CAROLINGIENS

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700 à 800. De 'Abd al-Malik à Charlemagne

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Charlemagne

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Bataille de Poitiers

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L'Empire de Charlemagne

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L'art carolingien

L'architecture, art majeur

Une statistique publiée lors de l'exposition « Charlemagne » à Aix-la-Chapelle, en 1965, montre bien le rôle prépondérant de l'architecture. Pour toute l'étendue de l'Empire carolingien, et pour une période allant du ive siècle à 855, on a pu enregistrer 1 695 édifices importants, dont 312 cathédrales, 1 254 monastères et 129 résidences royales. Le décompte pour la seule période de 768 à 855 indique 27 cathédrales nouvelles, 417 établissements monastiques et 100 résidences royales ; 16 de ces 27 cathédrales furent érigées sous Charlemagne, de même que 232 monastères et 65 ensembles palatins. Les archéologues ne connaissent, à vrai dire, qu'une faible partie de cette richesse monumentale ; mais, grâce à plusieurs fouilles récentes, une image plus précise de l'architecture carolingienne se dessine.

Vers une formule architecturale synthétique

À Metz, Chrodegang, premier évêque et chancelier du royaume (742-766) avait organisé son chapitre cathédral à la manière d'une communauté monastique. Autour d'un cloître (claustrum) étaient groupées plusieurs petites églises, la plupart de forme basilicale, l'une d'elles – Saint-Étienne – jouant le rôle de cathédrale. Mais les offices liturgiques les plus importants, notamment ceux de Pâques, avaient lieu dans la basilique Saint-Pierre-le-Majeur. Cette église, bâtie comme sa voisine, Saint-Pierre-le-Vieux, au viie siècle, avait été dotée, par Chrodegang, d'une abside semi-circulaire, pourvue d'un autel à baldaquin appelé reba (visible sur les plaques de reliure du Sacramentaire de Drogon).

À la fin du viiie siècle, Angilbert, gendre de Charlemagne, observe encore, dans sa nouvelle abbaye de Centula (Saint-Riquier, dép. de la Somme), une liturgie répartie sur plusieurs sanctuaires, mais ceux-ci sont distribués de façon bien plus rationnelle. Et, avec le plan idéal de Saint-Gall, un premier st [...]

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Écrit par :

  • : professeur d'histoire de l'art du Moyen Âge à l'université de Paris-X et au Centre d'études supérieures de civilisation médiévale de Poitiers
  • : professeur à la faculté des lettres et sciences humaines de Dijon

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CAROLINGIENS - (repères chronologiques)

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Un premier royaume de Provence-Viennois fut formé en 879 sous l'autorité de Boson, beau-frère de Charles le Chauve. Sa couronne réunissait la Provence, le Bugey, la Bresse, une partie de la Bourgogne cisjurane, une partie du Languedoc et le Dauphiné. Boson dut lutter continuellement contre l'hégémonie des Carolingiens, mais put léguer son patrimoine à son fils. Cependant, à la mort de Charles le G […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/royaume-de-bourgogne-provence/#i_3226

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CHANCELIER

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D'abord officier de justice subalterne sous l'Empire romain, le chancelier doit son nom aux barreaux ( cancelli ) qui, dans les cours de justice, séparaient le tribunal du public. À l'époque mérovingienne, il est appelé référendaire. C'est un clerc qui fait fonction de scribe, et l'office peut être rempli par plusieurs titulaires. Dès l'avènement des Carolingiens, le chancel […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chancelier/#i_3226

CHAPELLE PALATINE, Aix-la-Chapelle (Allemagne)

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La réalisation de l'ensemble palatial d'Aix-la-Chapelle sur l'ordre de Charlemagne mit fin au caractère itinérant de la cour carolingienne, faisant de ce site la résidence privilégiée du souverain et la capitale du royaume. La construction du complexe débuta après 790 et fut confiée à Eudes de Metz. L'architecte choisit alors de réaliser un édifice à plan centré, octogonal avec un noyau central c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chapelle-palatine/#i_3226

CHARLEMAGNE (742-814)

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  • Robert FOLZ
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Le plus prestigieux des souverains de la seconde dynastie franque, à qui il a donné son nom («  Carolingiens »), poursuivit la politique d'expansion du royaume inaugurée par ses prédécesseurs et se trouva, vers la fin du viii e  siècle, à la tête d'un groupement de territoires qui s'étendaient de la marche d'Espagne à la Pannonie, de la mer du Nor […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charlemagne/#i_3226

