RELIGIEUSE CHRÉTIENNE MUSIQUE

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Lully

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Vincent d'Indy

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César Franck

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La musique tient une place importante dans le rituel religieux. Elle change la disponibilité en aspiration et, par là, favorise l'approche du surnaturel. Toutefois, l'action transformatrice ne résulte pas d'une manifestation extérieure, d'un dédoublement analogue à une opération intellectuelle. Les sons « venant du cœur » possèdent une qualité intérieure, et les récitations cantillées, psalmodiées, chantées offrent, sans cesse, la possibilité de « vivre la vraie vie ». La fonction de la musique dite religieuse consiste donc à établir un certain nombre de relations. D'abord une relation directe avec la divinité : la musique agit sur les « ressorts intérieurs » et produit un état depuis longtemps désiré. Le chantre comme le fidèle qui l'écoute se haussent au-dessus d'eux-mêmes. Puis la musique religieuse contribue au développement de la relation avec autrui ; dans ce cas, on la compare à une « praxis », à une technique. Elle permet d'atteindre à la non-possession de soi, au dépouillement, et, en conséquence, incite à la fusion des consciences. De plus, ce genre musical aide à la concentration : il s'agit de se libérer de tout souci matériel, de tout égoïsme, pour parvenir, à travers les sons, à l'universel et au permanent, au silence, à Dieu.

Comme les musiques relevant de l'ethnomusicologie sont étudiées dans les articles ethnologie - Ethnomusicologie et traditionsmusicales et que, d'autre part, la musique religieuse d'Orient est sans cesse présente dans l'ensemble d'articles cité ci-dessus, ainsi que dans les pages concernant la musique grecque antique (cf. grèce antique - Théâtre et musique), il est utile de définir ici l'essence, la nature et les moyens de la musique religieuse en contexte chrétien.

Les origines

L'absence de documents écrits ne permet pas de déterminer quels étaient, au juste, les chants des premiers chrétiens. On admet aujourd'hui que ces chants, transmis oralement, provenaient en grande partie de la Synagogue. Une phrase de saint Paul, écrite de sa prison avant le martyre (64), nous renseigne à ce sujet : « Avec des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels, chantez de tout votre cœur votre reconnaissance à Dieu. » Le chant ecclésial se développe donc en dehors de toute considération artistique et, durant trois cents ans, le musicien professionnel n'est pas admis comme tel. Il faut attendre le concile de Laodicée (481) pour que des « chantres canoniques » participent au culte. L'emprunt à Isaïe du Sanctus, au culte hébraïque des acclamations Amen !, Alleluia ! et de la mélodie des psaumes et des cantiques ne fait pas de doute. Cependant, à partir du ive siècle, nombre de chants ne doivent plus rien à la Synagogue. À cette époque, le rituel, jusqu'alors commun, malgré quelques divergences, à l'Orient et à l'Occident, accueille deux formulaires : le grec et le latin. Deux conceptions liturgiques semblent s'opposer : l'orientale, expansive, aux ornements sans cesse renouvelés, aux formes variées (l'Orient possède trois messes, celles de saint Basile, de saint Grégoire le Thaumaturge et de saint Jean Chrysostome), et l'occidentale, méditative, qui tend à l'analyse et, malgré cela, réussit à unifier le rite. Ces différences n'empêchent d'ailleurs pas les « coutumes orientales » de s'infiltrer dans la liturgie de l'Occident. Les litanies hébraïques, par exemple, continuent à donner leur forme (appelée « responsoriale » selon Hippolyte et Tertullien) à la Didakhê ou Doctrine des Apôtres. Au cours de cette prière récitée par l'officiant s'intercalent les « Gloire à toi... » de l'assemblée. Les litanies deviennent, plus tard, les preces ou invocations en vers rythmiques. Les vocalises des cultes gnostiques se perpétuent dans le jubilus. La cantillation du prophète biblique (cf. traditionsmusicales - Musique hébraïque) ou de l'aède grec, à mi-chemin entre le parlé et le chanté (selon Boèce, « le langage parlé va vite et l'auditeur risque de laisser échapper quelques mots »), sert de modèle aux lectures de la messe, notamment à celles de l'Évangile. On peut aussi déceler une influence orientale dans les chants ambrosien, gallican et mozarabe, formes qui, en Occident, précèdent le grégorien.

Quoi qu'il en soit, saint Augustin (354-430) définit la fonction même de la musique. Pour atteindre à l'émotion recueillie, à « l'approfondissement du silence en soi », il est nécessaire de chanter dans l'esprit, dans le cœur. La musique ne doit pas se substituer à Dieu, mais, comme le théoricien le note dans son traité De musica, reflet de la splendeur divine, « elle doit rester une beauté inférieure dont l'amour risque de polluer l'âme dès que, devenu excessif, il s'écarte de l'ordre ».

Les traditions

Les rites syriens

Dès l'année 43, la Syrie, à cause du rayonnement de l'Église d'Antioche, devient, après Jérusalem, le centre du christianisme oriental. Après l'hérétique Bardesane (iie siècle) et son fils Harmonios, au nom prometteur, saint Éphrem (mort en 378) écrit, dans le désert, près de quatre cents poèmes dont il compose la musique. Ces hymnes très populaires sont de courtes pièces dont l'ambitus de la mélodie ne dépasse guère la quarte, la quinte ou la sixte. Ils constituent, avec le chant des jacobites monophysites, le patrimoine des Syriens occidentaux. Les Syriens orientaux, en particulier les nestoriens, doivent beaucoup à Babai de Gebilta (viiie siècle) qui, par une réforme audacieuse, élimine les airs locaux.

À propos du chant syrien, deux faits sont à signaler. L'usage du chant « antiphoné », c'est-à-dire chanté alternativement par une partie et par l'autre des fidèles, semble avoir pris naissance en Syrie sous l'égide de saint Paul. Par ailleurs, l'Église maronite-syrienne, séparée des monophysites, dont le répertoire paraît hétérogène à cause de l'adaptation ou de l'« accommodation » à la langue arabe, utilise le procédé de la «  centonisation » : on juxtapose de courtes formules, établies à l'avance, pour éviter tout apport personnel.

Le chant byzantin

Orientale, elle aussi, la musique byzantine puise aux sources hébraïques et syriennes, et non aux sources grecques antiques et romaines, pour vivre sa mystique. Dans son traité intitulé De la hiérarchie céleste, Denys l'Aréopagite ne soutient-il pas que la musique sacrée « n'est autre qu'une révélation » ? Non seulement le rite et la musique témoignent, ici, d'une rare cohérence, mais la musique franchit ses limites historiques et géographiques. On la définit, en général, comme la musique grecque orthodoxe de la période comprise entre le vie et le xve siècle. Or, cette musique laisse une impression d'éternité. D'une part, elle survit lors de l'invasion par les croisés et, après la chute de Constantinople (1453), se métamorphose en « musique néo-byzantine ». D'autre part, le fonds musical de Byzance, par l'intermédiaire des saints Cyrille et Méthode, pénètre par la Bulgarie (865) en Russie. Ce dernier pays, à l'exemple de la Grèce et de la Serbie, a conservé jusqu'à nos jours la précieuse substance. Chose rare, les structures du rite byzantin, « immense poème dramatique », ne subissent depuis le viiie siècle aucun changement. C'est pourquoi Glinka, Tchaïkovski, Moussorgski, Rachmaninov et même Stravinski mêlent le chant d'église, ce chant traditionnel, aux mélodies populaires russes.

Le traité intitulé De ceremoniis, dont l'auteur est l'empereur Constantin VII Porphyrogénète (910-959), rapporte qu'une troupe de chanteurs constitue un chœur autant profane que religieux. Parmi les instruments, l'orgue utilisé dans les cérémonies ne pénètre point à l'église. Dans le domaine du chant liturgique (monodique), une forme poétique, le kontakion, avec ses dix-huit à vingt-quatre stances, commente le sermon du jour de fête auquel il se rapporte. Exécutée par un soliste, cette forme mélismatique s'enrichit souvent d'ajouts mélodiques. Après que Romanos le Mélode eut porté le kontakion à la perfection, celui-ci s'amenuise et, grâce à saint Jean Damascène et à saint Cosme de Jérusalem, apparaît le kanôn, composé de neuf odes d'après les cantiques bibliques. Les structures du kontakion et du kanôn se présentent ainsi : une strophe initiale, de style syllabique, appelée heirmos et consignée dans un recueil, l'heirmologion, sert de modèle aux strophes suivantes, les « tropaires ». Sortes de variations, aux inflexions simples et faciles à retenir, celles-ci peuvent être chantées en dehors de l'assemblée, par exemple au début d'un repas. Par ailleurs, des textes courts, en vers ou en prose, les « stichères », de style neumatique et comparables aux antiennes grégoriennes, sont intercalés entre les versets des psaumes et réunis dans un livre, le sticherarion. Exécutés par les chanteurs sous la direction du canonarque, les stichères se composent d'une strophe apprise par cœur. Ajoutons que l'office byzantin comprend quatre cycles : le cycle journalier aux parties immuables, le cycle hebdomadaire aux psaumes variables, le cycle pascal et le cycle des fêtes, chacune de celles-ci possédant ses chants particuliers. Cependant, l'immuabilité du rite ne nuit pas à son déploiement dans la Chrétienté. Nous savons aujourd'hui que de nombreux chants du rite romain proviennent de textes et de mélodies d'origine grecque.

Vers le viiie siècle, une notation ekphonétique utilise des signes qui indiquent les endroits où il faut hausser en voix. Lorsque les neumes apparaissent vers 950, ils s'appellent « corps » si les intervalles progressent par degrés conjoints et « esprits » en cas de sauts de quarte ou de quinte.

La tradition arménienne

Après avoir puisé dans les répertoires syrien et byzantin, l'Arménie, évangélisée dès le ier siècle, adopte, vers 401, l'alphabet de saint Mesrop. La traduction de la Bible et des messes grecques marque donc la reconnaissance d'un fait national. À saint Mesrop, on attribue aussi le Charakan, recueil d'hymnes qui ne dédaigne pas les éléments populaires et sera complété par Grégoire de Narek (xe siècle) et par Nersès le Gracieux (xiie siècle). On y distingue les caractères du chant arménien. Exécuté sans accompagnement instrumental, celui-ci possède, plus tôt que les Églises chrétiennes d'Orient, une notation qui comprend quatre-vingt-cinq neumes, les khaz, signes de durée et de ponctuation. Bien qu'ayant adopté l'ison byzantin ou tenue d'une note de basse, ce chant est marqué à la fois par une influence occidentale – rythme franc et simple – et une influence orientale – abondance des mélismes et des ornements. Toutefois, ces influences ne nuisent pas au maintien d'une tradition séculaire.

La tradition copte

Remontant aux temps pharaoniques, la mélodie copte constitue l'élément primitif des premiers chrétiens. Elle résulte, en fait, d'une fusion du chant hébraïque et des hymnes grecques en un ensemble copto-byzantin, d'où l'abondance des formes hymnodiques : kanôns, tropaires, doxologies, théotokies, etc. On aurait donc tort de majorer l'importance de l'élément arabe. Chanté sur un rythme proche de la simple récitation avec des fins de phrases très ornées et même improvisées, le rituel copte est considérable parce qu'une messe dure, ici, de trois à cinq heures et que les « veilles », comme les anciennes « vigiles », occupent la plus grande partie de la nuit. À côté du diacre qui se borne à de courtes interventions, le chanteur ou « psalte », successeur du chantre ou de la harpiste aveugle des temps pharaoniques, connaît par cœur le vaste répertoire, notamment la « Grande Oraison » qui allie le récitatif au chant orné. Il est souvent aidé par un « souffleur », le porte-psaumes. Les réponses du peuple, formes antiphonées précédées d'un verset chanté successivement par le lecteur et par le psalte, se signalent, mises à part certaines pièces comme le Trisagion ou Sanctus, par leur brièveté. De nos jours, des instruments parmi lesquels le triangle et parfois des cymbales remplacent l'ancien nāqūs constitué de deux demi-sphères métalliques reliées à une tige servant de poignée.

