NIGER

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Niger : carte physique

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Niger : drapeau

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Le Ténéré (Niger)

Le Ténéré (Niger)
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Niger : territoire et mines

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Nom officielRépublique du Niger (NE)
Chef de l'ÉtatMahamadou Issoufou (depuis le 7 avril 2011)
Chef du gouvernementBrigi Rafini (depuis le 7 avril 2011)
CapitaleNiamey
Langue officiellefrançais
Unité monétairefranc CFA
Population21 583 000 (estim. 2018)
Superficie (km2)1 267 000

Évolution politique depuis l'indépendance

La première République : 1960-1974

Au sortir de la colonisation, le Niger hérita du modèle politique pluraliste légué par la France. Cependant, le climat de tension entre les principales figures du pays, à savoir Hamani Diori et Djibo Bakary, se transforma rapidement en une intense rivalité. Le Niger n'échappa pas à la tendance générale à l'instauration de partis uniques qui prévalait alors en Afrique. Dès le mois d'octobre 1959, un décret du chef du gouvernement dissout le principal parti d'opposition, le Sawaba, alors que les députés de l'Union pour la communauté franco-africaine (UCFA) se rallient au PPN. Entre-temps, les partisans du Sawaba interdit tentèrent un soulèvement armé en perpétrant des attaques dans plusieurs régions du pays. L'échec de cette tentative et l'exil de Djibo Bakary sonnèrent le glas de toute opposition. Le tandem formé par Hamani Diori et Boubou Hama (président de l'Assemblée nationale) garda la haute main sur le pays. En l'absence de partis d'opposition, le PPN occupa seul l'Assemblée nationale durant presque quinze ans : l'Assemblée législative érigée en Assemblée nationale de l'indépendance à octobre 1965, la seconde législature issue des élections d'octobre 1965 et la troisième législature issue des élections d'octobre 1970.

Du régime militaire à l'éphémère deuxième République : 1974-1991

Figure dominante de la scène politique nigérienne depuis la période coloniale, le président Diori réussit à s'imposer dans les instances internationales, entretenant d'excellentes relations avec la plupart des pays de la région, mais en particulier avec Félix Houphouët-Boigny, président de la Côte d'Ivoire. Quelques tensions liées à des contentieux territoriaux apparurent avec la Libye au sujet du plateau du Manguéni, et avec le Bénin à propos de l'île de Lété, mais en dehors de quelques escarmouches avec ce pays, les relations internationales du Niger furent plutôt pacifiques. Cependant, il fut confronté à plus [...]

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NIGER, chronologie contemporaine

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Tous les événements politiques (élections, conflits, accords, …) et les faits économiques et sociaux qui ont marqué l’histoire contemporaine du pays jusqu’à aujourd’hui. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/chronologie/niger/#i_33639

AFRIQUE-OCCIDENTALE FRANÇAISE (A.-O.F.)

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  • Alfred FIERRO
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Créée par un décret du 16 juin 1895, sous la direction d'un gouverneur général, l'Afrique-Occidentale française (A.-O.F.) répond à la nécessité de coordonner sous une autorité unique la pénétration française à l'intérieur du continent africain. L'A.-O.F. est, à l'origine, constituée des colonies de la Côte-d'Ivoire, de la Guinée, du Sénégal et du Soudan. Deux nouveaux textes, le 1 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/afrique-occidentale-francaise/#i_33639

AHMADOU (mort en 1895 env.)

  • Écrit par 
  • Alfred FIERRO
  •  • 224 mots

À la mort du chef toucouleur El Hadj Omar, son fils Ahmadou, établi à Ségou sur le Niger, prend, en 1864, la direction de la lutte contre les Français. S'il est un chef religieux respecté, son autorité politique reste faible. Les Toucouleurs lui sont fidèles, mais il ne parvient à aucun moment à obtenir une obéissance réelle des Peuls et des Bambara. Ses propres frères se constituent des chefferie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ahmadou/#i_33639

BURKINA FASO

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  • Michel IZARD, 
  • René OTAYEK, 
  • Jean-Fabien STECK
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Dans le chapitre « La conquête française et la période coloniale (1895-1960) »  : […] En mai 1895, une colonne française, partie de Bandiagara et commandée par le capitaine Destenave, arrive à Ouahigouya, résidence du Yatenga naaba Baogo (1885-1895), qui doit faire face depuis plusieurs années à une révolte armée d'une partie de l'aristocratie du royaume, soutenue par les Peuls du commandement de Tyu. Un mois plus tard, en juin, alors que le Yatenga est devenu protectorat français […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/burkina-faso/#i_33639

DAYAK MANO (1950-1995)

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  • Bernard NANTET
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Personnage inclassable, écartelé comme son peuple entre deux cultures et plusieurs pays, Mano Dayak, leader de la rébellion touarègue nigérienne, est mort le 15 décembre 1995, en compagnie de quatre autres personnes, dans l'explosion de son avion sur un aérodrome du désert du Ténéré, au Niger. L'accident étant survenu en pleine négociation avec le gouvernement nigérien sur la mise en œuvre d'un a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mano-dayak/#i_33639

DIORI HAMANI (1916-1989)

  • Écrit par 
  • Bernard NANTET
  •  • 966 mots

Premier président du Niger indépendant, Hamani Diori est né en 1916, dans le village zerma de Soudouré, au bord du Niger, près de Niamey. Cette région, où le souvenir de l'équipée meurtrière de la colonne Voulet-Chanoine est resté vif dans la population, a fourni plusieurs lots de « tirailleurs sénégalais » destinés aux champs de bataille européens. Après l'école normale William-Ponty de Dakar qu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hamani-diori/#i_33639

