MOTRICITÉ

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Musculature

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Motricité: formalisation

Motricité: formalisation
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L'activité motrice d'un organisme suppose un ensemble de mécanismes qui lui permettent de mouvoir un ou plusieurs de ses segments et ainsi, éventuellement, de se détacher par rapport au substrat, ce qui, à quelques rares exceptions près, est une caractéristique des animaux. Certes, on décrit des mouvements dans le règne végétal, mais il s'agit de phénomènes limités dont il ne sera pas question ici.

En toute rigueur, cette activité peut concerner soit la sphère somatique des muscles striés, soit la sphère viscérale à laquelle appartient la musculature lisse des viscères. On ne considérera ici que la première, dont la finalité, très diverse dans ses détails, se ramène fondamentalement soit à une approche (recherche de nourriture, attaque, comportement sexuel), soit à une fuite (éloignement d'une source de nuisance, d'un ennemi, de la douleur, etc.).

Musculature

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Musculature du corps humain. Contraction et relaxation.La majeure partie de la musculature humaine est constituée par les muscles squelettiques, encore appelés volontaires, qui permettent, sous la direction du cerveau, le mouvement des différentes parties du corps.Les muscles sont organisés en... 

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Implications théoriques relatives aux mécanismes de la motricité

Sur le plan le plus général, la réalisation d'une motricité organisée (on dira « intégrée ») a un certain nombre d'implications opérationnelles.

Sous le vocable général de motricité, on entend en fait deux activités distinctes qui coexistent et se conditionnent l'une l'autre. D'un côté, un ensemble de contractions musculaires toniques ou statiques assurent une certaine fixité aux diverses articulations et, donc, le maintien d'une certaine posture. De l'autre, toute une série de contractions, dites phasiques ou dynamiques, plus ou moins rapides et qui engendrent le mouvement.

Dans tous les cas, qu'il y ait nage, reptation ou déplacement par appendices, la locomotion orientée suppose une coordination à l'intérieur des structures nerveuses directement responsables de l'acte moteur, qu'il s'agisse des réseaux nerveux superficiels des Échinodermes, de la chaîne nerveuse métamérisée ventrale des Annélides ou des Arthropodes, ou de la moelle épinière des Vertébrés, également métamérisée. On doit envisager, à propos de la seconde et surtout d [...]

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  • : membre de l'Académie des sciences, professeur émérite à l'université de Paris-VI-Pierre-et-Marie-Curie

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  • Valérie CHANSIGAUD
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Dans le chapitre « Du mouvement à l'intelligence »  : […] Du fait de la proximité « biologique » entre animal et végétal, pour les distinguer les scientifiques doivent dresser l'inventaire de leurs différences : la nature de leur alimentation, la capacité de locomotion, la présence d'une cavité gastrique, de muscles, d'un système nerveux ou d'organes des sens... Certains de ces attributs, appartenant pourtant le plus manifestement aux animaux, sont une s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/animal/#i_25871

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APRAXIE

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Dans le chapitre « Qu’appelle-t-on apraxie ? »  : […] Pour les neuropsychologues du début du xxi e  siècle, l’apraxie est un désordre spécifique de l’activité gestuelle, distinct d’un trouble du langage ou de la mémoire, engendré par des lésions affectant des régions spécifiques du cerveau, en particulier le lobe pariétal gauche. Pour mettre en évidence ces troubles, les cliniciens demandent aux mal […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/apraxie/#i_25871

ASTASIE

  • Écrit par 
  • François BOURNÉRIAS
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Ce symptôme qui réalise une véritable « apraxie de la marche » se rencontre dans les lésions bilatérales du cortex frontal ou des noyaux lenticulaires. L'astasie-abasie est l'impossibilité de maintenir la station debout et de marcher, en l'absence de paralysie et sans qu'existent des troubles du tonus et de la sensibilité profonde ou des troubles cérébelleux. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/astasie/#i_25871

ATAXIE

  • Écrit par 
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Perturbation de la motricité (volontaire et involontaire) qui fait suite à une altération de la sensibilité profonde. La possibilité de mouvements normaux sous le contrôle de la vue contraste dans l'ataxie avec les troubles qui se produisent dès l'occlusion des yeux. Lorsque ses yeux sont fermés, le sujet atteint fait preuve d'une grande instabilité segmentaire et d'une quasi-incapacité de mainten […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ataxie/#i_25871