La tradition grégorienne

Lorsque Charlemagne prend le chant grégorien comme élément unificateur, il ne doute pas que celui-ci maintienne son intégrité. Or, il n'en sera rien. Lors de l'introduction de la notation, on interdit aux copistes de reproduire certains neumes, on altère les transcriptions, on confond la valeur métrique et la valeur mélodique. Devant une telle dégradation, les théoriciens et les compositeurs prennent en charge la musique d'église. Otger (Musica enchiriadis, fin du ixe siècle) propose une diaphonie à la quarte ou à la quinte, c'est-à-dire une superposition de deux lignes mélodiques, au début parallèles, pour aboutir, au xiiie siècle, à l'organum, ou « polymélodie », dans lequel chaque ligne est individualisée, et au « conduit ». Puis, grâce à l'école de Notre-Dame, aux compositeurs Léonin et Pérotin (xiie et xiiie siècle), les « déchanteurs » s'exercent sur les pièces grégoriennes du propre, notamment sur les répons (graduel et alléluia), les chants de l'ordinaire de la messe étant réservés à la schola. Les voix organales interviennent après le soliste, qui fait entendre successivement les notes du répons, et s'étagent au-dessus de la note de basse ou « teneur ». Ainsi naquit la polyphonie. Mais l'épître farcie (ou instruction religieuse avec commentaires), l'Ars nova qui, par des artifices d'écriture, a prise sur le temps, les motets et les messes de Guillaume de Machaut, de Guillaume Dufay, de Johannes Ockeghem, de Josquin Des Prés, de Giovanni Pierluigi da Palestrina, de Tomás Luis de Victoria, les Vêpres de la Sainte Vierge de Claudio Monteverdi, les chansons savantes ou populaires sont imprégnés de la finesse, sinon de la modalité, grégorienne.

Le choral protestant

Si Luther considère la musique comme « un don de Dieu tout proche de la théologie » alors que Calvin proclame la primauté du texte, tous deux réclament cependant l'usage du vernaculaire, « langage commun à l'apprenti au travail, au paysan, à la mère près de l'enfant qui pleure dans son berceau ». En Saxe, Luther, mêlant humanisme et protestantisme, instaure le choral populaire à une voix ou polyphonique. Adaptation d'hymnes latines issues du plain-chant, emprunt au répertoire profane du passé, compositions originales, telles sont les sources auxquelles se réfèrent des compositeurs comme Claude Goudimel (victime, à Lyon, de la Saint-Barthélemy en 1572), Michael Praetorius, Loys Bourgeois et, plus tard, les piétistes, en particulier Jean-Sébastien Bach. Au xxe siècle, l'esprit du choral revit dans le Psaume CXVIII de Georges Migot.

—  Jacques PORTE

Le psautier huguenot

Le psautier huguenot comporte principalement les paraphrases rimées et strophiques, en langue française, des Cent Cinquante Psaumes de David (Ancien Testament) mises en musique à une et plusieurs voix, au xvie siècle, à l'usage du culte calviniste (réformé) en France, en Alsace (à Strasbourg, lors du séjour de Jean Calvin, à partir de 1538 ; premier recueil à titre expérimental : 1539) et en Suisse romande (à Genève et à Lausanne, en particulier).

Le corpus comprend les cent cinquante psaumes paraphrasés (et non traduits littéralement) par Clément Marot (1496-1544) et par Théodore de Bèze (1519-1605), les Dix Commandements, le Cantique de Siméon, les Articles de Foy, des prières (avant et après les repas), l'Oraison dominicale et quelques cantiques.

Les adaptations musicales tiennent compte des exigences du chant fonctionnel (au culte) ou du chant plus élaboré (lors des cultes solennels et des concerts spirituels). Le psaume à une voix est chanté par l'assemblée des fidèles, avec ou sans accompagnement à l'orgue (selon les circonstances locales et particulières). La mélodie peut être exploitée comme prélude, comme improvisation, à des fins pédagogiques (pour apprendre la mélodie à l'assistance), pour des variations ; elle a servi de principe structurel (comme « timbre ») pour des compositions musicales de la Réforme à nos jours. Le psaume à plusieurs voix est interprété par une chorale ou par un chœur d'église. La mélodie peut être confiée – selon l'usage du Tenorlied (xve siècle) – soit à la partie de ténor en valeurs longues, soit à la partie supérieure (soprano), où elle est plus nettement perceptible ; elle peut être traitée en imitation et par entrées successives.

Dans l'harmonisation « note contre note » (contrepoint simple), à trois ou, généralement, à quatre voix, l'intelligibilité du texte est favorisée par le style homorythmique et homosyllabique (une syllabe par note et par accord). La perception est verticale.

Dans l'harmonisation en contrepoint fleuri (de quatre à huit voix), les musiciens de la Réforme font appel au procédé de l'imitation et à l'entrée échelonnée des voix ; le texte littéraire est traité par fragments ; l'intérêt esthétique prend le pas sur la compréhension des paroles. La perception est horizontale.

La genèse du psautier huguenot se situe entre 1539, date du premier recueil strasbourgeois, et 1562, date du recueil intégral genevois – avec toutes les mélodies de référence –, tiré à plus de trente mille exemplaires pendant cette année, et se prolonge jusqu'en 1627, date de l'édition posthume des Psaumes de Claude Le Jeune. La mise en musique du psautier huguenot a suivi la progression des paraphrases françaises, conformément à la problématique hymnologique de la Réforme : trouver les poètes, trouver les auteurs de mélodies (les « mélodistes »), trouver les auteurs des harmonisations (les « harmonistes »), trouver un idiome littéraire et musical, en langue vernaculaire, et fonctionnel (destiné au culte), avec des textes accessibles à tous, des mélodies faciles à retenir, sans toutefois dépayser les fidèles (cf. infra), donc en restant assez proche de l'héritage musical antérieur à la Réforme.

Dès 1533, sept psaumes français rimés sont chantés sur des mélodies préexistantes (et non encore spécifiques) et figurent dans un « chansonnier » réformé. En 1539, Jean Calvin, réfugié à Strasbourg, où il a pris contact avec les réformateurs et les musiciens locaux, publie – dans cette ville – le premier psautier à titre expérimental, Aulcuns Pseaulmes et cantiques mys en chant (avec treize psaumes versifiés par Clément Marot, et six par Jean Calvin), sur des mélodies strasbourgeoises qui étaient d'abord destinées à véhiculer des textes allemands, ce qui entraînera inévitablement des problèmes prosodiques ; ces mélodies sont dues à Matthias Greiter (1490 env.-1550) et Wolfgang Dachstein (mort en 1553), entre autres, et sont chantées aux cultes à Strasbourg, où la tradition est monodique (Greiter et Dachstein sont donc bien les auteurs des mélodies). Ce recueil sera réédité à partir de 1542 ; certaines paraphrases maladroites seront corrigées ou remplacées, par exemple le psaume XXXVI, En moy le secret pensement, qui deviendra Du maling le meschant vouloir.

Entre 1533 et 1543, Clément Marot a déjà fourni cinquante paraphrases (soit quarante-neuf psaumes et le Cantique de Siméon) ; il meurt en 1544, à Turin. Théodore de Bèze assure la relève ; en 1551, il en a terminé trente-quatre, ce qui, avec les paraphrases de son prédécesseur, porte le total à « octante-trois » (83). Ces paraphrases paraissent, avec leurs mélodies, à Genève, en 1551, avec des corrections de Loys Bourgeois (qui lui valurent d'aller en prison « pour avoir changé le chant sans licence »). D'autres textes s'ajoutent en 1556 et en 1559, date à laquelle Théodore de Bèze a fini ses dernières versifications. Enfin, en 1562, le recueil officiel et complet paraît à Genève, sous le titre Les (Cent Cinquante) PSEAVMES de DAVID MIS EN RIME FRANÇOYSE, par Clément Marot et Théodore de Bèze... De l'imprimerie de François Jaqvy/. Pour Antoine Vincent M.D.LXII/ Avec Privilège du Roy pour dix ans. Il sera édité à plus de trente mille exemplaires pendant la seule année 1562. D'autres éditions paraissent à Lyon, Paris, Caen, Saint-Lô. Pour les raisons historiques que l'on sait, le corpus n'a guère évolué depuis lors. Il ne subira que des modifications de détail – langue actualisée, orthographe modernisée – à partir des révisions de Valentin Conrart et Marc-Antoine de La Bastide (1677), Benedict Pictet (1708)... jusqu'à celles de René-Louis Piachaud (1937), en Suisse, Roger Chapal (1970...), en France. Les recueils actuels (derniers en date : 1976, en Suisse ; 1979, en France – Nos cœurs te chantent – et 1988, Arc-en-ciel, 2e éd. 1989) reprennent encore ces mélodies multiséculaires.

Les mélodies proviennent de trois sources :

– Emprunt au répertoire catholique existant ; par exemple, la séquence attribuée à Wipo (xie siècle), Victimae Paschali laudes, a servi partiellement pour le psaume LXXX, O pasteur d'Israël escoute.

– Emprunt au répertoire profane (chansons à succès de l'époque) ; par exemple, la mélodie pour les chansons de Clément Marot, Quand vous voudrez faire une amie et Une pastourelle gentille, a été simplifiée (suppression des vocalises ornementales, mais sans démarquage systématique), pour véhiculer le psaume CXXXVIII, paraphrasé par Clément Marot, Il faut que de tous mes esprits (encore chanté de nos jours – Il faut grand Dieu que de mon cœur... – sur la même mélodie).

– Mélodies originales, dont la paternité est difficile à établir, entre Loys Bourgeois, chantre de l'église Saint-Pierre à Genève (psaumes LXVII et CXXXVII, sur les paraphrases de Théodore de Bèze ; psaumes XXIV, XXV, LI et CXVIII de Clément Marot) et, vraisemblablement, ses successeurs : François Gindron, Guillaume Franc, Pierre Dagues. En revanche, la mélodie servant pour les psaumes XXXVI, Du maling le meschant vouloir, et LXVIII, Que Dieu se monstre seulement (dit « psaume des Batailles »), n'est autre que celle de Matthias Greiter pour la paraphrase allemande du psaume CXIX (Beati immaculati) : Es sind doch selig alle die..., dans le Teutsch Kirchenampt (Strasbourg, 1526, donc antérieure au recueil de Calvin, qui date de 1539). En 1542, cette mélodie subira un processus d'égalisation par rapport au modèle : deux finales différentes seront alignées sur la première, dans la future tradition française, alors que la tradition allemande, plus intéressante, se maintiendra conformément à la mélodie originelle.

Si le choral, apanage de la musique luthérienne, atteint plus de cinq mille mélodies à l'époque de Jean-Sébastien Bach (1685-1750), en revanche, le psaume huguenot, identité mélodique des réformés de langue française, freiné dans son essor par les circonstances historiques, ne comprend que cent vingt-cinq mélodies, qui, dès 1685, après la révocation de l'édit de Nantes, s'implanteront dans les pays du « refuge », en Allemagne, en Hollande (Provinces-Unies), en Angleterre... Certaines véhiculeront des paraphrases allemandes comme celles de Ambrosius Lobwasser, chantées sur les harmonisations de Claude Goudimel (Dès qu'adversité nous offense/ Zu Gott wir unsre Zuflucht haben).

Au xvie siècle, les principaux musiciens du psautier huguenot sont, par ordre d'importance, Claude Goudimel (1520 env.-1572), qui traite ces timbres dans les divers styles : note contre note, contrepoint fleuri, motet ; on lui doit les éditions de 1562, 1564 et 1565 (note contre note), 1568 et 1580 (contrepoint fleuri) ; Claude Le Jeune (1530 env.-1600), avec les publications posthumes datant respectivement de 1601, 1602, 1606, 1608 et 1627 (réédition de 1601), à quatre voix sur la mélodie traditionnelle ou non, note contre note ou en forme de motet ; Paschal de l'Estocart (1539-apr. 1584), avec ses psaumes en style de motet de quatre à huit voix (1583) ; Philibert Jambe de Fer ( ? -1566), dont les psaumes sont publiés en 1564 (à quatre et cinq voix) ; Clément Janequin (1485 env.-1558), avec ses Octante-Deux Psaumes (1558) ; Didier Lupi Second (psaumes de 1549), Jean Servin (psaumes de 1565).

Les psaumes sont aussi traités pour luth et chant, par exemple par Nicolas Vallet (1583 env.-1642), ou simplement pour orgue, par Jan Pieterszoon Sweelinck (1562-1621) et Anthony van Noordt (1620 env.-1642). Cet héritage a été défendu en France par Alexandre Cellier (1883-1968), Georges Migot (1891-1976) et Arthur Honegger (1892-1955), en Suisse par Henri Gagnebin (1886-1977), Bernard Reichel, Roger Vuataz et Pierre Segond, qui exploitent ces mélodies traditionnelles dans l'idiome du xxe siècle.

Grâce à son esthétique fonctionnelle (structure strophique ; structure mélodique souvent répétitive : A B/ A'B' || D E F..., avec des respirations ; textes et mélodies faciles à retenir, rythme et prosodie simples), le psautier huguenot s'est maintenu depuis la Réforme jusqu'à nos jours au culte et au concert ; il a été adapté en langues étrangères ; depuis le IIe concile du Vatican (1962-1965), certaines mélodies ont été reprises à l'usage catholique. Sa pérennité est due à son esthétique fonctionnelle et à son pouvoir spirituel et psychologique, déjà entrevu par Calvin, en 1543 : « ... quand nous aurons bien cherché çà et là, nous ne trouverons meilleure chanson ni plus propre pour ce faire que les Psaumes de David » (préface de : À tous les chrétiens et amateurs de la parole de Dieu).

