LOGIQUE

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Algèbre de Boole

Algèbre de Boole
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Tripartition signe-sens-référence

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Bertrand Russell

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L'ère de la logique dite « classique »

Déclin de la logique

À partir de la Renaissance, la logique connaît une longue période de relative torpeur. L'humaniste naissant s'oppose à tout ce qui rappelle l'enseignement scolastique et l'autorité d'Aristote. L'intérêt se déplace de la logique vers l'art de la dialectique et la recherche d'une méthode. Ces deux traits se remarquent dans le premier ouvrage de logique écrit en français, la Dialectique (1555) de Pierre de la Ramée (Ramus), qui avait commencé sa carrière par de violentes attaques contre Aristote. Les modifications qu'il apporte à la syllogistique sont assez anodines, mais les modi ramistorum ont été célèbres et ont rivalisé pendant un temps avec ceux d'Aristote. Succédant à l'humanisme de la Renaissance, l'avènement de la physique moderne, qui demande son organon à la mathématique, et non plus à la logique, ajoute au discrédit où celle-ci est tombée. Ce que veulent maintenant les philosophes, c'est une méthode pour connaître la vérité des choses, et non pour assurer seulement la cohérence du discours. Cet esprit nouveau anime, assez paradoxalement, la plus célèbre des logiques de l'époque, celle dite de Port-Royal (1662) où, pendant deux siècles, les « honnêtes gens » prendront contact avec cette discipline. Elle y est réduite à ses éléments essentiels et traitée sur des exemples concrets ; son propos est d'apprendre à juger sainement plutôt qu'à raisonner correctement ; elle est couronnée, comme chez Pierre de la Ramée, par des conseils de méthode, directement inspirés de Descartes et de Pascal.

Leibniz

L'exception la plus considérable à cette désaffection générale pour la logique est celle de Leibniz. En logique comme ailleurs, ce philosophe de la continuité évite la rupture. Il accepte ce qui a été fait, il le reprend, mais pour l'approfondir. La logique traditionnelle n'est qu'un échantillon d'une logique générale, qui r[...]


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Écrit par :

  • : professeur honoraire à la faculté des lettres et des sciences humaines de Toulouse
  • : docteur ès lettres, chargé de recherche au C.N.R.S.

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Autres références

«  LOGIQUE  » est également traité dans :

ANALOGIE

  • Écrit par 
  • Pierre DELATTRE, 
  • Alain de LIBERA
  • , Universalis
  •  • 10 455 mots

Dans le chapitre « Le point de départ « aristotélicien » : histoire d'un contresens »  : […] Dès les années 1200, et pour une large période, l'analyse du phénomène logico-sémantique de l'équivocité se voit lestée de thèmes directement empruntés à Avicenne. C'est sous son influence que l'équivocité « selon l'antérieur et le postérieur » est reconnue par les logiciens (Dialectica monacensis, 1230 env. ; […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/analogie/

ANALYTIQUE PROPOSITION

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 456 mots

Le mot « analytique » a au moins trois sens […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/proposition-analytique/

ANTINOMIE

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 372 mots

N'est pas antinomie n'importe quelle contradiction, mais seulement celle qui joue entre des lois — soit des lois juridiques ou théologiques, soit des lois de la raison (Kant), soit des thèses déduites de lois logiques (théorie des ensembles) —, ni n'importe quel paradoxe, mais seulement ce qui heurte […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antinomie/#i_2

CATÉGORIES

  • Écrit par 
  • Fernando GIL
  •  • 6 074 mots

Dans le chapitre « Les classifications »  : […] Körner énonce encore un quatrième fait, la logique sous-jacente aux cadres catégoriaux, selon qu'elle est plus ou moins rigide. En effet, de très nombreux travaux récents ont mis en relief le fonctionnement d'une pensée constructive et stratégique, proche de la logique intuitionniste, dont les exigences de consistance sont moins sévères que celles […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/categories/#i_2

COGNITIVES SCIENCES

  • Écrit par 
  • Daniel ANDLER
  •  • 19 241 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Logique et raisonnement »  : […] Pendant longtemps, la logique a été considérée comme fournissant les règles du raisonnement idéal : n'est-elle pas la science de l'inférence valide, c'est-à-dire de l'opération permettant de passer à coup sûr de prémisses vraies, ou supposées telles, à une conclusion vraie ? Si tel de nos raisonnements ne se conforme pas aux canons de la logique, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sciences-cognitives/#i_2

