CINÉMA (Aspects généraux)Les techniques du cinéma

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Cinéma parlant: premières tentatives

Cinéma parlant: premières tentatives
Crédits : Collection des appareils/ Cinémathèque française

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Cinéma: la musique du muet

Cinéma: la musique du muet
Crédits : Bettmann/ Corbis

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Jeux d'optique et illusion de mouvement

Jeux d'optique et illusion de mouvement
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Phénakistiscope de Joseph Plateau

Phénakistiscope de Joseph Plateau
Crédits : Stéphane Dabrowski/ Cinémathèque française

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Techniques du cinéma sonore

L'enregistrement sonore

À l'origine du cinéma sonore, en 1928, le son était enregistré uniquement sous forme d'une piste photographique placée entre le bord des images et les perforations. À cette époque, l'enregistrement magnétique n'étant pas opérationnel, tous les enregistrements destinés au cinéma se faisaient sur un négatif son qui devait être tiré photographiquement sur une émulsion positive pour être reproduit. Les mixages s'effectuaient en faisant défiler plusieurs bandes optiques en synchronisme. Leur mélange était enregistré sur un nouveau négatif son qui était ensuite utilisé pour le tirage des copies standards (copies comportant, sur un même support, les images du film et la piste sonore). Depuis 1952, tous les enregistrements s'effectuent sur support magnétique analogique puis, plus récemment, en son numérique.

Les sons directs

Les sons directs sont enregistrés au moment de la prise de vues, généralement sur des magnétophones portatifs, tel le célèbre Nagra. Ces bandes comportent également une information de synchronisme sous forme d'une fréquence ou d'un code temporels permettant, par la suite, de synchroniser la bande sonore avec la bande image correspondante. En dehors des sons directs, l'ingénieur du son enregistre des ambiances, des sons seuls, le silence des lieux, etc., qui permettront au monteur de construire la bande sonore du film.

Le son direct exige de tourner avec des caméras parfaitement silencieuses. Depuis les années 1965, les constructeurs ont mis au point des caméras autonomes légères et silencieuses pouvant être tenues à la main (cinéma-vérité dans les années 1960) d'abord en 16 mm (Éclair, Aaton, Arriflex), puis en 35 mm (Aaton, Arriflex, Panaflex).

Pour tourner convenablement en son direct, il est également nécessaire que le niveau de bruit propre où a lieu le tournage soit inaudible, ce qui se trouve de plus en plus difficilement et[...]

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Écrit par :

  • : cinéaste diplômé d'État (E.N.P.C.), lycée Louis-Lumière, directeur de la photographie et conseiller technique pour le cinéma, lauréat de la Société d'encouragement pour la recherche et l'invention, expert judiciaire
  • : docteur ès lettres, professeur à l'université de Paris-V-René-Descartes, critique de cinéma
  • : ingénieur diplômé de l'École supérieure d'électricité, ingénieur en chef du département télévision de la société Thomson-C.S.F.
  • : directeur technique à la Commission supérieure technique du cinéma
  • : opérateur prises de vues, enseignant à l'École nationale supérieure Louis-Lumière professeur à l'université de Paris-I-Panthéon-Sorbonne homme de lettres

Classification

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Pour citer l’article

Pierre BRARD, Jean COLLET, Michel FAVREAU, Michel BAPTISTE, Tony GAUTHIER, « CINÉMA (Aspects généraux) - Les techniques du cinéma », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 07 octobre 2018. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/cinema-aspects-generaux-les-techniques-du-cinema/