COURBES ALGÉBRIQUES

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En fondant la géométrie analytique, Descartes avait substitué au plan de la géométrie d'Euclide l'ensemble R2 des couples de nombres réels et, de ce fait, à la notion de courbe, celle d'équation. La construction d'un point, puis la détermination d'un lieu géométrique se trouvaient ainsi remplacées par une représentation paramétrique, et une élimination. L'existence de méthodes canoniques d'élimination en théorie des polynômes est sans doute à l'origine de l'intérêt porté aux courbes algébriques, c'est-à-dire, grosso modo, à l'ensemble des points d'un plan où s'annule un polynôme.

Le rôle important de l'homogénéité dans la théorie des polynômes, aperçu au moment où s'élaborait la géométrie projective, a conduit à concevoir les modèles de courbes algébriques comme appartenant au plan projectif, qui a l'avantage d'être compact. D'autre part, si la conception initiale de la géométrie analytique était essentiellement une question de variables réelles, les géomètres algébristes ont été amenés à prendre comme corps de base le corps complexe à cause de la propriété fondamentale suivante : Tout polynôme de degré n à coefficients complexes a exactement n racines complexes, en tenant compte de leur ordre de multiplicité (propriété de clôture algébrique du corps C des nombres complexes) ; les courbes algébriques ont été les premiers exemples de variétés analytiques complexes.

Cela n'empêche pas, au moins dans le cas des polynômes à coefficients réels, pour aider l'imagination, de s'intéresser à la courbe réelle, lieu des points à coordonnées réelles, dans un plan affine ou même métrique déduit du plan projectif en spécialisant une droite à l'infini et en munissant le repère des propriétés adéquates (orthogonalité, normes) : c'est la raison pour laquelle les mathématiques ont connu toute une abondante « flore » de courbes algébriques remarquables.

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Coordonnées cartésiennes, polaires sphériques et polaires cylindriques.Les coordonnées d'un point constituent l'ensemble des paramètres utilisés pour déterminer la position de ce point par rapport à des éléments fixes. Il existe différents types de systèmes de coordonnées.Dans le... 

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Courbes irréductibles

Considérons donc un plan projectif complexe, dans lequel les coordonnées homogènes so [...]

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  • : ancien vice-doyen de la faculté des sciences de Paris

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GÉOMÉTRIE ALGÉBRIQUE

  • Écrit par 
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HALPHEN GEORGES-HENRI (1844-1889)

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MACLAURIN COLIN (1698-1746)

  • Écrit par 
  • Universalis
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NOETHER MAX (1844-1921)

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POINCARÉ HENRI (1854-1912)

  • Écrit par 
  • Gérard BESSON, 
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QUADRIQUES

  • Écrit par 
  • André WARUSFEL
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Les surfaces de l'espace matériel, que nous connaissons par leur emploi, en architecture par exemple, étaient autrefois classées en « corps ronds » et « corps droits ». La sphère et le cube sont des surfaces typiques de ces deux familles. Les corps ronds sont, essentiellement, la sphère déjà citée, le cylindre et le cône usuels . É […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/quadriques/#i_24181

STEINER JAKOB (1796-1863)

  • Écrit par 
  • Universalis
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Mathématicien suisse né à Utzenstorf et mort à Berne. Jakob Steiner est un des créateurs de la géométrie synthétique moderne, appelée aussi géométrie projective, branche de la géométrie étudiant les propriétés qui sont conservées quand une figure est projetée sur un plan. Étant enfant, il n'eut pas de formation scolaire et n'apprit à lire et à écrire qu'à l'âge de quatorze ans. Contre le désir de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jakob-steiner/#i_24181

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  • Écrit par 
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Pour citer l’article

Luc GAUTHIER, « COURBES ALGÉBRIQUES », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 14 juin 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/courbes-algebriques/