CONCEPT

  • Écrit par 
  • Jean LADRIÈRE
  •  • 3 815 mots

Les théories de la connaissance s'accordent généralement à reconnaître qu'il y a essentiellement, dans l'être humain, deux modes de connaissances de la réalité, l'un qui porte directement sur le concret, saisi dans sa singularité, l'autre qui n'atteint le réel qu'à travers des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/concept/

CONTEXTE, linguistique

  • Écrit par 
  • Catherine FUCHS
  •  • 1 185 mots

Dans le chapitre « Les approches logiques et sémantiques de la notion de contexte »  : […] Dans une tout autre perspective, les approches logiques de la langue ont été confrontées à la question du contexte, à propos de la définition de la notion d'« identité ». C'est le logicien allemand Gottlob Frege qui, à la fin du xixe siècle, a montré l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/contexte-linguistique/

CONTINGENCE

  • Écrit par 
  • Bertrand SAINT-SERNIN
  •  • 4 892 mots

Dans le chapitre « La contingence dans la pensée scientifique »  : […] L'idée de contingence prend-elle rang au milieu des concepts scientifiques ? À coup sûr, elle appartient, depuis l'Antiquité, à la logique, où elle qualifie le contraire du nécessaire. Joue-t-elle aussi un rôle dans les sciences de la nature et dans les sciences sociales […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/contingence/

CONTRAIRES & CONTRADICTOIRES, logique

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 392 mots

Distinction qui, en logique aristotélicienne, concerne essentiellement les propositions et secondairement les termes. Deux propositions contradictoires sont opposées à la fois en quantité (quelques / tous) et en qualité (affirmation / négation) : « Tous les chats sont gris » / « Quelque chat n'est pas gris » — « Aucun chat n […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/contraires-et-contradictoires-logique/

CONVERSION, logique

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 391 mots

Dans la logique aristotélicienne, la « conversion » est un procédé d'inférence immédiate qui consiste à transposer les termes d'une proposition de la forme sujet-prédicat de telle sorte que le prédicat devienne sujet et le sujet prédicat, et ce de façon que la proposition converse n'affirme rien de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/conversion-logique/#i_2

COPULE, logique

  • Écrit par 
  • Barbara CASSIN
  •  • 261 mots

Du latin copula (cum apio, « attacher avec, ensemble ») : « lien », puis « lien charnel », copule désigne dans nos langues indo-européennes le verbe « être » dans sa fonction de prédication, c'est-à-dire de lien entre un sujet et un attribut, ou prédicat, au sein d'une proposition. Cette fonction copulative […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/copule-logique/#i_2

DÉFINITION

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 505 mots

Traditionnellement, définir, c'est expliciter, lorsqu'il s'agit d'un mot, et, lorsqu'il s'agit d'un être, c'est lui assigner un statut ; on définit par genre prochain et différence spécifique : « La rose est une fleur d'églantier dont les étamines sont devenues pétales […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/definition/

DÉVELOPPEMENT DU RAISONNEMENT

  • Écrit par 
  • Pierre BARROUILLET
  •  • 1 346 mots

Dans le chapitre « Le raisonnement chez l’enfant selon Piaget »  : […] le monde telles que le temps, l’espace, la causalité, le nombre ou la mesure. C’est seulement vers l’âge de sept ou huit ans que la coordination des activités de pensées (les schèmes) conduirait à une première forme de logique demeurant cependant concrète, centrée sur les objets, leurs relations et leur nombre. Cette pensée se détacherait ensuite […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/developpement-du-raisonnement/#i_2

DIALECTIQUE

  • Écrit par 
  • Étienne BALIBAR, 
  • Pierre MACHEREY
  •  • 8 040 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Origine éléatique ? »  : […] La question est donc posée : la dialectique est-elle une logique fondée sur une ontologie (et elle se trouve alors déjà impliquée au niveau de cette ontologie), ou bien une logique formelle, indépendante de toute ontologie, ou bien encore une technique d'argumentation propre à justifier n'importe […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dialectique/

DIALLÈLE

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 462 mots

Raisonnement erroné qui a été repéré et thématisé par les philosophes grecs, notamment les sceptiques. Diallèle est la transcription de diallèlos, nom grec de ce qu'on appelle aussi « cercle vicieux » ou « inférence réciproque », et qui consiste à définir un terme ou à démontrer une proposition au moyen d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/diallele/

