BOUDDHISME CHINOIS

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  • BOUDDHISME (Les grandes traditions) - Bouddhisme chinois

    • Écrit par Jacques GERNET, Catherine MEUWESE
    • 4 118 mots
    • 5 médias

    Le bouddhisme, du Petit et du Grand Véhicule, commence à être connu en Asie orientale à partir des i er et ii e siècles de notre ère. Il pénètre jusqu'à la vallée du fleuve Jaune, en Chine du Nord, par la route des oasis qui relie la Transoxiane au Gansu, dans la péninsule indochinoise et dans la...

Articles associés

  • AMIDA

    • Écrit par Vadime ELISSEEFF
    • 755 mots
    Amida était connu depuis longtemps en Inde, en Chine, au Tibet et même au Japon, depuis l'époque de Nara, où le célèbre voyageur Ennin avait rapporté de Chine la pratique de la méditation sur le nom d'Amida ; mais les impasses dans lesquelles finissaient par s'enliser la spéculation philosophique,...
  • AN SHIGAO [NGAN CHE-KAO] (IIe s.)

    • Écrit par Jean-Christian COPPIETERS
    • 177 mots

    Premier grand traducteur de textes bouddhiques en chinois. Il s'appelle An Qing (An Shigao étant un nom honorifique ; An est une abréviation pour An-siäk, ou Arsak). Né dans une grande famille parthe, devenu prince héritier de la maison au pouvoir, il abandonne ses droits au bénéfice de son oncle,...

  • AVATAMSAKA-SŪTRA

    • Écrit par Kristofer SCHIPPER
    • 450 mots

    Texte mahāyāna qui a connu une grande vogue en Chine. D'après la légende, l'Avatamsaka Sūtra (le Sūtra de l'Ornementation fleurie de Buddha, en chinois : Huayanjing) aurait été prononcé par le Buddha aussitôt après son Éveil, mais si profondes étaient ces paroles...

  • BHAIṢAJYAGURU

    • Écrit par Jean-Christian COPPIETERS
    • 279 mots

    Buddha siégeant dans un univers oriental appelé Vaidūryanirbhāsa, Bhaiṣajyaguru (le Maître des remèdes), grand guérisseur, est très populaire en Chine et au Japon. Il est célèbre non seulement par ses talents de guérisseur et par l'ambition qu'il a de dépasser l'éclat du soleil, mais aussi...

  • BONZE

    • Écrit par Marie-Madeleine DAVY, Universalis
    • 577 mots
    • 1 média

    Le nom de bonze, d'origine japonaise (bonzo), signifie prêtre ; il désigne avant tout les religieux bouddhistes de certains pays d'Extrême-Orient : Chine, Japon, Vietnam — quoique l'usage du terme tende à se généraliser en Occident, où on l'applique notamment aux communautés bouddhistes...

  • BOUDDHISME (Arts et architecture) - Représentations du Buddha

    • Écrit par Bruno DAGENS
    • 2 501 mots
    • 8 médias
    ...portrait exécuté à la demande d'un roi, fidèle du Buddha, à l'occasion d'une absence de ce dernier. La tradition semble avoir été très vivante dans le bouddhisme chinois : au vii e siècle, le pèlerin Hiuan Tsang aurait ramené en Chine une copie de la statue confectionnée à cette occasion, et une statue...
  • BOUDDHISME (Histoire) - L'expansion

    • Écrit par Jean NAUDOU
    • 2 742 mots
    • 4 médias
    À en croire un texte obscur, dès l'an 2 avant J.-C., un fonctionnaire chinois, en mission auprès du roi Hima Kadphisês, aurait reçu oralement du prince héritier le premier texte bouddhique. En 65 de notre ère, un prince Han, Mingdi, aurait protégé la première communauté bouddhique implantée en Chine....
  • BOUDDHISME (Les grandes traditions) - Bouddhisme japonais

    • Écrit par Jean-Noël ROBERT
    • 11 873 mots
    • 1 média
    ...intermédiaire du bouddhisme alla en s'amenuisant, encore que des Coréens eussent participé à la transmission d'écoles aussi importantes que le Hossō et le Kegon. Les Japonais préférèrent puiser directement aux sources chinoises, et les écoles de Nara et de Heian, jusqu'à la fin du ix e siècle surtout,...
  • BUDDHABHADRA (359-429)

