très irrégulier. Le mécanisme, simplifié à l'extrême, est le suivant : l'air au contact des sols ensoleillés s'échauffe ; cet air chaud, donc plus léger, exerce à la surface du sol une pression inférieure à la moyenne. C'est ainsi que se créent des zones de basses pressions, ou dépressions.… Lire la suiteÉcrit par : Marcel-M. CHARTIER
… *Allongé entre le bassin de la Seine bourguignonne et champenoise et celui du Loing, le bassin-versant de l'Yonne (10 840 km2) est contigu aux bassins de la Loire et de la Saône. Il s'étend sur deux domaines géologiques différents : le massif gneissique et granitique du Morvan, les plaines et plateaux sédimentaires de basse Bourgogne et… Lire la suite
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