MUSCLES

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Localisation des différents tissus musculaires

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Fléchisseur radial du carpe au microscope

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Musculature

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Organisation du muscle strié

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Physiologie du muscle squelettique

Les propriétés essentielles des muscles striés – excitabilité, contractilité, élasticité – sont connues depuis longtemps, puisque Galvani découvrait en 1791 que la contraction musculaire pouvait être provoquée par des phénomènes électrostatiques (cf. électrophysiologie, chap. 1). Le fait que ces trois propriétés fondamentales ne soient pas seulement celles des muscles, mais à divers degrés celles de toute cellule vivante, n'est pas étranger à l'intérêt constamment attaché par les physiologistes à l'étude des muscles. Ceux-ci ont été et sont encore l'un des matériels les plus propices aux recherches fondamentales en physiologie générale.

On trouvera, dans l'article électrophysiologie (chap. 4), la brève description des méthodes et des progrès de l'exploration électrique des nerfs et des muscles.

Parallèlement à ces travaux, d'autres expérimentateurs étudiaient la contraction musculaire au moyen des myographes, tels ceux mis au point par Marey dès 1868. On a aussi cherché à étudier l'activité des muscles par l'intermédiaire de la chaleur qu'elle engendre : les noms de Chauveau (1895) et surtout de A. V. Hill (1920) restent attachés à ces recherches.

Enfin, on s'intéressait encore aux manifestations extérieures de la fonction hautement spécialisée qu'exerce le tissu musculaire : la production de mouvements (analyse cinétique « chronophotographique » de la marche ou de la course, inventée par Marey) ou, plus généralement, la mesure d'un travail mécanique et son enregistrement au cours de son déroulement (ergographe de Mosso, bicyclettes ergographiques, etc.).

Propriétés fondamentales

Excitabilité

L'excitabilité est la faculté d'une cellule ou d'un tissu vivants de répondre par une modification spécifique à une modification brusque du milieu extérieur capable de réaliser une excitation. Pour le tissu musculaire, cette réponse est la contraction.

Il existe plusieurs sortes d'excitants du muscle :

– un excitant naturel, l'influx nerveux, transmis au muscle pa [...]

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Écrit par :

  • : docteur en médecine, ancien interne des Hôpitaux de Paris, directeur de recherche de première classe à l'I.N.S.E.R.M., docteur ès sciences
  • : licencié ès sciences, docteur en médecine, attaché des hôpitaux

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DÉVELOPPEMENT (biologie) - Le développement animal

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ÉLECTROPHYSIOLOGIE

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ÉPAULE

  • Écrit par 
  • Claude GILLOT
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Dans le chapitre « Description »  : […] L' articulation sterno-claviculaire met en relation l'extrémité interne de la clavicule avec le bord supérieur du sternum et le premier cartilage costal. Un ménisque transforme cette diarthrose du type « emboîtement réciproque » en une véritable énarthrose, lui conférant ainsi une plus grande mobilité. Trois ligaments capsulaires, dits sterno-claviculaires, renforcent cette […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/epaule/#i_106

ÉPICONDYLITE

  • Écrit par 
  • Jean-Paul CAMUS
  •  • 278 mots

L'épicondyle est une saillie osseuse située à la face externe de l'extrémité inférieure de l'humérus. De nombreux muscles s'y insèrent, jouant un rôle dans la prono-supination et les mouvements de la main et des doigts. L'épicondylite ou épicondylalgie est due à de petites ruptures musculaires au sein des insertions tendino-périostées pouvant, dans les formes sévères, s'étendre à la capsule de l'a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/epicondylite/#i_106

ÉQUILIBRATION

  • Écrit par 
  • Francis LESTIENNE
  •  • 4 475 mots
  •  • 2 médias

Afin d'assurer l'efficacité de l'exécution des mouvements mis en jeu au cours de la locomotion, de l'orientation et de la préhension, les animaux font usage d'un ensemble de mécanismes sensorimoteurs qui permettent le maintien de l' équilibre du corps en dépit des causes qui tendent à le perturber : les accélérations d'origine interne et externe et la force de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/equilibration/#i_106

