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PARASITISME

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Dans la biosphère, deux types de transferts d'énergie entre organismes vivants sont dominants : la prédation, qui met en jeu des systèmes proie-prédateur, et le parasitisme, qui met en jeu des systèmes hôte-parasite. Dans les deux cas, un organisme se nourrit aux dépens d'un autre.

Il est généralement admis que la caractéristique du parasitisme est qu'il existe, en plus de la relation nourriture, une relation habitat : pour un parasite, l'hôte représente non seulement la table mais aussi la maison. De plus, le transfert d'énergie implique la mort de la proie au moment de l'acte de prédation tandis que le parasite ne tue jamais d'emblée l'individu hôte.

Il faut reconnaître que certaines situations se laissent difficilement classer. Par exemple, les ciliés de la panse des ruminants, les insectes inféodés à une plante hôte, les hématophages tels que les moustiques, les crustacés cirripèdes enfoncés dans la peau des baleines, le perroquet Nestor notabilis qui se nourrit de lambeaux de chair arrachés à des moutons vivants sont-ils des prédateurs ou des parasites ? De nombreux cas considérés comme inquilinisme, commensalisme ou symbiose ne pourraient-ils être suspectés de parasitisme si on les examinait en détail ?

Les insectes entomophages qui pondent dans le corps d'un autre insecte qu'ils ont préalablement immobilisé, et qui sera dévoré, donc tué, par les larves, sont appelés parasitoïdes, ce qui traduit l'hésitation à les considérer comme des parasites authentiques.

Enfin, certains organismes, qui strictement parlant ne diffèrent en rien des parasites, sont pour des raisons historiques et des besoins de méthodologie étudiés dans des disciplines différentes. C'est le cas des bactéries (bactériologie), des virus (virologie) et des champignons (mycologie).

1.  Animaux parasites

L'hôte représentant le milieu où vit le parasite, cela implique des rapports de taille : le parasite doit être plus petit (en volume) que son hôte. Les animaux volumineux sont rarement parasites mais par co […]

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PARASITISME ET SYMBIOSE

Écrit par :  Didier LAVERGNE

Au xvie siècle, pour Hieronymus Bock (dit Tragus), les champignons, « enfants des dieux », sont des produits engendrés par l'humidité et la moisissure. Cependant, en 1729, Pier Antonio Micheli recueillait des spores et obtenait un développement du mycélium. Un siècle plus tard, Christian Gottfried Ehrenberg (1795-1876) et René… Lire la suite
ACANTHOCÉPHALES

Écrit par :  Jean Georges BAER

Dans le chapitre "Cycles évolutifs"  : …  milieu dans lequel vivent les hôtes, on distinguera les cycles aquatiques et les cycles terrestres. *Chez plusieurs espèces parasites de poissons marins ou d'eau douce, l'hôte intermédiaire est un petit crustacé amphipode (Gammarus), qui est ensuite mangé par le poisson. Cependant l'espèce Corynosoma semerme se rencontre chez… Lire la suite
ACARIENS

Écrit par :  Jean-Louis CONNATGabriel GACHELIN

Dans le chapitre "Reproduction"  : …  de plusieurs mois, permet la reprise de la digestion et le réenclenchement de la vitellogenèse. La *reproduction du mésostigmate Varroa, parasite des abeilles, a été particulièrement étudiée en raison des pertes économiques importantes que cet acarien provoque en apiculture. Les femelles pénètrent en grand nombre dans les alvéoles non… Lire la suite
ANIMAUX MODES D'ALIMENTATION DES

Écrit par :  René LAFONTMartine MAÏBECHE

Dans le chapitre "Osmotrophie"  : …  de tube digestif et ce processus devient alors le seul mode d'alimentation (directe ou indirecte) :* de nombreux parasites vivant dans le tube digestif des vertébrés (par exemple les cestodes) se nourrissent ainsi en absorbant par leur tégument les substances organiques présentes dans le chyme intestinal de leur hôte ; d'autres, comme les… Lire la suite
ANNÉLIDES

