Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Philippe JANVIER
Les* acanthodiens (Acanthodii Owen, 1846 ; du gr. acantha, épine) sont un groupe de vertébrés à mâchoires, ou gnathostomes, éteints, connus par des fossiles de l'ère primaire, ou Paléozoïque. Ils sont les plus anciens gnathostomes certains à apparaître dans le registre fossile, à l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis CONNAT, Gabriel GACHELIN
Le *terme acarien fait souvent penser aux êtres minuscules qui vivent dans la poussière des habitations et sont responsables de nombreuses allergies. En fait, ce groupe zoologique comprend un très grand nombre d'espèces dont les tailles varient de quelques dixièmes de millimètres (pour le sous-groupe des… Lire la suiteÉcrit par : Philippe JANVIER
Au* sein des vertébrés à mâchoires, ou gnathostomes, les actinoptérygiens (Actinopterygii Cope, 1887) sont, avec les sarcoptérygiens, l'un des deux groupes d'ostéichthyens. Ils comptent dans la nature actuelle 23 712 espèces de poissons, dont l'immense majorité sont des téléostéens. Comme tous les… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CLAIRAMBAULT, Philippe JANVIER, Jean-Claude RAGE
Dans* la nature actuelle, les Amphibiens, appelés également batraciens, sont représentés par trois groupes : les Anoures (grenouilles et crapauds), les Urodèles (salamandres et tritons) et les Gymnophiones (apodes). Ces trois groupes descendent très vraisemblablement d'un ancêtre commun qui leur est… Lire la suiteÉcrit par : Robert MANARANCHE
L'*embranchement des Annélides groupe l'ensemble des vers annelés, qu'ils soient aquatiques (Arénicole, Sangsue) ou terrestres (Ver de terre). Bien que leur taille, leur morphologie et leur biologie soient extrêmement variées, ils ont cependant en commun les caractères suivants : une cavité générale ou… Lire la suiteÉcrit par : Robert GAUMONT
Les* Anoploures ou poux sont des insectes aptères, ectoparasites des mammifères dont ils sucent le sang. L'adaptation parasitaire se traduit chez eux par des caractères régressifs comme l'absence d'ailes, mais aussi par la différenciation de griffes préhensiles qui leur permettent de s'accrocher aux poils, et… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CLAIRAMBAULT, Philippe JANVIER
Le* superordre des Anoures réunit tous ceux des Amphibiens actuels qui, contrairement aux Urodèles et aux Gymnophiones, sont, à l'état adulte, dépourvus de queue : ainsi les grenouilles, les rainettes, les crapauds. Le corps, massif, est prolongé directement par une tête triangulaire à la bouche… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CLAIRAMBAULT, Yves TURQUIER
Créé* par Ehrenberg en 1833, le terme d'Anthozoaire évoque les « animaux en forme de fleurs » dont les anémones de mer ou les coraux sont des exemples. Qu'ils soient solitaires ou groupés en colonies, les individus, qu'on nomme polypes, présentent l'aspect d'un cylindre creux surmonté de tentacules… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Yves TOULLEC
… Le* terme aptérygote a été utilisé en classification jusque dans les années 1980 pour désigner les insectes chez lesquels l'absence d'ailes est un caractère originel et non une perte secondaire liée au phénomène d'adaptation. S'opposant aux ptérygotes (insectes pourvus d'ailes), il comprenait les diploures, les protoures, les collemboles et les… Lire la suiteÉcrit par : Roland LEGENDRE, Max VACHON
Les* Arachnides représentent une classe d'animaux invertébrés créée par J. Lamarck lors de son cours prononcé au Muséum d'histoire naturelle de Paris en 1800 (an VIII). Leur définition et leur composition furent précisées l'année suivante dans l'introduction du Système des animaux sans… Lire la suiteÉcrit par : Roland LEGENDRE, Max VACHON
Le* terme Arthropode, signifiant « qui a des pieds articulés », a été créé en 1845 par Siebold et Stannius. Sous ce nom sont groupés « les animaux de forme parfaitement symétrique, pourvus d'organes locomoteurs articulés et dont les masses centrales du système nerveux constituent un anneau… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… les pieds de l'homme dérivent tous de la même forme fondamentale. » Ces observations, étendues au *règne animal, le conduisent à grouper les animaux en quatre « types » de développement fondés sur la symétrie segmentaire, massive, périphérique ou radiale. Ces quatre modes de développement permettent de distinguer les quatre embranchements de… Lire la suiteÉcrit par : Alain BLIECK
… intrinsèques du vivant d'ordre génétique en prenant en compte le rôle des gènes dits homéotiques. *Ce qui marque le début du Cambrien, c'est l'arrivée, dans la plupart des sites fossilifères, de nombreux organismes à coquille externe (test) minéralisée, et notamment de ce qui est désormais appelé les « petites faunes coquillières » (SSF en anglais… Lire la suiteÉcrit par : Alain BLIECK
… l'Europe occidentale et centrale ; « flore à Gigantopteris » ou cathaysienne en Chine). *Les tétrapodes sont devenus vraiment terrestres dans les zones marécageuses de ces forêts. Parmi eux, les reptiles, totalement émancipés du milieu aquatique pour leur reproduction grâce à l'œuf amniotique, se sont développés dans cet environnement.… Lire la suiteÉcrit par : Robert MANARANCHE, Géraldine VÉRON