CHARLES II LE CHAUVE (823-877) roi de France (843-877) et empereur d'Occident (875-877)

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Fils cadet de Louis I er le Pieux, âgé de vingt ans en 843, Charles avait reçu une éducation soignée. Doué d'un goût artistique très sûr, se passionnant pour les lettres, la dialectique et la théologie, il fit de sa cour, où enseigna de 845 à 867 Scot Érigène, un centre brillant de culture. Mais cet intellectuel eut un règne mouvementé. La partie occidentale de l'Empire d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-ii-le-chauve/#i_3226

CHARLES III LE SIMPLE (879-929) roi de France (893-923)

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  • Michel SOT
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Fils posthume de Louis II le Bègue, Charles III le Simple est écarté de la royauté par les grands de Francie occidentale après les brefs règnes de ses frères Louis III (mort en 882) et Carloman (mort en 884). Il n'a alors que cinq ans et on lui préfère d'abord l'empereur Charles le Gros, plus capable d'organiser la défense face aux Vikings qui ravagent le pays ; puis, après l'abdication et la mort […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-iii-le-simple/#i_3226

CHARLES III LE GROS (839-888) empereur d'Occident (881-887)

  • Écrit par 
  • Universalis
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Empereur d'Occident (881-887), né en 839 en Bavière ( ?), mort le 13 janvier 888 à Neidingen. Plus jeune fils de Louis  II le Germanique, arrière-petit-fils de Charlemagne, Charles est fait roi de Souabe à la mort de son père, en 876. Quand son frère, Carloman (mort en 880), malade, renonce à son trône en 879, il récupère la couronne d'Italie. Il est sacré empereur d'O […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-iii-le-gros/#i_3226

CHARLES MARTEL (688 env.-741)

  • Écrit par 
  • Robert FOLZ
  •  • 341 mots
  •  • 1 média

Fils de Pépin d'Herstal, Charles Martel apparaît dans l'histoire au lendemain de la mort de son père (déc. 714), qui déclencha des troubles violents dans le royaume franc : Neustriens et Aquitains alliés aux Frisons et aux Saxons tentèrent d'abattre la puissance austrasienne. Au bout de six ans, Charles Martel réussit à défaire ses adversaires et à s'imposer avec les titres de maire du palais, duc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-martel/#i_3226

CHILDÉRIC III (mort en 754 ou 755) roi des Francs (743-751)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 134 mots

Dernier roi mérovingien. Les maires du palais carolingiens détenaient depuis longtemps le pouvoir réel dans le Regnum Francorum lorsque Charles Martel mourut en 741. Face à la révolte qui suivit sa disparition, ses fils Carloman et Pépin le Bref jugèrent cependant plus prudent, en 743, de placer Childéric III, un Mérovingien à la légitimité douteuse, sur le trône du royaume […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/childeric-iii/#i_3226

COMMENDATIO

  • Écrit par 
  • Françoise MOYEN
  •  • 329 mots

Acte par lequel un homme libre pouvait se « recommander » à un plus puissant que lui, se placer dans sa dépendance pour en obtenir protection et, parfois, nourriture. Ce fut, pendant le haut Moyen Âge ( vi e -IX e s.), l'origine de la féodalité. À l'époque mérovingienne, cette commendatio affecte des hommes de tout rang q […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/commendatio/#i_3226

CONNÉTABLE

  • Écrit par 
  • Jean FAVIER
  •  • 387 mots

Étymologiquement, comte de l'écurie ( comes stabuli ), officier domestique de la cour royale des Carolingiens. Placé, à l'origine, sous l'autorité du sénéchal, le connétable a charge de la cavalerie, dont l'importance ne cesse de croître à partir du milieu du viii e  siècle. Dans l'armée féodale ( ost ), […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/connetable/#i_3226

COURONNEMENT IMPÉRIAL DE CHARLEMAGNE

  • Écrit par 
  • Pascal BURESI
  •  • 212 mots

Le couronnement de Charlemagne consacre le rôle européen du monarque. Sacré roi des Francs en 754, à l'initiative de son père, Pépin III dit le Bref, et en même temps que lui, Charles accède au trône en 768 ; il le partage avec son frère Carloman jusqu'à la mort de celui-ci, en 771. Charles se lance alors dans une série de campagnes militaires qui lui permettent de se faire proclamer roi des Lomba […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/couronnement-imperial-de-charlemagne/#i_3226