DIALOGUE

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD, 
  • Robert MISRAHI
  •  • 4 421 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Du dialogisme au dialogue »  : […] dialogue à partir du dialogisme du discours. Les tentatives constructivistes renouent fort heureusement avec la synthèse médiévale de la logique et de la rhétorique. C. Perelman et N. Rescher montrent dans la dispute rationnelle une méthode pour conduire systématiquement une controverse, et pas seulement pour susciter la persuasion. L'école d' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dialogue/

DILEMME

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 185 mots

Originellement, le dilemme désigne un argument à deux prémisses. Sa signification s'est restreinte, chez les rhéteurs hellénistiques du iie siècle, aux arguments dont les stances du Cid représentent pour nous le meilleur exemple […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dilemme/

DISCOURS PARTIES DU

  • Écrit par 
  • Robert SCTRICK
  •  • 602 mots

L'étude systématique des différences portant sur les éléments (« parties ») mis en jeu dans le langage réalisé (« discours ») a été entreprise il y a fort longtemps par les grammairiens. C'est déjà pour les Indiens un début d'inventaire structural que d'inventorier le verbe, le nom, les prépositions et les particules. En Grèce, pour Aristote, « l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/parties-du-discours/#i_2

ENTHYMÈME, rhétorique

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 221 mots

Terme peu usité, qui vient de la logique grecque de l'Antiquité. Quintilien récapitule trois sens de l'enthymème : ce qu'on a dans l'esprit, pensée, raisonnement ; affirmation appuyée sur la raison qui la justifie ; argument allusif et non rigoureux. Les deux sens techniques principaux sont les suivants : […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/enthymeme-rhetorique/

ÉPISTÉMOLOGIE

  • Écrit par 
  • Gilles Gaston GRANGER
  •  • 13 083 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Sciences formelles, sciences empiriques »  : […] C'est d'abord la logique elle-même qui se trouve mise en question. La construction d'un formalisme, d'une Begriffsschrift (une idéographie rigoureuse), réalisée pour la première fois avec un succès notable par Frege, Peano, Russell et Łukasiewicz constitue déjà, en elle-même, une œuvre épistémologique, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/epistemologie/

ÊTRE, philosophie

  • Écrit par 
  • Giulio GIORELLO
  •  • 4 682 mots

Dans le chapitre « L'existence n'est pas un prédicat »  : […] À l'expression, dans le cadre de la logique moderne (en entendant par cette expression la logique à partir de Frege et Russell), de la distinction entre l'usage de « être » avec fonction de copule et l'usage absolu ou existentiel, on pourrait faire suivre, comme une sorte de brève […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/etre-philosophie/

EXPÉRIENCE

  • Écrit par 
  • Pascal ENGEL
  •  • 7 133 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'empirisme logique et la construction logique du monde »  : […] comment peut-on espérer dériver « empiriquement » les concepts des mathématiques et de la logique, alors même qu'ils sont indépendants de l'expérience ? La tentative de Stuart Mill (1852) pour faire des mathématiques et de la logique des sciences « expérimentales » dans leurs contenus mêmes est à cet égard exemplaire de cet échec, comme l'ont bien […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/experience/#i_2

EXTENSION & COMPRÉHENSION, logique

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 443 mots

Distinction introduite par la Logique de Port-Royal et portant sur les idées universelles : « J'appelle compréhension de l'idée les attributs qu'elle enferme en soi, et qu'on ne peut lui ôter sans la détruire, comme la compréhension de l'idée du triangle enferme extension, figure, trois lignes, trois angles, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/extension-et-comprehension-logique/#i_2

FORMALISME

  • Écrit par 
  • Étienne BALIBAR, 
  • Pierre MACHEREY
  •  • 5 003 mots
  •  • 1 média

à une question de formulation. La formalisation des théories mathématiques fondamentales, suscitée à l'origine par les problèmes de « fondement » des mathématiques, a conduit tout au long du xxe siècle au développement autonome d'une logique mathématique qui crée ses propres problèmes et concepts […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/formalisme/#i_2

GOODMAN NELSON (1906-1998)

  • Écrit par 
  • Jacques MORIZOT
  •  • 856 mots

une thèse intitulée « A Study of Qualities » qui fournit la matière de The Structure of Appearance en 1951. Ouvrage fondamental et difficile qui se présente, d'une part, comme une réélaboration critique de l'entreprise de Rudolf Carnap (l'Aufbau de 1928), à savoir reconstruire l'expérience du monde perçu par sommation de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nelson-goodman/#i_2

