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PEAU

La peau est un organe à multiples facettes. C'est un organe frontière essentiel à la protection du corps face aux agressions de l'environnement ; c'est un organe de contact sensoriel et d'échanges thermiques, hydriques, essentiels au maintien de l'homéostasie. Il participe à la communication sociale ; c'est un organe miroir au niveau duquel se manifestent non seulement la plupart des maladies internes, mais également les réactions aux modifications de l'environnement et, en particulier, les émotions. Lorsqu'on se regarde dans un miroir, on ne regarde pas un organe, on se regarde soi-même.

Quelques données quantitatives sont nécessaires. La peau est un des organes les plus volumineux de l'organisme : sa surface chez l'adulte est comprise entre 1,5 et 2 mètres carrés. Son poids total se situe entre 2 et 3 kilogrammes. Son épaisseur est très variable : de 0,5 millimètre au niveau des paupières, à 4 ou 5 millimètres en haut du dos.

L'organe peau est fait de la réunion de trois tissus principaux : en surface l'épiderme, d'une épaisseur de 100 micromètres environ, en dessous le derme, d'épaisseur très variable selon les régions du corps, puis l'hypoderme, riche en graisse. Parcourant le derme, de très nombreux capillaires sanguins assurent la nutrition cutanée et participent au contrôle de la température du corps : on compte 1 mètre de capillaires par centimètre carré de peau.

La peau informe en permanence le cerveau grâce à de nombreux capteurs spécialisés responsables de la perception de la température, de la pression, du toucher ou à l'origine des démangeaisons. Ces capteurs se trouvent surtout au niveau du derme superficiel, mais des terminaisons nerveuses se prolongent, à travers l'épiderme, jusqu'à la surface de la peau. La densité de ces capteurs est très variable et passe de 5 à 10 capteurs par centimètre carré jusqu'à 2 000 capteurs par centimètre carré au niveau des doigts, région du corps où le toucher est particulièrement sensible.

Au cours de la vie embryonnaire et durant toute la vie, la coopération entre le derme et l'épid [...]

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Pour citer cet article

Louis DUBERTRET, « PEAU  », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le  . URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/peau/

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pour traiter le psoriasis. Mais leur emploi est limité aux cas les plus sévères, en raison du risque de cancer de la peau, mélanomes en particulier, lié aux UV et à la technique utilisée (PUVAthérapie). En revanche, la fréquentation des cabines à UV à des fins esthétiques, pour obtenir un bronzage artificiel, n'a… Lire la suite
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PLANTAINS

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POISSONS

Écrit par :  Yves FRANÇOISPierre-Antoine SAINT-ANDRÉ

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POLICE SCIENTIFIQUE

Écrit par :  UniversalisRobert GAURENNEBertrand LUDESHélène PFITZINGER

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PRIMATES

Écrit par :  Bertrand L. DEPUTTE

Dans le chapitre "Modification de l'aspect du jeune"  : …  Le jeune naît couvert d'une fourrure plus ou moins éparse mais, de plus, chez de nombreuses espèces, la peau nue n'est pas mélanisée (pigmentée en sombre) et la couleur du pelage du jeune contraste avec celui de l'adulte (Alley, 1980 ; Moore, 1984). Il est soit plus clair, blanc crème, jaune ou orangé chez des espèces où les… Lire la suite
PURPURAS

Écrit par :  Jacques CAENJacques DELOBEL

Lésion élémentaire de la peau et des muqueuses due à une extravasation de sang en dehors des capillaires, le purpura traduit un trouble de l'hémostase ou une atteinte de la paroi vasculaire. La peau du malade montre des taches, spontanément apparues, de taille variable : punctiformes, ce sont des pétéchies (purpura pétéchial… Lire la suite
RÉGÉNÉRATION ET CICATRISATION

Écrit par :  Alan H. CRUICKSHANKAndré PARAFCatherine ZILLER

Dans le chapitre "Formation de la charpente de réparation"  : …  Les plaies de la peau qui n'atteignent pas le tissu sous-cutané guérissent sans laisser de cicatrice. En ce qui concerne les plaies qui lèsent le tissu sous-cutané, des différences existent entre la guérison des blessures dues à une simple incision et celle des plaies où un fragment de peau assez étendu a été enlevé… Lire la suite
REPTILES

Écrit par :  Pierre CLAIRAMBAULT

Dans le chapitre "Tégument"  : …  Le rôle protecteur du tégument est évident ; les très nombreuses écailles qui le recouvrent présentent une grande variabilité de formes et de couleurs. La perméabilité de la peau varie beaucoup ; très faible chez les espèces désertiques (Moloch d'Australie), elle peut être importante chez les espèces souterraines (Amphisbène d'Afrique… Lire la suite
SOLEIL ET SANTÉ