BELL sir CHARLES (1774-1842)

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Anatomiste écossais dont les travaux sur le système nerveux ont marqué dans l'histoire de la physiologie une date aussi importante que celle de la découverte de la circulation du sang par Harvey. Charles Bell étudie l'anatomie sous la direction de son frère cadet, le chirurgien John Bell. Admis en 1799 au Royal College of Surgeons, sa carrière à Édimbourg, sa ville natale, est entravée par les jal […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bell-sir-charles/#i_25871

BORELLI GIOVANNI ALFONSO (1608-1679)

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  • Jacqueline BROSSOLLET
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Ayant rencontré Campanella à Rome vers 1628 et étudiant avec Benedetto Castelli, bénédictin disciple de Galilée, Borelli assiste à l'effervescence provoquée par la publication du Dialogo de Galilée, qu'il a probablement connu. Il enseigne les mathématiques à Messine à partir de 1635 et, en 1642, le sénat de cette ville l'envoie recruter d'éminents professeurs de droit et de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/giovanni-alfonso-borelli/#i_25871

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CERVEAU ET MUSIQUE

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Identifier les zones du cerveau qui traitent la musique et préciser leur rôle respectif dans la perception, la mémoire, les émotions et la pratique musicale font l’objet de nombreux travaux en neuroscience de la musique. C’est à partir de l’observation des patients présentant des lésions cérébrales et des études en neuro-imagerie que les scientifiques ont réussi à apporter des preuves solides con […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cerveau-et-musique/#i_25871

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Dans le chapitre « Les ganglions de la base »  : […] Le système des ganglions de la base (appelé aussi noyaux gris centraux) est un ensemble de noyaux cérébraux qui se situe à la base du télencéphale, sous les régions antérieures des ventricules latéraux (cf. fig. 1). Ils comprennent trois subdivisions principales : le globus pallidus , le noyau caudé et le putamen […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cerveau-humain/#i_25871

CERVELET

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Dans le chapitre « Le syndrome cérébelleux »  : […] Les symptômes qui accompagnent l'atteinte du cervelet chez l'Homme ont été mis en évidence dès la fin du xix e  siècle. Les travaux de J. Babinski, G. Holmes et A. Thomas ont contribué plus que tous autres à en définir les signes. L'atteinte du cervelet se manifeste par des troubles de l'équilibre, du tonus et des mouvements qui se traduisent pa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cervelet/#i_25871

CHARLES SHERRINGTON : CONCEPT D'INTÉGRATION NERVEUSE

  • Écrit par 
  • Yves GALIFRET, 
  • Yves LAPORTE
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La parution en 1906 d'un important ouvrage de sir Charles Scott Sherrington fait date en neurophysiologie. Dans Integrative Action of the Nervous System , il interprète l'unification du comportement d'un organisme comme l'expression ultime d'un processus d'intégration nerveuse. Sous sa forme la plus élémentaire, celui-ci consiste, pour un neurone sur lequel convergent de mul […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-sherrington-concept-d-integration-nerveuse/#i_25871

CHORÉES

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre ABOULKER
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On appelle « mouvement choréique » un mouvement spontané, obéissant aux synergies musculaires normales, mais échappant au contrôle de la volonté. Le caractère « gratuit » de cet acte moteur, qui se produit brusquement et de manière incohérente chez le sujet éveillé, rend le comportement de celui-ci surprenant et insolite. La cause de ce trouble pathologique est attribuée à des anomalies dans la ré […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chorees/#i_25871

CONDITIONNEMENT

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  • Marc RICHELLE
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Dans le chapitre « Le conditionnement opérant des organes internes »  : […] L'importance du conditionnement opérant dans l'adaptation des organismes à leur milieu par l'intermédiaire des conduites motrices – choisies comme réponses dans la plupart des expériences – a donné à penser que ledit conditionnement concernait exclusivement la musculature squelettique, instrument privilégié de la vie de relation chez les vertébrés, la musculature lisse des viscères étant suscepti […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/conditionnement/#i_25871

DÉVELOPPEMENT DE LA COGNITION SPATIALE

  • Écrit par 
  • Yannick COURBOIS
  •  • 1 304 mots

La capacité de se mouvoir en restant orienté dans l’espace est essentielle pour l’animal car elle détermine sa survie (recherche de nourriture, retour au nid, évitement des prédateurs, etc.). Chez l’homme aussi, cette capacité a une fonction adaptative importante car elle est mobilisée dans la plupart des actes de la vie quotidienne, qu’ils soient simples (rechercher un objet dans une pièce) ou c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/developpement-de-la-cognition-spatiale/#i_25871

