ASSYRO-BABYLONIENNE RELIGION

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Le roi babylonien Nabu-Apal-Iddin est présenté au dieu Shamash

Le roi babylonien Nabu-Apal-Iddin est présenté au dieu Shamash
Crédits : Erich Lessing/ AKG

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La déesse Ishtar

La déesse Ishtar
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Prêtre en prière devant les symboles des dieux Marduk et Nabu

Prêtre en prière devant les symboles des dieux Marduk et Nabu
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Ziggourat d'Ur

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La religion assyro-babylonienne, pratiquée du début du deuxième millénaire à la chute de Babylone (538), est multiforme. Il existe des différences entre celles d'Assur et de Babylone : les rivalités entre les dieux des deux capitales se traduisent par des particularités culturelles et reflètent les rivalités de leurs souverains. Mais, de plus, chaque cité importante vénère spécialement un dieu propre et modèle son panthéon, son culte et ses mythes en fonction de ce dieu. Une étude d'ensemble ne peut donc que dégager le fond, le plus grand commun dénominateur de ces religions locales.

Ce dénominateur commun est né de la fusion des courants religieux introduits en Mésopotamie par les deux grandes races qui la peuplent : la sumérienne et la sémitique. Si l'influence sumérienne s'est exercée en Babylonie, par Babylone elle a atteint Assur ; après une symbiose millénaire, il est vain d'essayer de distinguer les apports de chacun de ces deux courants.

Les documents qui peuvent être rassemblés pour l'étude de cette religion sont hétérogènes : mythiques, rituels, historiques et économiques ; ils proviennent de différentes cités, s'échelonnent sur un millénaire et demi et sont toujours fragmentaires ; l'historien des religions se trouve ainsi en présence de puzzles à plans multiples et superposés. Il comble les vides de l'un par les données d'un autre. La religion assyrobabylonienne ainsi reconstituée doit donc être considérée comme un modèle, une abstraction qui n'a jamais existé comme telle.

On peut en étudier successivement les aspects cycliques et occasionnels. La religion cyclique s'exprime dans le culte périodique : annuel, mensuel et journalier ; la religion occasionnelle se manifeste à propos d'événements fortuits. En réalité, ces deux aspects sont toujours étroitement imbriqués l'un dans l'autre.

La religion cyclique

Les divinités

Les Assyro-Babyloniens rencontrent leurs dieux à la limite de leurs possibilités d'action sur les éléments naturels : divinités astrales :

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«  ASSYRO-BABYLONIENNE RELIGION  » est également traité dans :

ADAD ou HADAD

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 145 mots

Dans le panthéon classique, Adad, fils d'Anu, est le dieu de l'orage mésopotamien, mais son culte s'étendait largement au-delà de la Mésopotamie en particulier en Syrie, où il se confondit avec son homologue syrien Baal et le hourrite Teshub. Son symbole est la foudre ; on le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/adad-hadad/#i_348

AKITU

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 864 mots
  •  • 2 médias

Mot qui désigne, dans la civilisation assyro-babylonienne, à la fois une des plus importantes fêtes du calendrier liturgique et civil et, en même temps, le temple où une part essentielle du rituel se déroulait. Peu de textes nous en transmettent le récit ; encore sont-ils lacuneux et souvent, volontairement ou non, obscurs. Il n'est pas sûr, d' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/akitu/#i_348

ANGES & ARCHANGES

  • Écrit par 
  • André PAUL
  •  • 1 338 mots

Venu du latin angelus, transcription de aggelos qui, en grec profane, désigne un messager, le mot « ange », dans la version des Septante, traduit l'hébreu maleak (« messager » [de Dieu]), terme qui s'applique surtout aux anges, mais aussi quelquefois aux prophètes (Is., […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/anges-et-archanges/#i_348

ANU

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 482 mots

Anu est le nom sémitisé du dieu sumérien An ; l'idéogramme qui le désigne signifie simultanément « ciel » et « dieu », en général. Dans le partage tripartite du monde, Anu règne par excellence sur les cieux. Il occupe, à ce titre, le sommet du panthéon classique babylonien. Environ quatre-vingts divinités composent sa famille et sa domesticité. Le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/anu/#i_348

ANZU MYTHE D'

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 589 mots

La pensée assyro-babylonienne a hérité de la tradition sumérienne l'idée qu'existaient encore dans le cosmos des forces de mal ou, du moins, de trouble qui en bouleversaient pendant un temps l'ordonnance, avant qu'un champion ne rétablisse l'état de choses précédent : le mythe d'Anzu raconte ainsi comment un héros divin, Ninurta […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mythe-d-anzu/#i_348