HEURISTIQUE

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre CHRÉTIEN-GONI
  •  • 8 416 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Heuristique générale ou la logique de la découverte »  : […] rationalité qui puisse être concédée (et c'est ce que fera Popper), c'est celle d'une logique du développement de la connaissance : seule est susceptible d'une reconstruction rationnelle la procédure de mise à l'épreuve, le test auquel on soumet l'hypothèse jaillie « dans une intuition fondée sur une sorte d'amour intellectuel ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/heuristique/

IDENTITÉ

  • Écrit par 
  • Annie COLLOVALD, 
  • Fernando GIL, 
  • Nicole SINDZINGRE, 
  • Pierre TAP
  •  • 13 234 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Les significations de l'identité et la logique de l'identité »  : […] On n'entrera pas dans l'étude de la logique de l'identité, si ce n'est d'une certaine façon pour noter que les deux dimensions mentionnées y interviennent encore. C'est en relation avec l'égalité et la substituabilité que l'identité est élucidée – plutôt qu'elle n'est définie, comme l'a observé Frege dans le texte qu'on a cité au début (Frege […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/identite/

IMPLICATION, logique

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 289 mots

Comme tout concept exact, l'implication prend sens dans une théorie, ici la théorie des fonctions de vérité, et elle est solidaire des autres notions de cette théorie : notions de proposition et de valeur de vérité. L'implication s'exprime par la définition du foncteur […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/implication-logique/

IMPLICATION, philosophie

  • Écrit par 
  • Henry DUMÉRY
  •  • 558 mots

Il y a implication, au sens usuel, lorsqu'une chose en contient une autre, de manière non apparente mais réelle, de sorte que la chose contenue, d'abord inaperçue, peut être rendue manifeste […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/implication-philosophie/#i_2

INDUCTION, philosophie

  • Écrit par 
  • Bertrand SAINT-SERNIN
  •  • 4 252 mots

Le processus de pensée qu'on appelle induction et qui relève de la méthode reconstructive évoque une question obscure qui peut se formuler ainsi : existe-t-il, à côté des inférences nécessaires qui se fondent sur le principe de la déduction, des inférences qui seraient seulement probables et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/induction-philosophie/#i_2

INFÉRENCE

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 196 mots

Opération de l'esprit qui passe de propositions assertives, comme prémisses, à des propositions assertives, comme conclusions. Au sens strict, on distingue l'inférence du raisonnement en ce qu'elle peut être soit médiate soit immédiate (passer de « Quelque a n'est pas […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/inference/#i_2

INFINI RÉGRESSION À L'

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 838 mots

Parce qu'expliquer c'est remonter du présent à ce qui l'a précédé, du composé au simple, la régression à l'infini est un procédé logique qui tente de rencontrer une limite ou un terme premier ne dépendant plus d'aucune condition. L'impossibilité d'accomplir ainsi la régression, s'agissant d'un tout infini, est un argument […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/regression-a-l-infini/#i_2

JUGEMENT

  • Écrit par 
  • Noël MOULOUD
  •  • 6 858 mots

Dans le chapitre « Les perspectives classiques »  : […] Ces vues classiques ont une origine aristotélicienne : le savoir se développe entre le concept, qui est son point d'ancrage initial dans les choses et les natures, et la preuve apodictique, qui réalise l'adéquation explicite du savoir à l'être. Le jugement, sous sa forme catégorique, pose l'être du sujet, selon les catégories […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jugement/

LINGUISTIQUE - Théories

  • Écrit par 
  • Catherine FUCHS
  •  • 6 894 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La sémantique formelle »  : […] la langue ont conduit à élaborer des composantes sémantiques conçues sur le modèle de la logique. Les sémantiques d'inspiration logique sont nombreuses. Il existe à l'heure actuelle une très grande diversité de formalismes logiques : logiques classiques (des propositions et des prédicats) ou logiques non classiques (modales, non monotones, ...), […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/linguistique-theories/#i_2

LOGIQUE INDIENNE

  • Écrit par 
  • Kuno LORENZ
  •  • 6 603 mots

Les questions de raisonnement logique occupent une place aussi importante dans la philosophie indienne, d'un bout à l'autre de son histoire, que dans la tradition occidentale. Ce n'est que dans les années 1930 que la plupart des Occidentaux ont fini par reconnaître ce fait, dont l'étude reste encore […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/logique-indienne/#i_2

MÉTALOGIQUE

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 422 mots

Étude des propriétés des systèmes logiques. Une fois construit comme système, un formalisme peut lui-même devenir objet d'étude. Les propriétés les plus importantes des systèmes formels sont les suivantes : tout d'abord, dans l'ensemble des formules constructibles dans un système, il en est qui ne […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/metalogique/