Le* terme carnivore désigne à la fois un régime alimentaire et un ordre de mammifères comprenant des prédateurs, mais aussi des charognards et des espèces omnivores, voire végétariennes. Les animaux appartenant à cet ordre sont caractérisés par la présence de dents carnassières (quatrième prémolaire… Lire la suiteÉcrit par : Yves FRANÇOIS
On* désigne communément sous le nom d'Amphioxus, car ils sont pointus aux deux extrémités, des animaux marins de petite taille dont l'organisation comporte plusieurs traits fondamentaux que l'on retrouve chez les Vertébrés : le pharynx est perforé par des fentes latérales, le système nerveux est un tube,… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève TERMIER, Henri TERMIER
Cette* classe de Mollusques (650 espèces actuelles, plus de 10 000 fossiles) présente des caractères primitifs, tels que les traces d'une segmentation initiale, rendues manifestes chez le Nautile par la présence de quatre branchies. Il existe pourtant un cerveau qui est proportionnellement le… Lire la suiteÉcrit par : Jean Georges BAER
Les* Cestodes, souvent improprement appelés vers solitaires, sont des Plathelminthes endoparasites de l'intestin de Vertébrés, dépourvus de système digestif à tous les stades de leur développement. Leur corps, en général aplati, rubané, présente un organe de fixation, le scolex, en arrière duquel… Lire la suiteÉcrit par : Robert MANARANCHE, Vincent RIDOUX
L'*adaptation des cétacés à la vie aquatique est d'une telle perfection qu'il a fallu attendre la dixième édition du Systema naturae de Linné (1758) pour les voir définitivement classés parmi les Mammifères. En 1753, encore, Daubenton les considérait comme des poissons. Selon les… Lire la suiteÉcrit par : Roland LEGENDRE, Max VACHON
Les* noms qui servent à caractériser les vastes groupements d'animaux ou de végétaux sont difficiles à choisir car ils doivent s'appliquer, sans confusion possible, à tous les éléments qui les composent. Le terme de Chélicérate fut imaginé par R. Heymons en 1901 afin d'isoler à l'intérieur de l'… Lire la suiteÉcrit par : Vivian de BUFFRÉNIL
Les* tortues, que l'on groupe dans l'ordre des Chéloniens, restent assez abondantes dans la nature ; elles colonisent toutes les régions du monde, exception faite des contrées au nord du 50e parallèle nord. Sous leur apparence familière, les tortues sont des reptiles au « cachet anatomique »… Lire la suiteÉcrit par : Robert MANARANCHE
Les* Chiroptères ou Chauves-Souris constituent un ordre de Mammifères euthériens remarquablement adaptés au vol. Une membrane alaire, ou patagium, constituée par une duplicature de la peau, relie les membres, et parfois la queue, au corps. Leur denture rappelle de très près celle des Insectivores, dont ils… Lire la suiteÉcrit par : Yves FRANÇOIS
On* croyait autrefois que les Chondrostéens, représentés dans la nature actuelle par les esturgeons et les Polyodontidés, étaient très proches des Sélaciens, en raison de leur allure générale et de leur faible ossification. Aujourd'hui, au contraire, tous les auteurs soulignent leurs affinités avec les plus… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOREST
*Par leur morphologie et par leur biologie, les cirripèdes constituent un groupe tout à fait particulier et, en quelque sorte, aberrant dans la super-classe des crustacés. Comme chez les autres crustacés, on peut opposer les formes parasites aux formes libres ; mais ces dernières, si elles ne dépendent pas d'… Lire la suiteÉcrit par : Pascal DURIS, Pascal TASSY
Dans le chapitre " Classifications et espèces" : … *Aristote est, au ive siècle avant notre ère, l'un des premiers à tenter de classer les quelque 500 animaux connus de lui. Il les sépare en deux grands ensembles : les animaux qui ont du sang, parmi lesquels il range l'homme, les quadrupèdes, les oiseaux, les cétacés et les poissons, et les animaux non sanguins, soit la plupart… Lire la suiteÉcrit par : Andrée TÉTRY
L'*embranchement des Cœlentérés figurait dans toutes les classifications zoologiques. Mais, depuis les années soixante, les zoologistes ont estimé qu'il ne représentait pas une véritable unité taxinomique et qu'il était préférable de le supprimer et de le remplacer par deux embranchements voisins mais distincts… Lire la suiteÉcrit par : Robert GAUMONT
Les* Coléoptères sont des Insectes dont les téguments, qui généralement sont fortement sclérifiés, forment une cuirasse protectrice continue. Le prothorax, très vaste, dont toutes les pièces sont soudées, forme le corselet. Le mésothorax et le métathorax sont, au contraire, plus réduits et recouverts… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOREST
*Les copépodes constituent souvent l'élément dominant du zooplancton marin et jouent ainsi un rôle fondamental dans le cycle biologique des océans. Ils se nourrissent en effet d'organismes végétaux microscopiques et sont à leur tour consommés par de nombreux animaux, depuis les larves de poissons jusqu'aux… Lire la suiteÉcrit par : Yves FRANÇOIS
L'*opposition traditionnellement admise, depuis Lamarck, entre Vertébrés et Invertébrés est parfaitement artificielle. En fait, l'opposition Vertébrés-Invertébrés est d'autant moins justifiée que les Vertébrés sont étroitement apparentés à d'authentiques Invertébrés longtemps réunis sous le nom de Procordés :… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CLAIRAMBAULT
