Logique


ANALYTIQUE PROPOSITION

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 463 mots

Le mot « analytique » a au moins trois sens. 1. Au sens large, une proposition est dite analytique si elle est vraie en vertu de la signification des termes qu'elle contient. La simple considération des significations suffit à donner l'assurance de sa vérité. À ce sens se rattachent le nominalisme de Hobbes, pour qui la vérité nécessaire est […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/proposition-analytique/#i_0

ANTINOMIE

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 376 mots

N'est pas antinomie n'importe quelle contradiction, mais seulement celle qui joue entre des lois — soit des lois juridiques ou théologiques, soit des lois de la raison (Kant), soit des thèses déduites de lois logiques (théorie des ensembles) —, ni n'importe quel paradoxe , mais seulement ce qui heurte l'attente d'une cohérence entière dans un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antinomie/#i_0

CATÉGORIES

  • Écrit par 
  • Fernando GIL
  •  • 6 080 mots

Dans le chapitre « Les classifications »  : […] Les catégories détruisent l'identité massive et confuse de la totalité. Signifiant des « acceptions de l'être » (Aristote, Métaph., 1028 a 10 sqq.), elles instillent la complexité là où il ne paraissait y avoir qu'unité, et elles effectuent une classification de l'expérience. Chaque cadre catégorial peut être le point de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/categories/5-les-classifications/

CONVERSION, logique

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 394 mots

Dans la logique aristotélicienne, la « conversion » est un procédé d'inférence immédiate qui consiste à transposer les termes d'une proposition de la forme sujet-prédicat de telle sorte que le prédicat devienne sujet et le sujet prédicat, et ce de façon que la proposition converse n'affirme rien de plus que la proposition initiale. Exemples : Tous […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/conversion-logique/#i_0

COPULE, logique

  • Écrit par 
  • Barbara CASSIN
  •  • 264 mots

Du latin copula (cum apio, « attacher avec, ensemble ») : « lien », puis « lien charnel », copule désigne dans nos langues indo-européennes le verbe « être » dans sa fonction de prédication, c'est-à-dire de lien entre un sujet et un attribut, ou prédicat, au sein d'une proposition. Cette fonction copulative […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/copule-logique/#i_0

DÉFINITION

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 508 mots

Traditionnellement, définir, c'est expliciter, lorsqu'il s'agit d'un mot, et, lorsqu'il s'agit d'un être , c'est lui assigner un statut ; on définit par genre prochain et différence spécifique : « La rose est une fleur d'églantier dont les étamines sont devenues pétales. » Cela présuppose : sur le plan ontologique, le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/definition/#i_0

DESCRIPTION ET EXPLICATION

  • Écrit par 
  • Jean LARGEAULT
  •  • 9 400 mots
  •  • 1 média

Certaines disciplines sont descriptives : astronomie , anatomie, zoologie. Une description peut être plus qu'une simple collection non ordonnée de faits ou de données, l'exemple des taxinomies le montre. La géographie comporte une partie descriptive ; les cartes sont de pures descriptions. Une partie de la science économique est consacrée à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/description-et-explication/#i_0

DIALLÈLE

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 468 mots

Raisonnement erroné qui a été repéré et thématisé par les philosophes grecs, notamment les sceptiques. Diallèle est la transcription de diallèlos, nom grec de ce qu'on appelle aussi « cercle vicieux » ou « inférence réciproque », et qui consiste à définir un terme ou à démontrer une proposition au moyen d'un autre terme ou […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/diallele/#i_0

DILEMME

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 177 mots

Originellement, le dilemme désigne un argument à deux prémisses. Sa signification s'est restreinte, chez les rhéteurs hellénistiques du iie siècle, aux arguments dont les stances du Cid représentent pour nous le meilleur exemple : – Si je tue don Gormas [le père de Chimène], je […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dilemme/#i_0

EXTENSION & COMPRÉHENSION, logique

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 446 mots

Distinction introduite par la Logique de Port-Royal et portant sur les idées universelles : « J'appelle compréhension de l'idée les attributs qu'elle enferme en soi, et qu'on ne peut lui ôter sans la détruire, comme la compréhension de l'idée du triangle enferme […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/extension-et-comprehension-logique/#i_0