MÉTHODE

  • Écrit par 
  • Jean LARGEAULT
  •  • 9 008 mots

Dans le chapitre « Considérations historiques »  : […] types de raisonnement déductif (syllogistique). Lui-même ne l'utilise jamais d'une façon explicite dans ses œuvres scientifiques. La logique vient à bon droit au premier rang des méthodes, puisqu'elle est valable quelle que soit la réalité à décrire ; seulement, comme nous l'apprenons en même temps que le bon usage de la syntaxe de la langue […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/methode/

MODALITÉ, linguistique

  • Écrit par 
  • Robert SCTRICK
  •  • 706 mots

Terme de logique dont la linguistique fait deux emplois relativement distincts : pour A. Martinet, le mot désigne les déterminants grammaticaux du nom et renvoie à la classe des « actualisateurs » défini, indéfini, singulier, pluriel. Cette acception repose sur la distinction saussurienne entre langue et parole : pour […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/modalite-linguistique/#i_2

MODALITÉS, logique

  • Écrit par 
  • Pascal ENGEL
  •  • 7 600 mots
  •  • 1 média

La notion logico-linguistique de modalité désigne, au sens classique, toutes les modifications du sens d'une proposition par des expressions permettant d'asserter cette proposition comme nécessaire, possible, impossible ou contingente. Elle est alors dite aléthique et a été étudiée, depuis Aristote, par […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/modalites-logique/#i_2

MODÈLE

  • Écrit par 
  • Raymond BOUDON, 
  • Hubert DAMISCH, 
  • Jean GOGUEL, 
  • Sylvanie GUINAND, 
  • Bernard JAULIN, 
  • Noël MOULOUD, 
  • Jean-François RICHARD, 
  • Bernard VICTORRI
  •  • 24 440 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Perspective épistémologique »  : […] naturellement pour les besoins des différentes sciences, pose des problèmes étendus à la logique et à l'épistémologie. La logique est concernée en ce que les modèles donnent matière à l'étude sémantique, qui s'intéresse aux rapports des signes avec la réalité, et à l'étude pragmatique, qui reconnaît les motifs du choix des langages obéissant à des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/modele/

MYTHE - L'interprétation philosophique

  • Écrit par 
  • Paul RICŒUR
  •  • 12 832 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le modèle structural »  : […] l'analyse structurale : l'élimination de la « substance » au bénéfice de la « forme » ; le mythe, en effet, s'avère être un outil logique qui opère des médiations ou des connexions entre des termes contradictoires ; ces médiations elles-mêmes présentent des renversements, des permutations qui entrent dans des groupes de transformation ; il peut […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mythe-l-interpretation-philosophique/#i_2

NOUVELLE RHÉTORIQUE, droit

  • Écrit par 
  • Benoît FRYDMAN
  •  • 1 330 mots

Dans le chapitre « Restauration de la fonction rhétorique »  : […] Selon l'école de Bruxelles, il existe bien une logique propre au raisonnement pratique, mais celle-ci ne se réduit pas à la logique formelle, telle qu'elle a été conçue d'après l'idéal des démonstrations mathématiques. Perelman reproche à Descartes d'avoir imposé une conception trop étroite de la raison, réduisant celle-ci à la certitude et à l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nouvelle-rhetorique-droit/#i_2

OBJET

  • Écrit par 
  • Gilles Gaston GRANGER
  •  • 8 222 mots

Dans le chapitre « Les objets, le langage et la pensée »  : […] parler l'autosuffisance de l'objet représenté par un nom dans un langage ne laisse pas cependant de soulever des difficultés logiques nées des mécanismes complexes de la référence, des modes de renvoi des noms aux objets dans un discours. Il semblerait que la substituabilité de deux noms d'un même objet soit un réquisit simple et minimal. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/objet/

OPPOSITION CONCEPT D'

  • Écrit par 
  • Émile JALLEY
  •  • 18 814 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « La logique : Robert Blanché »  : […] et se propose tout d'abord de la clarifier en la transposant du cadre ordinaire de l'analyse des propositions à celui de l'analyse des termes, c'est-à-dire des concepts. Il envisage aussi de la compléter et de la généraliser à partir de la présentation traditionnelle qui lui a été donnée sous la forme du carré d'Apulée, avec ses quatre postes A, E […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/concept-d-opposition/#i_2