Écrit par :  Robert MANARANCHE

Dans le chapitre "Parasitisme et commensalisme"  : …  la coquille de bien des Lamellibranches ou encore dans la cavité branchiale de certains Crustacés.* Des cas de parasitisme, externe et interne, indiscutables, sont connus. Un Eunicien très modifié par le parasitisme, Histriobdella homari, vit sur les branchies du homard ; d'autres espèces sont des ectoparasites de poissons. De très petits… Lire la suite
ANOPLOURES

Écrit par :  Robert GAUMONT

*Les Anoploures ou poux sont des insectes aptères, ectoparasites des mammifères dont ils sucent le sang. L'adaptation parasitaire se traduit chez eux par des caractères régressifs comme l'absence d'ailes, mais aussi par la différenciation de griffes préhensiles qui leur permettent de s'accrocher aux poils, et… Lire la suite
BASIDIOMYCÈTES

Écrit par :  Patrick JOLY

…  peu compétitifs : aussi se réfugient-ils souvent dans ces sortes de « niches » que constituent le *parasitisme, la symbiose ou la lignivorie, autant de modes de vie qui leur procurent des substrats dans lesquels ils ne se heurtent pas à la concurrence des Ascomycètes (ou de leurs formes imparfaites) et des Bactéries. La vie parasitaire est… Lire la suite
CESTODES

Écrit par :  Jean Georges BAER

Les *Cestodes, souvent improprement appelés vers solitaires, sont des Plathelminthes endoparasites de l'intestin de Vertébrés, dépourvus de système digestif à tous les stades de leur développement. Leur corps, en général aplati, rubané, présente un organe de fixation, le scolex, en arrière duquel… Lire la suite
CHAMPIGNONS

Écrit par :  Jacques GUINBERTEAUPatrick JOLYJacqueline NICOTJean Marc OLIVIER

Dans le chapitre "Mode de vie et habitat"  : …  etc. ; les bois d'œuvre sont attaqués par divers polypores dont le plus redoutable est la mérule. *Parasitisme. Les champignons parasites vivent de matière organique vivante ; selon la localisation et les modalités de leur intrusion, les réactions de défense de l'organisme attaqué, ils provoquent des maladies plus ou moins graves ou… Lire la suite
CIRRIPÈDES

Écrit par :  Jacques FOREST

Dans le chapitre "Les rhizocéphales"  : …  rhizocéphales (Rhizocephala) ne sont pas les seuls Cirripèdes présentant une adaptation au *parasitisme, mais ils constituent la lignée dans laquelle cette adaptation est poussée à la perfection, puisque leur organisation se réduit à un ou plusieurs sacs contenant une masse viscérale et des glandes génitales et à un système radiculaire s'… Lire la suite
CNIDOSPORIDIES

Écrit par :  Robert GAUMONT

Dans le chapitre "Les Microsporidies"  : …  y avoir de zone spécialisée qui correspondrait au « germe » décrit classiquement (Vivier, 1979). Les* Microsporidies parasitent presque tous les embranchements mais plus particulièrement les Arthropodes. Les espèces qui attaquent le ver à soie et l'abeille sont les plus célèbres en raison de leur importance économique. Cependant toutes les espèces… Lire la suite
COCCIDIES

Écrit par :  Robert GAUMONT

Les* Coccidies sont des êtres unicellulaires de nature animale qui vivent en parasites dans les cellules des Mollusques, des Arthropodes et surtout des Vertébrés. Sans forme bien définie, ces corpuscules coccidiens contenus dans le cytoplasme d'une cellule hôte, ont un aspect plus ou moins amœboïde ou… Lire la suite
COPÉPODES