FIBRES MUSCULAIRE & NERVEUSE

  • Écrit par 
  • Didier LAVERGNE
  •  • 605 mots
  •  • 3 médias

Malgré leurs surprenantes dimensions (quelques centimètres de longueur pour une fibre musculaire et plusieurs décimètres pour une fibre nerveuse), ces structures filamenteuses, étroites et allongées, ont une constitution cellulaire. Elles renferment un cytoplasme riche en organites (ribosomes, réticulum endoplasmique, mitochondries) délimité par une membrane cytoplasmique. Dans les deux cas, le mé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fibres-musculaire-et-nerveuse/#i_106

FIBROMYALGIE

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 492 mots

Étymologiquement douleur des fibres musculaires [du latin fiber (fibre), et du grec myos (muscle) et algos (douleur)], le mot fibromyalgie, francisation de l'anglais fibromyalgia , s'est substitué au début des années 1990 au « syndrome polyalgique idiopathique diffus » créé par Kahn en 1980. La maladie est c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fibromyalgie/#i_106

GALVANI LUIGI (1737-1798)

  • Écrit par 
  • Bern DIBNER, 
  • Universalis
  •  • 825 mots

Physicien et médecin italien né le 9 septembre 1737 à Bologne (États pontificaux), mort le 4 décembre 1798 dans la même ville (République cisalpine). Luigi Galvani obtient un diplôme de médecine à l'université de Bologne en 1759, puis un doctorat en 1762, avec une thèse sur la formation et la croissance osseuses. Il enseigne alors l'anatomie à l'université de Bologne et l'obstétrique dans une autr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/luigi-galvani/#i_106

GLYCÉMIE

  • Écrit par 
  • Jack BAILLET, 
  • Universalis
  •  • 3 642 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Les lieux du métabolisme glucidique »  : […] Les lieux du métabolisme glucidique comprennent deux plaques tournantes essentielles (la cellule hépatique et la cellule graisseuse) et un lieu privilégié d'utilisation (la cellule musculaire). Les études biochimiques fondamentales, réalisées in vitro, consistent à analyser les modifications, en fonction du temps, que subissent différentes substances au contact de broyats tissulaires. Le foie peu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/glycemie/#i_106

HALLER ALBRECHT VON (1708-1777)

  • Écrit par 
  • Jacqueline BROSSOLLET
  •  • 663 mots
  •  • 1 média

Physiologiste suisse et écrivain d'expression allemande. Haller commence en 1723 ses études médicales à Tübingen et les termine (1727) à Leyde, auprès de Boerhaave. Il voyage ensuite quelque temps et enseigne l'anatomie à Bâle en 1729. Nommé en 1734 professeur d'anatomie à l'université de Berne, sa ville natale, il part deux ans plus tard pour Göttingen où, durant dix-sept ans, il enseigne la chi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/albrecht-von-haller/#i_106

HÉMOGLOBINE

  • Écrit par 
  • Max Ferdinand PERUTZ
  •  • 3 877 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Rôle de l'hémoglobine »  : […] Le muscle rouge contient une protéine, la myoglobine, qui ressemble par sa constitution et sa structure à la sous-unité β de l'hémoglobine, car elle est formée d'une seule chaîne polypeptidique à laquelle s'attache un hème. La myoglobine se combine à l'oxygène que lui cèdent les globules rouges du sang ; après s'en être chargée, elle l'apporte aux mitochondries, organites subcellulaires dans lesq […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hemoglobine/#i_106

HILL ARCHIBALD VIVIAN (1886-1977)

  • Écrit par 
  • Samya OTHMAN
  •  • 272 mots

Physiologiste britannique, né en 1886 à Bristol, mort en 1977 à Cambridge, où il avait été formé. Hill est connu pour ses travaux sur la contraction musculaire qui lui vaudront, ainsi qu'à l'Allemand Otto Meyerhof, le prix Nobel de physiologie ou médecine de 1922, attribué en 1923. En développant des techniques de détection thermique très sensibles (0,003  0 C en quelque 0 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/archibald-vivian-hill/#i_106

HISTOLOGIE

  • Écrit par 
  • Élodie BOUCHERON, 
  • Dominique CHRIQUI, 
  • Anne GUIVARC'H, 
  • Jacques POIRIER
  •  • 5 320 mots
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Dans le chapitre « Exemples en histologie animale »  : […] Nous nous limiterons à donner quelques exemples pour montrer en quoi l'histologie moléculaire a bouleversé les façons de voir de l'histologie traditionnelle. Désormais, il n'est plus question que d'identifier et de localiser in situ dans toutes les cellules et tissus, normaux ou pathologiques, les molécules du cytosquelette (actine, tubulines, cytokératines, etc.), les molécules d'adhérence (cadhé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/histologie/#i_106