… Mammifères *carnivores fossiles qui apparurent au tout début de l'ère tertiaire (Paléocène) et connurent une importante extension mondiale jusqu'à la fin de l'Éocène, une seule famille persistant jusqu'au Pliocène. Si l'allure générale de leur squelette annonce déjà celle de nos carnivores actuels, de nombreux caractères structuraux sont très… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François DECONINCK
… (système sous-jacent) au Crétacé n'est pas marqué par une crise importante de la biodiversité. *Les reptiles, déjà majoritaires au Jurassique, colonisent tous les milieux et les oiseaux se diversifient. Chez les invertébrés, les céphalopodes (ammonites et bélemnites) sont encore très abondants à côté des brachiopodes, bivalves, échinodermes,… Lire la suiteÉcrit par : Vivian de BUFFRÉNIL
*Dans la nature actuelle, l'ordre des Crocodiliens est représenté par le sous-ordre des Eusuchiens, groupe très homogène et peu diversifié. Les Eusuchiens sont apparus au Crétacé et ne se sont pas, depuis cette époque, notablement modifiés. Ce « conservatisme » témoigne de l'excellente adaptation des… Lire la suiteÉcrit par : Philippe JANVIER
… Le *nom « crossoptérygidés » (Crossopterygidae) a été créé par le paléontologue britannique Thomas Henry Huxley (1825-1895) en 1861, pour désigner un ensemble de poissons comprenant les polyptères actuels (Polypterus) et divers poissons fossiles du Paléozoïque (ère primaire), dont des actinoptérygiens primitifs, des actinistiens,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOREST
*Les crustacés forment, avec les myriapodes, les arachnides et les insectes, le plus important des embranchements zoologiques, celui des arthropodes, qui rassemble les quatre cinquièmes des espèces animales actuelles connues. Ils jouent dans le domaine aquatique, et particulièrement dans les mers, un rôle… Lire la suiteÉcrit par : Odette TUZET
Faisant* suite aux êtres unicellulaires dans l'échelle zoologique on trouve, à la base des animaux pluricellulaires, tout d'abord des Spongiaires, les plus primitifs des Métazoaires, encore sans organes définis, puis le grand groupe des Cœlentérés, qui comprend deux embranchements : les Cnidaires et… Lire la suiteÉcrit par : Jean PIVETEAU
Dans le chapitre "L'anatomie comparée comme science" : … d'où la loi des corrélations organiques. En se fondant sur leur organisation interne, *Cuvier allait tenter d'établir les rapports des êtres vivants entre eux, et il publiera ainsi en 1817 Le Règne animal distribué d'après son organisation. La loi de subordination des caractères permet d'établir une classification naturelle. Le système… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CLAIRAMBAULT, Philippe JANVIER
Dans* l'embranchement des Vertébrés actuels, les cyclostomes regroupent les formes les plus primitives : animaux sans mâchoire que l'on nomme encore agnathes (on doit surtout donner à ce terme un sens phylogénétique et parler en fait de « grade » agnathe, plutôt que de classe des… Lire la suiteÉcrit par : Eric BUFFETAUT
Écrit par : Eric BUFFETAUT
Écrit par : Armand de RICQLÈS
Dans le chapitre "Quelques problèmes généraux" : … des connaissances, aucune de ces conceptions ne semble plus capable de rallier les suffrages. Les* théories « phylogénétiques » tentent de reconstituer l'évolution de la plexodontie en s'appuyant sur la paléontologie. La théorie de la multituberculie, développée par M. Friant et R. Anthony (1932), propose de voir dans… Lire la suiteÉcrit par : Eric BUFFETAUT
Écrit par : Alain BLIECK
… supérieur qu'a pris place le dernier épisode de la terrestrialisation des organismes vivants, *le passage de la vie aquatique à la vie terrestre chez les vertébrés : les tétrapodes sont dérivés d'un groupe de sarcoptérygiens particulier, les pandérichthyides, connus dans le Frasnien du Nunavut, de l'est du Canada et des pays Baltes. Néanmoins… Lire la suiteÉcrit par : Eric BUFFETAUT
*Les dinosaures constituent un groupe de vertébrés tétrapodes uniquement terrestres qui sont apparus et ont eu leur apogée au cours du Mésozoïque, c'est-à-dire entre quelque 225 et 65 millions d'années (Ma). Ils ont souvent été définis comme des « reptiles géants », mais ces termes ne sont pas adéquats car, d… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CLAIRAMBAULT, Philippe JANVIER
Les* dipneustes sont des poissons osseux (ostéichthyens) des fleuves et marécages tropicaux ou équatoriaux. Ils sont caractérisés par un grand nombre de spécialisations très poussées (plaques dentaires sur les mâchoires, etc.), mais ils partagent avec les vertébrés terrestres (tétrapodes… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève TERMIER, Henri TERMIER, Andrée TÉTRY
Les Échinodermes,* animaux exclusivement marins, abondants, présentent une grande diversité et constituent un clade (ou phylum) important et fort ancien. Les Échinodermes vivant actuellement (Crinoïdes, Holothuries, Étoiles de mer, Ophiures, Oursins) ont été précédés par beaucoup d'autres représentants, aujourd… Lire la suiteÉcrit par : Eric BUFFETAUT, Valérie CHANSIGAUD
Dans le chapitre "Une collision cosmique" : … menée d'abord par les fougères, dont on sait qu'elles recolonisent rapidement les zones dévastées. *Cette extinction en masse s'explique ainsi par l'effondrement des pyramides alimentaires fondées sur les végétaux vivants, affectant d'abord les animaux herbivores, puis les carnivores par raréfaction de leurs proies. Cette hypothèse rend compte de… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève TERMIER, Henri TERMIER