DENIER, monnaie

  • Écrit par 
  • Jean DÉRENS
  •  • 1 018 mots
  •  • 1 média

Nom d'une monnaie ( denarius nummus ) que l'on retrouve de l'époque romaine à la fin de l'Ancien Régime, avec une valeur extrêmement variable, tantôt comme espèce monétaire véritable, tantôt comme simple monnaie de compte. Dans les premiers siècles de son histoire, Rome s'était servie de monnaies étrangères, surtout grecques, ou avait frappé des monnaies à l'imitation de cell […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/denier-monnaie/#i_3226

DÎME, Moyen Âge

  • Écrit par 
  • Michel SOT
  •  • 1 051 mots

Redevance, en nature ou en argent, portant principalement sur les revenus agricoles, la dîme, au Moyen Âge, est destinée à permettre l'exercice du culte par l'entretien du clergé et des lieux de culte, et à fournir assistance aux pauvres. On lui trouverait de nombreux antécédents dans l'Antiquité, juive en particulier. La tradition chrétienne la relie aux dons volontaires des membres des premières […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dime-moyen-age/#i_3226

DOMAINE SEIGNEURIAL

  • Écrit par 
  • Françoise MOYEN
  •  • 667 mots

C'est à l'époque carolingienne que l'on voit se dessiner l'organisation matérielle du domaine, telle qu'elle subsiste jusqu'au xiii e  siècle. L'ensemble des terres d'un grand propriétaire était partagé en « manses » ou unités de culture ; l'un d'eux, généralement plus vaste, était le « manse du seigneur » ( mansus indominicatus […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/domaine-seigneurial/#i_3226

ÉCHEVIN

  • Écrit par 
  • Frédéric BLUCHE
  •  • 509 mots

À l'époque carolingienne, les échevins ( scabini ) étaient les notables désignés par le peuple pour assister le comte à son tribunal. On appela ainsi à partir du xii e siècle les notables élus par les habitants et en fait, le plus souvent, par l'oligarchie dirigeante pour former autour du maire le conseil des villes de commu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/echevin/#i_3226

EGINHARD (770 env.-840)

  • Écrit par 
  • Robert FOLZ
  •  • 267 mots

Issu d'une famille noble du Maingau (Franconie), élevé au monastère de Fulda, Eginhard compléta sa formation à la cour d'Aix, où il entendit les leçons d'Alcuin dont il semble avoir assumé la succession à la tête de l'école palatine. Très apprécié de Charlemagne, il fut également contrôleur des ateliers d'art d'Aix-la-Chapelle. Comblé de bienfaits par Louis le Pieux, il devint abbé laïc de quatre […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/eginhard/#i_3226

FÉODALITÉ

  • Écrit par 
  • Georges DUBY
  •  • 5 987 mots

Dans le chapitre « Les origines de la féodalité »  : […] La féodalité se développa dans l'Occident médiéval lorsque se décomposèrent les structures monarchiques qu'avaient implantées les conquérants barbares, c'est-à-dire à partir du ix e  siècle, quand commença la décadence de l'État carolingien. Les rois du haut Moyen Âge étendaient leur autorité, leur ban , sur tous les hommes l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/feodalite/#i_3226

FRANCE : POUVOIR ROYAL ET PRINCIPAUTÉS (fin IXe-XIIeSIÈCLE) - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Vincent GOURDON
  •  • 761 mots

14 juin 877 Capitulaire de Quierzy. L'empereur Charles le Chauve, préparant son départ en Italie et voulant limiter les initiatives potentielles de son fils Louis le Bègue, décrète que les titulaires des honneurs et charges du royaume des Francs occidentaux conserveront ceux-ci pendant son absence et, s'ils devaient décéder, les transmettront à leurs fils. Ce texte, à v […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/france-pouvoir-royal-et-principautes-fin-ixe-xiiesiecle-reperes-chronologiques/#i_3226

FRANCE (Histoire et institutions) - Naissance d'une nation

  • Écrit par 
  • Jacques LE GOFF
  •  • 8 949 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « L'empire carolingien »  : […] Dès Pépin le Bref (751-768), le royaume des Francs, centré plus au nord-est que sous les Mérovingiens, se tourne vers le sud (expéditions contre les Lombards en Italie et constitution du patrimoine de Saint-Pierre en faveur du pape ; récupération de la Narbonnaise sur les Musulmans). Sous son fils Charlemagne (seul roi en 771 à la mort de son frère Carloman, puis empereur de 800 à 814), qui porte […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/france-histoire-et-institutions-naissance-d-une-nation/#i_3226