DÉVELOPPEMENT PERCEPTIVO-MOTEUR : POSTURES ET ACTIONS

  • Écrit par 
  • Christine ASSAIANTE
  •  • 2 199 mots

Dans le chapitre « Schéma corporel : une approche neurosensorielle »  : […] Le schéma corporel est une représentation interne de la géométrie du corps, de sa dynamique et de son orientation par rapport à la verticale ou à des repères de l’environnement. Le schéma corporel intègre aussi l’orientation relative des différents segments anatomiques entre eux. Du point de vue neurobiologique, le schéma corporel présente une organisation supramodale se nourrissant des afférences […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/developpement-perceptivo-moteur-postures-et-actions/#i_25871

DYSPRAXIE ou TROUBLES DE L'ACQUISITION DE LA COORDINATION

  • Écrit par 
  • Caroline HURON
  •  • 1 110 mots

Le terme « dyspraxie » a été abandonné par l’ensemble des experts internationaux à la fin d’une conférence de consensus, tenue à London (Canada) en 1994, au profit de l’appellation « trouble de l’acquisition de la coordination » (T.A.C.). Le T.A.C. se définit comme une diminution des performances dans les activités de tous les jours qui requièrent une coordination motrice, à un niveau inférieur à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dyspraxie-troubles-de-l-acquisition-de-la-coordination/#i_25871

EFFORT, physiologie

  • Écrit par 
  • Fernand PLAS
  •  • 3 732 mots

Dans le chapitre « Le conditionnement sportif »  : […] La pratique habituelle d'activités physiques, en provoquant sur les divers appareils les réactions ci-dessus décrites, est à l'origine d'un véritable conditionnement organique. L'exemple le plus spectaculaire est celui du cœur. Le conditionnement cardiaque se traduit par trois caractères qui font du cœur sportif un cœur bien particulier. Le cœur sportif est gros  ; l'augment […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/effort-physiologie/#i_25871

ENFANCE (Les connaissances) - La petite enfance

  • Écrit par 
  • Hélène STORK
  •  • 8 691 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « La naissance et la période néonatale »  : […] Par rapport à la symbiose entre la mère et l'enfant qui caractérise la période intra-utérine, la naissance marque un profond bouleversement pour l'un et pour l'autre. On connaît bien les modifications physiologiques et psychiques qui, chez la mère, suivent l'accouchement : sentiment de « perte » et parfois phase de dépression, qui peut suivre passagèrement toute naissance. Des remaniements identi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/enfance-les-connaissances-la-petite-enfance/#i_25871

ENFANCE (Les connaissances) - Développement psychomoteur

  • Écrit par 
  • Didier-Jacques DUCHÉ
  •  • 6 674 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le nourrisson (jusqu'à douze ou quinze mois) »  : […] Tous les auteurs sont d'accord pour faire de cette période un ensemble évolutif et fonctionnel. Globaux, massifs et inadaptés au point de départ, les mouvements du nouveau-né deviennent à la fin de cette période des gestes coordonnés et capables de s'adapter au but. Cette évolution se fait, suivant une direction céphalo-caudale – de haut en bas – et proximo-distale, c'est-à-dire de la racine à l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/enfance-les-connaissances-developpement-psychomoteur/#i_25871

ÉQUILIBRATION

  • Écrit par 
  • Francis LESTIENNE
  •  • 4 475 mots
  •  • 2 médias

Afin d'assurer l'efficacité de l'exécution des mouvements mis en jeu au cours de la locomotion, de l'orientation et de la préhension, les animaux font usage d'un ensemble de mécanismes sensorimoteurs qui permettent le maintien de l' équilibre du corps en dépit des causes qui tendent à le perturber : les accélérations d'origine interne et externe et la force de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/equilibration/#i_25871

GAUCHERIE

  • Écrit par 
  • Jacqueline FAGARD
  •  • 1 464 mots

Le terme « gaucherie » comporte plusieurs sens. Ce terme fait référence au choix de la main gauche pour écrire, mais il signifie également « manque d’adresse ». Les gauchers seraient-ils maladroits, par opposition aux droitiers ? Ou s’agit-il d’une stigmatisation sans fondement dont sont souvent victimes les minorités ? On dit d’une personne qu’elle est gauchère si elle écrit avec sa main gauche […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gaucherie/#i_25871