    • Écrit par Jean-Christian COPPIETERS
    • 342 mots

    Traducteur de textes bouddhiques en chinois. Né à Kapilavastu, la patrie du Buddha, Buddhabhadra émigre à Nagarahāra (Jelālābād), où sa famille fait du commerce. Très jeune, il s'intéresse à la religion et se fait remarquer par sa prodigieuse mémoire. Il entre dans les ordres et, après son ordination,...

  • CHINE - Histoire jusqu'en 1949

    • Écrit par Jean CHESNEAUX, Jacques GERNET
    • 39 243 mots
    • 51 médias
    Mais, à partir des iv e-v e siècles, dans tous les domaines croît sans cesse l'influence du bouddhisme grâce à la multiplication des traductions, à l'essor des pèlerinages vers l'Ouest, au développement des communautés. L'Église bouddhique, favorisée par les dirigeants et par l'aristocratie au Nord...
  • CHINE - Politique religieuse

    • Écrit par Benoît VERMANDER
    • 5 380 mots
    ...exception à la règle. De même, après 1949, et jusqu'à présent, cinq formes religieuses seulement sont légalement reconnues par le régime : bouddhisme, taoïsme, islam, catholicisme et protestantisme. Chacune de ces religions est encadrée par une association nationale « patriotique » qui...
  • CHINOISE CIVILISATION - Les arts

    • Écrit par Corinne DEBAINE-FRANCFORT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Michel NURIDSANY, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Pierre RYCKMANS, Alain THOTE
    • 47 844 mots
    • 37 médias
    C'est au milieu du ii e siècle de notre ère que le bouddhisme du Grand Véhicule commença à progresser en Chine, introduit par les caravanes qui suivaient la route de la soie. Cette origine explique l'influence, nette sur les premières représentations du Bouddha en Chine, de l'art...
  • CHINOISE (CIVILISATION) - Symbolisme traditionnel et religions populaires

    • Écrit par Maxime KALTENMARK, Michel SOYMIÉ
    • 6 213 mots
    • 2 médias
    Au contraire du taoïsme, le bouddhisme est une religion étrangère importée subrepticement peu avant l'ère chrétienne. Il fut d'abord pris pour une variété de taoïsme, quoique sa doctrine en diffère totalement. Au début il ne fit que de lents progrès, et seulement dans la haute aristocratie. Puis brusquement,...
  • CONFUCIUS & CONFUCIANISME

    • Écrit par ETIEMBLE
    • 12 702 mots
    • 2 médias
    P. Demiéville a signalé que Han Yu lui-même, qui condamne sans nuance ni réserve le bouddhisme, n'aurait probablement point écrit comme il fit en faveur de la « voie » confucéenne si une littérature bouddhiste en langue vulgaire (d'où sortiront le théâtre et le roman chinois) n'avait profondément...
  • CORÉE - Histoire

    • Écrit par Universalis, Jin-Mieung LI, Ogg LI, Madeleine PAUL-DAVID
    • 5 528 mots
    • 13 médias
    Le bouddhisme connut une certaine expansion, grâce à la protection de la cour royale. À partir de 1086, le maître Taegak tenta avec succès une fusion des sectes d'« enseignement » kyo (en chinois : jiao) et de celles du dhyāna, en coréen sŏn (en chinois : chan). L'influence profonde...
  • DAO'AN [TAO-NGAN] (312-385)

    • Écrit par Kristofer SCHIPPER
    • 276 mots

    Religieux éminent, père de l'Église bouddhique en Chine. Issu d'une famille lettrée de Chine du Sud, Dao'an vit tantôt au Nord, sous les dynasties barbares, tantôt dans le Sud, servant de trait d'union entre les groupes bouddhistes des deux régions. Encore jeune, il se rend à Ye (actuelle contrée...