FRANCE (Histoire et institutions) - L'État monarchique

  • Écrit par 
  • Jehan de MALAFOSSE
  •  • 7 583 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le roi, représentant de Dieu »  : […] Au début de l'époque franque (Mérovingiens) , le roi considère le royaume comme son bien ; cette conception patrimoniale a pour conséquence, à la mort du monarque, le partage du royaume entre ses fils, les filles étant exclues comme elles le sont de la succession à la terre des ancêtres ( terra salica ). De son vivant, le souverain, chef militaire, jouit de l'autorité que lui […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/france-histoire-et-institutions-l-etat-monarchique/#i_3226

HINCMAR (806 env.-882)

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre BORDIER
  •  • 362 mots

Né d'une grande famille carolingienne, Hincmar est, en 832, moine bénédictin à Saint-Denis ; appelé par Louis le Pieux à la cour impériale, il assiste les évêques dans leurs assemblées. En 845, le roi de France Charles le Chauve lui confie le siège archiépiscopal de Reims, qu'il occupera jusqu'à sa mort, survenue alors qu'il fuyait devant les envahisseurs normands avec les reliques de saint Remi. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hincmar/#i_3226

HUGUES Ier CAPET (940 env.-996) duc de France (956-987) roi de France (987-996)

  • Écrit par 
  • Michel SOT
  •  • 578 mots

Issu de la famille des Robertiens qui domine la Francie (région entre Meuse et Loire) depuis un siècle, et qui a déjà donné deux rois (Eudes — 888-898, et Robert — 922-923), Hugues Capet est, à la veille de son élection à la royauté, le prince le mieux pourvu du royaume : duc de France, duc de Bourgogne, il est suzerain du duc de Normandie (il a par là des droits sur la Bretagne) et suzerain (théo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hugues-ier-capet/#i_3226

HUGUES Ier LE GRAND (897?-956) duc de France (923-956)

  • Écrit par 
  • Jean FAVIER
  •  • 276 mots

Comte de Paris et duc de France, Hugues le Grand est fils de Robert I er (roi de France de 922 à 923) et neveu d'Eudes (comte de Paris et roi de 888 à 898). Maître d'un important groupe de comtés situés entre la Seine et la Meuse et, après 943, de la Bourgogne, bénéficiant en outre d'alliances comme celle de l'empereur Otton I er , Hugues préféra […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hugues-ier-le-grand/#i_3226

HUGUES CAPET ROI DE FRANCE

  • Écrit par 
  • Pascal BURESI
  •  • 228 mots
  •  • 1 média

En 987, Adalbéron, archevêque de Reims, écarte Charles de Basse-Lorraine, le dernier prétendant carolingien au trône, et sacre Hugues roi des Francs. Cet avènement intervient après une période d'un siècle au cours de laquelle les Carolingiens ont dû partager le trône avec les Robertiens, qui tirent leur nom de Robert le Fort, premier ancêtre connu des Capétiens au ix […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hugues-capet-roi-de-france/#i_3226

JUDAÏSME - Histoire du peuple juif

  • Écrit par 
  • Gérard NAHON
  •  • 11 236 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre « La Rhénanie et la France jusqu'aux croisades »  : […] Le judaïsme, présent en Rhénanie et en France dès les premiers siècles, apparaît en pleine lumière sous les Carolingiens. Des marchands juifs assurent les relations indispensables entre la chrétienté occidentale et l'Islam, tel le Juif Isaac, ambassadeur de Charlemagne auprès du calife Haroun al-Rachid (797) . Les Carolingiens protègent les communautés juives et favorisent leur implantation, imité […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/judaisme-histoire-du-peuple-juif/#i_3226

LOTHAIRE Ier (795-855) empereur d'Occident (840-855)

  • Écrit par 
  • Pierre RICHÉ
  •  • 638 mots
  •  • 2 médias

Fils aîné de Louis le Pieux et d'Irmingarde. Dès 814, son père lui confie le gouvernement de la Bavière. En 817, à vingt-deux ans, Lothaire est associé à l'Empire et déclaré seul héritier. Cette décision influera sur toute sa politique. Louis le Pieux, veuf, s'étant remarié avec Judith, dont il a un fils, le futur Charles le Chauve, Lothaire est envoyé en Italie. Il s'installe à Pavie, est sacré e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lothaire-ier/#i_3226