GUILLAIN-BARRÉ SYNDROME DE

  • Écrit par 
  • Jean-Yves MÉAR
  •  • 954 mots

Selon la définition donnée en 1916 par les deux neurologues français, le syndrome qui porte leur nom réalise un état de polyradiculonévrite aiguë, d'évolution réversible, associé à une dissociation albuminocytologique du liquide céphalorachidien, d'étiologie inconnue. Une polyradiculonévrite est une atteinte inflammatoire des racines sensitives et motrices des nerfs rachidiens et crâniens, donc un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/syndrome-de-guillain-barre/#i_25871

HÉMIPLÉGIE

  • Écrit par 
  • François BOURNÉRIAS
  •  • 456 mots

Paralysie d'un hémicorps, droit ou gauche. Pour le neurologue, il s'agit plus exactement de la perturbation du tonus et de la motricité musculaire que détermine une lésion unilatérale de la voie motrice principale au niveau des centres nerveux (voie pyramidale). L'hémiplégie ne peut, en effet, être correctement définie ni par la paralysie (les troubles du tonus sont au moins aussi importants dans […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hemiplegie/#i_25871

HÉMISPHÈRES CÉRÉBRAUX

  • Écrit par 
  • Pierre BUSER, 
  • Paul LAGET
  •  • 12 320 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Hémisphères cérébraux et motricité »  : […] Si l'on inclut dans les hémisphères cérébraux des Mammifères l'ensemble du télencéphale et du diencéphale, les structures qui gouvernent ou intéressent la motricité sont, d'une part, certaines aires du néocortex cérébral, d'autre part, les noyaux de la base et les régions ventrales du diencéphale qui en dépendent (substance noire et subthalamus). Un territoire sera considéré comme moteur ou partic […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hemispheres-cerebraux/#i_25871

INHIBITION (psychologie)

  • Écrit par 
  • Olivier HOUDÉ
  •  • 1 320 mots
  •  • 1 média

L’inhibition est une forme de contrôle qui nous permet de résister aux habitudes ou automatismes, aux tentations, distractions ou interférences. L’idée selon laquelle l’inhibition est un processus central de l’adaptation n’est pas nouvelle dans les sciences de l’esprit et du cerveau, mais elle a connu un regain général d’intérêt en psychologie cognitive depuis les années 1990. La capacité d’inhibi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/inhibition-psychologie-cognitive/#i_25871

LATÉRALISATION MANUELLE

  • Écrit par 
  • Jacqueline FAGARD
  •  • 1 597 mots

Le terme « latéralisation » renvoie au fait que les organes corporels doubles, bien que symétriques en apparence, sont fonctionnellement asymétriques. C’est le cas pour les mains, les pieds, les yeux, les oreilles, organes corporels périphériques qui ne sont pas nécessairement tous latéralisés du même côté. Concernant la latéralisation manuelle (ou préférence manuelle), il est notoire que chacun […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lateralisation-manuelle/#i_25871

LITTLE MALADIE DE

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre ABOULKER
  •  • 314 mots

Paraplégie spasmodique progressive, consécutive à un traumatisme obstétrical, la maladie (ou syndrome) de Little est presque exclusivement observée chez d'anciens prématurés. La lésion anatomique déterminante consiste en une sclérose cicatricielle bilatérale de la substance blanche périventriculaire. Le syndrome associe une paraplégie spasmodique et une débilité mentale de degré très variable (et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maladie-de-little/#i_25871

MALADIES NEURODÉGÉNÉRATIVES

  • Écrit par 
  • Nathalie CARTIER-LACAVE, 
  • Caroline SEVIN
  •  • 4 601 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Démence où l'atteinte motrice est au premier plan »  : […] Il peut s'agir d'une perte progressive des fonctions motrices, ou de l'apparition de mouvements anormaux. La maladie de Parkinson est la deuxième cause de MND ; elle est due à la dégénérescence d'une population de neurones qui sont situés dans la substance noire mésencéphalique et qui produisent un neurotransmetteur, la dopamine. Elle touche plus de 2 p. 100 des sujets de p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maladies-neurodegeneratives/#i_25871

MAREY ÉTIENNE-JULES (1830-1904)