—  Edith WEBER

Les formes liturgiques et paraliturgiques

Il est convenu d'appeler liturgique la musique insérée dans le rite et paraliturgique celle qui prépare à la célébration du rite. Dans le premier cas, elle obéit à des règles précises. Dans le second cas, musique de cérémonie ou de prière, elle est exempte de toute contrainte.

La plus ancienne des formes musicales de la liturgie chrétienne, la messe, repas eucharistique solennisé par la lecture des textes de l'Écriture, évolue selon l'importance laissée à l'improvisation, à l'initiative des participants. Ainsi le rite glagolitique ou slavon, répandu en Russie, en Pologne et dans les pays balkaniques, conserve la thématique byzantine et introduit, au xvie siècle, la polyphonie. Les Russes Dmitri Stepanovitch Bortnianski (1751-1825), Alexeï Féodorovitch Lvov (1798-1870) puis, plus tard, Tchaïkovski et Rachmaninov, au xixe siècle, composent des symphonies vocales à destination liturgique. Au xxe siècle, la Messe instrumentale de Stravinski (1948) et la Messe glagolitique de Leoš Janáček (1926) se rattachent à l'ancienne tradition.

La messe romaine comprend les cinq parties de l'ordinaire : kyrie, gloria, credo, sanctus et agnus Dei, et celles du propre : l'introït ou chant processionnel, le graduel avec son psaume responsorial, l'alléluia, longue vocalise mélismatique qui a engendré, vers le xe siècle, les séquences, en particulier le Stabat Mater et le Dies irae de la messe de funérailles, les antiennes de l'offertoire et de la communion. Au xxe siècle, la messe In simplicitate de Jean Langlais (1952) est un modèle du genre. Cependant, à côté de la liturgie latine, une liturgie en langue populaire proposée par le IIe concile du Vatican pose des problèmes de prosodie, de déclamation, et exige une réflexion sur les rapports du son et du rite. Autre forme liturgique, le motet, autrefois isorythmique avec Philippe de Vitry (xive siècle), renaît, aux xixe et xxe siècles, grâce à Gounod, Florent Schmitt et Francis Poulenc. La cantate, elle, d'origine italienne, devient religieuse dans la liturgie luthérienne. Exécutée après l'Évangile, elle est composée sur un choral luthérien ou des textes bibliques et, à partir de 1700, sur des poésies madrigalesques contemporaines, à l'instar de la majorité des cantates de Bach. Abandonnée par les luthériens, la cantate d'église est remplacée, au xviiie siècle, par la cantate d'inspiration religieuse. Celle-ci refleurit, de nos jours, avec les Trois Petites Liturgies de la présence divine d'Olivier Messiaen (1948) et la Cantate de Noël d'Arthur Honegger (1953).

Parmi les formes paraliturgiques, nous citerons l'oratorio qui, malgré ses sujets religieux, n'a aucune place dans la liturgie, le Te Deum, hymne officiel de la Sainte Trinité, le psaume symphonique en honneur à la cour de Louis XIV, motet à grand cœur ou grand motet dont Jean-Baptiste Lully, Henry Du Mont et surtout Michel Richard Delalande donnèrent les premiers modèles. Après Anton Bruckner, le Hongrois Zoltán Kodály et son Psalmus hungaricus (exécuté pour la première fois en 1923), Igor Stravinski et sa monumentale Symphonie de psaumes (1930, révisée en 1948) continuent à chanter la gloire du Créateur.

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Jean-Baptiste Lully (1632-1687), d'origine florentine, exerça une influence considérable sur la musique dramatique de son temps. 

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À côté de ces formes savantes, il faut mentionner les formes populaires : le cantique, au xixe siècle, proche de la romance, malgré les efforts de Charles Bordes, d'Alexandre Guilmant et de Vincent d'Indy en faveur d'un nouveau répertoire, la crèche bisontine, le noël provençal, le chant traditionnel de la Corse (déploration funéraire ou chant de contrition) et de la Bretagne. Ces formes paraliturgiques attestent la qualité d'un héritage transmis, par l'oral, de génération en génération. Citons encore les nombreux Christmas carols qui, en Europe et surtout en Angleterre, marquent la célébration de Noël, notamment les berceuses de l'Enfant Jésus et les déclamations dramatiques ou narratives.

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Le Français Vincent d'Indy (1851-1931), compositeur et pédagogue. 

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Puisque la musique liturgique est, chez les uns, monodique, chez les autres polyphonique, des groupes choraux s'organisent. Issue de la Schola cantorum de Grégoire le Grand, la maîtrise catholique connaît son apogée à la Renaissance et, après un déclin au moment de la Révolution française, parvient à se reconstituer. Cependant si, au xxe siècle, les effectifs sont nombreux, un malaise apparaît, depuis le IIe concile du Vatican, malaise dû à la réforme liturgique et au rôle prépondérant donné à l'assemblée des fidèles. La maîtrise protestante, dont la mission demeure pédagogique et culturelle, assure la liturgie sous la direction du cantor. Depuis 1960, une crise semble se produire, crise de recrutement et aussi éclatement du cadre scolaire en direction de la paroisse ou du cadre extra-paroissial. La maîtrise orthodoxe, elle, de caractère privé au début du xxe siècle, s'officialise autour des centres de rayonnement spirituel.

Proscrits dans les premiers siècles, en faveur au xviie siècle dans les « messes en musique », les instruments font, depuis cette date, l'objet de multiples interdictions et autorisations. Une réglementation fixe les interventions de l'orgue, introduit avec discrétion dans le culte (xie siècle).

Musique religieuse ou musique sacrée ?

Des origines jusqu'à la fin du xviiie siècle, aucune distinction n'est faite entre le religieux et le sacré, sacer désignant ce qui est consacré au dieu et soustrait à l'usage du quotidien. Les chorals liturgiques de Bach, par exemple, témoignent de la présence du transcendant. Une intensité dans la louange, une admiration (le mirum), un sens de la majesté touchent ici à l'inépuisable. Malgré leur aspect théâtral, les dix-sept messes de Mozart, elles-mêmes, participent, comme d'ailleurs tout l'œuvre du musicien, aux « actes » d'un drame spirituel, drame au cœur duquel se trouve le sacré. Toutefois, durant le xixe siècle, la musique liturgique d'une part, celle dont Berlioz critique la froide impassibilité, la comparant à une statue, les œuvres des musiciens d'église d'autre part, cèdent à un formalisme stérile. À la notion de musique religieuse se juxtapose celle de musique sacrée, mise en relief par les grands romantiques. On essaie de pallier un manque, une impossibilité d'exprimer ce qui, selon l'Écriture, a été imprimé.

Aujourd'hui, deux tendances s'affirment. L'une, à la suite des musiciens de l'espérance (César Franck, Charles Tournemire, André Caplet), prend position pour un sacré qui, jaillissant de tous côtés, conteste le positivisme scientiste. Ainsi, Olivier Messiaen, dont l'œuvre est construit comme une géographie sacrée, a composé, sous forme d'opéra, une sorte d'incantation qui associe le bruissement de la nature à saint François d'Assise (1983). André Jolivet, Henri Tomasi et, parmi les plus jeunes, Pierre Henry et Karlheinz Stockhausen retrouvent le tremblement, le fascinans des temps bibliques. L'autre tendance, celle qu'adopte la musique liturgique de l'Église catholique, considère le son, non comme un héraut de la beauté, mais comme un agent de liaison ; elle l'assimile aux moyens de diffusion appelés mass media. Sous les voûtes de la cathédrale, un chant étranger au sacré, c'est-à-dire exclusivement fonctionnel, s'élève, plus physique que mystique.

César Franck

César Franck

photographie

César Franck (1822-1890) à l'orgue de Sainte-Clotilde. 

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Et, pourtant, la définition de la musique religieuse donnée plus haut ne se réfère point à une rupture du sacré et du religieux. Elle souligne, au contraire, que la musique témoigne d'une orientation vers la lumière et que, signifiant du signifié, elle relie l'action rituelle, la part humaine, au spirituel, la part divine. Dans cette voie, citons la Messe cum jubilo de Maurice Duruflé (1966), celle de Montferrat avec quatuor vocal et orgue de Xavier Darasse (1981), le Requiem de Renaud Gagneux, exécuté par l'orchestre et le chœur de Radio-France au festival d'Art sacré de la Ville de Paris (1982), la Missa puerorum avec chœur d'enfants et deux trombones d'Aurel Stroe (1983). Bien qu'il soit difficile, à la fin du xxe siècle, d'unir ce qui doit être uni, nous avancerons, à l'appui de notre thèse, les noms de Claude Ballif et de Krzysztof Penderecki : leurs œuvres paraliturgiques se situent du côté de ce que nous nommons « expression religieuse ».

—  Jacques PORTE

Bibliographie

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F. Blume, Geschichte der evangelischen Kirchenmusik, Bärenreiter, Cassel, 1965

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S. Corbin, L'Église à la conquête de sa musique, Gallimard, Paris, 1960

H. Davenson, Traité de la musique selon saint Augustin, Neuchâtel, 1942

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J. Grosdidier de Matons, Romanos le Mélode et les origines de l'hymnologie byzantine, thèse, Lille, 1974

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D. R. Lamothe, Claude le Jeune, le psautier huguenot et la musique religieuse à la cour pendant les règnes de Charles IX, Henri III et Henri IV, Institut de musicologie, Strasbourg, 1980

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  • : musicologue
  • : professeur à l'université de Paris-Sorbonne, professeur à l'Institut catholique de Paris, docteur ès lettres et sciences humaines

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Autres références

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AGRICOLA ALEXANDRE (1446 env.-1506)

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Né vraisemblablement en Flandre, peut-être en Allemagne, Alexandre Agricola (ou Ackermann) est en Italie, à Florence, en 1470, date de son mariage. Il est au service du duc Galéas-Marie Sforza de Milan, de 1471 à 1474, date à laquelle on le rencontre à Mantoue, ayant cédé sa place à Milan à Loyset Compère. En 1476, il est à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alexandre-agricola/#i_10810

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Le nom d'Allegri est attaché au fameux Miserere à deux chœurs qui faisait partie du répertoire secret de la chapelle Sixtine, et que Mozart transcrivit de mémoire à treize ans, après une seule audition, à la stupéfaction de son entourage. Mais ce Miserere célèbre, et d'ailleurs fort beau n'est pas sa seule […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gregorio-allegri/#i_10810

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ANGLAIS (ART ET CULTURE) - Musique

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Dans le chapitre «  Des origines à la fin du Moyen Âge »  : […] En outre, le chant grégorien, expression privilégiée de la liturgie chrétienne, fut assurément une source inépuisable d'inspiration et d'emprunts pour les formes profanes de la monodie, chanson populaire ou mélodie savante. L'évangélisation de l'Angleterre par Augustin de Canterbury et ses moines à la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/anglais-art-et-culture-musique/#i_10810

ANIMUCCIA GIOVANNI (1500 env.-1571)

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  • Universalis
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chœur (magister cantorum) de la maîtrise de la chapelle Giulia, à la basilique Saint-Pierre de Rome. Ses laudi spirituali à quatre voix du Primo libro delle laudi (Rome, 1563), pièces de musique religieuse chantées en italien, sont composées pour accompagner les offices célébrés par Filippo Neri à l'Oratoire de l'église San […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/giovanni-animuccia/#i_10810

ANTHEM, musique

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Du vieil anglais anteifn, du grec et du latin antifona, de l'espagnol et de l'italien antifona, l'anthem, forme de musique religieuse anglicane, est une paraphrase libre (et non une traduction littérale anglaise) de textes bibliques (psaumes de David, en particulier), chantée pendant l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/anthem-musique/#i_10810

ANTIPHONIQUE CHANT

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Forme musicale typique de la liturgie chrétienne. Alors que l'antiphonon de la théorie grecque signifie octave (hommes et femmes à l'unisson chantent à l'octave), dans l'antiphona latine, deux demi-chœurs (ou deux solistes) chantent alternativement une suite de versets mélodiquement […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chant-antiphonique/#i_10810

ARS ANTIQUA

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À cette époque, d'une importance capitale pour l'histoire de la musique, les genres se codifient, la notation évolue, les techniques se précisent, notamment dans la polyphonie religieuse, avec le mouvement parallèle des voix (organum), le mouvement contraire (déchant), l'emploi de vocalises (organum fleuri […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ars-antiqua/#i_10810

