TÉLÉOSTÉENS ET HOLOSTÉENS

Carte mentale

Élargissez votre recherche dans Universalis

Médias de l’article

Crâne, mâchoires et suspensorium

Crâne, mâchoires et suspensorium
Crédits : Encyclopædia Universalis France

dessin

Leptolepis : squelette caudal

Leptolepis : squelette caudal
Crédits : Encyclopædia Universalis France

dessin

Silure glane

Silure glane
Crédits : Istituto Geografico De Agostini

photographie

Téléostéens : écailles

Téléostéens : écailles
Crédits : Encyclopædia Universalis France

dessin

Tous les médias


Alimentation

Tous les régimes alimentaires se rencontrent sans doute parmi les Téléostéens. Les adaptations à ces régimes se manifestent par la conformation de l'appareil buccal, par la denture, par la structure des différents segments du tube digestif.

Les mangeurs de plancton ont adopté deux solutions. Ce peuvent être des poissons assez grands nageant avec la bouche largement ouverte, le courant d'eau ainsi créé dans la cavité buccale est filtré au niveau des branchies (Maquereaux...). D'autres poissons, à bouche petite, sont souvent pourvus d'un long museau qui leur permet de saisir une à une de petites proies ; ce sont alors des microprédateurs plutôt que des planctonophages.

On considère comme prédateurs les poissons qui saisissent des proies volumineuses, plus ou moins mobiles. Certains sont peu exigeants, d'autres sont plus spécialisés : tels les ichtyophages (Brochet, Barracuda), les malacophages, les carcinophages. Le régime alimentaire d'une espèce évolue bien sûr avec l'âge et la taille des individus. Tous les embranchements ou presque du règne animal peuvent servir de proies à différentes espèces de Téléostéens.

Les mangeurs de coraux appartiennent à deux types. Les uns ont une bouche assez large avec une denture broyeuse robuste capable de concasser des morceaux de polypiers (Scaridés, Balistes). D'autres ont un long museau garni d'une petite bouche et saisissent les polypes un à un (Chætodontidés).

Les fouilleurs de vase peuvent utiliser les débris organiques ou les micro-organismes de la vase, mais le plus souvent ils y recherchent les petits animaux qui y vivent souvent en grand nombre (Mollusques, Vers, Insectes ou larves).

Les herbivores ont des régimes très variés, quelques Téléostéens mangent des Phanérogames d'eau douce ou marines (zostères des « herbiers », ou grandes algues marines). Beaucoup de végétariens se nourrissent d'algues microscopiques pélagiques ou benthiques (Chlorophycées, Diatomées), d'eaux douce ou marine.

Par rappor [...]

1 2 3 4 5

pour nos abonnés,
l’article se compose de 12 pages




Écrit par :

Classification


Autres références

«  TÉLÉOSTÉENS ET HOLOSTÉENS  » est également traité dans :

ACTINOPTÉRYGIENS

  • Écrit par 
  • Philippe JANVIER
  •  • 2 759 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre « actinoptérygiens fossiles »  : […] Les actinoptérygiens fossiles sont abondants depuis la fin du Dévonien (370 Ma) et souvent représentés par des individus complets. Ainsi, les données paléontologiques ont largement contribué à la connaissance de l'histoire évolutive et de la phylogénie du groupe. Des écailles d'apparence ganoïde datant du Silurien supérieur (418 Ma) ont été attribuées à un actinoptérygien ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/actinopterygiens/#i_15871

HORMONES

  • Écrit par 
  • Jacques DECOURT, 
  • Yves-Alain FONTAINE, 
  • René LAFONT, 
  • Jacques YOUNG
  • , Universalis
  •  • 14 342 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « Mécanismes d'action et effets physiologiques »  : […] Les effets physiologiques des hormones au niveau des cellules effectrices (par exemple sur la croissance, les capacités de synthèse ou de sécrétion) sont le résultat d'une chaîne d'événements qui débute par l'interaction de la molécule hormonale avec un récepteur spécifique. C'est la présence dans des cellules de récepteurs reconnaissant une « hormone » avec une forte affinité qui confère à ce […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hormones/#i_15871

MILIEU INTÉRIEUR

  • Écrit par 
  • Jean-Paul TRUCHOT
  •  • 3 947 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Animaux marins »  : […] On considère habituellement que la vie est née dans la mer. Plus certainement, l'essentiel de l'évolution des Métazoaires a eu lieu en milieu marin. L'un des arguments les plus convaincants en faveur de cette idée est le fait que tous les grands taxons du règne animal ont des représentants marins actuels et que les espèces présentes d'eau douce ou terrestres appartiennent à des phylums ayant des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/milieu-interieur/#i_15871

OSMORÉGULATION

  • Écrit par 
  • Brahim LAHLOU
  •  • 3 306 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Osmorégulation des Vertébrés »  : […] Les Cyclostomes et les Élasmobranches sont en équilibre isosmotique avec l'eau de mer, mais suivant des mécanismes différents. Chez les premiers, qui constituent le groupe le plus primitif, la forte concentration interne est réalisée comme chez les Invertébrés, par l'abondance des ions minéraux, surtout Na + et Cl - . Chez les seconds, ces ions ne […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/osmoregulation/#i_15871

PHOTOGENÈSE, biologie

  • Écrit par 
  • Jean-Marie BASSOT
  •  • 6 865 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Cellules glandulaires »  : […] La Pholade a cinq régions lumineuses ; les plus développées forment deux cordons longitudinaux, à l'intérieur du siphon. Les coupes histologiques montrent deux catégories bien distinctes de cellules glandulaires qui débouchent par de longs collets entre les cellules ciliées de l'épithélium de revêtement. Il n'existe aucune structure dioptrique. Lorsque l'animal est perturbé, les produits de sécré […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/photogenese-biologie/#i_15871

POISSONS

  • Écrit par 
  • Yves FRANÇOIS, 
  • Pierre-Antoine SAINT-ANDRÉ
  •  • 10 059 mots
  •  • 15 médias

Dans le chapitre « Le tégument et ses annexes »  : […] La peau des Poissons est formée, comme chez tous les Vertébrés, par un épithélium stratifié superficiel, l' épiderme, recouvrant un tissu conjonctif souvent abondamment fibreux, le derme. L'épiderme comporte plusieurs catégories cellulaires : – La couche basale est faite de cellules peu différenciées qui se multiplient activement pour renouveler les cellules anciennes éliminées vers la surface. Ma […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/poissons/#i_15871

RÉSERVES PHYSIOLOGIQUES - Réserves animales

  • Écrit par 
  • Marc PASCAUD, 
  • Jean-Marie VERNIER
  •  • 7 466 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Cas du développement des œufs méroblastiques »  : […] Le développement de l'œuf télolécithe des Poissons Téléostéens est caractérisé par la mise en place progressive, autour de la masse vitelline insegmentée, d'une structure syncytiale particulière, le syncytium vitellin (ou périblaste). L'origine et les mouvements du cytoplasme de ce syncytium, l'origine, les mouvements, la prolifération et la croissance de ses noyaux ont fait […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/reserves-physiologiques-reserves-animales/#i_15871

Voir aussi

Pour citer l’article

Pierre-Antoine SAINT-ANDRÉ, Yves FRANÇOIS, « TÉLÉOSTÉENS ET HOLOSTÉENS », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 18 septembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/teleosteens-et-holosteens/