KOUNTCHÉ SEYNI (1931-1987)

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  • Gilbert APOLLIS
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Président de la République du Niger, Seyni Kountché est né le 31 juillet 1931 à Fandou, localité du Niger occidental située à une centaine de kilomètres de Niamey. Il est issu d'une famille de chefs coutumiers de la tribu Gabda, rameau du peuple Djerma, qui, au xve siècle, fonda l'ancien empire de Gao. Il embrassa le métier des armes très tôt, puisque, à treize ans, après des études primaires à Fi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/seyni-kountche/#i_33639

MAÏNASSARA IBRAHIM BARÉ (1949-1999)

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  • Universalis
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Homme d'État nigérien, né le 9 mai 1949 à Maradi (Afrique-Occidentale française), mort le 9 avril 1999 à Niamey (Niger). D'origine haoussa, Ibrahim Baré Maïnassara s'engage dans l'armée en 1970 et, trois ans plus tard, devient aide de camp du président Seyni Kountché. Fidèle à son supérieur, Maïnassara est nommé commandant de la garde présidentielle en 1976, avant de prendre la tête de la presti […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ibrahim-bare-mainassara/#i_33639

NIAMEY

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L'origine de Niamey est incertaine : village de pêcheurs songhaï pour certains, village d'agriculteurs zarmas, maouris et peuls pour d'autres. Sa situation d'étape fluviale et sa proximité d'un gros marché poussèrent les Français à en faire un chef-lieu administratif en 1903 (1 800 habitants en 1905) et, en même temps, le centre du gouvernement territorial jusqu'au 1 er  j […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/niamey/#i_33639

NIGER, fleuve

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Dans le chapitre «  Un fleuve puissant qui perd de sa force »  : […] Prenant sa source dans le Fouta-Djalon en Guinée à 800 mètres d'altitude, le fleuve se dirige vers le Sahara qu'il atteint après la traversée de son delta intérieur. À la lisière du Sahara, à Tombouctou (Mali), il forme une grande boucle, poursuit vers le sud-est, traverse Niamey, capitale du Niger, dont il délimite ensuite la frontière avec le Bénin, avant de pénétrer au Nigeria et de se jeter d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/niger-fleuve/#i_33639

SAHARA

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Le Sahara est le plus grand désert chaud du monde. Occupant presque tout le nord de l'Afrique, il mesure environ 4 800 kilomètres d'est en ouest et entre 1 300 et 1 900 kilomètres du nord au sud, soit une superficie totale de près de 8 600 000 kilomètres carrés. Il se prolonge au-delà de la mer Rouge et est appelé alors désert saharo-arabique, étiré sur 7 500 kilomères et couvrant 12 millions de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sahara/#i_33639

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Dans le chapitre « Population et peuplement »  : […] D'ouest en est, la population sahélienne présente une grande diversité. Le désert mauritanien est traditionnellement le domaine des nomades Maures, de plus en plus sédentarisés. Le long de la vallée du fleuve Sénégal cohabitent les peuples afro-mauritaniens noirs : Ouolof, Sarakolé, Peul et Toucouleur. Au Mali se succèdent du nord au sud les nomades touareg, puis les pasteurs peul, enfin les pay […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sahel/#i_33639

SONGHAÏ ou SONGHAY EMPIRE

  • Écrit par 
  • Alfred FIERRO
  •  • 437 mots
  •  • 1 média

Comme celle du Mali, l'origine du Songhaï est obscure. C'est à Koukia, sur le Niger, en aval de Gao que vit la population Songhaï. La chefferie appartient aux Dia. Vers l'an 1000, l'un d'eux se convertit à l'islam et transfère la capitale à Gao, mieux située sur le Niger, au débouché d'une des grandes voies du commerce transsaharien. Le Songhaï passe dans l'obédience du Mali à la fin du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/songhai-songhay/#i_33639

TCHAD LAC

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Véritable mer intérieure située à une altitude de 281 mètres, le lac Tchad s'étend aux confins de quatre États : le Tchad, le Niger, le Nigeria et le Cameroun. On estime qu'au Paléolithique le lac Tchad occupait toute la partie sud-est du Sahara, soit 315 000 kilomètres carrés. Depuis lors, il a dû connaître deux périodes d'assèchement et de remplissage, avant de prendre sa configuration actuelle. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lac-tchad/#i_33639

TOUAREGS

  • Écrit par 
  • René OTAYEK
  •  • 4 564 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La question touarègue et l’après-Kadhafi »  : […] Mais cet intérêt des grandes puissances n’empêche pas le Sahara de s’embraser après la chute du régime du colonel Kadhafi à l’automne de 2011. Confronté, comme d’autres États arabes (Tunisie, Égypte, Maroc, Bahreïn, etc.), à une vague de contestation démocratique à partir de février 2011, le régime libyen doit, en outre, faire face à une intervention militaire internationale menée sous l’égide de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/touaregs/#i_33639

TOUBOU

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  • Roger MEUNIER
  •  • 405 mots

La similitude du costume et de l'habitat a parfois fait considérer les Toubou (ou Téda) comme des Touareg noirs. Des différences significatives d'organisation sociale existent cependant, et la langue des Toubou appartient au groupe nilo-tchadien, proche du kanouri, alors que les Touareg sont berbérophones. Au nombre d'environ quatre cent mille dans les années 1990, les Toubou sont répartis dans la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/toubou/#i_33639

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Pour citer l’article

Mamoudou GAZIBO, Emmanuel GRÉGOIRE, Sadou GAZIBO, « NIGER », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 08 août 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/niger/