Les* Gastéropodes sont des Mollusques qui, en règle générale, possèdent une coquille conique, spirale ou hélicoïdale d'une grande régularité. Leur pied musculeux constitue une sole qui leur permet de ramper ou de se fixer au substratum. La tête est bien constituée. On y observe une bouche,… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… ; il est élu député d'Étampes, mais il donne vite sa démission et revient à ses recherches. *Celles-ci l'amènent à classer les espèces animales suivant une unité de composition organique : les organismes du règne animal sont soumis à un « plan général », modifié au cours des âges par l'environnement ; ils descendent tous d'une espèce… Lire la suiteÉcrit par : Robert GAUMONT, Jean-Yves TOULLEC
Les *Hétéroptères, ou punaises, sont caractérisés par leurs premières paires d'ailes qui sont transformées en hémélytres et par la présence d'un appareil buccal piqueur et adapté à la succion. Ces pièces buccales, toujours dépourvues de palpes maxillaires ou labiaux, autorisent des régimes… Lire la suiteÉcrit par : Pierre LOUIS
… Cependant, Athènes en — 335 démontre qu'elle conserve encore la suprématie intellectuelle. *C'est, en effet, l'année où Aristote, originaire de Macédoine, s'installe définitivement à Athènes et publie son Histoire des animaux. Dans cet ouvrage, il procède à une véritable révolution en remplaçant les récits fabuleux par des études… Lire la suiteÉcrit par : Robert GAUMONT, Jean-Yves TOULLEC
Les *Homoptères regroupent les cigales, cicadelles, psylles, pucerons et cochenilles. Ils sont caractérisés par leurs quatre ailes qui sont toutes membraneuses ou secondairement absentes. À l'instar des Hétéroptères, avec lesquels ils étaient autrefois regroupés sous l'appellation d'… Lire la suiteÉcrit par : Yves TURQUIER
Pour *les zoologistes, les hydres ne sont nullement des bêtes fabuleuses, mais bien au contraire de minuscules et inoffensifs animaux d'eau douce, au corps en forme de poche allongée, muni d'un seul orifice entouré de fines tentacules. Le terme d'hydre a été créé par Linné (1735) pour désigner de petits… Lire la suiteÉcrit par : Yves TURQUIER, Odette TUZET
Les *Hydrozoaires (Thomas Huxley, 1858) appartiennent à l'embranchement des Cnidaires venant, dans la classification du règne animal, après celui des Spongiaires qui groupe les plus primitifs des animaux pluricellulaires (Métazoaires). Les Hydrozoaires ont une organisation primitive : leur corps, comme celui… Lire la suiteÉcrit par : René LAFONT, Jean-Yves TOULLEC
*Le terme « insecte » a longtemps désigné tous les arthropodes à six pattes, mais cette définition a évolué au cours des années 1980. Le terme insecte au sens large a été remplacé par celui d'hexapode et les Insectes ne désignent plus qu'une classe au sein de la superclasse des Hexapodes qui… Lire la suiteÉcrit par : Michel TRANIER
… aussi bien un animal dont le régime alimentaire est à dominante d'insectes et d'invertébrés, qu'un *ordre de mammifères qui aujourd'hui n'a plus aucune signification du point de vue de la classification. En fait, l'adaptation à l'insectivorie conduit à un ensemble de caractères anatomiques convergents qu'on a longtemps pris pour des rapports de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François DECONINCK
… enfin, le Jurassique supérieur, ou Malm, avec l'Oxfordien, le Kimméridgien et le Tithonien. Après *la limite Trias/Jurassique – marquée par une chute très importante de la biodiversité et la disparition des conodontes, Orthoceratida et Ceratitida –, les ammonites et les reptiles se développent et se diversifient. Les ammonites… Lire la suiteÉcrit par : Paul BRIEN
*Les Kamptozoaires sont de petits animaux fixés, marins généralement, mais dont une famille vit exclusivement dans l'eau douce. Inclus autrefois parmi les Bryozoaires dont ils constituaient la classe des Endoproctes, les Kamptozoaires s'en distinguent cependant fondamentalement par leur organisation, leur… Lire la suiteÉcrit par : Paul BRIEN
Dans le chapitre "Classification" : … Les* zoologistes rangent ces animaux en deux grands phylums irréductibles l'un à l'autre. Les Kamptozoaires, les Phoronidiens, les Bryozoaires, les Brachiopodes sont considérés comme étant des protostomiens. Pendant leur embryogenèse, au stade postgastruléen lors de la fermeture, par pincement, du blastopore, la commissure antérieure de celui-ci… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOREST
*Des deux grands groupes de crustacés reconnus par Latreille en 1806, les entomostracés et les malacostracés, seul le second continue à être accepté par les zoologistes contemporains comme un ensemble d'animaux présentant des traits fondamentaux communs qui attestent leur parenté. Le terme « entomostracés » a… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CLAIRAMBAULT, Robert MANARANCHE, Pierre-Antoine SAINT-ANDRÉ, Michel TRANIER
Dans *l'état actuel des connaissances, définir scientifiquement ces vertébrés que l'on nomme couramment mammifères est une véritable gageure que nous ne nous proposons pas de tenir. Il semble pourtant, a priori, parfaitement possible, voire facile, de trouver des caractères généraux et… Lire la suiteÉcrit par : Yves FRANÇOIS, Michel TRANIER