IDÉALISME

  • Écrit par 
  • Jean LARGEAULT
  •  • 9 545 mots

Dans le chapitre « La logique et l'idéalisme »  : […] Il est probable que l'idéalisme se sépare du réalisme en accordant au jugement la primauté sur le concept. Ce sont les concepts qui ont d'abord la charge de l'import ontologique. Admettre que le jugement définit des concepts, ou que les concepts dérivent des jugements, équivaut à définir les concepts au moyen des relations ; alors ils […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/idealisme/6-la-logique-et-l-idealisme/

IMPLICATION, logique

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 289 mots

Comme tout concept exact, l'implication prend sens dans une théorie, ici la théorie des fonctions de vérité, et elle est solidaire des autres notions de cette théorie : notions de proposition et de valeur de vérité . L'implication s'exprime par la définition du foncteur conditionnel ; la notation p ⊃ q, ou […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/implication-logique/#i_0

IMPLICATION, philosophie

  • Écrit par 
  • Henry DUMÉRY
  •  • 562 mots

Il y a implication, au sens usuel, lorsqu'une chose en contient une autre, de manière non apparente mais réelle, de sorte que la chose contenue, d'abord inaperçue, peut être rendue manifeste. En philosophie , la définition est plus stricte : un objet de connaissance en implique un autre si cet autre résulte nécessairement du premier ; le premier […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/implication-philosophie/#i_0

INDE (Arts et culture) - Les sciences

  • Écrit par 
  • Francis ZIMMERMANN
  •  • 14 212 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Logique et physique »  : […] La physique dans l'Inde classique se réduisait aux théories philosophiques de l'école du Vaiśeṣika sur la structure atomique des cinq éléments : terre-eau-feu-vent-éther, les atomes et la causalité. La littérature musicale contient une étude des harmoniques. Mais la physique ne semble pas s'être constituée comme science. Formulé au départ […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/inde-arts-et-culture-les-sciences/3-logique-et-physique/

INDUCTION, philosophie

  • Écrit par 
  • Bertrand SAINT-SERNIN
  •  • 4 245 mots

Le processus de pensée qu'on appelle induction et qui relève de la méthode reconstructive évoque une question obscure qui peut se formuler ainsi : existe-t-il, à côté des inférences nécessaires qui se fondent sur le principe de la déduction, des inférences qui seraient seulement probables et reposeraient sur un autre principe, celui de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/induction-philosophie/#i_0

INFÉRENCE

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 199 mots

Opération de l'esprit qui passe de propositions assertives, comme prémisses, à des propositions assertives, comme conclusions. Au sens strict, on distingue l'inférence du raisonnement en ce qu'elle peut être soit médiate soit immédiate (passer de « Quelque a n'est pas b » à « Quelque b […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/inference/#i_0

INFINI RÉGRESSION À L'

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 841 mots

Parce qu'expliquer c'est remonter du présent à ce qui l'a précédé, du composé au simple, la régression à l'infini est un procédé logique qui tente de rencontrer une limite ou un terme premier ne dépendant plus d'aucune condition. L'impossibilité d'accomplir ainsi la régression, s'agissant d'un tout infini, est un argument sceptique, tandis que des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/regression-a-l-infini/#i_0

JUGEMENT

  • Écrit par 
  • Noël MOULOUD
  •  • 6 879 mots

Dans le chapitre « La philosophie des propositions »  : […] La réflexion moderne sur les formes propositionnelles et leur statut, issue des analyses des logiciens, se maintient sur les plans techniques et se dispense des hypothèses sur le lien du jugement avec la subjectivité ou la conscience. Cependant, les points de vue techniques appellent leur problématique propre. Lorsque la fonction […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jugement/5-la-philosophie-des-propositions/

LOGIQUE

  • Écrit par 
  • Robert BLANCHÉ, 
  • Jan SEBESTIK
  •  • 13 012 mots
  •  • 3 médias

Ce n'est qu'à une époque relativement récente qu'on a vraiment commencé à s'intéresser à l'histoire de la logique. Jusqu'au milieu du xixe siècle régnait en effet l'idée que la logique n'avait pas d'histoire, étant, pour l'essentiel, sortie « close et achevée » de l' esprit d' Aristote . Le renouveau […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/logique/#i_0

LOGIQUE INDIENNE

  • Écrit par 
  • Kuno LORENZ
  •  • 6 576 mots

Les questions de raisonnement logique occupent une place aussi importante dans la philosophie indienne, d'un bout à l'autre de son histoire, que dans la tradition occidentale. Ce n'est que dans les années 1930 que la plupart des Occidentaux ont fini par reconnaître ce fait, dont l'étude reste encore aujourd'hui exposée à la négligence. Il y a deux […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/logique-indienne/#i_0