ASSYRIE

  • Écrit par 
  • Guillaume CARDASCIA, 
  • Gilbert LAFFORGUE
  •  • 9 704 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Apogée et chute de l'Assyrie (746-612) »  : […] et la langue assyrienne, la majorité des populations de l'empire, même en Assyrie, adopte le parler et l'alphabet des Araméens. À côté d'Assour et d'Ishtar, les divinités des conquérants, l'Asie occidentale adore les dieux de la Babylonie (Mardouk ; Sin, le dieu-Lune ; Nabou, dieu de l'écriture), pratique l'astrolâtrie (culte des astres […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/assyrie/#i_348

ATRA-HASIS POÈME D'

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 336 mots

Œuvre rédigée en langue akkadienne, qui comptait quelque 1 250 vers à l'origine et qui présente un réel effort de réflexion sur la création et sur le destin de l'homme (cf. traduction in R. Labat, Les Religions du Proche-Orient, Paris, 1970). Elle fut rédigée en Babylonie, peut-être au ~ […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/poeme-d-atra-hasis/#i_348

BABYLONE

  • Écrit par 
  • Guillaume CARDASCIA, 
  • Gilbert LAFFORGUE
  •  • 7 319 mots
  •  • 14 médias

Dans le chapitre « L'épopée de Mardouk et de Nabuchodonosor Ier (XIIe s.) »  : […] – vaut au vainqueur une réputation de héros. Les scribes exaltent également Mardouk qui, après ce retour triomphal, achève d'éclipser les divinités protectrices des autres cités de basse Mésopotamie et de mériter le surnom de Bêl (Seigneur, en babylonien). Désormais, à chaque changement de règne, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/babylone/#i_348

BÉHÉMOTH

  • Écrit par 
  • André PAUL
  •  • 232 mots

Pluriel du mot qui désigne, en hébreu biblique, les animaux domestiques (« bétail » dans le récit de la Création, Gen., i, 24). Dans le livre de Job (xl, 15), Béhémoth prend l'allure d'un pluriel intensif et mythique : il désigne la Bête par excellence, la force animale que […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/behemoth/#i_348

CHÉRUBINS

  • Écrit par 
  • André PAUL
  •  • 242 mots

Mot français qui correspond à l'hébreu kerubim, pluriel de kerub, l'un et l'autre étant employés dans la Bible. On les rapproche des termes akkadiens karibu ou kuribu, qui désignaient la figuration, en Mésopotamie, de divinités de second rang ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cherubins/#i_348

CHUTE DE BABYLONE

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARGUERON
  •  • 178 mots
  •  • 1 média

Nabonide, qui monta sur le trône de Babylone en — 556, conduisit une politique nouvelle en soutenant le culte du dieu lunaire Sîn contre Marduk, divinité tutélaire de Babylone : la réaction du clergé fut très vive et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chute-de-babylone/#i_348

CONQUÊTES DE CYRUS II LE GRAND - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARGUERON
  •  • 225 mots

— 556 Nabonide monte sur le trône de Babylone à la suite d'une conjuration conduite par des membres du clergé du dieu lunaire Sîn qui éliminent les descendants de Nabuchodonosor, restés fidèles au dieu de Babylone, Marduk […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/conquetes-de-cyrus-ii-le-grand-reperes-chronologiques/#i_348

CRÉATION - Les mythes de la création

  • Écrit par 
  • Mircea ELIADE
  •  • 5 087 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Victoire du dieu et morcellement du monstre »  : […] Quant aux cosmogonies par démembrement d'un être primordial, l'exemple classique en est offert par l'Enuma-elish  : en terrassant le monstre marin Tiamat, Marduk le pourfendit et des deux moitiés de son corps façonna le Ciel et la Terre. Il ne s'agit plus d'une immolation consentie, mais d'un combat entre deux […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/creation-les-mythes-de-la-creation/#i_348

CRÉATION POÈME DE LA

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 425 mots

Nommé par les Modernes Poème de la création, ce texte babylonien (que les Anciens appelaient par son incipit : Lorsque en haut... ) raconte à la suite de quelles dramatiques circonstances Marduk devint, avec l'assentiment des autres dieux, la divinité suprême de Babylonie. Les sept […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/poeme-de-la-creation/#i_348

DIVINATION

  • Écrit par 
  • René ALLEAU
  •  • 6 942 mots

Dans le chapitre « Recueillir et déchiffrer les signes »  : […] sacrées des dieux ». L'origine divine des signes du présage est bien attestée dans la littérature akkadienne. C'est le dieu Shamash qui donne à lire les messages qu'il écrit sur le foie du mouton. À l'époque néo-babylonienne et séleucide, l'idéogramme qui désignait le « prêtre » fut utilisé à la place de la graphie traditionnelle du nom du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/divination/

