COLORANTS

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Sir William Henry Perkin

Sir William Henry Perkin
Crédits : Hulton Getty

photographie

Production mondiale

Production mondiale
Crédits : Encyclopædia Universalis France

tableau

Utilisation selon la nature des fibres

Utilisation selon la nature des fibres
Crédits : Encyclopædia Universalis France

tableau

Classification des colorants

Classification des colorants
Crédits : Encyclopædia Universalis France

dessin


Les matières colorantes se caractérisent par leur capacité à absorber les rayonnements lumineux dans le spectre visible (de 400 à 700 nm). Tous les composés répondant à cette définition se différencient par leur structure chimique, organique ou inorganique, ou par leur origine, naturelle ou synthétique. Cependant, la distinction faite entre les colorants et les pigments est bien plus importante puisqu'elle tient compte de l'interaction entre la matière colorante et le substrat. Les pigments ont la particularité d'être insolubles dans le milieu où ils sont appliqués, ce qui nécessite de faire appel à des produits auxiliaires, comme certains polymères dans la peinture, pour assurer la cohésion avec le support. En revanche, les colorants doivent présenter vis-à-vis des matériaux à teindre, tels que les textiles, le cuir, le papier, une certaine affinité qui se traduit par une montée progressive, suivie d'une fixation de la substance colorante sur le substrat.

Historique des colorants

De tout temps, l'être humain a été fasciné par la couleur, notion indispensable dans les domaines de l'art, de la décoration et de l'artisanat mais pouvant également devenir signe de reconnaissance, marque hiérarchique ou moyen d'expression de sentiments.

Les colorants naturels

Jusque vers la fin du xixe siècle, les couleurs ne pouvaient être obtenues qu'à partir d'éléments naturels. Les premiers colorants connus sont ceux utilisés à Lascaux (France) ou à Altamira (Espagne), datant du Magdalénien. Ces colorants étaient des pigments minéraux : oxydes de fer pour les jaunes, les ocres et les rouges, oxydes de manganèse pour les bruns. Dès 1500 avant notre ère, les Égyptiens réalisent des teintures avec le safran (jaune), le pastel (bleu) et la garance (rouge). Dès lors, la majori [...]

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Écrit par :

  • : ingénieur chimiste responsable du laboratoire d'analyses chimiques à l'Institut textile de France, Centre de recherches textiles de Mulhouse

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Autres références

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ANILINE

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Dans le chapitre « Applications »  : […] Les utilisations industrielles de l'aniline sont nombreuses . Elle permet la synthèse de produits pharmaceutiques, comme l'acétanilide (a), analgésique ; ou l'atoxyl, sel de sodium de l'acide anilarsinique (b), utilisé dans le traitement de la maladie du sommeil et de la syphilis ; ou d'intermédiaires comme la phénylhydrazine (c), préparée par h […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/aniline/#i_3071

AZINES

  • Écrit par 
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Composés résultant de l'action des cétones ou des aldéhydes sur l'hydrazine. Ils peuvent être soit en chaîne linéaire de formule générale R 2 C=N—N=CR 2 , soit cycliques dont la plus simple est la phénazine : La phénazine et la phénazine N-substituée sont les deux produits de base des colorants aziniques (azines et thiazines). Ces deux produits peu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/azines/#i_3071

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CARO HEINRICH (1834-1910)

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Chimiste allemand né à Poznań et mort à Dresde. Heinrich Caro suit à Berlin un enseignement professionnel qui forme des spécialistes des matières colorantes ; il suit également les cours de chimie de l'université de Berlin. En 1855, il obtient son premier poste dans une firme de matières colorantes à Mülheim, et son employeur l'envoie en 1857 se p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/heinrich-caro/#i_3071

CHEVREUL MICHEL EUGÈNE (1786-1889)

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Le chimiste français Michel Eugène Chevreul, né à Angers, vient à Paris en 1803 et devient l'élève puis le préparateur de Vauquelin ; il publie en 1807 ses premiers travaux sur l'action de l'acide nitrique sur le liège et ses études sur les matières colorantes. En 1811, il aborde le problème de la constitution des corps gras qui le rendra célèbre, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/michel-eugene-chevreul/#i_3071

COMPLEXES, chimie

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CYANINES

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
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Il existe deux composés connus sous le nom de cyanines. L'un a pour formule brute C 27 H 30 O 16 et sa masse moléculaire est de 620,23 g. On l'appelle également cyanidine diglucoside-3-5. C'est un glucoside extrait des fleurs de bleuet, qui s'hydrolyse en cyanidine. Il fait partie de la famille des anthocyanes : ce sont des composés qui constituen […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cyanines/#i_3071