HUXLEY HUGH (1924-2013)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 399 mots

Le biologiste moléculaire anglais Hugh Huxley proposa en 1954 une théorie expliquant le mécanisme de la contraction musculaire. Hugh Esmor Huxley naît le 25 février 1924, à Birkenhead (Cheshire). Il commence des études de physique à l’université de Cambridge en 1941, mais doit rejoindre les forces armées en 1943. Il travaille alors sur la mise au point d’équipements radar pour la Royal Air Force […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hugh-huxley/#i_106

INOTROPE

  • Écrit par 
  • Philippe COURRIÈRE
  •  • 52 mots

Terme employé en physiologie à propos de la contractilité d'une fibre musculaire. Par exemple, pour la fibre musculaire cardiaque, une substance est inotrope positive si elle augmente l'amplitude des battements (digitaline) et inotrope négative si elle les diminue (pronéthalol). […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/inotrope/#i_106

LAMPRIS GUTTATUS

  • Écrit par 
  • Lionel CAVIN
  •  • 1 044 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Caractéristiques du lampris royal »  : […] Les travaux menés par Nicholas Wegner et son équipe ont démontré que le lampris royal développe un mode de production et de conservation de la chaleur corporelle unique chez les poissons . Chez cette espèce, ce ne sont pas des muscles situés profondément dans le corps qui élèvent la température corporelle, mais les muscles responsables de la mise en mouvement de ses grandes nageoires pectorales. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lampris-guttatus/#i_106

MAIN

  • Écrit par 
  • Claude GILLOT, 
  • François ISELIN, 
  • Marie PEZÉ
  •  • 3 914 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Les muscles de la main »  : […] Les muscles de la main ont des territoires différents. Les muscles longs viennent de l'avant-bras, et leur tendon glisse dans une coulisse ostéo-fibreuse du poignet, par l'intermédiaire d'une bourse séreuse. Certains muscles déplacent la main par rapport à l'avant-bras ; ce sont le long abducteur du pouce, le grand palmaire, les radiaux et les cubitaux. À part le cubital a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/main/#i_106

MALFORMATIONS CONGÉNITALES

  • Écrit par 
  • Jean de GROUCHY
  •  • 2 934 mots
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Dans le chapitre « Atteintes du système musculaire »  : […] Les maladies des muscles peuvent être particulièrement sévères. Les myopathies sont les plus fréquentes. Elles sont dues à une atrophie qui frappe les muscles de façon progressive et entraîne une impotence clouant le malade au lit. La maladie, récessive, liée au sexe, frappe les garçons. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/malformations-congenitales/#i_106

MATTEUCCI CARLO (1811-1868)

  • Écrit par 
  • Jean-Gaël BARBARA
  •  • 882 mots
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Dans le chapitre « Recherches sur l’électricité animale »  : […] Matteucci étudie comment le « courant propre de la grenouille » détermine la « contraction propre » de la patte, par circulation d’une électricité du nerf au muscle. Mais, devant des difficultés expérimentales, il se tourne vers l’étude du poisson torpille (1836) et ses travaux acquièrent rapidement une grande renommée à l’Académie des sciences de Paris. Il démontre que la décharge électrique de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/carlo-matteucci/#i_106

MEMBRES

  • Écrit par 
  • Claude GILLOT, 
  • Armand de RICQLÈS
  •  • 15 020 mots
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Dans le chapitre « Disposition et rôle des muscles »  : […] Les membres possèdent des leviers osseux très longs, actionnés par des muscles . Il existe deux groupes musculaires fondamentaux : les fléchisseurs et les extenseurs . Pour le membre supérieur , tous les fléchisseurs se situent en avant de l'axe du membre, et les extenseurs en arrière. Ainsi, le bras possède deux fléchisseurs superposés, le brachial antérieur et le biceps, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/membres/#i_106

MOTRICITÉ

  • Écrit par 
  • Pierre BUSER
  •  • 3 898 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Réflexes segmentaires, plurisegmentaires et intersegmentaires »  : […] Définissons un réflexe comme la réponse motrice stéréotypée à l'excitation d'une certaine catégorie de récepteurs de la sensibilité générale. On ne décrira ici que quelques types de réflexes. – Les réflexes à point de départ musculaire , plus précisément le réflexe myotatique : ses récepteurs sont dans le muscle lui-même (fuseau musculaire) et sont excités lorsque celui-ci s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/motricite/#i_106