  • Écrit par 
  • Jacqueline BROSSOLLET
  •  • 689 mots
  •  • 3 médias

Médecin et physiologiste français qui a perfectionné la méthode graphique pour l'enregistrement de l'activité physiologique. Né à Beaune, Marey étudie à Dijon et vient à Paris en 1850 s'inscrire à la faculté de médecine. Interne à l'hôpital Cochin (1854), il se passionne pour la physique et travaille en 1857 sur l'élasticité artérielle et la propagation des ondes dans les liquides. Sa thèse, en 1 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/etienne-jules-marey/#i_25871

MOELLE ÉPINIÈRE

  • Écrit par 
  • Paul LAGET
  •  • 5 066 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Les grandes fonctions médullaires »  : […] Les grandes fonctions médullaires ont déjà été évoquées dans l'étude des structures ; cependant, il convient de les rappeler. On peut en fait les ranger sous quatre rubriques et considérer la moelle comme un système de voies de conduction, comme un centre réflexe, comme un centre d'organisation et d'intégration primaires des messages sensitifs d'origine somatique et viscérale, enfin comme un centr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/moelle-epiniere/#i_25871

MUSCLES

  • Écrit par 
  • Jean RAIMBAULT, 
  • Bernard SWYNGHEDAUW
  •  • 12 918 mots
  •  • 10 médias

La motilité est l'une des propriétés les plus caractéristiques de l'animal. Se déplacer, pour un tel organisme, est source d'autonomie et donc préalable indispensable à toute adaptation à l'environnement. Cette propriété est le fait d'un ensemble, bien caractérisé, de molécules, les protéines contractiles, qui ne sont pas spécifiques du tissu musculaire et se retrouvent pratiquement dans toutes […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/muscles/#i_25871

NERVEUX (SYSTÈME) - Agencement des réseaux et circuits neuronaux

  • Écrit par 
  • Pierre BUSER
  •  • 6 315 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Les conditions de la motricité »  : […] La motricité somatique doit répondre à deux exigences mécaniques : maintien d'un certain tonus postural d'une part ; exécution de déplacements plus ou moins rapides d'autre part. Quelques faits essentiels sont à noter dans ce contexte. – Le problème de la dualité tonus-mouvement a été diversement résolu selon le type d'organisation animale. Certains Invertébrés ont des muscles purement toniques. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nerveux-systeme-agencement-des-reseaux-et-circuits-neuronaux/#i_25871

NEUROLOGIE

  • Écrit par 
  • Raymond HOUDART, 
  • Hubert MAMO, 
  • Jean MÉTELLUS
  • , Universalis
  •  • 30 238 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre « Syndrome cérébelleux »  : […] Le cervelet, situé en arrière du tronc cérébral, est en quelque sorte séparé et isolé de l'ensemble du système nerveux central, auquel il est relié uniquement par trois paires de pédoncules, les pédoncules cérébelleux supérieurs, moyens et inférieurs, qui l'unissent aux trois parties du tronc cérébral. Son rôle consiste essentiellement dans la régulation du tonus et du mouvement. Le syndrome céré […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/neurologie/#i_25871

NEUROSCIENCES COGNITIVES ET AGENTIVITÉ

  • Écrit par 
  • Elisabeth PACHERIE
  •  • 1 348 mots

Dans le chapitre « L’approche de la prédiction motrice »  : […] L’approche de la prédiction motrice s'inspire de modèles computationnels du contrôle moteur dont voici quelques éléments définitionnels. Les signaux acheminés depuis les différents capteurs sensoriels jusqu'au système nerveux central sont appelés afférences. Les commandes motrices générées par le système nerveux central et acheminées vers les muscles sont appelées efférences. Les signaux sensorie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/neurosciences-cognitives-et-agentivite/#i_25871

NOUVEAU-NÉ (psychologie)

  • Écrit par 
  • François JOUEN, 
  • Michèle MOLINA
  •  • 1 208 mots

Le terme « nouveau-né » est réservé pour tout enfant de la naissance jusqu’à la fin du premier mois de vie. Une naissance à terme est comprise entre 37 et 41,5 semaines d’aménorrhée. Le nouveau-né à terme a en moyenne un poids de 3 250 g et une taille de 50 cm. Le nouveau-né apte à la vie extra-utérine est dit « viable » et assure seul ses fonctions cardiaques, respiratoires et métaboliques. Depu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nouveau-ne-psychologie/#i_25871