  • DAOSHENG [TAO-CHENG] (365-434)

    • Écrit par Kristofer SCHIPPER
    • 225 mots

    Moine bouddhiste éminent de la Chine du Sud. Disciple de Huiyuan, Daosheng étudie d'abord l'Abhidharma des Sarvāstivādin à Lushan. En 405, il se rend en Chine du Nord, dans la capitale Chang'an, auprès du grand maître Kumārajīva. Il participe à la traduction du Sūtra du...

  • FAHU [FA-HOU], sanskr. DHARMARAKṢA (IIIe-IVe s.)

    • Écrit par Jean-Christian COPPIETERS
    • 206 mots

    Grand traducteur en chinois de textes bouddhistes, d'origine yuezhi (indo-scythe). Sa famille était établie à Dunhuang depuis plusieurs générations. Il prit le nom de Zhu Fahu bien que n'étant ni indien ni chinois, mais pour se conformer à une habitude de cette époque qui voulait qu'un moine bouddhiste...

  • FAXIAN [FA-HIEN] (340 env.-apr. 413)

    • Écrit par Jean-Christian COPPIETERS
    • 281 mots

    Moine originaire du Shānxi, célèbre pour son voyage en Inde et à Ceylan. Faxian entre très jeune en religion, ses parents voulant lui éviter le sort de ses trois frères emportés par la maladie. Après ses études, il remarque l'absence en Chine de textes sur le vinaya et se décide à...

  • FOTUDENG [FO-T'OU-TENG] (mort en 348)

    • Écrit par Kristofer SCHIPPER
    • 204 mots

    Missionnaire bouddhique d'origine kouchan, Fotudeng s'installe en 310 à Luoyang, capitale de la Chine des Jin occidentaux (265-316), qui, l'année suivante, est conquise et mise à sac par des envahisseurs hunniques. Fotudeng se rallie à leur chef, Shi Le, et le convertit par des prouesses...

  • HĪNAYĀNA ou PETIT VÉHICULE

    • Écrit par Dominique TROTIGNON
    • 1 296 mots
    En contexte chinois, surtout influencé par la littérature du Mahāyāna, le terme Hinayāna sera employé à double titre, pratique et philosophique : il fera référence au mode de vie du bhikshu et à l'enseignement des « Quatre Nobles Vérités », socle doctrinal des écoles du bouddhisme ancien, qu'étudient...
  • HUIYUAN [HOUEI-YUAN] (334-417)

    • Écrit par Kristofer SCHIPPER
    • 276 mots

    Éminent religieux bouddhiste de la Chine du Sud, disciple de Dao'an, Huiyuan étudie, avec ce dernier, le prajñāpāramitā à Xiangyang. Il prêche la gnose indienne en se servant des idées et du vocabulaire du taoïsme philosophique de Laozi et de Zhuangzi. Après la chute de Xiangyang,...

  • IMPRIMERIE

    • Écrit par Isabelle ANTONUTTI, Jean-Pierre DRÈGE, Universalis, Henri-Jean MARTIN
    • 12 753 mots
    • 3 médias
    L'encouragement constant donné à la multiplication des écrits et des images bouddhiques est à la source de l'imprimerie chinoise. Les fidèles étaient incités régulièrement non seulement à lire de manière répétée un grand nombre de fois les sūtra bouddhiques, mais aussi à reproduire par milliers les...
  • KANG SENGHUI [K'ANG SENG-HOUEI] (mort en 280)

    • Écrit par Jean-Christian COPPIETERS
    • 188 mots

    Moine et traducteur sogdien, qui propagea le bouddhisme en Chine. Né au Tonkin d'une famille sogdienne établie depuis longtemps en Inde, Kang Senghui perdit ses parents très jeune et embrassa la religion bouddhique. Il partit prêcher dans le royaume de Wu et s'établit à Jianye (Nankin) où, d'après...

  • KUMĀRAJĪVA (344-413)

    • Écrit par Jean-Christian COPPIETERS
    • 734 mots

    Un des plus grands traducteurs chinois de textes bouddhistes. Kumārajīva est né à Kucā d'un père ancien brahmane qui s'est converti au bouddhisme, puis marié à une princesse de Kucā. Sa mère, entrée en religion, l'emmène, âgé de huit ans, au Cachemire, où il étudie les Āgama sous la direction...