MYOCARDE ou MUSCLE CARDIAQUE

  • Écrit par 
  • Édouard CORABOEUF, 
  • Didier GARNIER, 
  • Bernard SWYNGHEDAUW
  •  • 6 192 mots
  •  • 12 médias

Dans le chapitre « Histologie et ultrastructure »  : […] Le myocarde est un muscle rouge dont les cellules, en microscopie optique, paraissent striées transversalement car elles renferment des myofibrilles à zones sombres et claires. Les cellules myocardiques sont généralement de faible diamètre (10 micromètres environ), allongées (de 50 à 200 micromètres), et présentent des bifurcations à l'extrémité digitée desquelles un accolement a lieu avec les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/myocarde/#i_106

MYOME

  • Écrit par 
  • Marie-Christine STÉRIN
  •  • 89 mots

Tumeur bénigne du tissu musculaire. Suivant la nature du tissu musculaire qui compose ces tumeurs, on les dénomme : leiomyome ou rhabdomyome. Les leiomyomes sont des tumeurs pouvant se développer à partir de n'importe quel tissu musculaire lisse : tube digestif, utérus (très fréquentes, elles sont communément appelées fibromes). Les rhabdomyomes sont des tumeurs beaucoup plus rares, développées au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/myome/#i_106

MYOPATHIES

  • Écrit par 
  • Gisèle BONNE, 
  • Valérie DECOSTRE, 
  • Anne LOMBÈS
  •  • 4 234 mots
  •  • 2 médias

Les myopathies sont les maladies du muscle. Elles sont responsables d'une faiblesse musculaire ou d'une intolérance à l'exercice. Ces symptômes peuvent être permanents ou survenir par accès. L'intolérance à l'exercice peut se traduire par des douleurs, des crampes, une sensation d'épuisement. Elle peut aller jusqu'à des épisodes de destruction musculaire (rhabdomyolyse) provoqués par l'exercice. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/myopathies/#i_106

MYOSINE

  • Écrit par 
  • Didier LAVERGNE
  •  • 407 mots

Protéine de masse moléculaire élevée (460 000), la myosine constitue, dans la cellule musculaire striée, les myofilaments épais des disques sombres des myofibrilles (structures intracytoplasmiques contractiles). De forme allongée (160 nm), la macromolécule de myosine est formée de deux longues chaînes torsadées ensemble pour constituer une sorte de « manche » dont l'une des deux extrémités bifurqu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/myosine/#i_106

NERVEUX (SYSTÈME) - Agencement des réseaux et circuits neuronaux

  • Écrit par 
  • Pierre BUSER
  •  • 6 315 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Les conditions de la motricité »  : […] La motricité somatique doit répondre à deux exigences mécaniques : maintien d'un certain tonus postural d'une part ; exécution de déplacements plus ou moins rapides d'autre part. Quelques faits essentiels sont à noter dans ce contexte. – Le problème de la dualité tonus-mouvement a été diversement résolu selon le type d'organisation animale. Certains Invertébrés ont des muscles purement toniques. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nerveux-systeme-agencement-des-reseaux-et-circuits-neuronaux/#i_106

NEUROLOGIE

  • Écrit par 
  • Raymond HOUDART, 
  • Hubert MAMO, 
  • Jean MÉTELLUS
  • , Universalis
  •  • 30 238 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre « La motricité »  : […] La fonction motrice met en jeu différentes structures : cellules « pyramidales » motrices de la circonvolution frontale ascendante du cortex cérébral ; voies motrices descendantes (pyramidale et géniculée) ; cellules motrices de la corne antérieure de la moelle ; fibres motrices périphériques ; jonction entre les fibres motrices et les muscles (plaque motrice) ; enfin, le muscle lui-même (fig. 1) […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/neurologie/#i_106

PELVIENNE ANATOMIE

  • Écrit par 
  • Claude GILLOT
  •  • 5 055 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Le périnée antérieur »  : […] Le périnée antérieur, uro-génital, est circonscrit par l'arc osseux des deux branches ischio-pubiennes. Il diffère sensiblement selon le sexe . Chez l'homme , une formation érectile médiane, le corps spongieux, s'appuie par une dilatation, le bulbe, sur le noyau fibreux central du périnée. Cette gaine cylindrique se dirige en avant ; elle est rejointe sous la symphyse par deu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/anatomie-pelvienne/#i_106