PARADOXE

  • Écrit par 
  • Yannis DELMAS-RIGOUTSOS
  •  • 1 632 mots

Dans le chapitre « Trois grandes classes de paradoxes »  : […] Dans les trois cas, le paradoxe se présente comme un récit qui comporte, explicitement ou implicitement, trois moments logiques : le premier pose un décor, convoque des représentations d'une petite scène, souvent fort simple à comprendre ; le deuxième est un raisonnement qui mène à la contradiction ou simplement l'expose ; enfin, le troisième […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/paradoxe/#i_2

PARALOGISME

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 256 mots

Raisonnement erroné, fait en toute bonne foi et sans intention de tromper (ce qui le distingue du sophisme, qui est un paralogisme perpétré avec l'intention de tromper). Étymologiquement, commettre un paralogisme c'est « raisonner à côté ». Historiquement, sont demeurés célèbres les paralogismes de la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/paralogisme/#i_2

PERELMAN CHAÏM (1912-1984)

  • Écrit par 
  • Michel MEYER
  •  • 1 393 mots

initiale de Perelman a coïncidé avec le rejet du positivisme logique. Cela équivaut en profondeur à dénier à la logique et aux sciences empiriques le rôle de modèle universel, dont la pensée philosophique devrait se nourrir pour simplement survivre. Ni la morale, ni le droit, ni même l'entièreté du raisonnement ne se trouvent recouverts par la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chaim-perelman/#i_2

PHÉNOMÉNOLOGIE

  • Écrit par 
  • Renaud BARBARAS, 
  • Jean GREISCH
  •  • 7 227 mots

Dans le chapitre « Les « Recherches logiques » »  : […] C'est dans les Recherches logiques (1900-1901), « ouvrage inaugural », que le projet et les thèses essentielles de la phénoménologie sont exposés pour la première fois ; leur portée excède donc largement ce qui en fait l'objet principal : le problème du statut d'une logique pure […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/phenomenologie/#i_2

PHILOSOPHIE

  • Écrit par 
  • Jacques BILLARD, 
  • Jean LEFRANC, 
  • Jean-Jacques WUNENBURGER
  •  • 21 040 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « La loi Falloux »  : […] de philosophie – par le ministre Fortoul, de même que les agrégations correspondantes. Seul reste autorisé un enseignement de logique. C'est en se parant d'allures modernistes et en invoquant une nécessaire adaptation de l'école à la société que la réaction réussit à supprimer l'enseignement philosophique (la logique au lieu de la philosophie et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/philosophie/#i_2

PHILOSOPHIE ANALYTIQUE

  • Écrit par 
  • Francis JACQUES, 
  • Denis ZASLAWSKY
  •  • 13 404 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Le présupposé philosophique de l'analyse »  : […] la théorie de la connaissance et un sens transcendantal au Je pense ; la philosophie analytique met sûrement la logique au commencement de la philosophie. Son acte de naissance est une double critique logique : critique pluraliste des relations internes, critique antipsychologiste de la signification meinongienne (le Husserl des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/philosophie-analytique/

PRÉDICAT, linguistique

  • Écrit par 
  • Catherine FUCHS
  •  • 1 234 mots

Le terme « prédicat » a été repris par la linguistique à la tradition logique. Dès l'Antiquité, ce terme a été utilisé par les logiciens pour désigner l'attribut qui est prédiqué d'un sujet. Ainsi, dans le traité des Catégories, Aristote présente-t-il les dix catégories, c'est-à- […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/predicat-linguistique/#i_2

PRÉDICATS CALCUL DES

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 276 mots

Dans la logique aristotélicienne, la distinction du sujet et du prédicat est à la fois d'ordre linguistique (grammatical), d'ordre ontologique (la substance et ce qu'on peut dire d'elle) et d'ordre logique. Le prédicat est affirmé d'un sujet ; il est dit lui appartenir : « La blancheur appartient à Callias », ou « Callias […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/calcul-des-predicats/

PREUVE, épistémologie

  • Écrit par 
  • Fernando GIL
  •  • 3 342 mots
  •  • 1 média

Une proposition est dite prouvée si, ayant été établie par une méthode reconnue, elle fait l'objet d'une croyance. Cette formulation permet de distinguer quatre versants dans la théorie de la preuve : 1o un élément sémantico-formel, la proposition qu'il s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/preuve-epistemologie/#i_2