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CYCLOSTOMES

Écrit par :  Pierre CLAIRAMBAULTPhilippe JANVIER

Dans le chapitre " Quelques aspects de la biologie des cyclostomes"  : …   : pétromyzontidés et myxinidés. Les pétromyzontidés, ou lamproies, présentent deux types : – les* lamproies parasitaires (exemple : Petromyzon marinus, la grande lamproie), qui vivent dans la mer, se nourrissent de la chair d'autres poissons pendant plusieurs années, puis remontent le cours d'un fleuve, où elles viennent se reproduire… Lire la suite
DÉVELOPPEMENT (biologie) - Le développement animal

Écrit par :  Marc-Yves FISZMANThomas HEAMSLieba LAZARDAndras PALDIAlain PRIVATPatricia SIMPSON

Dans le chapitre "Exemples de développement"  : …  est un exemple de cycle de vie d'un invertébré marin, à métamorphoses et à formes involuées liées au* parasitisme. La sacculine, crustacé inférieur cirripède de petite taille, vit sur l'abdomen, puis dans la cavité générale d'un crabe. La sacculine adulte est un sac appendu par un pédoncule à la limite du thorax et de l'abdomen d'un crabe. On l'… Lire la suite
DIPTÈRES

Écrit par :  Robert GAUMONT

Dans le chapitre "Les ectoparasites des oiseaux et des mammifères : les pupipares"  : …  *Ces mouches hématophages vivent en ectoparasites dans le plumage ou le pelage de leurs hôtes (oiseaux ou mammifères). Leur caractère commun réside dans la viviparité ; leur développement larvaire s'effectue entièrement dans l'utérus des femelles qui pondent des larves âgées se transformant rapidement en pupes. La vie parasitaire constante a… Lire la suite
ÉQUATORIAL MILIEU

Écrit par :  François DURAND-DASTÈSYves GAUTIEREmmanuelle GRUNDMANN

Dans le chapitre "La végétation"  : …  plusieurs plantes semi-parasites comme les guis (Loranthaceae), le bois de santal et* des espèces parasites, dont la plus célèbre est sans contexte Rafflesia arnoldii, encore appelée rafflésie. Cette plante, qui développe la plus grosse fleur au monde (près d'un mètre de diamètre), vit aux dépens d'une liane du genre Lire la suite
FLAGELLÉS

Écrit par :  Robert GAUMONT

Dans le chapitre "Cycle évolutif des Trypanosoma"  : …  Les Trypanosoma comportent des *cycles à deux hôtes et des cycles, beaucoup plus rares, à un seul hôte dont le type est T. equiperdum du cheval ; il est transmis directement au cours de l'accouplement et produit une maladie grave, la dourine ou syphilis des chevaux. Dans les cycles à deux hôtes, les deux phases du cycle se… Lire la suite
GERMES, biologie

Écrit par :  Didier LAVERGNE

… *Ce terme désigne, dans la conception pastorienne des phénomènes biologiques fermentatifs, les contaminants microscopiques contenus dans l'air, l'eau, le sol, les matières organiques en putréfaction, ainsi qu'à la surface des organismes vivants et, s'ils sont malades, au sein de leurs tissus ou de leurs excreta. Autrement dit, ce sont les Lire la suite
GRÉGARINES

Écrit par :  Robert GAUMONT

Les Grégarines,* parasites des Invertébrés, sont des êtres vivants unicellulaires ou Protistes, de taille assez exceptionnelle puisqu'elles peuvent atteindre plusieurs millimètres de long. Par les particularités de leur reproduction ce sont des Sporozoaires : après l'union de cellules reproductrices ou… Lire la suite
HYMÉNOPTÈRES

Écrit par :  Robert GAUMONT

Dans le chapitre "Les parasites : la polyembryonie et la lutte biologique"  : …  Les Hyménoptères présentent d'innombrables espèces *parasites ; certaines, comme les Ichneumonides, sont de taille moyenne, mais la majorité (Braconides, Chalcidiens, Proctotrupides, etc.) sont de minuscules insectes (un à deux millimètres) qui jouent cependant dans les équilibres biologiques un rôle trop méconnu mais fondamental. En général, la… Lire la suite
INQUILINISME