PÉRISTALTISME

  • Écrit par 
  • Geneviève DI COSTANZO
  •  • 838 mots

Activité motrice de l'intestin qui assure la progression du chyme le long du grêle, du pylore à la valvule iléo-cæcale, et qui contribue au cheminement des matières dans le gros intestin. L'onde péristaltique est un phénomène complexe qui coordonne et propage l'activité contractile des deux couches musculaires de l'intestin : l'une, externe, est formée de fibres longitudinales, l'autre, interne et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/peristaltisme/#i_106

PHOSPHAGÈNE

  • Écrit par 
  • Geneviève DI COSTANZO
  •  • 381 mots

Composé phosphoré labile, découvert dans le muscle, en 1927, par Eggleton et dénommé phosphagène parce que son hydrolyse libère une molécule d'acide phosphorique. Il a été identifié à la phosphocréatine : Les muscles contiennent, plus que les autres tissus, deux composés phosphorés riches en énergie : le phosphagène et l'adénosine triphosphate (ATP) qui disparaissent au cours de l'activité du musc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/phosphagene/#i_106

PIED

  • Écrit par 
  • Jean-Philippe DUBOIS, 
  • Claude GILLOT
  •  • 6 523 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Architecture du pied »  : […] Les os du pied, phalanges exceptées, s'ordonnent pour former une voûte ; la cambrure est maintenue par le grand ligament calcanéo-cuboïdien plantaire et par deux tendons, le long péronier latéral et le jambier postérieur. Les parties molles forment un épais matelas entre la voûte ostéo-ligamentaire et l'appui au sol. La voûte plantaire osseuse est comparable à une demi-assi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pied/#i_106

RÉSERVES PHYSIOLOGIQUES - Réserves animales

  • Écrit par 
  • Marc PASCAUD, 
  • Jean-Marie VERNIER
  •  • 7 466 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Glucides »  : […] Le glucose circulant à la disposition des cellules animales provient principalement des réserves de glycogène du foie. Cette réserve est à très court terme : seulement quelques heures. Le cerveau utilise préférentiellement le glucose comme substrat énergétique mais à défaut utilise les corps cétoniques et les acides gras. Le muscle utilise ses réserves de glycogène, particulièrement en conditions […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/reserves-physiologiques-reserves-animales/#i_106

RESPIRATOIRE (APPAREIL) - Physiologie

  • Écrit par 
  • Roland LEFRANÇOIS
  • , Universalis
  •  • 7 265 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Mécanisme d'augmentation du volume thoracique »  : […] Muscles de l'inspiration . Le thorax est fermé à sa partie inférieure par le diaphragme, muscle fixé sur la colonne vertébrale et sur la face interne des côtes inférieures. Il a une forme convexe vers le haut et repose sur les viscères abdominaux. Sa contraction diminue sa longueur et réduit sa convexité ; il en résulte une augmentation de hauteur de la cavité thoracique. La […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/respiratoire-appareil-physiologie/#i_106

SÉCRÉTIONS ANIMALES

  • Écrit par 
  • Bernard DROZ
  •  • 3 560 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Excrétion et sécrétion »  : […] Les phénomènes d'excrétion ne doivent pas être envisagés comme les reflets d'une simple élimination de substances nocives pour la cellule. Ils correspondent en fait à l'aboutissement de chaînes et de cycles de réactions métaboliques souvent complexes et nécessaires à l'économie cellulaire. Si l'on prend comme exemple l'excrétion cellulaire de l' ammoniac, on constate que la production de cette sub […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/secretions-animales/#i_106

STÉNON, STENONIS NICOLAS ou STEENSEN NIELS (1638-1686)

  • Écrit par 
  • Françoise DREYER
  •  • 1 954 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Un anatomiste de premier plan »  : […] Il fera sa première découverte anatomique, celle du canal dit de Sténon (canal parotidien excréteur de la salive produite par la parotide), en 1660 à Amsterdam, avant d’accéder au grade de docteur en médecine à l’université de Leyde (Pays-Bas), haut lieu de la médecine, où il reste plus de trois ans et se lie d’amitié avec des naturalistes, médecins et philosophes, dont Spinoza. Anatomiste très a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stenon-stenonis-steensen/#i_106