PROPOSITION, philosophie

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 658 mots

Il convient d'abord de distinguer la phrase, le jugement, l'énoncé et la proposition. La phrase est une entité linguistique, soumise à des règles grammaticales, qui assurent sa correction, et à d'éventuels critères stylistiques ; on considère qu'elle exprime un jugement ou un énoncé ; elle est susceptible […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/proposition-philosophie/#i_2

PROPOSITION CATÉGORIQUE

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 158 mots

Énoncé simple, originellement affirmatif, chez Aristote et selon l'étymologie (depuis lors, on a admis la spécificité de l'énoncé simple négatif), la proposition catégorique attribue un prédicat à un sujet, par exemple : « les chats sont fidèles », « les lémuriens sont gracieux ». La proposition catégorique ne contient ni […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/proposition-categorique/

PROPOSITIONNEL CALCUL

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 272 mots

Logique des propositions inanalysées, reliées par des connecteurs propositionnels (non ; et ; ou ; si..., alors...), qui sont des foncteurs de vérité ; ce qui signifie que la valeur de vérité du composé est directement et mécaniquement fonction (d'après les définitions de la négation, de la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/calcul-propositionnel/

PROTOCOLAIRES ÉNONCÉS

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 649 mots

Notion d'épistémologie contemporaine, d'origine anglo-saxonne, qui traduit l'anglais protocol sentences et l'allemand Protokoll Sätze. Avant toute spécialisation philosophique, le terme allemand Protokoll désignait un compte rendu, un procès-verbal, notamment des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/enonces-protocolaires/

QUANTIFICATION, logique

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 694 mots

Notion usitée en logique des prédicats. On peut, avec W. V. O. Quine, diviser en trois la logique contemporaine […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/quantification-logique/

RAISONNEMENT

  • Écrit par 
  • Robert BLANCHÉ
  •  • 5 005 mots

L'approche logique, cependant, n'est pas non plus sans dangers, invitant à oublier l'activité opératoire, et même à écarter comme « incongrue » (B. Russell) la notion d'esprit ; de plus, les développements du formalisme logique ont pour effet de substituer le calcul au raisonnement, et d'accroître l'écart entre ces calculs […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/raisonnement/

RATIONALISME

  • Écrit par 
  • Gilles Gaston GRANGER
  •  • 7 618 mots

Dans le chapitre « La raison et la connaissance »  : […] Un second aspect du rationalisme concernerait la place et le rôle attribués, dans la connaissance, à la logique et aux mathématiques, à ce que nous nommerions la pensée formelle. Il consiste alors à donner la préférence à une connaissance par concepts abstraits, enchaînés selon des liaisons logiques, plutôt qu'à une connaissance en intuitions et en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rationalisme/#i_2

RELATION

  • Écrit par 
  • Jean LADRIÈRE
  •  • 7 662 mots

Dans le chapitre « La doctrine des catégories : Aristote et Kant »  : […] logique et ontologique, chez Kant, conformément au point de vue criticiste qui est le sien, elles n'ont, en dehors de leur aspect proprement logique, qu'une portée épistémologique. (Les textes de base se trouvent, pour ce qui concerne Aristote, dans l'Organon, I : Catégories, et V : Topiques, et dans la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/relation/

SCIENCES - Sciences et discours rationnel

  • Écrit par 
  • Jean LADRIÈRE
  •  • 6 601 mots

Dans le chapitre « Les divers types de science et leurs modes de validation : le type formel pur »  : […] entre mathématiques et logique pose un problème spécifique qui ne sera pas examiné ici. Le fait décisif est que la logique s'est révélée susceptible d'être étudiée par des méthodes qui ont depuis longtemps fait leurs preuves en mathématiques. La notion de système formel offre une représentation parfaitement claire de cet état de choses. Un système […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sciences-sciences-et-discours-rationnel/#i_2

SOPHISME

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 901 mots

Transcription du grec sophisma, désigne l'artifice de langage dont usait le sophiste de l'Antiquité, le raisonnement trompeur ou embarrassant pour l'interlocuteur, l'argumentation fallacieuse, voire la faute de raisonnement. Primitivement, c'est le tour d'adresse ingénieux, la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sophisme/#i_2

STRATÉGIE SOCIALE

  • Écrit par 
  • Gérard MAUGER
  •  • 846 mots

Sens pratique, que, dans la plupart des cas, « la pratique n’implique pas la maîtrise de la logique qui s’y exprime », elle n’exclut pas nécessairement la maîtrise consciente de cette logique. Mais, loin de pouvoir être fixée a priori, la probabilité d’accéder à une action rationnelle et, a fortiori, réflexive dépend de conditions sociales […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/strategie-sociale/#i_2