LOTHAIRE II (825 env.-869) roi de Lotharingie (855-869)

  • Écrit par 
  • Michel SOT
  •  • 357 mots

Second fils de Lothaire I er , Lothaire II reçut en partage à la mort de son père les contrées nordiques de la Francie médiane, de la Frise au plateau de Langres et au Jura, entre l'Escaut et le Rhin, tandis que son frère aîné Louis II recevait l'Italie, et son frère cadet Charles de Provence les pays entre le lac Léman et la Méditerranée. Cette division rendait particuliè […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lothaire-ii/#i_3226

LOTHARINGIE

  • Écrit par 
  • Pierre RICHÉ
  •  • 336 mots

À la mort de l'empereur Lothaire I er en 855, son royaume est partagé entre ses trois fils. Le deuxième, Lothaire II, reçoit la partie septentrionale qui s'étend de la Frise au plateau de Langres et au Jura ; ce Lotharii regnum est à l'origine du nom de Lotharingie (en allemand Lothringen ). Dès le début, ce royaume fut convoit […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lotharingie/#i_3226

LOUIS Ier LE PIEUX ou LE DÉBONNAIRE (778-840) empereur d'Occident (814-840)

  • Écrit par 
  • Robert FOLZ
  •  • 662 mots

Troisième des fils de Charlemagne et d'Hildegarde, Louis le Pieux fut créé roi d'Aquitaine dès 781 par son père ; il gouverna ce pays jusqu'en 814, assisté d'excellents conseillers, tel saint Benoît d'Aniane. Ses deux frères aînés étant morts avant lui, il était le seul successeur de Charlemagne qui le couronna empereur à Aix-la-Chapelle, en septembre 813. Instruit, considérant l'Église et l'Empir […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/louis-ier-le-pieux-le-debonnaire/#i_3226

LOUIS LE GERMANIQUE (806 env.-876) roi de Germanie (843-876)

  • Écrit par 
  • Robert FOLZ
  •  • 301 mots

Troisième fils de Louis le Pieux, roi de Bavière en 817, Louis, dit le Germanique, obtint dès 831 l'expectative de l'ensemble des pays transrhénans dont le traité de Verdun lui assura la possession en y ajoutant sur la rive gauche du fleuve l'enclave de Mayence, Worms et Spire (843). Il ne perdit jamais de vue le centre et l'ouest de l'ancien Empire carolingien. Sollicité en 858 par les Aquitains […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/louis-le-germanique/#i_3226

MAISON DE FRANCE

  • Écrit par 
  • Hervé PINOTEAU
  •  • 2 500 mots

La famille des rois de France est composée des descendants d'Hugues Capet par filiation mâle et mariages catholiques. Cet ensemble de dynastes, dont les titulatures ont considérablement varié à travers les siècles, s'est nommé « famille » ou « lignage du roi », puis « maison de France ». Ce terme de maison pour désigner une famille apparaît au xii e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maison-de-france/#i_3226

MANSE

  • Écrit par 
  • Françoise MOYEN
  •  • 514 mots

L'institution du manse, qui connut son plein essor à l'époque carolingienne, était destinée à assurer la mise en valeur d'un domaine dans un monde qui ignorait presque totalement le salariat et dans lequel l'esclavage de type antique était en régression. Une partie d'un domaine était fractionnée en manses, unités de culture (maison, jardin, vigne, terres arables et usage des communaux) confiées à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/manse/#i_3226

MARCHE, histoire

  • Écrit par 
  • Robert FOLZ
  •  • 362 mots

Terme qui désigne de façon générale au Moyen Âge une zone de confins entre deux dominations. C'est « en marche » qu'un vassal puissant venait prêter l'hommage à son seigneur ; ainsi le duc de Normandie au roi de France. Dans un sens particulier, les marches sont des circonscriptions militaires destinées à protéger les frontières des États. Elles apparaissent dans l'Empire carolingien où elles se s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/marche-histoire/#i_3226

PARIS

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre BABELON, 
  • Michel FLEURY, 
  • Frédéric GILLI, 
  • Daniel NOIN, 
  • Jean ROBERT, 
  • Simon TEXIER, 
  • Jean TULARD
  •  • 32 092 mots
  •  • 19 médias

