BÉRYLLIUM

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Friedrich Wöhler

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Disposition des ions du béryl

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Aigue-marine, 1

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Béryllium : propriétés physiques

Béryllium : propriétés physiques
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Métallurgie

La préparation du béryllium métallique a toujours été un problème difficile en raison du point de fusion élevé du métal, de sa grande réactivité à l'état fondu et de la toxicité des composés du béryllium. Deux procédés seulement se sont maintenus industriellement, auxquels s'ajoute un procédé pour la préparation directe de l'alliage mère cuivre-béryllium.

Électrolyse ignée du chlorure de béryllium

La cuve cathode est un creuset de nickel, chauffé à la flamme ; l'anode centrale est une tige de graphite ; l'électrolyte est un mélange à poids égaux de chlorure de sodium et chlorure de potassium, contenant 15 p. 100 de chlorure de béryllium. L'électrolyse se fait vers 780 0C, sous une tension de 6 V ; le béryllium se dépose en paillettes sur les parois du creuset. Au fur et à mesure de l'épuisement en chlorure de béryllium de l'électrolyte, il faut faire monter la tension et la température, pour finir à 900 0C et 8 V, au bout d'une vingtaine d'heures. L'électrolyte est alors versé dans une seconde cuve et rechargé en chlorure de béryllium, pour reprendre l'électrolyse. Les paillettes de béryllium sont détachées des parois du premier creuset, lavées à l'eau froide, puis désoxydées dans une solution d'eau chaude titrant 8 p. 100 d'acide nitrique. On fait ensuite une flottation dans un mélange de bromoforme et de tétrachlorure de carbone, de densité 1,95 ; on lave à l'alcool et l'on sèche. Les paillettes titrent en moyenne 99,5 p. 100.

Réduction par le magnésium

On chauffe à 1 300 0C pendant 3 à 4 heures, dans un four dont le creuset est en graphite, des morceaux de magnésium et du fluorure de béryllium. Le béryllium fourni par la réaction se rassemble, par fusion, en petites billes. On transvase la charge dans un autre creuset de graphite ; après solidification, on broie sous l'eau, pour séparer le béryllium du résidu de fluorure de magnésium et récupérer en solution ce qui reste de fluorure de bér [...]


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Écrit par :

  • : ingénieur de l'Institut électrotechnique de Grenoble, directeur honoraire de la compagnie Pechiney
  • : professeur de géologie à l'université de Bretagne-Occidentale, Brest
  • : docteur ès sciences, maître assistant à l'université de Haute-Normandie

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«  BÉRYLLIUM  » est également traité dans :

BÉRYL

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Cyclosilicate d'aluminium et de béryllium, le béryl se présente sous forme de cristaux hexagonaux lisses ou striés parallèlement à l'allongement. La base des cristaux est souvent plane (perpendiculaire à l'axe de symétrie 6) ou tronquée de faces pyramidales rarement complètes. Les cristaux sont généralement de taille centimétrique, mais on connaît aussi des formes géantes de béryl « pierreux », d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/beryl/#i_843

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Dans le chapitre « Cuivres faiblement alliés »  : […] Renfermant généralement moins de 1 p. 100 d'éléments d'addition, leurs caractéristiques mécaniques sont supérieures à celles du cuivre pur et ils conservent des caractéristiques électriques élevées. Les principaux sont : le cuivre à l'argent (de 0,03 à 0,10 p. 100 d'Ag), dont les caractéristiques mécaniques sont conservées à une température plus élevée de 100  […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cuivre/#i_843

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Un nouveau mode de désintégration nucléaire vient d'être observé par une équipe de physiciens américains, dirigée par Artemis Spyrou, du cyclotron supraconducteur de l'université du Michigan à East Lansing. Ils ont en effet observé l' émission d'une paire de neutrons par l'isotope 16 du béryllium, un isotope très riche en neutrons puisque son noyau ne contient que quatre protons mais douze neutro […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dineutron/#i_843

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Pour citer l’article

Robert GADEAU, Jean-Paul CARRON, Jean PERROTEY, « BÉRYLLIUM », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 16 octobre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/beryllium/