Abonnez-vous à Universalis pour 1 euro

RICARDO DAVID (1772-1823)

Articles

  • RICARDO DAVID (1772-1823)

    • Écrit par Christian SCHMIDT
    • 3 458 mots
    • 3 médias

    Économiste anglais, Ricardo fut l'un des plus éminents représentants de l'«   école classique anglaise ». Continuateur de Smith, il a prolongé et approfondi l'analyse du circuit de production, dont l'origine remonte à Quesnay et aux physiocrates. Sa place dans l'histoire...

  • BANQUES CENTRALES

    • Écrit par Sylvie DIATKINE
    • 6 895 mots
    • 1 média
    ...politique d'émission excessive, responsable de la dépréciation de la monnaie, encouragée par la disparition du mécanisme de régulation par la convertibilité. Selon David Ricardo, la stabilité de la valeur de la monnaie est définie par la constance de son pouvoir d'achat sur l'or (l'inverse du ...
  • CHANGE - Les théories du change

    • Écrit par Hélène RAYMOND-FEINGOLD
    • 9 106 mots
    • 1 média
    La théorie selon laquelle le taux de change devrait assurer la parité des pouvoirs d'achats (P.P.A.) a des racines qui remontent loin dans le temps. En effet, l'idée selon laquelle il y a un lien entre la valeur relative de deux monnaies et leurs pouvoirs d'achats relatifs se trouve déjà dans...
  • COMMERCE INTERNATIONAL - Théories

    • Écrit par Lionel FONTAGNÉ
    • 7 228 mots
    Ricardo a résolu la difficulté, laissée en suspens par Smith, relative à la nécessité d'un avantage absolu de chaque pays pour au moins un bien. En montrant que même la participation d'un pays désavantagé dans tous les biens est à l'origine d'un gain net, ses Principes (1817)...
  • COMMERCE INTERNATIONAL - Avantages comparatifs

    • Écrit par Matthieu CROZET
    • 5 804 mots
    Dans le chapitre 7 Des principes de l'économie politique et de l'impôt (1817), David Ricardo présente une démonstration plus complète du principe des avantages comparatifs, adossée à un exemple numérique simple.
  • CONCURRENCE, économie

    • Écrit par Alain BIENAYMÉ
    • 7 242 mots
    ...Ce modèle ne s'est pas construit en un jour. Son élaboration, au fil du temps, doit beaucoup à Anne Robert Jacques Turgot (1757), Adam Smith (1776) et David Ricardo (1817), qui vantèrent les avantages de la libre concurrence. Antoine Augustin Cournot (1838) opposa le concept de monopole à celui de «...
  • ÉCONOMIE (Définition et nature) - Objets et méthodes

    • Écrit par Henri GUITTON
    • 6 478 mots
    ...qu'ils ont pratiqué, sans avoir fait eux-mêmes la distinction, les deux méthodes. Cependant, ils avaient tendance à privilégier la méthode déductive. Ricardo, en particulier, était un logicien : ses théories de la rente foncière, de l'influence quantitative de la monnaie sur les prix, du retour...
  • ÉCONOMIE (Définition et nature) - Enseignement de l'économie

    • Écrit par Jean-Marc DANIEL
    • 5 551 mots
    ...anglais, inadapté à la réalité française et servant de justification, en Angleterre même, à l'acceptation d'une situation sociale inique et explosive. Le prolongement des idées de Smith par Ricardo achève de convaincre les élites françaises du caractère au mieux vain, au pire néfaste, de l'économie. On...
  • ÉCONOMIE (Histoire de la pensée économique) - Les grands courants

    • Écrit par Jérôme de BOYER
    • 8 689 mots
    • 10 médias
    À partir de cette base commune, les classiques vont évoluer sur l'analyse de la valeur, et diverger sur celles de la croissance et de la monnaie. Concernant la valeur, un consensus se dégage autour de l'analyse de David Ricardo (1817, Principes de l'économie politique et de l'impôt...
  • ÉCONOMIE (Histoire de la pensée économique) - L'école classique