Écrit par :  Andrée TÉTRY

… *Association groupant des animaux d'espèce différente en fonction d'une exigence d'ordre uniquement spatial sans qu'intervienne une nécessité d'ordre physiologique : une espèce inquiline cherche dans son hôte un abri. Le poisson Carapus (ancien fierasfer) s'abrite dans une holothurie en pénétrant à reculons dans l'orifice cloacal de l'hôte… Lire la suite
INTERACTIONS, écologie

Écrit par :  Pierre JOUVENTIN

Dans le chapitre "Une variété d'interactions"  : …  la colonisation de la roche nue, grâce à sa capacité à désagréger les réseaux cristallins. – *Dans le parasitisme, une des deux espèces seulement tire un avantage sans apporter de contrepartie. Ce système sans réciprocité, comparable au système prédateur-proie, est cependant dynamique. De même que le loup a dû développer son aptitude à la… Lire la suite
LUTTE BIOLOGIQUE

Écrit par :  Guy RIBARené SFORZAChristine SILVY

Dans le chapitre "La lutte biologique inondative"  : …  équivalente à celle des insecticides conventionnels. Elle repose sur l'introduction d'une *espèce de guêpe parasitoïde, Trichogramma brassicae, qui se développe dans les œufs d'Ostrinia nubilalis. Capturée à l'origine en Moldavie, puis importée en France dans les années 1970, cette espèce d'hyménoptère chalcidien fut… Lire la suite
MALACOSTRACÉS

Écrit par :  Jacques FOREST

Dans le chapitre "Les isopodes et leurs réussites adaptatives"  : …  à 54 genres distincts. Les isopodes sont les seuls malacostracés chez lesquels les tendances au *parasitisme ont présenté une grande ampleur et ont conduit à des régressions comparables à celles que l'on observe dans la classe des copépodes et la sous-classe des cirripèdes. C'est dans le groupe des flabellifères, qui inclut beaucoup de formes… Lire la suite
MALADIES ÉMERGENTES VÉGÉTALES

Écrit par :  Ivan SACHE

Dans le chapitre "Des maladies favorisées par les systèmes de culture"  : …  en épidémiologie humaine et animale, est l'interaction génétique très spécifique existant entre *les populations parasites et les peuplements hôtes. Une maladie se déclenche à la suite de l'établissement d'une interaction compatible entre une variété cultivée et une souche parasitaire, souvent déterminée par une relation de type « clé-serrure »… Lire la suite
MOUCHE

Écrit par :  Martine MAÏBECHE

…  que vecteur de la maladie du sommeil, maladie parasitaire (trypanosomiase) qui sévit en Afrique. *Certaines larves de mouches, pour se développer, deviennent des parasites d'un hôte spécifique. Celles-ci sont responsables de maladies appelées myiases. C'est le cas d'espèces appartenant à la famille des Œstridés comme l'œstre (ou estre) du mouton… Lire la suite
MYCOSES

Écrit par :  Patrick JOLYGabriel SEGRETAIN Universalis

Dans le chapitre "La flore pathogène"  : …  Dans* un concept initial de parasitisme simple, on a d'abord attribué chaque mycose végétale à l'action d'un seul parasite, et les dénominations des maladies se sont alors longtemps confondues avec celles des champignons incriminés. Dans le cas des affections bien caractérisées et anciennement connues, dès que la nature fongique de l'attaque a pu… Lire la suite
MYXOMYCÈTES

Écrit par :  Louis FAUREL

Dans le chapitre "Les Plasmodiophorales"  : …  Les Plasmodiophorales comportent une quinzaine d'espèces seulement,* toutes parasites d'autres végétaux où elles provoquent souvent des tumeurs importantes par hypertrophie des tissus malades. Elles sont classées en quelque dix genres : Octomyxa et Woronina, parasites des Vaucheria et Saprolegnia ; LigneraLire la suite
NÉMATHELMINTHES