MÉTALOGIQUE

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 427 mots

Étude des propriétés des systèmes logiques. Une fois construit comme système, un formalisme peut lui-même devenir objet d'étude. Les propriétés les plus importantes des systèmes formels sont les suivantes : tout d'abord, dans l'ensemble des formules constructibles dans un système, il en est qui ne sont pas démontrables et le système est dit […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/metalogique/#i_0

OPPOSÉS

  • Écrit par 
  • Alain DELAUNAY
  •  • 944 mots

Depuis les formes les plus archaïques de la pensée, jusqu'en ses schèmes les plus abstraits, se retrouvent des oppositions (chaud-froid, bas-haut, civilisé-barbare, homme-femme, plein-vide, homogène-hétérogène, etc.). Une même intuition philosophique semble partagée en de nombreuses civilisations : l'être humain ne connaît la réalité qu'à travers […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/opposes/#i_0

OPPOSITION CONCEPT D'

  • Écrit par 
  • Émile JALLEY
  •  • 18 876 mots
  •  • 4 médias

Le concept d'opposition, sous ses deux formes fondamentales de la contradiction et de la contrariété, est l'un des acquis les plus anciens de la logique formelle, telle que le modèle en a été formulé par Aristote , à partir de l'analyse des propositions du discours . Vers le dernier quart du xviii […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/concept-d-opposition/#i_0

PARADOXE

  • Écrit par 
  • Yannis DELMAS-RIGOUTSOS
  •  • 1 642 mots

Paradoxe signifie, fondamentalement, « contre » (en grec, para) « l'opinion commune » (doxa). Pourtant, la part de vérité des paradoxes est suffisante pour que l'on ne puisse pas facilement les délaisser. Le paradoxe suscite la curiosité. Le mot paradoxe admet trois acceptions principales, selon la force […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/paradoxe/#i_0

PRÉDICATS CALCUL DES

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 281 mots

Dans la logique aristotélicienne, la distinction du sujet et du prédicat est à la fois d'ordre linguistique (grammatical), d'ordre ontologique (la substance et ce qu'on peut dire d'elle) et d'ordre logique. Le prédicat est affirmé d'un sujet ; il est dit lui appartenir : « La blancheur appartient à Callias », ou « Callias est blanc ». La logique […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/calcul-des-predicats/#i_0

PROPOSITION CATÉGORIQUE

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 164 mots

Énoncé simple, originellement affirmatif, chez Aristote et selon l'étymologie (depuis lors, on a admis la spécificité de l'énoncé simple négatif), la proposition catégorique attribue un prédicat à un sujet, par exemple : « les chats sont fidèles », « les lémuriens sont gracieux ». La proposition catégorique ne contient ni condition (à la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/proposition-categorique/#i_0

PROPOSITIONNEL CALCUL

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 278 mots

Logique des propositions inanalysées, reliées par des connecteurs propositionnels (non ; et ; ou ; si..., alors...), qui sont des foncteurs de vérité ; ce qui signifie que la valeur de vérité du composé est directement et mécaniquement fonction (d'après les définitions de la négation, de la conjonction, de la disjonction et de l'implication) des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/calcul-propositionnel/#i_0

PROPOSITION, philosophie

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 657 mots

Il convient d'abord de distinguer la phrase, le jugement , l'énoncé et la proposition. La phrase est une entité linguistique, soumise à des règles grammaticales, qui assurent sa correction, et à d'éventuels critères stylistiques ; on considère qu'elle exprime un jugement ou un énoncé ; elle est susceptible d' être proférée […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/proposition-philosophie/#i_0

PROTOCOLAIRES ÉNONCÉS

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 652 mots

Notion d' épistémologie contemporaine, d'origine anglo-saxonne, qui traduit l'anglais protocol sentences et l'allemand Protokoll Sätze. Avant toute spécialisation philosophique, le terme allemand Protokoll désignait un compte rendu, un procès-verbal, notamment des débats d'un procès. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/enonces-protocolaires/#i_0

QUANTIFICATION, logique

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 695 mots

Notion usitée en logique des prédicats. On peut, avec W. V. O. Quine, diviser en trois la logique contemporaine : 1. La théorie des fonctions de vérité a pour objet les structures logiques engendrées en construisant des propositions composées à partir de propositions simples, à l'aide des particules « et », « ou », « non », […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/quantification-logique/#i_0