Les *Marsupiaux, mammifères à poche (Métathériens), diffèrent des mammifères typiques (Euthériens), placentaires, par des détails anatomiques (organisation de l'appareil génital), mais aussi par les modalités de la reproduction et les soins donnés aux jeunes. Bien que l'anatomie des Marsupiaux… Lire la suiteÉcrit par : Robert GAUMONT
… L'*ordre des Mécoptères est un groupe très ancien d'insectes qui ne sont plus représentés aujourd'hui que par un nombre réduit d'espèces (quelque 400 espèces, dont seulement une dizaine en France). Ces insectes ont connu leur apogée au Permien et sont restés encore très nombreux au Trias et au Lias. Au cours de ces longues périodes, ils se sont… Lire la suiteÉcrit par : Yves TURQUIER, Odette TUZET
*Le terme de méduse désigne des animaux appartenant à l'embranchement des Cnidaires, qui passent toute leur vie en pleine eau, à la surface des mers, ou le plus souvent à diverses profondeurs. Les mouvements des méduses sont lents ; elles sont entraînées par les courants marins et font partie du… Lire la suiteÉcrit par : Claude GILLOT, Armand de RICQLÈS
La* plupart des animaux dotés d'une symétrie bilatérale possèdent des expansions paires du corps, placées latéralement de chaque côté de la région postcéphalique. Ces expansions, de nombre et de structure très variables, sont fonctionnellement associées à la locomotion. Dans son acception la plus large, le… Lire la suiteÉcrit par : Michel Henri NAUDO
Les* Mérostomes actuels sont des animaux marins à respiration branchiale, protégés par une épaisse carapace articulée. À première vue, ils rappellent les Crustacés, mais ils s'en distinguent immédiatement par leurs chélicères : on appelle ainsi les appendices articulés pairs que porte, en avant de la… Lire la suiteÉcrit par : Yves FRANÇOIS
*Par leur revêtement de poils et leurs glandes mammaires, leur diaphragme et leur cœur à quatre cavités, leur articulation mandibulaire et leur oreille moyenne, leur homéothermie et quelques autres caractères, les Monotrèmes, qui vivent dans la région faunistique australienne, sont indiscutablement des… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CLAIRAMBAULT
… *Groupe de mammifères fossiles. Les multituberculés apparurent au Trias (ère secondaire) et s'éteignirent au début de l'ère tertiaire. Ce fut le groupe mammalien le plus important au cours de l'ère secondaire, pendant près d'une centaine de millions d'années, sur tous les continents. De petite taille, ces animaux herbivores possédaient une denture… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie DEMANGE
*Les Myriapodes sont des Arthropodes terrestres antennifères (une paire d'antennes) et mandibulates possédant un grand nombre d'anneaux pédifères (plus de trois) groupés deux à deux d'une manière plus ou moins apparente (diplopodie). Le terme fut créé par Pierre André Latreille (1796) pour la « légion »… Lire la suiteÉcrit par : Alain KERMARREC
Les* Némathelminthes, ou vers ronds, dont les plus grandes formes étaient connues bien avant l'ère chrétienne, n'ont suscité que tardivement la création d'une branche distincte en zoologie. L'étude de ces animaux est restée pour une large part statique en se cantonnant longtemps dans l'analyse de la… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Pierre AUBRY
… Paléocène et, peut-être, au Crétacé) de se propager, donnant ainsi des paysages de savanes où vont *évoluer des mammifères. L'évolution du cheval retrace l'histoire de ce couvert végétal. Au Miocène ancien, les premiers ancêtres du cheval moderne connaissent une radiation évolutive spectaculaire. Ces animaux du genre Merychippus ont de… Lire la suiteÉcrit par : Paul LAGET
… que la notion d'un perfectionnement progressif des organismes, notion évidente lorsqu'on observe *l'évolution globale du règne animal, se manifeste de façon particulièrement spectaculaire dans celle du système nerveux, et cela davantage que pour tout autre système ou appareil. Nous nous efforcerons dans le cours de cet article de dégager les… Lire la suiteÉcrit par : Eric BUFFETAUT, Michel CUISIN
*On connaît plus de 9 800 espèces d'oiseaux vivants. Les spécialistes ne sont pas d'accord sur la classification des oiseaux les plus évolués, les passereaux. En effet, en raison du très petit nombre de fossiles et des grandes ressemblances entre espèces, on n'est pas encore parvenu à établir un arrangement… Lire la suiteÉcrit par : Alain BLIECK
au cours de l'Ordovicien moyen, lié à l'activité d'un « super-panache » mantellique. *Il correspond au développement de la « faune paléozoïque », définie par le paléontologue John Sepkoski qui est constituée de brachiopodes articulés, crinoïdes, ostracodes, céphalopodes, anthozoaires, bryozoaires sténolèmes, gastropodes, échinodermes… Lire la suiteÉcrit par : Philippe JANVIER
Le *nom « ostracoderme » fut introduit en 1889 par le paléontologue américain Edward Drinker Cope (1840-1897) pour désigner un ensemble de vertébrés primitifs fossiles sans mâchoires (« agnathes ») possédant une cuirasse osseuse dermique. Il a été démontré, depuis lors, que ces animaux appartiennent en… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Pierre AUBRY
… les organismes planctoniques (foraminifères planctoniques et coccolithophoridés) que parmi les *vertébrés. L'extinction des dinosaures est suivie de la première grande radiation des mammifères qui sont alors représentés par les multituberculés (mammifères à dentition très particulière). La température des océans augmente progressivement durant… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude PLAZIAT