    • Écrit par Daniel DIATKINE
    • 6 875 mots
    • 3 médias
    Marx interprète l'importance attachée par Ricardo à l'établissement d'une relation inverse entre profits et salaires comme la mise en évidence du caractère conflictuel de la répartition du revenu. Cette dernière est donc déterminée par des forces tout à fait différentes de celles...
  • ÉCONOMIE (Histoire de la pensée économique) - Théorie néo-classique

    • Écrit par Jean-Marc DANIEL
    • 2 844 mots
    • 2 médias

    Après les révolutions de 1848 en Europe, l'économie politique qualifiée de classique par Karl Marx, celle de l'Écossais Adam Smith et de l'Anglais David Ricardo, doit affronter une double contestation. Celle des milieux conservateurs d'abord qui accusent les théories de Ricardo,...

  • ÉPARGNE

    • Écrit par Didier DAVYDOFF
    • 7 375 mots
    • 3 médias
    ...ménages a été, dès l'origine, au cœur de la pensée économique. Pour les auteurs classiques, l'acte d'épargne et celui de consommation sont dissociés. Pour Adam Smith comme pour David Ricardo, les profits des entrepreneurs sont essentiellement réinvestis dans l'accumulation du capital, tandis que les...
  • INFLATION

    • Écrit par Jacques LE CACHEUX
    • 10 079 mots
    • 7 médias
    ...France, des physiocrates, avec François Quesnay et Turgot notamment, ou, en Angleterre, des classiques, avec Adam Smith, puis, au début du xixe siècle, David Ricardo – théorisent pleinement la relation causale entre quantité de monnaie en circulation et inflation : les émissions massives de papier-monnaie...
  • LIBÉRALISME

    • Écrit par Francis BALLE
    • 6 823 mots
    • 1 média
    Sans nul doute, Malthus et Ricardo sont bien libéraux si l'on tient pour décisive la préférence affirmée pour la liberté économique et la condamnation simultanée de l'intervention de l'État. Mais l'un et l'autre, en vérité, chacun à sa façon, s'écartent de la voie tracée par Quesnay et Smith en prônant...
  • MATHÉMATIQUE ÉCOLE ÉCONOMIQUE

    • Écrit par François ETNER
    • 2 776 mots
    ...d'adopter résolument la méthode mathématique. La majorité des économistes approuvent le premier objectif mais pas le second : il est reproché en particulier à David Ricardo (1772-1823) d'avoir raisonné de façon trop abstraite, mais la méthode historique reste privilégiée au motif qu'il n'existerait pas de lois...
  • PROTECTIONNISME

    • Écrit par Bernard GUILLOCHON
    • 8 702 mots
    • 1 média
    Les économistes de l'école classique, en particulier David Ricardo (1772-1823), rejettent la vision mercantiliste. Dans leur conception, la richesse d'une nation s'identifie non pas au stock d'or et d'argent détenu par l'État, mais à la masse des marchandises qu'elle peut consommer, en produisant...
  • ROYAUME-UNI - Histoire

    • Écrit par Universalis, Bertrand LEMONNIER, Roland MARX
    • 43 835 mots
    • 65 médias
    ...auteur dès 1776 des Recherches sur la richesse des nations. Une école libérale développe ses intuitions et ses principes, mais succombe aussi, avec David Ricardo vers 1817, au pessimisme social. Pour les pauvres, auxquels leurs « vices » promettent des familles trop nombreuses et un impossible salaire...
  • UTILITÉ PRINCIPE D'

    • Écrit par Francisco VERGARA
    • 2 290 mots
    ...promouvoir le bonheur de ceux qui vivent sous leur juridiction. C'est là leur seul usage et leur unique but » (La Théorie des sentiments moraux, 1759). Pour David Ricardo (1772-1823) aussi, « le seul but légitime de tout gouvernement est le bonheur du peuple qui vit sous sa juridiction »... « La démocratie,...
  • VALEUR, économie

    • Écrit par Nathalie BERTA
    • 1 274 mots
    ...travail. Plus précisément, chez Smith, la valeur se mesure par le travail « commandé » – travail que la possession d'un bien permet d'acheter –, chez Ricardo par le travail « incorporé » dans le processus de production, ou encore par le temps de travail socialement nécessaire à sa production chez...

Médias

Accumulation du capital

Accumulation du capital

David Ricardo

David Ricardo