DRAGON, religion

  • Écrit par 
  • André PAUL
  •  • 447 mots

Mot qui appartient a la langue grecque (dérivé de drakôn, terme venant lui-même du verbe derkomai, « regarder », « fixer du regard ») et qui désigne les serpents géants ou aquatiques. Mais son ampleur sémantique est bien plus large : Cerbère, le gardien des Enfers, n'est-il pas appelé dragon ? Ce terme relève […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dragon-religion/#i_348

ENKI-ÉA

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 213 mots

Enki est la moins importante des trois divinités de la grande triade cosmique mésopotamienne, les deux autres étant Anu et Enlil. Il apparaît dès les plus anciens textes sumériens connus. La tradition assyro-babylonienne lui donne le nom d'Éa. Il règne sur l'Apsu, l'abîme des eaux profondes sur lequel […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/enki-ea/

ENLIL

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 212 mots

Un des trois dieux, avec Anu et Éa, de la triade suprême suméro-akkadienne. Son nom, le « Seigneur-souffle » en sumérien, indique quel est son empire : la terre ferme. Dans la théologie classique, il vient immédiatement après Anu, le dieu du ciel, et précède Ea, le dieu des eaux profondes, avec le nombre 50, intermédiaire […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/enlil/

ÉRA ou ERRA POÈME D'

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 676 mots

Poème babylonien qui doit son titre au nom de son protagoniste, le dieu de la Peste et de la Guerre. Le poème d'Éra raconte, en quelque sept cent cinquante vers, la destruction et la restauration de la Babylonie : les Sept, divinités guerrières, excitent leur maître Éra, qui y est déjà enclin, à attaquer les hommes, coupables d'être trop bruyants, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/era-erra/#i_348

ERESHKIGAL POÈME D'

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 470 mots

Poème babylonien qui veut expliquer comment Nergal, à l'origine dieu du monde supérieur, est devenu le maître des Enfers, où ne régnait, jusque-là, dans l'austérité et le désespoir, qu'Ereshkigal (« la reine de la grande Terre », c'est-à-dire les Enfers […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/poeme-d-ereshkigal/#i_348

ISHTAR

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 681 mots
  •  • 1 média

Ishtar est la personnalité féminine la plus importante du panthéon assyro-babylonien, sinon dans les hiérarchies syncrétiques artificiellement dressées par les scribes, du moins dans la réalité des pratiques et de la sensibilité religieuses des Mésopotamiens : c'est qu'elle est à la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ishtar/#i_348

JEPHTÉ, juge d'Israël (-XIIe s.)

  • Écrit par 
  • Marie GUILLET
  •  • 459 mots

Personnage dont l'histoire est rapportée dans la Bible au Livre des Juges (x-xii), Jephté est issu de la tribu de Gad ; chassé de son pays par ses demi-frères parce qu'il est le fils d'une femme étrangère, il se réfugie dans le pays de Tod et devient […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jephte-juge-d-israel/#i_348

MARDUK ou MARDOUK

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 442 mots
  •  • 2 médias

Le dieu le plus important du panthéon babylonien, à partir du ~ xiie siècle. C'est, dans la théologie classique, le fils d'Enki-Ea, le dieu de la sagesse, dont il a hérité la science, la magie et une grande compassion pour l'humanité […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/marduk-mardouk/#i_348

MYTHOLOGIES - Premiers panthéons

  • Écrit par 
  • Jean BOTTERO, 
  • Yvan KOENIG, 
  • Dimitri MEEKS
  • , Universalis
  •  • 6 982 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre «  Le monde mésopotamien »  : […] Le modèle, magnifié et idéalisé, du pouvoir royal est fondamental dans la représentation mésopotamienne du surnaturel. Il impliquait la mise en place d'un monde divin anthropomorphe et polythéiste : c'est-à-dire distribué en une société de personnages en tout (apparence, sexualité, besoins, comportement) comparables aux hommes, mais différents par […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mythologies-premiers-pantheons/#i_348

NABU

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 124 mots
  •  • 1 média

Dieu assyro-babylonien de la sagesse et de l'art d'écrire. Fils de Marduk, dieu devenu national, Nabu partage son destin ; on les associe étroitement à partir du ~ IIe millénaire. Sa ville, Borsippa, est peu éloignée de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nabu/#i_348