RAISONNEMENT

  • Écrit par 
  • Robert BLANCHÉ
  •  • 5 019 mots

Dans le chapitre « Nature »  : […] Conditions de validité de l'inférence Raisonner, c'est inférer une proposition, appelée conclusion, à partir de certaines autres prises comme prémisses. Sans doute, à parler strictement, peut-on contester que tout raisonnement consiste à faire une inférence ; par exemple lorsque, au lieu d'inférer une proposition […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/raisonnement/1-nature/

RELATION

  • Écrit par 
  • Jean LADRIÈRE
  •  • 7 576 mots

Le concept de relation apparaît comme l'un des concepts fondamentaux du discours rationnel. Il semble lié à la pratique de l'analyse, qui constitue elle-même l'un des aspects essentiels de la démarche discursive. L'analyse décompose les unités données dans l'expérience en éléments aussi simples que possible, mais elle n'est réellement éclairante […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/relation/#i_0

SYLLOGISME

  • Écrit par 
  • Pierre AUBENQUE
  •  • 1 812 mots

Le syllogisme est une forme de raisonnement définie pour la première fois par Aristote : « Le syllogisme est un discours dans lequel, certaines choses étant posées, quelque chose d'autre que ces données en découle nécessairement par le seul fait de ces données »(Topiques, I, 1, 100 a 25 et Premiers […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/syllogisme/#i_0

SYLLOGISME FIGURES & MODES DU

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 121 mots

On distingue diverses figures du syllogisme suivant la fonction jouée par le moyen terme dans les deux prémisses : sujet ou prédicat. Dans le tableau suivant sont notées toutes les combinaisons possibles des deux prémisses pour chaque figure, et on a étoilé les modes reconnus comme valides au Moyen Âge (soit davantage que n'en reconnaissait […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/figures-et-modes-du-syllogisme/#i_0

TAUTOLOGIE

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 839 mots

Dans le langage ordinaire, énoncer une tautologie, c'est dire la même chose deux fois ; c'est affirmer un truisme, une évidence triviale, voire parler à vide et finalement ne rien dire. S'il n'est pas totalement dépourvu de signification, le discours tautologique est du moins dénué d'intérêt et il ne véhicule aucune information ; comme le jugement […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tautologie/#i_0

THÉOLOGIE

  • Écrit par 
  • Henry DUMÉRY, 
  • Claude GEFFRÉ, 
  • Jacques POULAIN
  •  • 13 392 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Logique et théologie »  : […] Conflits de la foi et de la raison La conciliation produisait deux sortes de rationalité : une rationalité de la foi, un rationnel théologique ; une rationalité de la raison, un rationnel philosophique. Mais comme la foi l'emportait sur la raison, la théologie se subordonnait la philosophie. D'où la réaction des philosophes, leur […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theologie/1-logique-et-theologie/

VALIDITÉ, logique

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 610 mots

Propriété de l' inférence qui la qualifie quant à sa fonction essentielle. L'inférence consiste à passer de propositions vraies assertées comme prémisses à une proposition vraie assertée comme conclusion. Si l'inférence est telle que, si je suis assuré de la vérité des prémisses, alors je le suis également de la vérité de la conclusion, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/validite-logique/#i_0

VÉRITÉ

  • Écrit par 
  • Robert BLANCHÉ, 
  • Antonia SOULEZ
  •  • 10 694 mots

Dans le chapitre « Logique »  : […] Le sujet de la vérité « Vérité » ainsi que son antonyme « fausseté » sont des adjectifs substantivés. Ces adjectifs, « vrai » et « faux », ne peuvent être employés proprement que comme prédicats. Quels sont les sujets possibles pour de tels prédicats ? Ils ne peuvent être attribués, en toute rigueur, à des choses, mais seulement à ce que […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/verite/1-logique/

VÉRITÉ VALEUR DE

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 250 mots

Expression exclusivement technique, usitée en logique moderne. Les valeurs de vérité sont au nombre de deux : le vrai et le faux. Elles sont assignées aux propositions atomiques (de manière analogue à l'assignation de valeurs numériques aux expressions algébriques). La valeur de vérité des propositions composées ou moléculaires est directement […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/valeur-de-verite/#i_0


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Triangle des subcontraires

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Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Tripartition signe-sens-référence

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