Dans le chapitre « L'époque carolingienne »  : […] Alors que l'extension du royaume de Clovis vers le sud avait fait tenir à Paris un rang éminent au vi e  siècle, et sans doute encore au vii e  siècle, le partage de fait de l'État mérovingien en trois royaumes, puis l'accession et le triomphe de la dynastie carolingienne, tournée vers l'est, enf […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/paris/#i_3226

PAYS-BAS

  • Écrit par 
  • Christophe DE VOOGD, 
  • Frédéric MAURO, 
  • Guido PEETERS, 
  • Christian VANDERMOTTEN
  • , Universalis
  •  • 35 581 mots
  •  • 24 médias

Dans le chapitre « Tentatives de centralisation »  : […] Au cours de leurs quelque deux mille ans d'histoire, les Pays-Bas actuels ont été quatre fois soumis à une autorité centrale : sous Charlemagne, sous les ducs de Bourgogne, sous leurs successeurs les Habsbourg et enfin depuis l'établissement du royaume au xix e  siècle. La République du xvii e  si […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pays-bas/#i_3226

PÉPIN DE HERSTAL dit LE JEUNE (mort en 714)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 278 mots

Maire du palais d'Austrasie (à partir de 680) ainsi que de Neustrie et de Bourgogne (dès 687), Pépin de Herstal fut le premier des grands maires du palais carolingiens. Fils de sainte Begga (fille de Pépin de Landen, parfois appelé Pépin I er ou Pépin l'Ancien) et d'Anségisel (ou Anségise, fils de l'évêque Arnoul de Metz), Pépin de Herstal (parfois dénommé Pépin II, Pépin […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pepin-de-herstal/#i_3226

PÉPIN LE BREF (714-768) roi des Francs (751-768)

  • Écrit par 
  • Robert FOLZ
  •  • 310 mots

Deuxième fils de Charles Martel, Pépin devint, après la mort de celui-là, maire du palais en même temps que son frère aîné Carloman. Le mal qu'ils eurent à imposer leur autorité contre leur demi-frère Griffon et contre les ducs des pays limitrophes du royaume contraignit les deux princes à faire monter sur le trône, en 743, le Mérovingien Childéric III dont le pouvoir ne fut d'ailleurs que nominal […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pepin-le-bref/#i_3226

PLAID JUDICIAIRE

  • Écrit par 
  • Anne BEN KHEMIS
  •  • 139 mots

Sous le règne des mérovingiens et des carolingiens, le plaid (du latin placitum ) judiciaire est une assemblée d'hommes libres, en fait composée surtout d'évêques et de comtes qui, en présence du roi, discutent des problèmes politiques et législatifs. Le roi y appelle qui il veut, le convoque une fois l'an, au printemps le plus souvent. Avec la décadence de l'Empire carolingi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/plaid-judiciaire/#i_3226

PORTUS

  • Écrit par 
  • Robert FOLZ
  •  • 252 mots

Le terme « portus » désigne des agglomérations naissant en Gaule du Nord à l'époque carolingienne. Certaines se trouvaient à proximité immédiate des anciennes cités, et étaient protégées par leurs murailles comme à Mayence et à Cologne, à Metz et à Tournai. D'autres, entièrement nouvelles, sont toujours liées au réseau fluvial, ainsi Dinant, Namur et Huy sur la Meuse, Valenciennes et Gand sur l'Es […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/portus/#i_3226

PRÉCAIRE

  • Écrit par 
  • Jean FAVIER
  •  • 358 mots

Il faut distinguer la précaire ( precaria ), qui est l'acte de requête par lequel un vassal demandait à son seigneur de lui faire un don suffisant pour assurer sa subsistance, ou par lequel un homme libre demandait un bienfait en offrant en échange sa fidélité et ses services, du précaire ( precarium ) qui est précisément le bien fructifère concédé par l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/precaire/#i_3226

SAINT-DIZIER, archéologie

  • Écrit par 
  • Cécile PARÉSYS, 
  • Marie-Cécile TRUC
  •  • 427 mots
  •  • 1 média

Au début de l'année 2002, un habitat carolingien ainsi que trois riches sépultures mérovingiennes ont été fouillés au sud-est de Saint-Dizier (Haute-Marne). Si une grande partie de l'habitat était déjà bien documentée par des fouilles menées de 1991 à 1993, en revanche la découverte de sépultures fut inattendue. Ces inhumations comprennent deux tombes masculines et une féminine, et une sépulture […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/saint-dizier-archeologie/#i_3226