PARALYSIE FACIALE

  • Écrit par 
  • Jean-Yves MÉAR
  •  • 1 199 mots

Ce terme désigne le déficit plus ou moins complet de la motricité faciale, lié à une atteinte de la commande nerveuse de la musculature de la face. C'est de la motricité faciale que dépend la mimique et avec elle la beauté et l'expressivité du visage, l'importance de ses incidences psychologiques et sociales. Il faut d'emblée distinguer deux types de paralysie faciale : la paralysie faciale par at […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/paralysie-faciale/#i_25871

PARAPLÉGIE

  • Écrit par 
  • François BOURNÉRIAS
  •  • 329 mots

Paralysie des deux membres inférieurs (on parle de paraparésie si la paralysie est incomplète), presque toujours accompagnée de troubles sensitifs dans le territoire atteint et de perturbations du contrôle sphinctérien. Les paraplégies dites centrales , qui proviennent d'une atteinte bilatérale de la voie motrice au niveau de la moelle épinière, sont d'abord spasmodiques. L'a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/paraplegie/#i_25871

PARKINSON MALADIE DE

  • Écrit par 
  • Gabriel GACHELIN
  •  • 2 282 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « La maladie de Parkinson : la conséquence d’une atteinte du système dopaminergique »  : […] Parmi les syndromes parkinsoniens, la maladie de Parkinson proprement dite, décrite en 1817 par James Parkinson (1755-1824) est le plus fréquent (65 p. 100 des cas). Parkinson le nomme shaking palsy ou encore paralysis agitans , sur la base du principal signe clini […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maladie-de-parkinson/#i_25871

PROTHÈSES

  • Écrit par 
  • Pierre RABISCHONG
  •  • 4 293 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Classification »  : […] De nombreuses classifications des organes artificiels ont été proposées, tenant compte de la fonction à remplacer, du mode de fonctionnement ou de la localisation à l'extérieur ou à l'intérieur du corps. On peut également reprendre le regroupement correspondant aux quatre sous-programmes de la machine humaine pour établir ce catalogue. Les prothèses de communication concerne […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/protheses/#i_25871

PSYCHOLOGIE HISTOIRE DE LA

  • Écrit par 
  • Serge NICOLAS
  •  • 4 964 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « En France, l’école psychopathologique »  : […] Alors que les psychologies allemande et américaine ont surtout été des psychologies de laboratoire de nature essentiellement expérimentale, la psychologie scientifique développée ailleurs était parfois d’une autre nature. En France, par exemple, l’enseignement de celle-ci fut initié par Théodule Ribot (1839-1916) d’abord à la Sorbonne (1885) puis au Collège de France (1888). Ribot avait fait conn […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/histoire-de-la-psychologie/#i_25871

PSYCHOMOTRICITÉ

  • Écrit par 
  • Michel BERNARD
  •  • 3 266 mots

Le concept de psychomotricité reste, dans son emploi aussi bien courant que scientifique, assez ambigu. On peut néanmoins surmonter cette ambiguïté en le référant à l'intention originelle de ceux qui l'ont forgé et en ont fait la théorie : Piaget et surtout Wallon. C'est à Wallon, en effet, que l'on doit la découverte et les premières explorations de ce nouveau champ d'investigation grâce à ses […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/psychomotricite/#i_25871

REPTILES

  • Écrit par 
  • Pierre CLAIRAMBAULT
  •  • 3 965 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Colonne vertébrale, membres, locomotion »  : […] Il est difficile de décrire un type squelettique théorique commun à la fois à la Tortue, au Serpent et au Lézard . On choisira celui du Lézard ordinaire, dans la mesure où l'on admet qu'il représente un type de Reptile non spécialisé. On envisagera ensuite certaines adaptations liées à des modes de locomotion particuliers. Comme chez tous les Vertébrés terrestres, la colonne vertébrale est la piè […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/reptiles/#i_25871

ROMBERG SIGNE DE

  • Écrit par 
  • Jean-Yves MÉAR
  •  • 620 mots

Ce signe neurologique témoigne de l'aggravation d'un trouble de l'équilibre par la perte du contrôle visuel. Il se recherche chez le sujet en orthostatisme, pieds joints, les yeux fermés ou, mieux, bandés : apparaissent alors de grandes oscillations qui peuvent entraîner la chute du malade. Si des troubles de l'équilibre peuvent se voir dans de nombreuses circonstances pathologiques, le signe de R […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/signe-de-romberg/#i_25871