  • MAÑJUŚRĪ ou MAÑJUGHOṢA

    • Écrit par Jean-Christian COPPIETERS
    • 269 mots

    Dans la religion bouddhiste, Mañjuśrī (Douce Majesté) est un bodhisattva dont le culte s'est développé en Inde, en Chine et au Japon et qui est souvent représenté assis sur un lion, à la gauche de Śākyamuni, tandis que Samantabhadra se trouve à sa droite sur un éléphant. Il est coiffé...

  • MAITREYA, chin. BUDAI [POU-TAI]

    • Écrit par Jean-Christian COPPIETERS
    • 291 mots
    • 1 média

    Pour le bouddhisme, Maitreya est le cinquième buddha de notre kalpa et le premier à venir après Śākyamuni. Lorsqu'il apparaîtra dans la ville de Ketumatī (Bénarès), la durée de vie des hommes sera de 80 000 ans. Son nom sera Ajita (l'Invaincu), Maitreya étant son nom de famille. Il atteindra...

  • PARAMĀRTHA (499-569)

    • Écrit par Jean-Christian COPPIETERS
    • 378 mots

    Maître bouddhiste indien et traducteur de textes en chinois. Originaire d'Ujjayinī, dans l'Inde du Nord, Paramārtha (Zhendi) arrive à Canton en 546, avec deux cent quarante liasses de manuscrits sanskrits, puis dans la capitale de l'empereur Wu des Liang (502-556), Jianye (Nankin), en 548, où il...

  • PROSCRIPTION DU BOUDDHISME (Chine)

    • Écrit par Catherine DESPEUX
    • 234 mots

    La grande proscription des cultes étrangers en Chine qui débute en 842 frappe surtout le bouddhisme, qui a atteint son apogée sous la dynastie Tang. Appelée aussi « persécution de Huichang », du nom de la période de règne de l'empereur Wuzong (841-846), elle touche aussi le ...

  • PRUNIER EN FIOLE D'OR (JIN PING MEI), anonyme - Fiche de lecture

    • Écrit par Jean-François PÉPIN
    • 775 mots
    ...tragique et dégradante : « Elles ne purent éviter qu'on retrouvât leur corps sous la faible clarté d'une lampe, dans une pièce nue, éclaboussée de sang. » La fin du roman en appelle à la doctrine bouddhique pour briser le karma néfaste que le père a transmis à l'enfant : le moine Pujing fait disparaître les...
  • ROUTES DE LA SOIE

    • Écrit par Universalis
    • 2 414 mots
    • 6 médias
    Le bouddhisme, né sur les bords du Gange en Inde au vi e siècle avant J.-C., se diffusa en Chine au i er siècle de notre ère à partir du royaume de Gandhara. Il toucha tout d’abord les populations marchandes, avant de se répandre dans l’ensemble de la société pendant la dynastie des Han. Le bouddhisme...
  • ROUTES DE LA SOIE - (repères chronologiques)

    • Écrit par Alain THOTE
    • 471 mots

    — 1200 Le char est introduit en Chine depuis l'Asie centrale selon des voies de transmission encore inconnues. Une fois adopté, il est imité et perfectionné par les Shang, puis par les Zhou. Cette introduction atteste l'existence d'échanges entre l'Orient et l'Occident bien avant le commencement...

  • SONG YUN (VIe s.)

    • Écrit par Jean-Christian COPPIETERS
    • 239 mots

    Pèlerin chinois, qui se rendit en mission officielle en Inde au début du vi e siècle. Né à Dunhuang, Song Yun est envoyé en 518, par une impératrice des Wei du Nord, en ambassade dans les pays d'Occident. Il est chargé de rencontrer les chefs d'État, pour lesquels il emporte des lettres de...

  • SŪTRA DU DIAMANT

    • Écrit par Jean-Pierre DRÈGE
    • 1 309 mots
    • 1 média

    En mars 1907, Aurel Stein, archéologue d’origine hongroise, chargé d’une expédition en Asie centrale pour le compte de l’empire britannique, arrive aux grottes du complexe de Mogao, situées à une trentaine de kilomètres de l’oasis de Dunhuang. Il y reste environ trois mois et partage...