SCEPTRE

  • Écrit par 
  • Hervé PINOTEAU
  •  • 909 mots

Depuis l'Antiquité, bergers, rois et dieux portent de longs sceptres qui sont le signe de leur autorité sur le troupeau, sur le peuple ou sur le cosmos. On y place souvent au sommet un emblème destiné à montrer quelle est la source de ce pouvoir, le symbole de la divinité tutélaire, parfois une fleur de lis ou encore un oiseau (aigle, colombidé mâle) pouvant établir la jonction entre le Ciel et la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sceptre/#i_3226

SCIENCES SOCIALES PRÉHISTOIRE DES

  • Écrit par 
  • Bernard-Pierre LÉCUYER
  •  • 17 535 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Des capitulaires carolingiens à l'« État des feux » de 1328 »  : […] Des inventaires ou capitulaires de tous les biens (hommes, habitations, bétail et céréales) auraient été établis par les Carolingiens ; Pépin le Bref en 758 et Charlemagne en 762 auraient demandé une description détaillée de toutes les possessions ecclésiastiques : ces débuts de comptabilité économique ont d'ailleurs des antécédents dans les comptes privés retrouvés des grands domaines romains du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/prehistoire-des-sciences-sociales/#i_3226

SERMENTS DE STRASBOURG

  • Écrit par 
  • Bernard CERQUIGLINI
  •  • 601 mots

Au soir de la bataille de Fontenoy (juin 841), Lothaire, qui hérite légitimement de son père Louis le Pieux le vaste empire de Charlemagne, est en déroute. Il a été vaincu par son frère Louis le Germanique et par son demi-frère Charles le Chauve, alliés militairement. Pour l'Église, pour les clercs qui entourent les deux jeunes princes, cette victoire est un « jugement de Dieu ». Par la défaite de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/serments-de-strasbourg/#i_3226

SOU

  • Écrit par 
  • Jean DÉRENS
  •  • 436 mots

Unité monétaire de l'or à partir de 312. Constantin fixa la taille du sou ( solidus aureus ) à 72 par livre romaine (327,45 g), soit au poids de 4,55 grammes. L'abondance des émissions du sou, son excellent aloi et la régularité de son poids lui assurèrent un grand succès. Il eut pour sous-multiple le semis ou semissis, rarement frappé, du poids de 2,27 grammes, et le triens […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sou/#i_3226

THÉODULF (750 env.-821)

  • Écrit par 
  • Denis COUTAGNE
  •  • 406 mots

Wisigoth d'Espagne réfugié en France, Théodulf, avant de devenir évêque d'Orléans, fut, avec Pierre de Pise, Paul Diacre, Paulin d'Aquilée, Agobard et le grand Alcuin, l'un des hommes d'Église sur lesquels Charlemagne s'appuya pour réorganiser l'enseignement dans ses États et pour y rétablir la discipline ecclésiastique. Mais, comme son compatriote Agobard, devenu archevêque de Lyon, et à la diffé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theodulf/#i_3226

VERDUN TRAITÉ DE (843)

  • Écrit par 
  • Pascal BURESI
  •  • 237 mots
  •  • 1 média

Signé entre Lothaire  i er , Charles le Chauve et Louis le Germanique, le traité de Verdun règle la succession de leur père, l'empereur Louis  i er le Pieux, qui avait réussi tant bien que mal à maintenir uni, de 814 à 840, le grand Empire que lui avait légué son propre père, Charlemagne. Entre 8 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/traite-de-verdun/#i_3226

VILLA, histoire

  • Écrit par 
  • André CHASTEL, 
  • Robert FOLZ, 
  • Gilbert-Charles PICARD
  • , Universalis
  •  • 2 466 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « La villa carolingienne »  : […] Le domaine romain prit à la fin de l'Antiquité une structure bipartite, l'une continuant à être soumise au faire-valoir direct par des esclaves, l'autre formée de tenures dont les exploitants furent contraints à collaborer à la mise en valeur de la première par des prestations de travail gratuit ou corvées. La villa carolingienne se présente soit comme fragment d'une grande fortune foncière, soit […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/villa-histoire/#i_3226

Voir aussi

Pour citer l’article

Carol HEITZ, Robert FOLZ, « CAROLINGIENS », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 16 mai 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/carolingiens/