NERGAL

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 642 mots

Une des figures divines les plus importantes du panthéon babylonien. Nergal signifierait, en sumérien, « le maître de la Grande Ville », c'est-à-dire des Enfers. Même si l'on voit dans cette interprétation une étymologie seconde, cela montre pourtant bien le caractère essentiel du dieu. Sa ville sainte est Kutha, à 50 kilomètres au nord-est de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nergal/#i_348

NINURTA

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 116 mots
  •  • 2 médias

Dieu de la guerre du panthéon babylonien, Ninurta est fils d'Enlil, le dieu-Souffle de Nippur. Son épouse est Gula, déesse de la médecine. Un cycle de mythes […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ninurta/#i_348

ORIGINES DE L'URBANISME AU PROCHE-ORIENT

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARGUERON
  •  • 7 297 mots
  •  • 27 médias

Dans le chapitre « Le centre religieux »  : […] Il reste qu'avant la découverte de l'écriture, l'univers religieux de la Mésopotamie est fort difficile à saisir par l'archéologie seule ; c'est avec l'époque des Dynasties archaïques que le pôle religieux de la cité paraît bien établi ; il va apparaître alors comme le centre véritable, capable, dans certains cas, d'absorber le centre politique […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/origines-de-l-urbanisme-au-proche-orient/#i_348

PSAUMES

  • Écrit par 
  • Henri CAZELLES
  •  • 1 887 mots

Dans le chapitre « L'histoire des Psaumes »  : […] n'est pas sans parenté avec le Ps. CIV), soit aux rois divinisés ; elle connaît, par ailleurs, des prières de pénitence où s'exhale une réelle piété (reconnaissance pour une guérison après un péché). On trouve enfin une semblable lyrique chez les Hittites d'Asie Mineure (xviiie s.-xiiie s.) et chez les Cananéens (hymne à la déesse Nikkal […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/psaumes/#i_348

SACERDOCE

  • Écrit par 
  • Mariasusai DHAVAMONY, 
  • Universalis
  •  • 5 873 mots

Dans le chapitre « La religion assyro-babylonienne »  : […] Dans les temps les plus anciens du monde assyro-babylonien, le roi était le prêtre suprême qui assurait le lien entre les dieux et les hommes. Par la suite, la monarchie ayant à assumer d'autres charges, une séparation s'esquissa entre le pouvoir séculier et le pouvoir rituel, séparation qui conféra au grand prêtre du temple important de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sacerdoce/#i_348

SHAMASH

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 182 mots
  •  • 2 médias

Le dieu Soleil du panthéon assyro-babylonien. L'idéogramme qui le désignait primitivement représentait un disque solaire apparaissant entre deux montagnes, à l'est de la Mésopotamie. Il est fils du dieu Lune, Sin, et de Ningal, sa parèdre ; le frère d'Ishtar, déesse de l'amour et de la guerre, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/shamash/#i_348

SIN

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 208 mots

Le dieu Lune du panthéon assyro-babylonien, dont il occupe la quatrième place dans la hiérarchie. Son nombre symbolique, 30, évoque le nombre des jours du mois, dont il est, par excellence, « le seigneur », « fruit qui se renouvelle sans cesse ». Une étymologie seconde interprétait son idéogramme comme signifiant le maître du savoir. Le croissant […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sin/#i_348

SUMER

  • Écrit par 
  • André PARROT
  •  • 4 080 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Religion »  : […] Le monde sumérien est entièrement dominé par la religion. Une séparation entre l'Église et l'État serait proprement impensable. Le roi est le mandataire de la divinité dont il fait respecter les lois. À notre sens, le roi chef d'État est en même temps prêtre et même grand prêtre. C'est la raison pour laquelle, au cœur du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sumer/#i_348

TIAMAT

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 104 mots

Représentant la Mer primordiale, Tiamat apparaît dans le Poème de la création babylonien, d'abord comme l'épouse d'Apsu, l'abîme des eaux douces, couple dont naissent des générations de divinités. Pour venger son époux, tué par Enki-Ea, à l'instigation des autres dieux jeunes, elle place Kingu, son nouveau mari, à la tête d'une […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tiamat/#i_348

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ANTIQUITÉ architecture    ANTU    DIEUX & DÉESSES    LIEUX SACRÉS    ART MÉSOPOTAMIEN    PROCESSION RITUELLE    PURIFICATION    RÉSURRECTION    RITES SACRÉS    ROYAUTÉ SACRÉE    SIDURI    TAMMUZ    TEMPLE Moyen-Orient

Pour citer l’article

René LARGEMENT, « ASSYRO-BABYLONIENNE RELIGION », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 12 novembre 2018. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/religion-assyro-babylonienne/