Écrit par :  Alain KERMARREC

Dans le chapitre "Mode de vie"  : …  restent modérées. À côté de ces limites physico-chimiques existent des facteurs biologiques :* la faune et la flore environnantes jouent le rôle soit de nourriture, soit de concurrents, soit de prédateurs et produisent en outre des facteurs de croissance ou des déchets antagonistes pour leur développement. En dépit de ces limitations, les… Lire la suite
PARASITOLOGIE ET MALADIES PARASITAIRES

Écrit par :  Yves GOLVAN Universalis

…  qui se nourrit aux dépens d'un autre »). Le domaine de cette science est extrêmement vaste car le* parasitisme, un mode de vie très répandu intéresse non seulement la médecine, humaine et animale, la zoologie et la botanique, mais aussi l'agriculture et l'élevage. Il possède donc un double aspect, théorique et pratique.. Le parasitisme est une… Lire la suite
PENTASTOMIDES ou LINGUATULIDES

Écrit par :  Andrée TÉTRY

… *Les pentastomides, ou linguatulides, englobent uniquement des animaux parasites de poumons ou de cavités nasopharyngiennes de reptiles et parfois d'oiseaux et de mammifères. Leur aspect rappelle celui d'un cestode : corps vermiforme, cylindrique ou aplati, ce qui leur a valu leur autre nom : linguatulides ; leur taille varie de quelques millimètres… Lire la suite
PHYCOMYCÈTES

Écrit par :  Patrick JOLYJacqueline NICOT

Dans le chapitre "Habitat et mode de vie"  : …  en saprophytes sur les débris de plantes ou d'animaux submergés (Cladochytrium) ou en *parasites dans les cellules des algues ou d'animalcules aquatiques (ChytridiumOlpidium) ; quelques-unes ont un habitat terrestre, lié aux inclusions végétales et animales du sol (Rhizophlyctis), et certaines s'y… Lire la suite
PLANTES

Écrit par :  Didier LAVERGNE

Dans le chapitre "Comportement des plantes"  : …  de relation interspécifique, pratiqué aussi bien par les plantes que par les animaux : il s'agit du *parasitisme. Beaucoup plus que chez l'animal, qui est hétérotrophe par nécessité, le passage à la vie parasitaire est, chez des êtres autotrophes comme les plantes, une anomalie biologique. Peut-être faut-il en rechercher l'origine dans les… Lire la suite
PLATHELMINTHES

Écrit par :  Andrée TÉTRY

… *Terme introduit par A. Schneider en 1873 et qui désigne un embranchement d'une unité incontestable comprenant des métazoaires triploblastiques, c'est-à-dire possédant un troisième feuillet individualisé se situant entre l'ectoderme et l'endoderme. Bien que dépourvus de cœlome, ils sont proches des mollusques et des annélides. Les plathelminthes… Lire la suite
RAFFLÉSIALES

Écrit par :  Chantal BERNARD-NENAULT

… *Ces plantes n'ont ni tige ni racine, en général. Leur appareil végétatif, très peu différencié, est inséré dans les tissus des plantes hôtes. C'est pourquoi on l'interprète classiquement comme un état de dégradation parasitaire, réalisé par régression des structures normales. D'autres pensent qu'il s'agit d'une « préadaptation », génétiquement… Lire la suite
RICKETTSIES ET RICKETTSIOSES

Écrit par :  Marcel CAPPONIMonique THIBON

Dans le chapitre "Les rickettsies"  : …  *Les rickettsies, sauf le genre Rochalimaea, ne se multiplient jamais en l'absence de cellules vivantes en raison de leur parasitisme obligatoire, conséquence de leur faible capacité enzymatique. Les rickettsies sont, en effet, des parasites intracellulaires de divers Arthropodes vecteurs. Chez ces derniers, la plupart des rickettsies ne… Lire la suite
SANTALALES

Écrit par :  André LAWALRÉE

L'ordre des Santalales groupe des plantes dicotylédones qui, pour la plupart, vivent en *parasites sur les racines ou les branches d'autres plantes et corrélativement présentent des régressions structurales, parfois très poussées. Ce sont des herbes ou des arbustes (gui, Loranthus), parfois des arbres : le santal peut dépasser… Lire la suite
SCROPHULARIACÉES