ARS NOVA

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Dans le chapitre « Le cadre historique »  : […] La musique ne pouvait rester en marge de ce mouvement général des idées, et l'esprit nouveau qui anime les musiciens émeut à ce point les autorités de l'Église que d'Avignon le pape Jean XXII lance en 1324-1325 sa célèbre décrétale Docta sanctorum patrum dont voici le passage essentiel : « Certains disciples de la nouvelle école […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ars-nova/#i_10810

BENEVOLI ORAZIO (1605-1672)

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  • Alain FÉRON
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Benevoli semble s'être consacré uniquement à la musique sacrée : on lui attribue vingt-six psaumes, douze magnificat, des motets, des antiennes, des offertoires et des hymnes, une douzaine de messes. Dans la lignée des maîtres de la Renaissance, et notamment de Palestrina, le style de Benevoli se caractérise par sa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/orazio-benevoli/#i_10810

BORDES CHARLES (1863-1909)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
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Musicien français, chef de chœur, compositeur et musicologue, Bordes fut l'élève de Franck et de Marmontel. Il a joué un rôle non négligeable dans le renouveau esthétique en matière de musique sacrée, et son amour éclairé du folklore en a fait l'un des premiers chercheurs de la fin du xix […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-bordes/#i_10810

BOULANGER LILI (1893-1918)

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  • Juliette GARRIGUES
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Dédié à la mémoire de son père, le psaume Du fond de l'abîme, commencé en 1914, ne sera achevé qu'en 1917. Composé à partir du texte du De profundis, il fait appel à un ensemble instrumental de vastes dimensions : grand orchestre, chœur mixte, orgue, alto solo. L'œuvre est très bien […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lili-boulanger/#i_10810

BOURGEOIS LOYS (1510 env.-apr. 1557)

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  • Pierre-Paul LACAS
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Compositeur et théoricien, dont la collaboration étroite avec Calvin permit l'élaboration des versions mélodiques du psautier huguenot. À Genève, où il resta de 1541 environ à 1552, Bourgeois fut chantre à Saint-Pierre. En 1551, Calvin le fit emprisonner pour avoir modifié de son propre chef les mélodies du psautier. Peut-être est-ce la raison de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/loys-bourgeois/#i_10810

BOUZIGNAC GUILLAUME (mort apr. 1643)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
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Compositeur français, d'origine languedocienne. Le style très original de Bouzignac en fait l'un des plus remarquables musiciens de l'école française du début du xviie siècle. Il est, notamment, l'un des précurseurs de Marc-Antoine Charpentier pour l'introduction de l'oratorio […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/guillaume-bouzignac/#i_10810

BOYCE WILLIAM (1710 env.-1779)

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  • Nicole LACHARTRE
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Organiste, compositeur et éditeur de musique anglais, William Boyce passa toute sa vie à Londres ; chantre, puis élève de l'organiste Maurice Greene à la cathédrale Saint-Paul, il est ensuite organiste dans diverses églises de la ville. En 1749, il reçoit à l'université de Cambridge les grades de bachelier, puis de docteur en musique. Dès 1736, il […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/william-boyce/#i_10810

BYRD WILLIAM (1540 env.-1623)

  • Écrit par 
  • Jacques MICHON
  •  • 1 838 mots

Dans le chapitre « Musique sacrée »  : […] Les trois volumes de Cantiones – qu'il s'agisse des dix-sept motets de 1575 qui lui sont propres, des seize de 1589 ou des treize de 1591 – constituent, à l'intérieur d'une unité d'inspiration attachée aux textes latins mis en musique, une image remarquable de cette diversité. Chacun des recueils, le premier à cinq, six ou huit […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/william-byrd/#i_10810

CABEZÓN ANTONIO DE (1500-1566)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 749 mots

Organiste et compositeur le plus admiré de la péninsule Ibérique pour sa musique polyphonique noble et solennelle, qui unit le style stéréotypé propre aux instruments à clavier du début du xvie siècle et le style international apparu vers 1550. Si l'art de la variation instrumentale pour clavier est né […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antonio-de-cabezon/#i_10810

CAMPRA ANDRÉ (1660-1744)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 994 mots
  •  • 1 média

Organiste, maître de chapelle, musicien de théâtre, créateur de l'opéra-ballet, André Campra est l'une des grandes figures de son siècle. Son écriture, qui renouvelle tout ce qu'elle touche, représente une synthèse originale des styles italien et français, qui caractérise le début du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/andre-campra/#i_10810

CANTATE

  • Écrit par 
  • PIERRE-PETIT
  •  • 1 894 mots

Dans le chapitre « La cantate sacrée »  : […] La cantate, au xviiie siècle, connaît, dans le champ de la musique sacrée, un avatar important : il s'agit de la cantate d'église du culte luthérien, celle-là même qu'illustrera avec tant de bonheur J.-S. Bach. On connaît la part prépondérante que tient, dans la liturgie luthérienne, l'assemblée des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cantate/#i_10810

CARISSIMI GIACOMO (1605-1674)

  • Écrit par 
  • Philippe BEAUSSANT
  •  • 890 mots

Figure marquante de la musique du xviie siècle, Giacomo Carissimi a exercé son influence non seulement en Italie, mais dans l'Europe entière. Parmi ses élèves, on compte Bassani, Cesti, Bononcini, Scarlatti (Alessandro), le Français Marc-Antoine Charpentier, les Allemands Johann Philip Krieger, Johann […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/giacomo-carissimi/#i_10810

CAVALIERI EMILIO DE' (av. 1550-1602)

  • Écrit par 
  • Philippe BEAUSSANT
  •  • 398 mots

D'abord organiste de l'oratorio del Santissimo Crocifisso à Rome, sa ville natale, Cavalieri devint, en 1588, inspecteur général des Arts de Ferdinand de Médicis et fut à Florence membre du cercle que le comte Bardi réunissait dans son palais. Cette camerata eut une influence décisive sur la création de l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/emilio-de-cavalieri/#i_10810

CAVALLI PIER FRANCESCO (1602-1676)

  • Écrit par 
  • Denis MORRIER
  •  • 1 717 mots

Dans le chapitre « L'apogée de la musique liturgique vénitienne »  : […] Au cours de sa longue carrière à la Capella di San Marco, Cavalli dut composer une abondante production liturgique, dont il ne reste que peu de traces. Outre quelques éditions et manuscrits épars, deux principaux recueils imprimés nous sont parvenus : les Musiche sacre concernenti messa, e salmi concertati con […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pier-francesco-cavalli/#i_10810

CESTI ANTONIO PIETRO (1623-1669)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 407 mots

cantates profanes et trois cantates sacrées. De nombreuses autres cantates sont conservées dans d'autres institutions. Les cantates et les pages de musique religieuse de Cesti dénotent l'influence de l'école romaine, caractérisée par un contrepoint plutôt conservateur, tandis que ses opéras affichent le caractère davantage innovant de l'école […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antonio-pietro-cesti/#i_10810

CHANT

  • Écrit par 
  • Roland MANCINI
  •  • 2 674 mots

Dans le chapitre « Le chant classique »  : […] sans évoquer parfois les transes collectives de maints rituels ; ce chant puise ses principes dans le sacré, en l'occurrence dans le chant de l'Église romaine, qui, au xvie siècle, entretient une école d'où proviennent les premiers virtuoses du domaine profane ; cette Église intronise bientôt les chanteurs castrats, sur lesquels, durant deux […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chant/#i_10810

CHAPELLE, musique

  • Écrit par 
  • Philippe BEAUSSANT
  •  • 1 050 mots

Le terme de « chapelle » entre dans la définition d'une série de notions, d'institutions et de fonctions musicales. La longue évolution du mot lui-même, l'évolution surtout des idées, celles de la musique et du cadre social font de cet ensemble un tissu de contradictions et d'incohérences, dans lequel il n'est pas aisé de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chapelle-musique/#i_10810

CHARPENTIER MARC ANTOINE (1643-1704)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 1 981 mots

Dans le chapitre « Un grand musicien, malgré Lully »  : […] de Saint-Paul-Saint-Louis (rue Saint-Antoine) et il fait représenter régulièrement ses tragédies sacrées chez ceux du collège de Clermont (Louis-le-Grand), pour lesquels il écrivit la plupart de ses œuvres religieuses. Au faîte de la renommée, il reçut des commandes de l'Académie française, de l'Académie royale de sculpture et de peinture, ainsi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/marc-antoine-charpentier/#i_10810

CHERUBINI LUIGI (1760-1842)

  • Écrit par 
  • Marc VIGNAL
  •  • 592 mots
  •  • 1 média

Le compositeur qui, le 10 août 1841, à l'âge de quatre-vingt-un ans, écrit un canon mélancolique sur le long énoncé de son nom — Luigi Carlo Salvatore Zanobi Maria Cherubini — reste surtout présent dans les mémoires pour ses violents démêlés, en tant que directeur du Conservatoire de Paris, avec Berlioz : leur différence d'âge est, il est vrai, de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/luigi-cherubini/#i_10810

CHORAL

  • Écrit par 
  • Jacques CHAILLEY
  •  • 2 554 mots
  •  • 1 média

À l'état brut, le choral est un cantique syllabique en langue vulgaire, d'un style particulier issu de la chanson allemande et adapté au xvie siècle à l'office luthérien : le psaume français huguenot en est souvent une adaptation. Puis, de la nécessité d'harmoniser ce cantique, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/choral/#i_10810

CHORALE MUSIQUE

  • Écrit par 
  • Jacques CHAILLEY, 
  • Universalis
  •  • 3 109 mots

Dans le chapitre « Moyen Âge »  : […] La pratique romaine, en musique comme ailleurs, n'ajoute rien à celle de la Grèce. Le christianisme remet bientôt tout en cause en plaçant l'office, et surtout l'office psalmodique, au centre des préoccupations. Dès le début, la détermination des rôles respectifs du soliste et du chœur, considéré comme l'ensemble des fidèles, constitue le problème […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/musique-chorale/#i_10810

CLARKE JEREMIAH (1674 env.-1707)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 177 mots

Organiste et compositeur anglais, Jeremiah Clarke signa pour l'essentiel des pièces de musique sacrée. Son œuvre la plus célèbre, The Trumpet Voluntary, fut longtemps attribuée à Henry Purcell […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jeremiah-clarke/#i_10810

CLEMENS NON PAPA JACOBUS (1510 env.-env. 1555)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 346 mots

Compositeur éminent de l'école franco-flamande, Jacques Clément écrivit dans tous les genres alors en honneur, avec une fécondité remarquable. Cependant, c'est surtout dans sa musique sacrée que se révèlent ses qualités. Il s'appela lui-même Clemens non Papa, pour éviter la confusion avec son concitoyen, prêtre et poète, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jacobus-clemens-non-papa/#i_10810

COELHO MANUEL RODRIGUES (1555 env.-env. 1635)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 447 mots

Compositeur portugais, Manuel Rodrigues Coelho est l'organiste le plus fameux du Portugal au tournant des xvie et xviie siècles, dans la ligne de l'Espagnol Cabezón, et après son compatriote Antonio Carreira (1525 env.-1599). Son unique œuvre, les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/manuel-coelho/#i_10810

COMPÈRE LOYSET (1450 env.-1518)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 776 mots

Un des musiciens français qui portèrent à son apogée la chanson polyphonique ; Loyset Compère est à situer près de Josquin Des Prés, de Pierre de La Rue, d'Alexandre Agricola, de Henrich Isaac ; il est associé à Josquin, à Brumel et à Pirchon, les trois autres grands musiciens […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/loyset-compere/#i_10810

CONCERT

  • Écrit par 
  • Jacques CHAILLEY, 
  • Universalis
  •  • 2 858 mots

Dans le chapitre « Musique religieuse »  : […] Musique religieuse, musique de cour : ce sont, si on laisse de côté la musique populaire sans contact avec la musique « savante », les deux seules formes de concert au Moyen Âge. Jusqu'aux alentours du xiie siècle, elles se limitent d'une part à la participation aux offices de l'assemblée (plain-chant […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/concert/#i_10810

CRESTON PAUL (1906-1985)

  • Écrit par 
  • Alain PÂRIS
  •  • 994 mots

au piano. Mais l'autre volet essentiel de sa production concerne la musique d'orgue et la musique religieuse. Il a livré à son instrument un nombre important de pièces, montrant le fossé qui sépare les écoles française et américaine. Attiré dès son plus jeune âge par un certain mysticisme, il sera profondément marqué par la pensée védique et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/paul-creston/#i_10810

CROFT WILLIAM (1678 env.-1727)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 186 mots

Organiste anglais et compositeur de musique religieuse, William Croft (ou Crofts) est baptisé le 30 décembre 1678, à Nether Ettington, dans le Warwickshire […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/william-croft/#i_10810

