Abonnez-vous à Universalis pour 1 euro

TÉLÉOSTÉENS ET HOLOSTÉENS

Bibliographie

R. McN. Alexander, Functional Design in Fishes, Londres, 1967

W. A. Gosline, Functional Morphology and Classification of Teleostean Fishes, Honolulu, 1971

P.-P. Grassé dir., Traité de zoologie, t. XIII : Agnathes et poissons, fasc. III, Paris, 1958

P. H. Greenwood, R. S. Miles & C. Patterson, Interrelationships of Fishes, Londres, 1973

P. H. Greenwood, D. E. Rosen, S. H. Weitzman & G. S. Myers, « Phyletic Studies of Teleostean Fishes », in Bull. amer. Mus. nat. Hist., vol. CXXXI, 1966

K. F. Lagler, J. E. Bardach & R. R. Miller, Ichthyology, New York, 1962

G. V. Lauder & K. F. Liem, « The Evolution and interrelationships of the Actinopterygian fishes », in Bull. Mus. Comp. Zool., no 150 (3), pp. 95-197

N. B. Marshall, La Vie des poissons (Life of Fishes, 1966), 2 vol. Lausanne, 1970 ; Explorations in the Life Fishes, Cambridge (Mass.), 1971

J. R. Norman & P. H. Greenwood, A History of Fishes, Londres, 1975

A. S. Romer, Vertebrate Paleontology, Chicago, 1945, 3e éd. 1960.

La suite de cet article est accessible aux abonnés

  • Des contenus variés, complets et fiables
  • Accessible sur tous les écrans
  • Pas de publicité

Découvrez nos offres

Déjà abonné ? Se connecter

Écrit par

. In Encyclopædia Universalis []. Disponible sur : (consulté le )

Médias

Crâne, mâchoires et suspensorium - crédits : Encyclopædia Universalis France

Crâne, mâchoires et suspensorium

Leptolepis : squelette caudal - crédits : Encyclopædia Universalis France

Leptolepis : squelette caudal

Silure glane - crédits : Kletr/ Shutterstock

Silure glane

Autres références

  • ACTINOPTÉRYGIENS

    • Écrit par Philippe JANVIER
    • 2 756 mots
    • 9 médias
    Lestéléostéens (Teleostei) sont les plus abondants, les plus diversifiés et souvent les plus spécialisés des actinoptérygiens actuels. Ils comptent 23 668 espèces marines et d'eau douce, de morphologie très diverse : perches, brochets, harengs, morues, thons, soles, hippocampes, poissons-coffres,...
  • HORMONES

    • Écrit par Jacques DECOURT, Universalis, Yves-Alain FONTAINE, René LAFONT, Jacques YOUNG
    • 14 354 mots
    • 11 médias
    ...moléculaire au sein de cette famille ? On sait que les Tétrapodes (dont les Amphibiens) possèdent déjà les trois hormones. En revanche, chez les Poissons Téléostéens, il semble bien n'exister, à côté d'une TSH, qu'une seule GTH glycoprotéique ; cette dernière est formée aussi de deux sous-unités dont les...
  • MILIEU INTÉRIEUR

    • Écrit par Jean-Paul TRUCHOT
    • 3 956 mots
    • 4 médias
    Lestéléostéens marins, enfin, ont un milieu intérieur très hypo-osmotique par rapport à l'eau de mer (1/3 environ) et dont la composition ionique est très voisine de celle des téléostéens d'eau douce et des vertébrés supérieurs aériens. De ce fait, ils sont confrontés en permanence à une perte d'eau...
  • OSMORÉGULATION

    • Écrit par Brahim LAHLOU
    • 3 304 mots
    • 3 médias
    Les Poissons téléostéens et les Tétrapodes sont tous hypo-osmotiques à l'eau de mer ; leur concentration interne, voisine de 300 milliosmoles par litre, n'est que le tiers de celle du milieu externe. Le cas classique du Téléostéen marin, représenté dans la figure, constitue un bon exemple de régulation...
  • Afficher les 7 références

Voir aussi