Écrit par :  Aline RAYNAL

Dans le chapitre "Particularités biologiques"  : …  un haustorium (suçoir) au sein duquel se forme un pont interxylène. Dans la forme la plus simple de *parasitisme (MelampyrumEuphrasia...), la jeune Scrophulariacée mène une vie autotrophe jusqu'à ce que son système racinaire rencontre fortuitement un hôte : elle développe alors de petits haustoria « secondaires », formés dans la… Lire la suite
SIPHONAPTÈRES ou APHANIPTÈRES

Écrit par :  Robert GAUMONT

…  puces, sont des insectes de petite taille, dépourvus d'ailes et au corps comprimé latéralement. *À l'état adulte, ce sont des parasites externes (ectoparasites) qui sucent le sang des vertébrés à sang chaud (mammifères, oiseaux) pour se nourrir. L'absence d'ailes n'est pas originelle, mais constitue une adaptation à la vie parasitaire. Ce sont… Lire la suite
SYMBIOSE

Écrit par :  Pierre CACHANGeorges MANGENOT

…  ainsi. Tous les intermédiaires existent en effet entre la symbiose sensu stricto et le *parasitisme ; celui-ci peut évoluer vers la symbiose, et vice versa. Les petits crabes du genre Pinnotheres, qui vivent dans la cavité palléale des Lamellibranches Pinna et Mytilus, se nourrissent des organismes entraînés… Lire la suite
TEMNOCÉPHALES

Écrit par :  Jean Georges BAER

Les Temnocéphales sont des Plathelminthes *associés à des Crustacés d'eau douce et exceptionnellement à des Tortues dulçaquicoles. Ils habitent la cavité branchiale ou la surface du corps de leur hôte sur laquelle ils fixent leurs œufs. Rattachés aux Monogènes, ou aux Turbellariés eulécithophores, les… Lire la suite
TRÉMATODES

Écrit par :  Jean Georges BAER

… chez le premier hôte (un Mollusque) une phase de multiplication intense des germes larvaires par polyembryonie.* À l'état adulte, les Trématodes habitent les cavités organiques des animaux qu'ils parasitent : intestin, voies biliaires et pancréatiques, vessie, poumons, sinus crâniens, kystes sous-muqueux, ainsi que le sang. Mais, quelle que soit la… Lire la suite
TUMEURS ET GALLES VÉGÉTALES

Écrit par :  Jean ROUSSAUX

Dans le chapitre " Galles ou cécidies"  : …  galles apparaissent lors de l'arrivée de l'agent causal (agent cécidogène) sur un hôte favorable. *Il peut s'agir de la pénétration d'un parasite (champignon, nématode) dans les tissus, du recouvrement de leur surface (bactéries) ou de la ponte (oviposition) dans le cas des insectes. Il existe souvent une spécificité d'hôte, un cécidogène ne… Lire la suite
VERS

Écrit par :  Andrée TÉTRY

Dans le chapitre "Acœlomates"  : …  organes copulateurs mâle et femelle), CestodairesCestodesTrématodes. *Les quatre dernières classes comportent uniquement des parasites. Ce mode de vie particulier commande une organisation spéciale : disparition des cils tégumentaires visibles chez les Turbellariés, ventouses, crochets variés permettant la fixation à l… Lire la suite
VIRUS

Écrit par :  Vincent BARGOIN

Dans le chapitre "Notion de virus"  : …  de se diviser. Il se reproduit uniquement à partir de son matériel génétique (l'acide nucléique). – *Un virus est un parasite absolu de la cellule, puisqu'il possède l'information nécessaire à la synthèse de ses propres constituants, mais n'a pas les moyens d'exprimer cette information (système de transcription de l'ADN en ARN messager et de… Lire la suite

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Malaria Eimeria : localisation intestinale Trématode : cycle Nématode : cycle Trématode : cycle

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