… *Cette branche de la paléontologie étend son domaine à toutes les traces d'animaux fossiles ; cependant l'ichnologie s'adresse plus particulièrement aux traces laissées au cours de l'activité des organismes et non après leur mort, de façon passive. On peut expliciter cette conception de la paléo-ichnologie par la définition suivante : il s'agit de l… Lire la suiteÉcrit par : Édouard BOUREAU, Patrick DE WEVER, Jean PIVETEAU
Dans le chapitre "La classification des animaux" : … animaux et les végétaux ne paraissent pas avoir senti toute l'étendue de ces conséquences... » Puis* vint Cuvier, qui va développer, dans son grand ouvrage, Le Règne animal distribué d'après son organisation (1816), les principes directeurs de la classification. Cuvier part de l'idée de discontinuité. Il cherche dans l'anatomie la base d'… Lire la suiteÉcrit par : Alain BLIECK
Dans le chapitre "Les animaux (Animalia)" : … La plupart des *taxons d'animaux sont connus dès la fin du Protérozoïque : dans l'Édiacarien, au sein des faunes dites d'Ediacara ou faunes vendiennes, datées vers — 575 à — 545 Ma, et dans des sites chinois plus anciens comme celui de Doushantuo daté à — 628 Ma. Ils sont représentés par des restes macroscopiques, des traces d'activité, voire même… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève TERMIER, Henri TERMIER
Le* terme Pelmatozoa a été proposé en 1848 par Leukart pour les animaux pourvus d'un pédoncule (pelma, en grec). Ce sont des Échinodermes caractérisés par leur mode de vie. Fixés, au moins pendant une partie de leur existence, ils s'opposent aux Eleuthérozoaires (… Lire la suiteÉcrit par : Andrée TÉTRY
… *Animaux terrestres (environ 80 espèces). Ce sont des animaux panchroniques, c'est-à-dire dont l'aspect général est identique depuis des centaines de millions d'années (des fossiles sont notés dès le Cambrien moyen, soit vers — 520 millions d'années). Le corps allongé (de 14 à 150 mm de longueur), à face dorsale convexe et à face ventrale aplatie,… Lire la suiteÉcrit par : Robert MANARANCHE
Le* nombre impair de doigts chez les chevaux, les zèbres, les ânes, les tapirs et les rhinocéros avait déjà conduit Linné en 1754 à rassembler ces Ongulés (Mammifères à sabots) dans un ordre particulier qu'il appelait : Jumentae. Depuis lors, bien des appellations se sont succédé pour nommer cet… Lire la suiteÉcrit par : Alain BLIECK
… mise en doute en 2001 à la suite d'une évaluation critique des modélisations paléoclimatiques. Au *Permien, la « faune paléozoïque », définie par le paléontologue John Sepkoski, était moins diversifiée qu'au Carbonifère, tandis que la « faune moderne » (constituée de gastropodes, bivalves, ostéichthyens, malacostracés, échinoïdes, gymnolèmes,… Lire la suiteÉcrit par : Michaël MANUEL
L'*évolution animale a été l'objet, depuis le xixe siècle, d'une somme considérable de travaux et de discussions, et demeure aujourd'hui un champ d'investigation très fertile. En effet, pour les biologistes, comprendre l'évolution animale est capital afin de disposer d'une classification… Lire la suiteÉcrit par : Gabriel GACHELIN
… minimal existait déjà il y a 3,5 milliards d'années. Une autre constatation revient fréquemment. *Le nombre de gènes de la plupart des animaux est voisin de celui de l'homme. Par exemple, une anémone de mer, un oursin, un tunicier et un amphioxus possèdent non seulement entre 15 000 et 20 000 gènes sur leurs chromosomes (environ 30 000 chez l'… Lire la suiteÉcrit par : Georges CANGUILHEM, Pierre CHOUARD, Maurice FONTAINE, René HELLER, Charles KAYSER, Claude LIORET, Alexis MOYSE
Dans le chapitre "Écophysiologie : physiologie et milieu" : … exigeantes du point de vue de cette régulation, des sujets d'étude fort instructifs. *C'est ainsi que les rats du désert sont capables d'excréter une urine exceptionnellement concentrée (K. Schmidt-Nielsen, 1964), et il apparaît que cette capacité est liée, du moins pro parte, à une particularité anatomique, celle d'un grand développement… Lire la suiteÉcrit par : Hervé Léo LELIÈVRE
Les *placodermes constituent un groupe de vertébrés fossiles pourvus de mâchoires et d'une robuste carapace faite de plaques d'os dermiques – d'où leur nom. Ils ont vécu depuis le Silurien supérieur, mais surtout pendant le Dévonien, soit pendant une période de temps du Paléozoïque moyen qui s'étend sur… Lire la suiteÉcrit par : Andrée TÉTRY
… *Terme introduit par A. Schneider en 1873 et qui désigne un embranchement d'une unité incontestable comprenant des métazoaires triploblastiques, c'est-à-dire possédant un troisième feuillet individualisé se situant entre l'ectoderme et l'endoderme. Bien que dépourvus de cœlome, ils sont proches des mollusques et des annélides. Les plathelminthes… Lire la suiteÉcrit par : Yves FRANÇOIS
*En 1914, le zoologiste français M. Caullery décrit, sous le nom de Siboglinum, un curieux ver tubicole récolté en 1900 par l'expédition océanographique du Siboga. L'animal, obtenu en grandes quantités dans plusieurs stations d'Indonésie entre 400 et 2 000 mètres de profondeur, rappelait vaguement… Lire la suiteÉcrit par : Yves FRANÇOIS, Pierre-Antoine SAINT-ANDRÉ