SCLÉROSE EN PLAQUES

  • Écrit par 
  • Ayman TOURBAH
  •  • 2 351 mots

Dans le chapitre « Premiers symptômes »  : […] Le diagnostic de SEP est évoqué sur des arguments de dissémination temporelle (au moins deux épisodes séparés dans le temps) et spatiale (deux anomalies non expliquées par l'atteinte d'une même région anatomique), et sur l'absence d'un autre diagnostic susceptible d'expliquer la symptomatologie clinique. Les critères diagnostiques actuels offrent à l'I.R.M. une place de choix. En effet, une analys […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sclerose-en-plaques/#i_25871

PSYCHOLOGIE DU SPORT

  • Écrit par 
  • Christophe GERNIGON
  •  • 1 571 mots

Dans le chapitre « La psychologie de la performance motrice ou sportive »  : […] Le développement d’une habileté motrice puis le succès de son expression dans un contexte de performance sportive résultent de nombreux processus qui concernent tant l’apprentissage que les conditions psychologiques du contrôle de cette habileté en conditions exigeantes. En ce qui concerne l’acquisition des habiletés motrices, deux approches s’opposent au plan théorique : l’une, cognitiviste, pla […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/psychologie-du-sport/#i_25871

STRUCTURE, biologie

  • Écrit par 
  • Philippe COURRIÈRE, 
  • Pierre DELATTRE, 
  • Armand de RICQLÈS
  •  • 10 000 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Un exemple d'analyse des relations fonctionnelles en anatomie : la biomécanique »  : […] De toutes les sciences morphologiques, l' anatomie fonctionnelle est sans doute l'une de celles qui cherchent le plus nettement (son nom l'indique) à expliciter les relations entre forme et fonction. Si une structure doit réaliser une fonction donnée, on peut tenter, par des analyses mécaniques, de préciser la forme optimale qu'elle devra prendre. Cet optimum correspond au concept de « paradigme  […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/structure-biologie/#i_25871

TAXIES

  • Écrit par 
  • Gaston RICHARD
  •  • 5 868 mots
  •  • 5 médias

Une des caractéristiques marquantes des animaux est leur activité motrice : mouvements partiels d'une région du corps, mouvements complexes aboutissant aux déplacements d'ensemble par rapport à l'environnement. Cette propriété dérive de l'irritabilité fondamentale du protoplasme, que Claude Bernard a, le premier, distinguée nettement des autres aspects du métabolisme cellulaire. Dans un certain […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/taxies/#i_25871

TONUS MUSCULAIRE

  • Écrit par 
  • Paul LAGET
  •  • 3 262 mots
  •  • 2 médias

Lorsque, chez un Vertébré vigile ou faiblement anesthésié, on observe un muscle squelettique dans sa situation anatomique normale, en préservant l'intégrité de ses connexions nerveuses et tendineuses, on constate que sa consistance n'est pas flacide, molle, mais ferme et élastique, et qu'il ne se laisse pas étirer sans qu'apparaisse une résistance. Ces caractères disparaissent totalement s'il est […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tonus-musculaire/#i_25871

TRONC CÉRÉBRAL

  • Écrit par 
  • Paul LAGET
  •  • 4 570 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « La motricité »  : […] La calotte du tronc cérébral, mais cette fois principalement à son niveau mésencéphalique, apparaît aussi comme le grand carrefour sous-télencéphalique où s'élabore le contrôle extra-pyramidal de la motricité et du tonus musculaire. Dans ces fonctions complexes, le noyau rouge, le locus niger, les noyaux vestibulaires, certains noyaux réticulaires tiennent une place de choix, soit qu'ils traitent […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tronc-cerebral/#i_25871

TROUBLES DU DÉVELOPPEMENT

  • Écrit par 
  • Bernadette ROGÉ
  •  • 1 554 mots

Dans le chapitre « Troubles moteurs »  : […] Ils regroupent les troubles du développement des coordinations motrices, les mouvements stéréotypés et les tics. Dans les troubles du développement des coordinations, l’enfant présente un retard manifeste dans la mise en place des coordinations nécessaires à l’adaptation au quotidien. Les difficultés sont sensibles au niveau de l’acquisition des comportements d’autonomie personnelle (habillage pa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/troubles-du-developpement/#i_25871

Voir aussi

Pour citer l’article

Pierre BUSER, « MOTRICITÉ », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 28 juin 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/motricite/