ENCRES

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Les encres sont des compositions liquides ou pâteuses, noires ou colorées, servant à écrire, à dessiner ou à imprimer. Elles ont été fabriquées pendant des siècles selon des recettes empiriques exploitant des substances naturelles. Elles sont, depuis une cinquantaine d'années, des produits très élaborés qui mettent à profit les ressources de la chi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/encres/#i_3071

FLUORESCÉINE

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Matière colorante jaune, du groupe des phtaléines, découverte en 1871 par Baeyer. On l'obtient en chauffant l'anhydride phtalique et la résorcine. La fluorescéine se décompose à 290  0 C. Elle est soluble dans les alcalis dilués, l'alcool bouillant, l'éther et les acides dilués, insoluble dans l'eau, le benzène et le chloroforme. La fluorescéine es […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fluoresceine/#i_3071

GARANCE

  • Écrit par 
  • Stanislas de CHAWLOWSKI
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Plante grimpante de la famille des rubiacées. La garance ( Rubia tinctorum ) a été utilisée depuis l'Antiquité comme source de teinture rouge. En 1823, Kuhlmann réussit à séparer un « principe cristallisé » à partir de la racine de Rubia tinctorum . Robiquet et Colin isolèrent des aiguilles rouges auxquelles ils donnèrent le nom d'alizarine (1835). […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/garance/#i_3071

GLUCIDES

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  • Fraidoun SHAFIZADEH, 
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Dans le chapitre « Hétérosides anthraquinoniques »  : […] De nombreuses teintures d'origine végétale sont des hétérosides, dont les plus importants sont ceux de la garance ( Rubia tinctorum ). L'hydrolyse du principal hétéroside de la garance libère du D-glucose et du D-xylose (en combinaison disaccharidique) et la 1,2-dihydroxyanthraquinone ou alizarine. Celle-ci entre dans la composition de nombreuses […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/glucides/#i_3071

INDAMINE

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
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Masse moléculaire : 197,3 g. L'indamine, ou bleu de phénylène, s'utilise principalement comme intermédiaire pour la préparation de colorants, aziniques en particulier. Les indamines en général sont des colorants dérivés de l'indo-aniline et comportant le groupement =NH au lieu de l'oxygène de la quinone, comme dans l'indamine même. Ce sont des prod […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/indamine/#i_3071

LANTHANE ET LANTHANIDES

  • Écrit par 
  • Concepcion CASCALES, 
  • Patrick MAESTRO, 
  • Pierre-Charles PORCHER, 
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Dans le chapitre « Un aspect optique »  : […] Par son activité oxydoréductrice l'oxyde de cérium transforme les impuretés de fer divalent de couleur bleue, toujours présentes dans le verre de fabrication courante, en fer trivalent de couleur jaunâtre. En outre, on utilise parfois le cérium comme agent brunissant dans les verres plats et certaines terres rares comme colorant massique de pierre […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lanthane-et-lanthanides/#i_3071

LASERS

  • Écrit par 
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LE MONDE DES TEINTURES NATURELLES (D. Cardon)

  • Écrit par 
  • François DELAMARE
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Depuis quand l'homme aime-t-il la couleur ? Depuis quand, non content de regarder la nature et de fabriquer des outils et objets avec des matériaux colorés, a-t-il voulu modifier leur couleur ? Mystère. Mais il n'y a guère de doute que ce goût ne lui soit venu très tôt. Quel que soit le point du globe où l'on fouille, quelle que soit l'époque des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-monde-des-teintures-naturelles-d-cardon/#i_3071

MANGANÈSE

  • Écrit par 
  • Bernard DUBOIS, 
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  • Gil MICHARD, 
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  • Jean-Louis VIGNES
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MÉTHANOL ou ALCOOL MÉTHYLIQUE

  • Écrit par 
  • Bernard BACH
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Formule chimique : H—CH 2 OH Masse moléculaire : 32,00 g Point d'ébullition : 64,7  0 C Point de fusion : — 94  0 C Densité (à 0  0 C) : 0,814 Autrefois appelé carbinol ou esprit de bois (car obtenu par distillation du bois), l'alcool méthylique, aujourd'hui nommé méthanol, est un liquide incolore d'odeur agréable. Découvert par R. Boyle en 1661 , […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/methanol-alcool-methylique/#i_3071

MILLEPERTUIS

  • Écrit par 
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Simple magique célèbre pendant tout le Moyen Âge sous le nom de Fuga daemonum , le millepertuis ( Hypericum perforatum  L.) , cueilli au matin de la Saint-Jean, au plus fort des influences solaires, était censé chasser l'Esprit des ténèbres et guérir les possédés. Son suc rougeâtre est peut-être (« principe des signatures ») à l'origine de la grand […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/millepertuis/#i_3071