Jusqu'à* la fin du xixe siècle, l'accord était général pour considérer les Poissons comme une vaste classe de Vertébrés au même titre et sur le même plan que les Amphibiens, les Reptiles, les Oiseaux et les Mammifères. Mais, depuis que les progrès de la paléontologie ont montré… Lire la suiteÉcrit par : Bertrand L. DEPUTTE
Au *sein des Mammifères, l'ordre des Primates occupe une place particulière dans la mesure où il inclut l'Homme. Mais il présente une hétérogénéité suffisante pour nourrir les débats relatifs aux traits qui sont censés différencier à coup sûr les Primates des autres Mammifères. L'hétérogénéité de l'ordre… Lire la suiteÉcrit par : Robert MANARANCHE, Pierre-Antoine SAINT-ANDRÉ, Pascal TASSY
C'est *à leur appendice nasal, développé en trompe ou proboscis, que les Proboscidiens doivent leur nom. Cet ordre de mammifères, qui comprend de nombreux genres éteints, n'est plus représenté aujourd'hui que par les éléphants. Avec une hauteur… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DENIS, Marcel THÉRET
… *Si, pour le zoologiste, la notion d'espèce s'impose, née sans doute d'un besoin de classification, pour le zootechnicien, qui étudie l'amélioration et l'exploitation des animaux domestiques, l'espèce est un cadre trop large, étant donné la diversité relative des sujets qui la constituent. Au sein même de l'espèce, on peut trouver des populations… Lire la suiteÉcrit par : Eric BUFFETAUT
Écrit par : Pierre CLAIRAMBAULT
*Les Reptiles actuels sont des Vertébrés terrestres poïkilothermes au corps allongé recouvert d'une peau écailleuse, souvent ornée ou brillamment colorée, qui n'empêche pas cependant les échanges avec le milieu extérieur ; des mues ont lieu pendant la croissance. À l'exception des Tortues qui possèdent… Lire la suiteÉcrit par : Armand de RICQLÈS, Pierre-Antoine SAINT-ANDRÉ
… sont des Vertébrés écailleux, rampants, à sang froid. En revanche, la définition de ce groupe *animal est bien plus malaisée pour le spécialiste. Ce paradoxe découle des progrès réalisés dans la connaissance des formes fossiles, mais on peut tout de même définir les Reptiles comme le stade d'organisation structurale « moyen » auquel sont… Lire la suiteÉcrit par : Robert MANARANCHE, Pierre-Antoine SAINT-ANDRÉ
Rongeurs *et Lagomorphes sont deux ordres de Mammifères euthériens que l'on réunit, depuis Linné (1758), dans le superordre des Glires. Ces deux ordres ont très précocement divergé dans leur évolution à partir d'une souche commune qui se situe sans doute au Paléocène. Quelques… Lire la suiteÉcrit par : Paul de BEAUCHAMP
… *Malgré leur petite taille qui les a fait au début confondre avec les Infusoires et autres Protistes vivant dans les mêmes conditions, les Rotifères jouent un rôle important dans la nature, au moins dans les eaux douces auxquelles ils sont spécialement adaptés (ils sont beaucoup moins abondants en milieu marin). Ce rôle est évident dans le plancton… Lire la suiteÉcrit par : Robert MANARANCHE
Les *Ruminants sont caractérisés, parmi les autres Ongulés paraxoniens, par la physiologie très particulière de leur nutrition, à laquelle ils doivent leur nom. La grande efficacité de ce système d'alimentation leur a probablement assuré un avantage décisif sur ces autres herbivores stricts que sont les… Lire la suiteÉcrit par : Philippe JANVIER
Les *sarcoptérygiens (Sarcopterygii Romer, 1955) sont l'un des principaux groupes des vertébrés à mâchoires, les gnathostomes. Dans la nature actuelle, ils comprennent les dipneustes (cf. dipneustes), les actinistiens du genre Latimeria (cf. cœlacanthe) et les tétrapodes… Lire la suiteÉcrit par : Alain BLIECK
… mais subissent une forte diminution au Silurien moyen et supérieur. En ce qui concerne le necton, *le Silurien marque le début de l'« âge des poissons » avec le développement des vertébrés agnathes à cuirasse externe osseuse appelés ostracodermes. Toutefois, les formes à mâchoires, ou gnathostomes, apparues à l'Ordovicien, sont également présentes… Lire la suiteÉcrit par : Robert GAUMONT
Les *Siphonaptères, ou Aphaniptères, communément appelés puces, sont des insectes de petite taille, dépourvus d'ailes et au corps comprimé latéralement. À l'état adulte, ce sont des parasites externes (ectoparasites) qui sucent le sang des vertébrés à sang chaud (mammifères, oiseaux) pour se nourrir. L'… Lire la suiteÉcrit par : Robert MANARANCHE
*Les dugongs et les lamantins sont les seuls représentants actuels de cet ordre de Mammifères aquatiques, auxquels de nombreux faits légendaires ont été attribués, qui leur ont valu le nom de Siréniens. Longtemps considérés comme intermédiaires entre les Phoques et les Cétacés, ils dérivent sans aucun… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève TERMIER, Henri TERMIER, Odette TUZET
Dans* les années quatre-vingt, des découvertes ont apporté des connaissances nouvelles sur plusieurs groupes de Spongiaires tant fossiles qu'actuels. Ce sont des Métazoaires essentiellement pourvus de systèmes filtreurs comprenant de petits pores externes inhalants reliés par un… Lire la suiteÉcrit par : Virginie LEVRAT
Dans* l'ordre des Squamates sont rassemblés les Sauriens ou lézards et les Ophidiens ou serpents, soit 95 p. 100 des reptiles actuels. Peu nombreux à l'ère secondaire, ils ont connu au tertiaire un épanouissement très important. Leur vaste répartition sur tous les continents, Antarctique excepté, ainsi que… Lire la suiteÉcrit par : Yves FRANÇOIS, Armand de RICQLÈS, Universalis