CRÜGER ou KRÜGER JOHANNES (1598-1662)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 156 mots

Compositeur, organiste et théoricien de la musique allemand, Johannes (ou Johann) Crüger (ou Krüger) naît le 9 avril 1598, à Gross-Breesen, près de Guben, en Basse-Lusace. Il a publié de précieuses compilations des connaissances musicales de son époque ainsi que plusieurs importants recueils de chorals. Le plus connu de ces […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cruger-kruger/#i_10810

DELALANDE ou DE LA LANDE MICHEL RICHARD (1657-1726)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 466 mots

Organiste, violoniste et compositeur, Delalande, l'une des plus hautes figures musicales du siècle de Louis XIV, est resté célèbre surtout pour ses grands motets. Delalande fait d'abord partie de la maîtrise de Saint-Germain-l'Auxerrois et acquiert une grande renommée dans le jeu du clavecin et de l'orgue […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/delalande-de-la-lande/#i_10810

Dixit Dominus, HAENDEL (Georg Friedrich)

  • Écrit par 
  • Alain FÉRON
  •  • 500 mots

Dans le chapitre « Auteur »  : […] Haendel, Saxon naturalisé anglais, aura été le maître de l'opéra italien puis de l'oratorio. Il connaît ses premiers succès lors d'un séjour en Italie, de 1706 à 1709. Londonien dès 1710, il conquiert le public anglais avec son opéra Rinaldo (1711). Nommé en 1719 directeur de la Royal Academy of Music, il […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dixit-dominus-haendel-georg-friedrich/#i_10810

DU CAURROY EUSTACHE (1549-1609)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 491 mots

Musicien français né à Beauvais, Du Caurroy est surtout célèbre pour ses œuvres religieuses, qui connurent un durable succès jusque vers 1650 ; il est l'un des principaux précurseurs de la musique sacrée du xviie siècle, qui a conduit, à travers N. Formé, à Delalande. Il fut d'abord haute-contre à la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/eustache-du-caurroy/#i_10810

DUFAY GUILLAUME

  • Écrit par 
  • Roger BLANCHARD
  •  • 3 689 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Les messes »  : […] On distingue les fragments de messe des « messes cycliques » formant un tout homogène […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/guillaume-dufay/#i_10810

DU MONT HENRY (1610-1684)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 982 mots

Compositeur, organiste et claveciniste d'origine wallonne (il naquit près de Liège et vécut la majeure partie de sa vie à Paris, où il mourut), qui exerça une profonde influence sur la musique religieuse française. Son rôle dans ce domaine a pu être comparé à celui de Haydn dans celui de la symphonie et du quatuor à cordes […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/henry-du-mont/#i_10810

DURUFLÉ MAURICE (1902-1986)

  • Écrit par 
  • Alain PÂRIS
  •  • 880 mots

Mais c'est surtout par sa musique religieuse que Duruflé a attiré l'attention : le Requiem op. 9 (1947), les Quatre Motets sur des thèmes grégoriens pour chœur a cappella op. 10 (1960) et la Messe « cum jubilo » pour baryton, chœur de barytons et orchestre op. 11 (1966). Le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maurice-durufle/#i_10810

ECCARD JOHANNES (1553-1611)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 227 mots

Le compositeur allemand Johannes Eccard est avant tout connu pour ses harmonisations de chorals luthériens […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/johannes-eccard/#i_10810

ESPAGNE (Arts et culture) - La musique

  • Écrit par 
  • Luis CAMPODÓNICO, 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 5 636 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre «  La courbe et les jalons »  : […] Au viie siècle, l'Église espagnole refuse la réforme du pape Grégoire Ier le Grand (590-604) et reste fidèle au chant byzantin qui, en Andalousie, donnera naissance, du viiie au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/espagne-arts-et-culture-la-musique/#i_10810

FÄLLDIN

  • Écrit par 
  • Juliette GARRIGUES
  •  • 1 906 mots

composé en 1969, créé au festival d'Helsinki le 29 mai 1970), qui le mènera vers le mysticisme le plus radical. Ce mysticisme très ouvert se retrouve dans les titres mêmes de ses œuvres, évocateurs d'une foi solide : Vigilia, pour chœur mixte avec solistes a cappella, vêpres et matines sur des textes de la liturgie orthodoxe (créé au festival d' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/einojuhani-rautavaara/#i_10810

FIOCCO JOSEPH HECTOR (1703-1741)

  • Écrit par 
  • Alain FÉRON
  •  • 544 mots

clavecin, où se manifeste l'influence de François Couperin. Cependant, sa production se concentre en musique sacrée. Il est l'auteur de nombreux motets pour chœur à quatre voix ou pour solistes et de neuf Leçons de ténèbres pour soprano solo, violoncelle et basse continue, remarquables pour leur […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/joseph-hector-fiocco/#i_10810

FRANCK CÉSAR (1822-1890)

  • Écrit par 
  • Alain PÂRIS
  •  • 2 038 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'épanouissement »  : […] La musique d'orgue et la musique religieuse de Franck s'inscrivent dans une évolution beaucoup plus naturelle : musicien d'église, il était normal qu'il s'exprimât sur cette voie. Certes, des inégalités se font sentir, et il est difficile de situer toute sa musique d'orgue au niveau de Prélude, fugue et variations (1862) ou des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cesar-franck/#i_10810

GALLICANS RITE & CHANT

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 903 mots

Rite et chant chrétiens primitifs de la Gaule franque, qui furent connus de l'Espagne, d'une partie de la Suisse alémanique, de la région rhénane et même des églises celtiques de Grande-Bretagne. La mélodie et le répertoire gallicans furent usités jusqu'à la fin du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rite-et-chant-gallicans/#i_10810

GALLICANS RITE & CHANT NÉO-

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 1 098 mots

Mouvement liturgique du xviie siècle, surtout français. Bien qu'il faille éviter d'établir un parallèle trop étroit avec le gallicanisme politique, on constatera une certaine ressemblance d'attitude ici et là en raison du fait que les évêques revendiquaient une certaine […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rite-et-chant-neo-gallicans/#i_10810

GILLES JEAN (1669-1705)

  • Écrit par 
  • Nicole LACHARTRE
  •  • 368 mots

Né à Tarascon, Gilles est d'abord enfant de chœur à la cathédrale d'Aix-en-Provence dont la maîtrise est dirigée par Guillaume Poitevin ; il lui succède en 1693. En 1695, il quitte Aix pour Agde, où il remplit les fonctions de maître de chapelle à la cathédrale. En 1697, grâce à l'appui de Monseigneur de Bertier, évêque de Rieux, il est nommé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-gilles/#i_10810

GIROUST FRANÇOIS (1738-1799)

  • Écrit par 
  • Marc VIGNAL
  •  • 187 mots

Compositeur français né à Paris, Giroust reçoit sa première formation à Notre-Dame, et fait entendre une de ses œuvres dès l'âge de quatorze ans. Nommé maître de chapelle de la cathédrale d'Orléans en 1756, il dirige dans cette ville l'orchestre de l'Académie de musique (1762) et celui de la Société […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/francois-giroust/#i_10810

GORECKI HENRYK MIKOŁAJ (1933-2010)

  • Écrit par 
  • Patrick WIKLACZ
  •  • 1 250 mots

Górecki n'aimait pas être qualifié de compositeur religieux. Pourtant, son univers artistique reflète avec insistance des sujets spirituels. On citera, parmi les œuvres écrites pour chœurs a cappella, Amen (1975), Miserere (1981), Totus Tuus (1987), composé à l'occasion de la troisième […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/henryk-mikolaj-gorecki/#i_10810

GOSPEL

  • Écrit par 
  • Eugène LLEDO
  •  • 806 mots

Dans le chapitre « Des negro spirituals au gospel »  : […] Le gospel (« évangile », en anglais) est le prolongement de ces différentes pratiques ou plutôt l'adaptation au marché, vers 1930, du negro spiritual, le développement rapide de la radio et du disque 78-tours contribuant au succès de cette musique religieuse teintée de blues […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gospel/#i_10810

GOUDIMEL CLAUDE (1520?-1572)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 460 mots

Surtout célèbre par la mise en musique du psautier huguenot, de facture dépouillée, conforme à l'esprit du calvinisme naissant (et bien que Calvin ait été hostile à la polyphonie dans le culte divin), Goudimel occupe une place importante dans la musique française, juste avant que celle-ci ne subisse l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/claude-goudimel/#i_10810

GUERRERO FRANCISCO (1525 env.-1599)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 278 mots

Un des maîtres de l'école andalouse de musique du xvie siècle, qui comprend notamment Cristobal Morales, Francisco de Peñalosa, Fernando de Las Infantas, Juan Navarro, Rodrigo de Ceballos. Son influence fut considérable sur la musique de la péninsule Ibérique. Enfant de chœur à Séville, Guerrero devint […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/francisco-guerrero/#i_10810

HALFFTER CRISTÓBAL (1930-    )

  • Écrit par 
  • Nicole LACHARTRE
  •  • 724 mots

Né à Madrid le 24 mars 1930, Cristóbal Halffter y effectue ses études musicales, au Conservatoire, à partir de 1948 ; il étudie la composition avec Conrado del Campo. En 1951, son œuvre Scherzo lui vaut un prix extraordinaire de composition. Il s'initie ensuite à la direction d'orchestre, devient à partir […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cristobal-halffter/#i_10810

HAMMERSCHMIDT ANDREAS (1611 ou 1612-1675)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 303 mots

allemand Andreas Hammerschmidt (Hammerschmid, Hammerschmied), originaire de Bohême, est, après son aîné et ami Heinrich Schütz, le plus important compositeur de musique luthérienne du milieu du xviie siècle. Il a par ailleurs largement contribué à introduire dans les pays germaniques le stile concertato italien […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/andreas-hammerschmidt/#i_10810

HANDL JACOB (1550-1591)

  • Écrit par 
  • Alain FÉRON
  •  • 649 mots

l'Autriche. On trouve sa trace à l'abbaye bénédictine de Melk, où le chanoine Johannes Rueff l'encourage à composer (Handl lui dédiera son Quatrième Livre de messes, 1580). Contrairement à ce que l'on a parfois affirmé, il est peu probable, en raison de son jeune âge, qu'il ait été en 1574 Sängerknabe à la chapelle impériale de Vienne. Il […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jacob-handl/#i_10810

HAYDN MICHAEL (1737-1806)

  • Écrit par 
  • Marc VIGNAL
  •  • 788 mots

Frère cadet de Joseph Haydn, né comme lui à Rohrau, aux confins de l'Autriche et de la Hongrie, Michael le rejoint vers 1745 à la maîtrise de la cathédrale Saint-Étienne à Vienne, où il reste une dizaine d'années. En 1757, alors que Joseph, sans emploi, mène encore une vie incertaine, Michael est nommé maître de chapelle de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/michael-haydn/#i_10810

HUBER KLAUS (1924-    )

  • Écrit par 
  • Nicole LACHARTRE
  •  • 603 mots

Compositeur suisse né à Berne le 30 novembre 1924, Klaus Huber étudie la musique (théorie musicale, composition et violon) au conservatoire de Zurich, de 1947 à 1949. Il achève sa formation musicale à l'École supérieure de musique de Berlin (1955-1956), avec le compositeur Boris Blacher. En 1964, le chef d' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/klaus-huber/#i_10810

HUMFREY PELHAM (1647 ou 1648-1674)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 223 mots

Compositeur et luthiste anglais, Pelham Humfrey est célèbre pour ses anthems et ses pièces sacrées pour voix seule […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pelham-humfrey/#i_10810

HYMNE, liturgie chrétienne

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 1 232 mots

L'anthropologie religieuse connaît l'hymne comme une de ses catégories universelles, à laquelle est applicable la définition de saint Augustin : « Hymnus ergo tria ista habet et cantum, et laudem, et Dei. Laus ergo Dei in cantico, hymnus dicitur » (« L'hymne est tout à la fois un chant, une louange, et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hymne-liturgie-chretienne/#i_10810

INGEGNERI MARCANTONIO (1547 env.-1592)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 345 mots

Compositeur et organiste italien de l'école vénitienne, dont l'écriture contrapuntique est très personnelle. Ingegneri fut le maître de Monteverdi. Il a reçu vraisemblablement l'enseignement de Vincenzo Ruffo (1510 env.-1587), maître de chapelle à la cathédrale de Vérone, où il était enfant de chœur ; il fut peut-être aussi l'élève de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/marcantonio-ingegneri/#i_10810

ISAAC ou ISAAK HEINRICH (1450 env.-1517)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 885 mots