  • TAOÏSME

    • Écrit par Kristofer SCHIPPER
    • 7 866 mots
    • 1 média
    ...lettrés durant toute l'époque Tang (618-907). C'est au x e siècle que ce courant ésotérique se transforme à nouveau sous l'influence conjointe du bouddhisme tantrique et du bouddhisme chan. Les sectes du taoïsme moderne se réclament toutes, sous une forme ou une autre du patriarche Lü Dongbin. Or,...
  • TIANTAI [T'IEN-T'AI] ÉCOLE DU

    • Écrit par Kristofer SCHIPPER
    • 330 mots

    École bouddhiste chinoise qui tient son nom de la montagne sacrée de la province du Zhejiang où son fondateur, Zhiyi (531-597), vécut et enseigna. Le système théologique proposé à l'école du Tiantai est profondément chinois. Zhiyi cherche à surmonter les différences, troublantes pour les Chinois...

  • XUANZANG [HIUAN-TSANG] (602-664)

    • Écrit par Jean-Christian COPPIETERS
    • 750 mots
    • 1 média

    Le plus célèbre des pèlerins chinois en Inde. Né dans le Henan, quatrième fils d'une famille lettrée, Xuanzang fait de bonnes études classiques, mais s'intéresse très jeune au bouddhisme et entre, à douze ans, dans un monastère de Luoyang. En 618, il se rend à Chengdu, dans le Sichuan, et il y...

  • YIJING [YI-TSING] (635-713)

    • Écrit par Jean-Christian COPPIETERS
    • 297 mots

    Le dernier des grands pèlerins bouddhistes chinois, qui emprunta la route maritime pour gagner l'Inde. Né au Zhili (Hebei), près de Pékin, Yijing entre en religion à sept ans ; à quinze ans, il décide de se rendre dans la patrie du Bouddha. Longtemps après, à trente-sept ans (671), il quitte Yangzhou...

  • ZEN

    • Écrit par Claude GRÉGORY
    • 16 498 mots

    La faveur croissante, à l'aloi douteux, dont jouit en Occident depuis la Seconde Guerre mondiale un produit d'importation scellé de l'énigmatique étiquette « zen », ne saurait faire négliger par son étrangeté le déploiement original d'un ancien mode de vivre et de penser connu sous...

  • ZHI QIAN [TCHE K'IEN] (IIIe s.)

    • Écrit par Jean-Christian COPPIETERS
    • 161 mots

    Laïc d'origine indo-scythe (Yuezhi, d'où vient son nom Zhi). Très instruit, Zhi Qian vécut d'abord à Luoyang ; puis, en raison des troubles qui marquèrent la fin de l'empire des Han, il émigra, en 220 environ, dans le Sud, au royaume de Wu, où il fut en relations avec l'empereur Sun Quan, qui le...

  • ZHUANGZI

    • Écrit par Paul DEMIÉVILLE
    • 2 112 mots
    ...Zhuangzi en un sens mi-confucianiste mi-légaliste (on a pu dire que c'est Zhuangzi qui commente Guo Xiang, non l'inverse !). Cependant, le bouddhisme s'était introduit en Chine et, au cours du iv e siècle, des moines et des laïcs bouddhistes nourris de culture chinoise se mirent à commenter...
  • ZHUANGZI (TCHOUANG-TSEU) (Zhuang Zhou) - Fiche de lecture

    • Écrit par Pierre MARSONE
    • 983 mots
    ...du langage : « Connaître la Voie est facile. Ce qui est difficile, c'est de ne pas en parler. En la connaissant sans en parler, on va vers le Ciel. » Cette pensée, de même que la fameuse formule « s'asseoir et oublier » (zuowang) est le lointain prélude à certains aspects mystiques du bouddhisme...

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Buddha Sakyamuni

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Une représentation de Buddha Sakyamuni, datant de l'époque des Wei du Nord (386-534). Cette peinture…

Xuanzang

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L'apogée du bouddhisme chinois sous les Tang (618-907) est marquée par l'œuvre de compilation et de…