PASTEL, botanique

  • Écrit par 
  • Jacques MÉRAND
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La guède, ou pastel, est une plante tinctoriale ( Isatis tinctoria  L.) dont les feuilles, par fermentation, abandonnent une couleur bleue voisine de l'indigo. L'usage du pastel était déjà connu en Mésopotamie, en Égypte pharaonique et dans le monde gréco-romain. Cité sous le nom de guesde dans les chartes du xi e  siècle, le pastel devait prendre […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pastel-botanique/#i_3071

PERKIN sir WILLIAM HENRY (1838-1907)

  • Écrit par 
  • Universalis
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Chimiste anglais né le 12 mars 1838 à Londres, mort le 14 juillet 1907 à Sudbury, près d'Harrow, dans le Middlesex. En 1853, William Perkin entre au Royal College of Chemistry, à Londres, où il étudie sous la direction d'August Wilhelm von Hofmann (1818-1893). Préparateur d'Hofmann à partir de 1856, Perkin tente de synthétiser la quinine. Il obtie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/perkin-sir-william-henry/#i_3071

PHOTOGRAPHIE - Histoire des procédés photographiques

  • Écrit par 
  • Jean-Paul GANDOLFO
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Dans le chapitre « L'essor des systèmes argentiques au XXe siècle »  : […] Succédant à une première période dominée par des pratiques artisanales qui privilégiaient la diversité des approches et l'initiative individuelle, l'activité photographique du xx e  siècle est caractérisée par une hégémonie industrielle dans l'exploitation du procédé au gélatinobromure d'argent dont le potentiel de développement demeure inépuisé à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/photographie-histoire-des-procedes-photographiques/#i_3071

PHOTOGRAPHIE - Procédés argentiques

  • Écrit par 
  • Jean-Paul GANDOLFO
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Dans le chapitre « Procédés par destruction sélective de colorants au contact d'une image argentique (Cibachrome, Ilfochrome) »  : […] Ce support de tirage trouve son origine dans un procédé de cinéma en couleurs introduit en 1934, le Gasparcolor, qui reposait sur le blanchiment sélectif de matières colorantes, généralement issues de la famille des diazoïques, au contact d'une image argentique (procédé SDB, silver dye bleach ). Des recherches visant à adapter ce procédé à la prod […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/photographie-procedes-argentiques/#i_3071

POURPRE

  • Écrit par 
  • Marie GUILLET
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Colorant sécrété par les pourpres, ou Murex , mollusques gastéropodes marins. Les propriétés du murex étaient connues depuis la moitié du ~ II e  millénaire à Ugarit, mais surtout à partir du I er  millénaire sur les côtes de Phénicie, où Tyr et Sidon eurent rapidement le monopole de la teinture des tissus. Ces villes ne furent pas seulement des ét […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pourpre/#i_3071

PRÉHISTORIQUE ART

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Dans le chapitre « Techniques et styles »  : […] L'utilisation de moyens techniques analogues et de supports naturels identiques pendant tout le Paléolithique supérieur donne une certaine uniformité techno-stylistique à l'art paléolithique et le distingue nettement d'autres formes artistiques préhistoriques. Sous le nom générique de «  gravure », les préhistoriens ont coutume de rassembler les re […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/art-prehistorique/#i_3071

TEINTURES PRÉCIEUSES DE LA MÉDITERRANÉE (exposition)

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  • Monique LÉVI-STRAUSS
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La découverte des colorants de synthèse au xix e  siècle et leur multiplication due aux progrès de l'industrie chimique nous font oublier l'importance qu'avaient auparavant les teintures naturelles. L'œil de l'usager, alors sensible aux moindres nuances, savait distinguer les coloris les plus prestigieux comme la pourpre impériale qui était réservé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/teintures-precieuses-de-la-mediterranee/#i_3071

TITANE

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Dans le chapitre « Oxyde »  : […] Le dioxyde de titane TiO 2 est utilisé principalement (à 80 p. 100) comme pigment pour les peintures, plastiques, laques, émaux et charges de papier, sous le nom de blanc de titane, en raison de qualités spécifiques exceptionnelles : indice de réfraction, pouvoir couvrant, éclat, prise d'huile, pouvoir tinctorial. Il est généralement produit à pa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/titane/#i_3071

VERT ÉGYPTIEN, histoire de l'art

  • Écrit par 
  • Sandrine PAGÈS-CAMAGNA
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Deux pigments artificiels, l'un bleu et l'autre vert, de l'Égypte pharaonique constituent une particularité technologique et historique. Le plus célèbre, le bleu égyptien, apparaît à la IV e  dynastie (2620 avant J.-C.). Il est présent sur tous les décors égyptiens ainsi que dans les peintures du pourtour méditerranéen des premiers siècles de notr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/vert-egyptien-histoire-de-l-art/#i_3071

Voir aussi

Pour citer l’article

Daniel FUES, « COLORANTS », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 11 janvier 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/colorants/