Organiste et compositeur qui se disait originaire des Flandres et qu'on peut rattacher au courant dit franco-flamand tel qu'il se manifesta en Italie. Isaac mourut à Florence, où Laurent de Médicis l'avait invité. Il a pendant longtemps passé pour allemand, mais son testament semble confirmer son origine flamande. Quoi qu'il en soit, Isaac était en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/isaac-isaak/#i_10810

JAMBE DE FER PHILIBERT (1515 env.-env. 1566)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 208 mots

Musicien français, protestant convaincu, qui mit le psautier en musique. Né à Champlitte (Haute-Saône actuelle), Philibert Jambe de Fer aurait été chantre à Poitiers ; en tout cas, sa première œuvre, un motet à quatre voix, Salve salutaris victima, est publiée en 1547, chez J. Moderne, à Lyon, ville où il […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/philibert-jambe-de-fer/#i_10810

Lamentationes Jeremiae Prophetae, HANDL (Jacob)

  • Écrit par 
  • Alain FÉRON
  •  • 762 mots

Dans le chapitre « Auteur »  : […] Handl, un des grands musiciens de la Renaissance, est maître de chapelle de l'évêque d'Olmütz de 1579 ou 1580 à 1585. Il mène une vie itinérante en Bohême, en Moravie, en Silésie... Admiré de son vivant, il est surnommé le "Palestrina transalpin". S'il compose surtout de la musique sacrée - notamment les motets des recueils de l'Opus […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lamentationes-jeremiae-prophetae-handl-jacob/#i_10810

LANGLAIS JEAN (1907-1991)

  • Écrit par 
  • Alain PÂRIS
  •  • 624 mots

notamment le contenu de la liturgie à laquelle il participait. À une époque où le catholicisme a connu de grands bouleversements, il s'est élevé avec courage pour défendre le patrimoine grégorien contre la médiocrité musicale de la nouvelle liturgie. Une de ses pièces d'orgue, Imploration pour la croyance (1970), en est le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-langlais/#i_10810

LANTINS ARNOLD & HUGO DE (déb. XVe s.)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 255 mots

Musiciens liégeois appartenant à l'école franco-flamande du xve siècle. Les Lantins sont peut-être frères, Hugo étant alors l'aîné. Il vécut au moins une quinzaine d'années (1415-1430 env.) à Venise où il composa un motet, Christus vincit (1423), lors de l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lantins-arnold-et-hugo-de/#i_10810

Lead me on and on, GOLDEN GATE QUARTET

  • Écrit par 
  • Eugène LLEDO
  •  • 215 mots

Le Golden Gate Quartet commence sa carrière en Virginie en 1936, sous le nom de Golden Gate Jubilee Quartet. Ce quatuor vocal va faire circuler la bonne parole du gospel jusqu'en Europe. Son répertoire a cappella, très ouvert, reste toutefois ancré dans la musique religieuse: il est composé de negro spirituals, de gospels, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lead-me-on-and-on-golden-gate-quartet/#i_10810

LEÇONS DE TÉNÈBRES (F. Couperin)

  • Écrit par 
  • Pierre BRETON
  •  • 211 mots
  •  • 1 média

les apports italiens – sens de la symétrie, piment du chromatisme, don des vocalises. Les offices de ténèbres – ainsi nommés parce que l'on éteignait un par un les cierges de l'autel – commentaient sur trois jours de la semaine sainte (mercredi, jeudi et vendredi) les poignantes Lamentations de Jérémie, appelées leçons. Les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lecons-de-tenebres/#i_10810

LE JEUNE CLAUDE ou CLAUDIN (1528 env.-1600)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 801 mots

Le plus brillant musicien français du groupe lié à l'Académie de poésie et de musique que fonda Baïf ; surnommé « le phénix des musiciens », c'est un des grands noms de la musique de la Réforme en France, avec Goudimel, et son œuvre est la plus importante du répertoire français de la Renaissance. Ses premières compositions ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-jeune-claude-ou-claudin/#i_10810

LÉONIN maître, lat. magister LEO ou LEONINUS (2e moitié XIIe s.)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 387 mots

Le premier musicien connu de l'école de Notre-Dame de Paris (Ars antiqua) à l'époque de l'organum à vocalises (ou organum fleuri). On ignore tout de sa vie et même de ses fonctions précises ; c'est un théoricien anglais, appelé Anonyme IV (Coussemaker, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/leonin-maitre-lat-magister-leo-ou-leoninus/#i_10810

Les Sept Dernières Paroles du Christ en croix, HAYDN (Joseph)

  • Écrit par 
  • Alain FÉRON
  •  • 553 mots

Dans le chapitre « Auteur »  : […] Joseph Haydn occupe divers postes musicaux avant d'être durant près de trente ans (1761-1790) maître de chapelle des princes Esterházy. Il effectue ensuite quelques voyages, en particulier à Londres, avant de s'établir en 1797 à Vienne. Reconnu de son vivant comme un des génies de la musique, son rôle dans le développement […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-sept-dernieres-paroles-du-christ-en-croix-haydn-joseph/#i_10810

LITAIZE GASTON (1909-1991)

  • Écrit par 
  • Alain PÂRIS
  •  • 673 mots

Il a surtout écrit pour son instrument, et ses pièces figurent au répertoire de la plupart des organistes : Douze Pièces (1931-1937), Messe basse pour tous les temps (1948), Noël basque (1949), Cinq Pièces liturgiques (1951), Vingt-Quatre Préludes liturgiques (1954), Grand-Messe pour tous les temps (1956), […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gaston-litaize/#i_10810

LITANIES

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 1 358 mots

Terme générique et moderne qui désigne, dans le culte chrétien, plusieurs espèces de prières d'intercession. Celles-ci ont en commun une forme musicale caractérisée par sa simplicité formelle : alternance d'un soliste (ou d'un groupe de solistes), qui chante des invocations, des demandes ou des acclamations, et de l'assemblée, dont la réponse est […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/litanies/#i_10810

LUTH

  • Écrit par 
  • Joël DUGOT
  •  • 7 042 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Rôle profane et rôle sacré »  : […] Dans la musique sacrée, le rôle du luth fut tout différent et c'est là que se trouve l'origine de son développement. À l'époque où régnait la mélodie, c'est parmi les chants liturgiques, qui bénéficient des premières notations, qu'apparaissent les premières tentatives de polyphonie à deux ou trois […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/luth/#i_10810

MAGNIFICAT

  • Écrit par 
  • Edith WEBER
  •  • 721 mots

Le magnificat est un cantique liturgique chanté quotidiennement à l'office des vêpres, sur le texte latin Magnificat anima mea Dominum... (Mon âme exalte le Seigneur...) d'après l'évangile de saint Luc (i, 46 à 55). Il s'agit du cantique de la Vierge Marie Canticum […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/magnificat/#i_10810

MESSE DU PAPE MARCEL (G. P. da Palestrina)

  • Écrit par 
  • Juliette GARRIGUES
  •  • 258 mots
  •  • 1 média

On a longtemps pensé que l'œuvre la plus célèbre de Giovanni Pierluigi da Palestrina, la Messe du pape Marcel, avait été exécutée en 1555, pendant le très bref pontificat – trois semaines – de Marcel II. Mais il est désormais pratiquement […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/messe-du-pape-marcel/#i_10810

Messe en si mineur, BACH (Jean-Sébastien)

  • Écrit par 
  • Alain FÉRON
  •  • 670 mots

Dans le chapitre « Auteur »  : […] La production de Bach est intimement liée aux postes qu'il occupe. À la cour, luthérienne, de Weimar (1708-1717), il compose pour l'orgue et doit écrire une cantate par mois. À celle, calviniste, de Köthen (1717-1723), il lui est interdit de composer de la musique d'Église ; il en profite pour écrire des œuvres […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/messe-en-si-mineur-bach-jean-sebastien/#i_10810

MESSE NOTRE-DAME (G. de Machaut)

  • Écrit par 
  • Juliette GARRIGUES
  •  • 253 mots
  •  • 1 média

Musicien et poète, Guillaume de Machaut forge de nouvelles règles pour le lai, le virelai, la ballade et le rondeau. Il renouvelle l'expression musicale en retrouvant […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/messe-notre-dame/#i_10810

MESSE PANGE LINGUA (Josquin des Prés)

  • Écrit par 
  • Juliette GARRIGUES
  •  • 245 mots
  •  • 1 média

C'est dans ses œuvres religieuses, et plus particulièrement dans ses messes, que Josquin des Prés donne la pleine mesure de son génie : les dix-huit messes complètes qui lui sont attribuées avec certitude mettent en évidence l'apport considérable du plus illustre […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/messe-pange-lingua/#i_10810

Messe «Ave Regina Caelorum», DUFAY (Guillaume)

  • Écrit par 
  • Alain FÉRON
  •  • 540 mots

Dans le chapitre « Auteur »  : […] Rattaché à l'école franco-flamande du XVe siècle, Dufay reçoit une solide formation à Cambrai. En 1420, il est au service de la puissante famille des Malatesta, à Rimini, en Italie. Il appartient à la chapelle pontificale de 1428, où il est ordonné prêtre, à 1437 ; il suit le pape Eugène IV lorsque ce dernier, fuyant les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/messe-ave-regina-caelorum-dufay-guillaume/#i_10810

MONTE PHILIPPE DE (1521-1603)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 325 mots

Compositeur flamand, né en 1521 à Mechlin, aux Pays-Bas (auj. Mechelen – Malines –, en Belgique), mort le 4 juillet 1603 à Prague, Philippe de Monte (Filippo di Monte), réputé pour ses pièces sacrées et ses madrigaux, est l'un des plus illustres membres de l'école dite franco-flamande, qui domina la musique de la Renaissance […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/philippe-de-monte/#i_10810

MONTEVERDI CLAUDIO

  • Écrit par 
  • Denis MORRIER, 
  • Edith WEBER
  •  • 3 984 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La musique religieuse »  : […] Dans sa musique religieuse, Monteverdi tient compte des exigences de la liturgie ; il reprend le style traditionnel et le nouveau style, mettant l'accent sur le côté dramatique et subjectif, oscillant entre tradition et modernité […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/claudio-monteverdi/#i_10810

MORALES CRISTÓBAL DE (1500 env.-1553)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 361 mots

Compositeur le plus éminent de l'école andalouse et maître du Siècle d'or espagnol, Morales connut la renommée internationale la plus grande, de son vivant et après sa mort. Il étudia certainement avec le père Fernández de Castilleja, maître de chapelle à la cathédrale de Séville ; en 1526, il occupait cette fonction à la cathédrale d'Ávila, puis à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cristobal-de-morales/#i_10810

MORT DE JEAN-SÉBASTIEN BACH

  • Écrit par 
  • Alain PÂRIS
  •  • 183 mots
  •  • 1 média

Le 28 juillet 1750, Jean-Sébastien Bach meurt à Leipzig. Musicien universel, il est considéré comme un point de départ auquel se référeront tous ses successeurs. Son approche de la musique, essentiellement polyphonique – sa maîtrise de la fugue […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mort-de-jean-sebastien-bach/#i_10810

MOTET

  • Écrit par 
  • Roger BLANCHARD
  •  • 3 062 mots

Le motet est une forme musicale dont les origines remontent aux xiie et xiiie siècles. Généralement appliqué à la musique sacrée, bien que s'inspirant aussi de chants profanes, ce terme a recouvert, au cours des siècles, des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/motet/#i_10810

MOURET JEAN-JOSEPH (1682-1738)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 570 mots
  •  • 1 média

Compositeur français et chef d'orchestre, « le représentant le plus pur de la musique de la Régence » (P. M. Masson), Mouret fut appelé « le musicien des Grâces » et allia en une heureuse synthèse les goûts italien et français. En outre, il peut être tenu pour le précurseur immédiat de Favart, fondateur de l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-joseph-mouret/#i_10810

MOUTON JEAN JEAN DE HOLLINGUE dit (1459 env.-1522)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 249 mots

Compositeur rattaché à l'école dite franco-flamande du xve et du xvie siècle, Jean Mouton a surtout laissé des pièces de musique sacrée […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mouton-jean-jean-de-hollingue-dit-1459-env-1522/#i_10810

MUSIQUES SAVANTES ET MUSIQUES POPULAIRES

  • Écrit par 
  • Juliette GARRIGUES
  •  • 6 368 mots
  •  • 14 médias

Dans le chapitre « Les premiers temps de l'ère chrétienne »  : […] Dès le ier siècle de notre ère, au début de la chrétienté, la musique prend place dans les cérémonies cultuelles. Héritière de la synagogue, elle-même influencée par l'art grec, l'Église perpétue par ce fait les traditions de la religion païenne gréco-romaine et du culte israélite, où le chant, particulièrement sous sa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/musiques-savantes-et-musiques-populaires/#i_10810