Dans le chapitre "Croissance et remaniement du squelette des animaux" : … fonction aussi des lois géométriques et mécaniques qui président nécessairement à son élaboration. *Dans les étapes zoologiques « primitives » de l'édification squelettique, les processus d'accrétion (dépôts successifs) seront seuls responsables de l'édification du squelette sans qu'aucun phénomène d'érosion ne se manifeste. Un tel processus de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Sébastien STEYER
On *regroupe sous le nom de stégocéphales (du grec stegos, « plaque », et kephalê, « tête ») un ensemble paraphylétique de tétrapodes anciens caractérisés notamment par un crâne muni de plaques osseuses dermiques et ornementées, formant un véritable « toit crânien » qui protège l'… Lire la suiteÉcrit par : Yves FRANÇOIS
L'*embranchement des Stomocordés (ou Hémicordés) groupe des Invertébrés marins assez différents morphologiquement ; des traits communs d'organisation justifient cependant le rapprochement des deux classes principales : les Entéropneustes que l'on décrira avec quelques détails et les Ptérobranches que l'on… Lire la suiteÉcrit par : Yves FRANÇOIS, Pierre-Antoine SAINT-ANDRÉ
Le* groupe des Téléostéens, par sa diversité morphologique, biologique, écologique, représente un remarquable succès évolutif. Avec environ vingt-cinq mille espèces, non seulement il est le groupe de Poissons de beaucoup le plus nombreux, mais, en outre, il compte à peu près autant d'espèces que tous les… Lire la suiteÉcrit par : Philippe JANVIER
… Les *tétrapodes sont les vertébrés, surtout aériens et terrestres, qui sont, au moins primitivement, pourvus de quatre membres, eux-mêmes pourvus de doigts. Dans la nature actuelle, ils comprennent les amphibiens « modernes », ou lissamphibiens (apodes, salamandres, tritons, grenouilles, crapauds) et les amniotes (« reptiles », oiseaux, mammifères… Lire la suiteÉcrit par : Philippe JANVIER
… Ensemble *de vertébrés amniotes du Permien et du Trias (300 à 200 millions d'années) constituant la souche qui a donné naissance aux mammifères. Dès le Carbonifère, il y a plus de 300 millions d'années, le groupe des synapsides, qui comprend dans la nature actuelle les mammifères, s'était individualisé avec, à sa base, les caséasaures et les… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François DECONINCK
… supérieur avec le Carnien, le Norien et le Rhétien, également définis dans les Alpes orientales. À *la limite Permien-Trias, après la disparition des trilobites, gigantostracés, goniatites, coraux tabulés, tétracoralliaires et fusulines et l'extinction de nombreuses familles d'échinodermes et de brachiopodes, le Trias inférieur correspond à une… Lire la suiteÉcrit par : Robert GAUMONT
… Les *Trichoptères, ou phryganes, sont des insectes dont l'aspect est assez voisin des papillons ; cependant, leurs ailes ne sont pas recouvertes d'écailles, mais de poils nombreux formant souvent des franges marginales, d'où le nom de l'ordre. Au repos, ces ailes sont disposées en toit. L'appareil buccal, primitivement de type broyeur, est modifié… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève TERMIER, Henri TERMIER
Dans le chapitre "Phylogénie" : … L'essentiel* de l'évolution des Trilobites semble reconstituable en tenant compte de la disposition de la suture faciale, en particulier du point où sa branche postérieure coupe le bord du céphalon. Dans le type primitif, dit opisthoparié, la branche postérieure de la suture faciale coupe le bord du céphalon tout à fait en arrière, c'est-à-… Lire la suiteÉcrit par : François DELAPORTE, Georges MANGENOT
Dans le chapitre "Richesse et diversité comparée des deux règnes" : … *Le nombre d'espèces animales connues est de l'ordre de un million : 700 000 Insectes, 100 000 Mollusques, 45 000 Vertébrés, etc. Les grandes divisions (embranchements) du règne animal (Coelentérés, Échinodermes, Mollusques, Annélides, Arthropodes, Chordés – pour ne citer que les plus importants) sont caractérisées par des organismes construits… Lire la suiteÉcrit par : Andrée TÉTRY
Dans* le langage courant, le terme « ver » désigne des animaux caractérisés essentiellement par une forme allongée, une certaine mollesse, le corps ne comprenant aucun élément dur, ni extérieur ni intérieur, et enfin l'absence de pattes ou la présence de pattes très réduites. C'est pourquoi des animaux aussi… Lire la suiteÉcrit par : Charles DEVILLERS, Philippe JANVIER
Dans le monde *animal, les Vertébrés appartiennent au phylum (embranchement) des Cordés caractérisés comme métazoaires, triploblastiques, cœlomates, deutérostomiens à symétrie bilatérale, épineuriens, qui possèdent, à l'état embryonnaire au moins, superposés dans le plan de symétrie bilatérale, des organes… Lire la suiteÉcrit par : Valérie CHANSIGAUD
Dans le chapitre "De la classification linnéenne à l'anatomie comparée" : … 2 000 espèces d'insectes, ce qui dépasse largement les 800 ou 900 décrites par Linné lui-même. La *mise en ordre de la classification et du système de dénomination n'est ni anecdotique ni sans conséquences, car il s'agit tout d'abord de savoir de quels organismes on parle. Comme le résume Georges Cuvier (1769-1832) en 1807, « la détermination… Lire la suite
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