LA STRUCTURE DE L'APPARENCE, Nelson Goodman - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre COMETTI
  •  • 917 mots

Dans le chapitre « Nominalisme et phénoménisme »  : […] Le projet de Nelson Goodman, dans La Structure de l'apparence, s'inscrit dans la tradition de B. Russell, C. I. Lewis et R. Carnap, visant à une reconstruction rationnelle et logique des concepts de la connaissance scientifique. S'il se livre à une lecture attentive et critique de l'Aufbau de Carnap, il s'en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/la-structure-de-l-apparence/#i_2

SYLLOGISME

  • Écrit par 
  • Pierre AUBENQUE
  •  • 1 820 mots

Dans le chapitre « La syllogistique »  : […] se distingue du moderne calcul des propositions (préparé dans l'Antiquité par la logique stoïcienne) en ce qu'elle s'appuie sur la composition interne des propositions, au lieu de les considérer comme un tout. Le véritable élément du syllogisme n'est donc pas la proposition, mais le terme. Le moteur du syllogisme réside […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/syllogisme/

SYLLOGISME FIGURES & MODES DU

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 117 mots

On distingue diverses figures du syllogisme suivant la fonction jouée par le moyen terme dans les deux prémisses : sujet ou prédicat. Dans le tableau suivant sont notées toutes les combinaisons possibles des deux prémisses pour chaque figure, et on a étoilé les modes reconnus comme valides au Moyen Âge (soit davantage que n' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/figures-et-modes-du-syllogisme/

SYMBOLE

  • Écrit par 
  • Dominique JAMEUX
  •  • 5 520 mots

Dans le chapitre « L'interprétation symbolique »  : […] ou que je suggère « le lion = le courage ». Dans le premier cas, on a affaire au symbole logico-mathématique stricto sensu, dans le sens où Ortigues définit celui-ci comme « tendant à ramener la question du sens à une question de syntaxe, d'expression bien formée, de telle sorte qu'au simple examen de la formule on puisse juger […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/symbole/#i_2

SYSTÈME, épistémologie

  • Écrit par 
  • Jean LADRIÈRE
  •  • 4 154 mots

Dans le chapitre « La déductibilité »  : […] la relation de présupposition). Cette notion est de nature purement formelle ; elle exprime une relation logique, caractérisable indépendamment du contenu de sens des propositions qu'elle relie. Dans la mesure où l'idée de système est susceptible d'être expliquée au moyen de la relation de déductibilité, elle est elle-même une idée […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/systeme-epistemologie/#i_2

TAUTOLOGIE

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 840 mots

Dans le langage ordinaire, énoncer une tautologie, c'est dire la même chose deux fois ; c'est affirmer un truisme, une évidence triviale, voire parler à vide et finalement ne rien dire. S'il n'est pas totalement dépourvu de signification, le discours tautologique est du moins dénué d'intérêt et il ne véhicule aucune information ; comme le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tautologie/#i_2

VALIDITÉ, logique

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 605 mots

Propriété de l'inférence qui la qualifie quant à sa fonction essentielle. L'inférence consiste à passer de propositions vraies assertées comme prémisses à une proposition vraie assertée comme conclusion. Si l'inférence est telle que, si je suis assuré de la vérité des prémisses, alors je le suis également de la vérité de la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/validite-logique/

VÉRITÉ

  • Écrit par 
  • Robert BLANCHÉ, 
  • Antonia SOULEZ
  •  • 10 663 mots

Dans le chapitre « Le sujet de la vérité »  : […] Vérité » ainsi que son antonyme « fausseté » sont des adjectifs substantivés. Ces adjectifs, « vrai » et « faux », ne peuvent être employés proprement que comme prédicats. Quels sont les sujets possibles pour de tels prédicats ? Ils ne peuvent être attribués, en toute rigueur, à des choses, mais seulement à ce que nous […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/verite/#i_2

VÉRITÉ VALEUR DE

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 246 mots

Expression exclusivement technique, usitée en logique moderne. Les valeurs de vérité sont au nombre de deux : le vrai et le faux. Elles sont assignées aux propositions atomiques (de manière analogue à l'assignation de valeurs numériques aux expressions algébriques). La valeur de vérité des propositions composées ou […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/valeur-de-verite/

Voir aussi

Pour citer l’article

Robert BLANCHÉ, Jan SEBESTIK, « LOGIQUE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 19 septembre 2017. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/logique/