NEGRO SPIRITUAL ET GOSPEL

  • Écrit par 
  • Denis Constant MARTIN
  •  • 3 170 mots
  •  • 2 médias

Les chants évangéliques noirs des États-Unis, les gospel songs (de Gospel, Évangile), constituent le domaine le plus authentiquement populaire de la musique afro-américaine. Chaque dimanche, les temples méthodistes, baptistes, pentecôtistes, sanctifiés résonnent de millions de voix qui louent le Seigneur, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/negro-spiritual-et-gospel/#i_10810

NEUME, musique

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 168 mots

Terme de musique en usage au Moyen Âge (viiie-xiie s.) ; le neume est un signe graphique (du grec neuma, signe) que l'on plaçait au-dessus des syllabes à chanter, dans les livres d'église (antiphonaires, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/neume-musique/#i_10810

NIEDERMEYER LOUIS (1802-1861)

  • Écrit par 
  • Marc VIGNAL
  •  • 182 mots

Compositeur et pédagogue suisse naturalisé français. Né à Nyon, Niedermeyer travaille à Vienne le piano et la composition, avec Moscheles et E. A. Förster ; puis il se rend en Italie, où il donne son premier opéra, le Roi par amour (Il re per amore, Naples, 1820). Fixé à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/louis-niedermeyer/#i_10810

NOTATION MUSICALE

  • Écrit par 
  • Mireille HELFFER, 
  • Alain PÂRIS
  •  • 5 227 mots
  •  • 14 médias

Dans le chapitre « Notation carrée et notation mesurée »  : […] nouveau rythme, la minime et la semi-minime, subdivisions binaires respectives de la semi-brève et de la minime. La distinction entre division ternaire et division binaire (rapport parfait – celui de l'Église, à l'image des trois personnes de la sainte Trinité – et rapport imparfait) appelle une codification. Après quelques essais infructueux ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/notation-musicale/#i_10810

OCKEGHEM JOHANNES (1410 env.-1497)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 2 278 mots

Dans le chapitre « Le meilleur Ockeghem »  : […] La musique religieuse occupe chez Ockeghem la place essentielle : c'est dans ce domaine qu'il donne le meilleur de lui-même. Là, s'épanouit avec le plus de liberté son mysticisme, qui dénote une vie intérieure profonde, une passion chaleureuse, traduites, par exemple, par une mélodie qui sait s'épancher en effusions « irrationnelles » et neuves ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/johannes-ockeghem/#i_10810

ORATORIO

  • Écrit par 
  • Carl de NYS
  •  • 2 608 mots
  •  • 1 média

tissu de dialogues, de récits, de duos, de trios, de ritournelles, de grands chœurs, etc., dont le sujet est pris ou de l'Écriture ou de l'histoire de quelque saint ou sainte. Ou bien c'est une allégorie sur quelqu'un des mystères de la religion ou quelque point de morale, etc. La musique en doit être enrichie de tout ce que l'art a de plus fin et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/oratorio/#i_10810

PACHELBEL JOHANN (1653-1706)

  • Écrit par 
  • Marc VIGNAL
  •  • 370 mots
  •  • 1 média

Organiste et compositeur allemand né et mort à Nuremberg. Pachelbel se forme à Ratisbonne auprès de Kaspar Prentz, puis à la cathédrale Saint-Étienne de Vienne avec Johann Kaspar Kerrl ; il occupe des postes à Eisenach (1677), où il se lie d'amitié avec la famille Bach, à la Predigerkirche d'Erfurt (1678), aux cours de Stuttgart et de Gotha (1690- […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/johann-pachelbel/#i_10810

PALESTRINA GIOVANNI PIERLUIGI DA

  • Écrit par 
  • Roger BLANCHARD
  •  • 2 750 mots
  •  • 1 média

. L'époque romantique a vu en lui « le père de l'Harmonie » (Victor Hugo), le sauveur de la musique d'église en péril et en a ainsi donné une image qui ne correspond pas à la réalité. Il ne fut pas un novateur, mais il a su manier en virtuose la technique héritée de ses prédécesseurs franco-flamands et porter à son point de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/giovanni-pierluigi-da-palestrina/#i_10810

PALESTRINA GIOVANNI PIERLUIGI DA - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Juliette GARRIGUES
  •  • 387 mots
  •  • 6 médias

Entre le 3 février 1525 et le 2 février 1526 Naissance de Giovani Pierluigi, probablement à Palestrina, petite bourgade située non loin de Rome […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/palestrina-reperes-chronologiques/#i_10810

PÄRT ARVO (1935-    )

  • Écrit par 
  • Patrick WIKLACZ
  • , Universalis
  •  • 1 515 mots

Dans le chapitre « Du sérialisme au tintinnabuli »  : […] le moule formel de la symphonie, ne lui donneront pas entière satisfaction. En 1968, son Credo, pour piano, chœur mixte et orchestre accentue la brouille avec les autorités soviétiques. Il ne s'agit plus cette fois d'esthétique mais de religion, voire de politique. Le livret débute par « Je crois en notre Seigneur Jésus-Christ […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/arvo-part/#i_10810

PASSION, genre musical

  • Écrit par 
  • Roger BLANCHARD
  •  • 1 058 mots

Au Moyen Âge, à l'exception des drames sacrés représentés dans les églises, puis sur les parvis, il n'y a point de « Passion », du moins en tant que forme musicale spécifique indépendante de la liturgie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/passion-genre-musical/#i_10810

PENDERECKI KRZYSZTOF (1933-    )

  • Écrit par 
  • Brigitte MASSIN
  •  • 933 mots

Né à Debica, en Pologne, le 23 novembre 1933, Krzysztof Penderecki a vécu une longue partie de son existence sous un régime socialiste. Paradoxalement, il a accordé la place la plus importante à la musique liturgique, située réellement au centre de son œuvre […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/krzysztof-penderecki/#i_10810

PERGOLÈSE JEAN-BAPTISTE

  • Écrit par 
  • Carl de NYS
  •  • 1 299 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Une œuvre lyrique »  : […] En musique sacrée, les deux grandes messes (en et en fa), les psaumes des vêpres mentionnées plus haut, un admirable Laudate pueri, qui date probablement de la fin de sa vie, comme l'un des motets à la Vierge, Salve Regina, comptent parmi les chefs-d'œuvre de la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-baptiste-pergolese/#i_10810

PLAIN-CHANT

  • Écrit par 
  • Jean JEANNETEAU, 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 3 484 mots
  •  • 6 médias

Le nom de plain-chant désigne l'ensemble du répertoire des mélodies de l'Église catholique romaine d'Occident pour la messe et l'office ; on l'appelle aussi souvent chant grégorien. C'est le chant séculaire officiel de l'Église catholique romaine révélé par les manuscrits depuis le ix […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/plain-chant/#i_10810

POLYPHONIE

  • Écrit par 
  • Jacques CHAILLEY, 
  • Michel PHILIPPOT
  •  • 2 165 mots

Dans le chapitre « La polyphonie classique occidentale »  : […] vers l'adjonction de contrepoints à des chants donnés. La polyphonie, d'abord créée à l'église et pour l'église, revêt à l'origine une signification festive : chanter un chant « avec déchant », c'est lui donner une forme plus solennelle, de sorte que la polyphonie, très vite, revêt une signification liturgique parfaitement définie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/polyphonie/#i_10810

PORPORA NICOLA ANTONIO GIACINTO (1686-1768)

  • Écrit par 
  • Sylvie MAMY
  •  • 1 176 mots

Le compositeur italien Porpora est, durant la première partie du xviiie siècle, c'est-à-dire à l'âge d'or du bel canto, l'un des principaux représentants de ce qu'il est convenu d'appeler l'école napolitaine. Sa carrière comporte deux types d'activités : la composition (environ […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nicola-antonio-giacinto-porpora/#i_10810

POULENC FRANCIS - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Timothée PICARD
  •  • 770 mots

1936 Poulenc compose les Litanies à la Vierge noire, pour chœur de femmes ou d'enfants et orgue, FP 82, écrites en l'honneur de Notre-Dame de Rocamadour […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/poulenc-reperes-chronologiques/#i_10810

POULENC FRANCIS

  • Écrit par 
  • Jean ROY
  •  • 1 615 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Du divertissement aux œuvres religieuses »  : […] (achevé en 1937). Écrites pour le baryton Pierre Bernac, les mélodies de Francis Poulenc épousent le cours subtil de la poésie de Paul Eluard, le clarifient sans le dénaturer. À la gravité de ces poèmes répondent, de leur côté, les œuvres d'inspiration religieuse : la Messe en sol majeur (1937), les Quatre Motets pour un temps de pénitence […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/francis-poulenc/#i_10810

POWER LEONEL (mort en 1445)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 381 mots

Avec Dunstable, Leonel Power (Leonellus Anglicus) est le théoricien et le compositeur le plus renommé de la musique anglaise de la première moitié du xve siècle. L'œuvre de ces deux musiciens assure très nettement le passage de l'ars nova à l'écriture de la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/leonel-power/#i_10810

PRAETORIUS MICHAEL (1571-1621)

  • Écrit par 
  • Marc VIGNAL
  •  • 306 mots

Fils d'un pasteur luthérien, né à Kreuzberg (Thuringe), Praetorius fait ses études à Francfort-sur-l'Oder et, après avoir débuté comme maître de chapelle à Lüneburg, devient organiste, maître de chapelle et secrétaire du duc de Brunswick à Wolfenbüttel. À la mort du duc, ses liens avec la cour se relâchent : jouissant d'une très grande célébrité, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/michael-praetorius/#i_10810

RACHMANINOV SERGUEÏ VASSILIEVITCH (1873-1943)

  • Écrit par 
  • André LISCHKE
  •  • 1 618 mots

Dans le chapitre « Le compositeur russe »  : […] Troisième Concerto pour piano, sommet de la difficulté pianistique. De retour en Russie, Rachmaninov se prend d'intérêt pour le chant religieux orthodoxe, dont l'esthétique est en pleine rénovation, avec un retour marqué aux sources nationales. Ses deux vastes cycles pour chœur a cappella – la Liturgie de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/serguei-vassilievitch-rachmaninov/#i_10810

REQUIEM

  • Écrit par 
  • Philippe BEAUSSANT
  •  • 1 312 mots
  •  • 1 média

Du point de vue formel, la messe de requiem suit l'évolution générale de la messe en musique. La première œuvre d'importance, la Missa pro defunctis de Guillaume Dufay, chantée pour ses propres funérailles (1474), est perdue. Au cours du xvie siècle s' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/requiem/#i_10810

Requiem en ut majeur, GOUNOD (Charles)

  • Écrit par 
  • Alain FÉRON
  •  • 519 mots

Dans le chapitre « Auteur »  : […] C'est en Italie, alors qu'il vient d'obtenir le grand prix de Rome à l'âge de vingt et un ans, que Gounod écrit sa première messe et un requiem a cappella qu'il orchestrera par la suite. Maître de chapelle de la paroisse des Missions étrangères, à Paris, il se prépare à la prêtrise, et signe ses […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/requiem-en-ut-majeur-gounod-charles/#i_10810

RESPONSORIAL CHANT

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 104 mots

Forme musicale du répertoire liturgique chrétien primitif. Le peuple chante de courts refrains (fredons, ritournelles) en réponse (responsus) au récitatif ou à l'invitatoire du ou des chantres solistes. Le répons bref de l'office monastique est de ce type syllabique à la rythmique élémentaire. Le répons orné, dit prolixe, est […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chant-responsorial/#i_10810

ROBERT PIERRE (1618 env.-1699)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 260 mots

Musicien parisien fort injustement oublié : son œuvre de musique sacrée constitua pourtant l'essentiel du répertoire de la chapelle du roi Louis XIV, entre 1670 et 1683, avec les motets de Lully et de Du Mont. Enfant de chœur à Notre-Dame de Paris (1639), maître de musique à la cathédrale de Senlis, Pierre Robert obtient le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pierre-robert/#i_10810

ROMANOS LE MÉLODE (VIe s.)