Écrit par :  Florence COURTEAUX

Dans le chapitre "Danger, soleil"  : …  d'une déshydratation. Ce phénomène est souvent très dangereux pour les nourrissons. On sait par ailleurs depuis longtemps que les U.V.B. – dont la concentration est particulièrement élevée en milieu de journée, en été et dans les régions équatoriales – provoquent des coups de soleil. Les U.V.A., dont la nocivité a longtemps été considérée comme… Lire la suite
SOMESTHÉSIE

Écrit par :  Paul LAGET

Dans le chapitre "Les récepteurs somesthésiques"  : …  étudié la répartition de ces « points », tracé leur cartographie pour l'ensemble du revêtement cutané, et se sont efforcés d'identifier un type de terminaison spécifique correspondant à chaque modalité de la somesthésie et à chaque « point » localisé. On avait cru ainsi établir que les corpuscules de Meissner présents dans les papilles dermiques… Lire la suite
STAPHYLOCOQUES

Écrit par :  Névine EL SOLH

Dans le chapitre "Pathologie staphylococcique"  : …  Les staphylococcies localisées au niveau de la peau et des muqueuses sont les plus fréquentes et peuvent représenter la porte d'entrée et la forme initiale d'infections systémiques plus sévères. Les infections cutanées peuvent rester superficielles et déterminer des staphylococcies bulleuses, se développer dans le follicule… Lire la suite
STÉROÏDES

Écrit par :  Dominique BIDETJean-Cyr GAIGNAULTJacques PERRONNETDaniel PHILIBERT

Dans le chapitre "Les vitamines D"  : …  endogène), chez les végétaux (déhydro-7-cholestérol) et chez les champignons et levures (ergostérol). Dans la peau exposée au soleil, le déhydro-7-cholestérol se transforme en vitamine D3 par rupture, sous l'influence des rayons ultraviolets, du cycle B entre les carbones 9 et 10. De même, l'ergostérol et son dérivé dihydro-22, 23, exogènes,… Lire la suite
TATOUAGE

Écrit par :  Catherine GROGNARDDominique PAQUET

Signe inscrit dans la peau de manière permanente et profonde, le tatouage a longtemps fait l'objet d'un rejet social redoublé d'un complet désintérêt scientifique, en raison des interdits religieux, des préjugés raciaux et de l'infamie qui lui ont été attachés pendant des siècles. À la faveur des études ethnologiques et… Lire la suite
THÉRAPEUTIQUE - Thérapies substitutives et régénératives

Écrit par :  Didier HOUSSIN

Dans le chapitre "Les nouvelles modalités de thérapie cellulaire"  : …  C'est le cas des kératinocytes qui peuvent être isolés à partir d'un petit fragment de peau. Mis en culture, ils prolifèrent au point de permettre en quelques jours l'obtention d'une surface monocellulaire utilisable pour la couverture d'une brûlure étendue. D'autres emplois plus courants et réclamant une surface moins importante de cellules se… Lire la suite
THERMORÉGULATION, biologie

Écrit par :  René LAFONT

Dans le chapitre "Les contrôles de l'homéothermie"  : …  de thermorécepteurs périphériques, en particulier ceux qui sont présents sur la peau (et particulièrement abondants sur la langue, le scrotum et les mamelles). Ces thermorécepteurs correspondent à des terminaisons axonales sensibles au chaud ou au froid, dont l'activité électrique varie avec la température. Leur excitation est transmise par des… Lire la suite
TUMEURS ANIMALES

Écrit par :  UniversalisJean-Charles FRIEDMANNRémi GÉRARD-MARCHANTCharles GOSSE

Dans le chapitre "Papillome des bovins"  : …  Il s'agit d'une tumeur connue depuis fort longtemps et qui affecte de nombreux troupeaux avec une fréquence variable, et pouvant atteindre le tiers de l'effectif dans différentes parties du monde (France, États-Unis, Europe centrale). Cette maladie bénigne se traduit par des proliférations multiples, surtout au niveau de la tête et du cou, de la… Lire la suite
ULCÉRATIONS

Écrit par :  Pierre de GRACIANSKY

Perte de substance cutanée suffisamment profonde pour entraîner une cicatrice indélébile. Qu'elle fasse suite à une autre lésion dermatologique (bulle, pustule, gomme, nodule, tumeur) ou qu'elle apparaisse d'emblée, ses causes sont très variées… Lire la suite
VIEILLISSEMENT

Écrit par :  Claude JEANDELMarc PASCAUD

Dans le chapitre "Vieillissement cutané"  : …  En vieillissant, la peau, organe de protection, imperméable, s'atrophie, perd son élasticité, devient plus sèche (déshydratation), plus fragile ; l'épiderme devient plus mince ; apparaissent des rides (atrophie localisée de la peau affectant à la fois derme et hypoderme). La xérose cutanée sénile, source de… Lire la suite

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