  • Écrit par 
  • Pascal CULERRIER
  •  • 555 mots

L'Église orthodoxe grecque a admis au rang de ses saints celui qu'elle considère comme son plus grand hymnographe, tant en raison de la valeur poétique que du contenu religieux de son œuvre. Ce poète du vie siècle était originaire de la ville syrienne d'Émèse (l'actuelle Homs) […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/romanos-le-melode/#i_10810

SCHEIDT SAMUEL (1587-1654)

  • Écrit par 
  • Edith WEBER
  •  • 1 442 mots

Dans le chapitre « Le maître de chapelle à la cour »  : […] d'Église, par les Cantoreischüler (élèves de l'école humaniste, ou Gymnasium). Il commence à publier : ses trente-neuf Cantiones sacrae paraissent en 1620 ; pour la pratique musicale lors des cultes luthériens à la cour, il écrit des Concertus sacri (concerts sacrés) dont la Pars prima concertuum sacrorum date de 1621 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/samuel-scheidt/#i_10810

SCHEIN JOHANN HERMANN (1586-1630)

  • Écrit par 
  • Edith WEBER
  •  • 1 699 mots

Dans le chapitre « Apport à l'hymnologie protestante »  : […] L'apport de Schein à la musique fonctionnelle protestante est considérable, et reflète la pratique liturgique luthérienne dans les deux églises de Leipzig. La première édition de son Cantional, en 1627, supervisée par Tobias Michael, comprend 286 chorals luthériens ; la seconde (posthume), de 1645, en contiendra 313 (dont 235 de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/johann-hermann-schein/#i_10810

SCHOLA CANTORUM, Paris

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 357 mots

D'abord société de musique religieuse, fondée en 1894 à l'initiative de Charles Bordes, en collaboration avec Vincent d'Indy et Alexandre Guilmant, elle fonctionna comme école de musique en 1896. La Tribune de Saint-Gervais, dirigée par Bordes, diffusa ses idées à partir de 1895. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/schola-cantorum-paris/#i_10810

SCHOLA CANTORUM, Rome

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 356 mots
  •  • 1 média

Écoles de chantres, fondée à Rome, selon la tradition, par le pape Sylvestre Ier, au début du ive siècle. Elle préfigure l'œuvre effectuée par saint Grégoire Ier (540-604 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/schola-cantorum-rome/#i_10810

SCHÜTZ HEINRICH

  • Écrit par 
  • Edith WEBER
  •  • 1 376 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Une œuvre considérable »  : […] Dafne (seul le livret est conservé, sans la musique). Dans le cadre de la musique religieuse – mis à part le Beckersche Psalter, opus 5, en style note contre note favorisant l'intelligibilité du texte, indispensable pour la musique fonctionnelle destinée au culte –, Sagittarius a exploité des formes très variées. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/heinrich-schutz/#i_10810

SÉQUENCE, musique

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 335 mots

Forme de composition liturgique monodique qui proliféra du ixe au xive siècle. On en connaît près de 4 500 séquences ; Pie V, au concile de Trente, réduisit leur nombre à cinq dans la liturgie romaine : Lauda Sion […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sequence-musique/#i_10810

SOLER père ANTONIO (1729-1783)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 446 mots

Organiste et compositeur catalan (né à Olot, province de Gérone), le père Antonio Soler est le musicien le plus remarquable de l'Espagne du xviiie siècle, dans la mouvance de Domenico Scarlatti. Formé à l'Escolania de Montserrat, où il entra à l'âge de six ans, il apprit le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/soler-pere-antonio/#i_10810

Sonate du rosaire n° 9, BIBER (Heinrich Ignaz Franz von)

  • Écrit par 
  • Alain FÉRON
  •  • 604 mots

Dans le chapitre « Auteur »  : […] Originaire de Bohême, Biber est le plus célèbre violoniste virtuose du XVIIe siècle et le fondateur de l'école de violon baroque allemande. Il passe la majeure partie de sa vie au service du prince-archevêque de Salzbourg, dont il devient le maître de chapelle en 1684. Biber écrit surtout pour son instrument - son œuvre la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sonate-du-rosaire-n-9-biber-heinrich-ignaz-franz-von/#i_10810

STABAT MATER (J.-B. Pergolèse)

  • Écrit par 
  • Juliette GARRIGUES
  •  • 216 mots

Deux Stabat mater dominent la musique sacrée italienne de la première moitié du xviiie siècle : celui d'Alessandro Scarlatti, composé vraisemblablement au tout début de ce siècle, et celui de Jean-Baptiste Pergolèse, achevé en 1736. Ces deux œuvres offrent d' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stabat-mater/#i_10810

Stabat Mater, PERGOLÈSE (Jean-Baptiste)

  • Écrit par 
  • Alain FÉRON
  •  • 600 mots

Dans le chapitre « Auteur »  : […] Une santé fragile, une vie brève. Mais Pergolèse a donné à la musique quelques-uns de ses chefs-d'œuvre : l'opéra-bouffe La Servante maîtresse, créé à Naples en 1733, et qui sera à l'origine, lors de sa création à Paris, en 1752, de la querelle des Bouffons ; la Messe en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stabat-mater-pergolese-jean-baptiste/#i_10810

Super flumina Babylonis, CHANT GRÉGORIEN

  • Écrit par 
  • Alain FÉRON
  •  • 527 mots

Dans le chapitre « Genre - Chant grégorien  »  : […] Déclaré par Pie X «modèle suprême de musique sacrée» en 1903, le chant grégorien désigne le répertoire monodique (c'est-à-dire à une seule ligne mélodique) de l'Église romaine ; cette appellation a remplacé, dans l'usage courant, celle de plain-chant. Ce chant aurait été élaboré à partir d'un modèle plus ancien, peu après […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/super-flumina-babylonis-chant-gregorien/#i_10810

TALLIS THOMAS (1505 env-1585)

  • Écrit par 
  • Nicole LACHARTRE
  •  • 419 mots

Organiste et compositeur anglais, Thomas Tallis est probablement né dans le Leicestershire ; son premier poste musical connu est celui d'organiste au prieuré bénédictin de Douvres (1531) ; il est organiste à l'abbaye de la Sainte-Croix, à Waltham, en Essex (vers 1538-1540). Après un passage à Canterbury (1541-1542), il devient membre de la chapelle […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/thomas-tallis/#i_10810

TAVERNER JOHN (1490?-1545)

  • Écrit par 
  • Jacques MICHON
  •  • 523 mots

On connaît mal la vie de Taverner, sans conteste le plus grand compositeur du règne de Henry VIII, et ses biographes se sont affrontés parfois à son sujet en des polémiques passionnées. S'il est avéré, par exemple, qu'il a été emprisonné en 1528 pour hérésie luthérienne malgré la protection du cardinal Wolsey, alors Premier ministre, il n'a jamais […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/john-taverner/#i_10810

TCHÈQUE MUSIQUE

  • Écrit par 
  • Éric BAUDE
  •  • 1 003 mots
  •  • 1 média

Il ne subsiste pas de sources musicales antérieures à l'évangélisation par Cyrille et Méthode en Grande-Moravie (862-863). L'un des plus anciens cantiques tchèques est attribué à saint Adalbert, tué en 997 par les Slaves vieux-prussiens. Au xie siècle, la liturgie romaine […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/musique-tcheque/#i_10810

TOMKINS THOMAS (1572-1656)

  • Écrit par 
  • Jacques MICHON
  •  • 402 mots

Décédé à l'âge de quatre-vingt-quatre ans, Tomkins peut, par là, être considéré comme l'un des survivants de la période élisabéthaine et jacobéenne. Pourtant élève, comme Morley, de William Byrd, il appartient par sa naissance à cette génération de musiciens qui compte dans ses rangs Dowland, Wilbye, Weelkes, Gibbons et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/thomas-tomkins/#i_10810

TOURNEMIRE CHARLES (1870-1939)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 438 mots

L'art de Tournemire est caractéristique d'un effort pour adapter, à l'orgue symphonique de Cavaillé-Coll illustré par Widor, les impératifs liturgiques de son temps dans un langage original où l'improvisation joue une part considérable, qu'elle soit effective ou qu'elle soit « écrite ». Élève de Franck et de Widor, il […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-tournemire/#i_10810

TROPES, musique

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 649 mots

Chez les Grecs, tropos est employé pour harmonia, hauteur fondée sur l'octave moyenne des voix où se place le système qui est l'élément majeur de la structure musicale (latin modus). Au Moyen Âge, c'est le procédé de composition, littéraire ou musicale, qui fut à l'origine d'un répertoire […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tropes-musique/#i_10810

TYE CHRISTOPHER (1500 env.-env. 1573)

  • Écrit par 
  • Nicole LACHARTRE
  •  • 293 mots

La vie de Christopher Tye est mal connue ; il fait ses études à Cambridge, est chantre à King's College en 1537 et, à partir de 1541, maître de chœur à la cathédrale d'Ely, fonction qu'il gardera jusqu'en 1561. Ordonné prêtre en 1560, il est nommé recteur de Doddington-cum-Marche en 1561. La date de sa mort se situe entre 1571 et 1573 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/christopher-tye/#i_10810

VAUGHAN WILLIAMS RALPH (1872-1958)

  • Écrit par 
  • Jacques MICHON
  •  • 784 mots
  •  • 1 média

Fils d'un pasteur fortuné du Gloucestershire, descendant des Wedgwood par sa mère, Ralph Vaughan Williams passe son enfance et une grande partie de sa vie dans le Surrey où se trouve la propriété de sa famille maternelle, qui s'y replie dès 1875 à la mort de son père. C'est ensuite pour […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ralph-vaughan-williams/#i_10810

VERCKEN FRANÇOIS (1928-2005)

  • Écrit par 
  • Alain FÉRON
  •  • 1 048 mots

Il est aussi ancien séminariste et croyant. Son attachement à la musique sacrée se découvre au travers de son catalogue d'œuvres religieuses, parmi lesquelles se détachent Messe pour une fête, pour chœur, orgue, deux trompettes, cor, trombone, tuba, percussions (1978), Jésus, pour un monde nouveau, pour chœur […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/francois-vercken/#i_10810

VICTORIA ou VITTORIA TOMÁS LUIS DE (1548 env.-1611)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 1 454 mots

Compositeur espagnol de musique sacrée, Tomás Luis de Victoria – ou Vittoria – est le plus grand polyphoniste qu'ait produit la péninsule Ibérique, à côté de Cristóbal de Morales. Son œuvre rivalise de majesté, d'expressivité ou d'inventivité avec ce qu'ont écrit de meilleur Palestrina à Rome, Josquin Des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/victoria-vittoria/#i_10810

VIVALDI ANTONIO

  • Écrit par 
  • Marc PINCHERLE, 
  • Roger-Claude TRAVERS
  •  • 3 248 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le musicien sacré »  : […] La grandeur de la musique sacrée de Vivaldi ne tient pas à sa portée historique, car elle a peu circulé de son vivant, mais à ses qualités artistiques et à son inspiration élevée. Sans rejoindre, comme chez Bach, la réflexion spéculative, l'expression reste, dans les œuvres les plus marquantes, toujours très personnelle, attachante, et d'une […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antonio-vivaldi/#i_10810

WALTHER JOHANN (1496-1570)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 235 mots

Compositeur allemand, appelé « le premier cantor luthérien », créateur de la passion-répons allemande. Il chanta comme basse dans le chœur de la chapelle du prince électeur de Saxe, puis devint compositeur à la cour, succédant à A. Rener (1485 env.-env. 1520). Il composa le premier recueil de chants polyphoniques de l'Église évangélique ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/johann-walther/#i_10810

WEELKES THOMAS (1576 env.-1623)

  • Écrit par 
  • Nicole LACHARTRE
  •  • 311 mots

Organiste et compositeur anglais, élève d'Oxford, Thomas Weelkes est l'un des plus grands madrigalistes de l'école anglaise. Son premier livre de madrigaux à trois, quatre, cinq et six voix fut publié en 1597. Deux autres livres de madrigaux, l'un à cinq et l'autre à six parties, parurent en 1600. Il participe, avec un madrigal […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/thomas-weelkes/#i_10810

WILLAERT ADRIAN (1490 env.-1562)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 486 mots

Musicien flamand, à l'origine de la prestigieuse école vénitienne. Willaert a réuni en une heureuse synthèse les apports esthétiques néerlandais, français et italiens. À Paris, il fut l'élève de Jean Mouton ; il aurait, selon certains, fréquenté Josquin. Son titre de cantor regis Hungariae, attribué par son contemporain J. de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/adrian-willaert/#i_10810

ZWINGLI HULDRYCH (1484-1531)

  • Écrit par 
  • Jacques Vincent POLLET
  •  • 7 188 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La Réforme à Zurich »  : […] ». Mais, même en matière de musique et d'art religieux, Zwingli n'est pas aussi radical qu'on le présente d'ordinaire. Des études de C. Garside, H. Reimann, M. Jenny et O. Söhngen il ressort que ses attitudes négatives sur la musique religieuse datent de 1523 et qu'elles visent la psalmodie traditionnelle (en latin) et non le chant choral […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/huldrych-zwingli/#i_10810

Voir aussi

Pour citer l’article

Jacques PORTE, Edith WEBER, « RELIGIEUSE CHRÉTIENNE MUSIQUE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 13 octobre 2017. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/musique-religieuse-chretienne/