STRUCTURE, biologie

  • Écrit par 
  • Philippe COURRIÈRE, 
  • Pierre DELATTRE, 
  • Armand de RICQLÈS
  •  • 10 000 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Un exemple d'analyse des relations fonctionnelles en anatomie : la biomécanique »  : […] De toutes les sciences morphologiques, l' anatomie fonctionnelle est sans doute l'une de celles qui cherchent le plus nettement (son nom l'indique) à expliciter les relations entre forme et fonction. Si une structure doit réaliser une fonction donnée, on peut tenter, par des analyses mécaniques, de préciser la forme optimale qu'elle devra prendre. Cet optimum correspond au concept de « paradigme  […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/structure-biologie/#i_106

SURCHARGE SYNDROMES DE

  • Écrit par 
  • Didier LAVERGNE
  •  • 370 mots

Le déficit ou le blocage des voies normales du métabolisme dans l'organisme humain aboutit à l'épargne et au dépôt de certains matériaux qui finissent par encombrer les tissus où ils sont accumulés. Le foie, plaque tournante du métabolisme, est au premier chef concerné par cette forme de pathologie lorsqu'il se charge exagérément de corps gras (stéatose) ou encore de glycogène. Une surcharge en gl […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/syndromes-de-surcharge/#i_106

SYNAPSES

  • Écrit par 
  • Alfred FESSARD, 
  • Patrice GUYENET, 
  • Michel HAMON, 
  • Jacques TAXI
  •  • 7 872 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « Neurochimie »  : […] Les jonctions neuromusculaires, dont le rôle est aussi de transmettre le potentiel d'action d'une cellule à une autre, en l'occurrence d'un neurone à une cellule musculaire, au moyen d'une substance chimique ou transmetteur, réalisent un modèle approché de la synapse : les conceptions sur le fonctionnement synaptique ont été largement influencées par cet exemple particulier. Historiquement, il se […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/synapses/#i_106

TENDINITES

  • Écrit par 
  • Jean-Paul CAMUS
  •  • 381 mots

Maladies fréquentes, très médiatisées dans le monde sportif, plus discrètement douloureuses dans le monde du travail, les tendinites comportent deux variétés essentielles : – les tendinites d'insertion , ruptures partielles, qui siègent sur le périoste et la partie adjacente du tendon ou des lames aponévrotiques musculaires ; – les ténosynovites , maladi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tendinites/#i_106

TÊTE ET COU

  • Écrit par 
  • Claude GILLOT
  •  • 13 400 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre « Région rachidienne »  : […] Sept vertèbres cervicales superposées s'ordonnent en une colonne cervicale convexe en avant ; cette lordose cervicale est soustendue en arrière par les muscles de la nuque. Les deux premières vertèbres, l' atlas et l' axis , présentent des remaniements importants, en relation avec leur fonction de support et de pivot de la tête. L'atlas est un anneau os […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tete-et-cou/#i_106

TONUS MUSCULAIRE

  • Écrit par 
  • Paul LAGET
  •  • 3 262 mots
  •  • 2 médias

Lorsque, chez un Vertébré vigile ou faiblement anesthésié, on observe un muscle squelettique dans sa situation anatomique normale, en préservant l'intégrité de ses connexions nerveuses et tendineuses, on constate que sa consistance n'est pas flacide, molle, mais ferme et élastique, et qu'il ne se laisse pas étirer sans qu'apparaisse une résistance. Ces caractères disparaissent totalement s'il est […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tonus-musculaire/#i_106

VIEILLISSEMENT

  • Écrit par 
  • Claude JEANDEL, 
  • Marc PASCAUD
  •  • 11 831 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Handicaps locomoteurs »  : […] La diminution progressive de la force musculaire est très variable d'une personne à une autre. La perte de masse musculaire, qui s'accélère avec l'âge, est de plus de 30 p. 100 entre trente et quatre-vingts ans. Cette sarcopénie contribue aux défauts d'équilibre et aux risques de chute. Le nombre et la taille des fibres musculaires diminuent ; le dépôt de lipofuschine s'accentue. Le métabolisme é […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/vieillissement/#i_106

VOIX, physiologie

  • Écrit par 
  • Jean ABITBOL, 
  • Bernard VALLANCIEN
  •  • 4 685 mots

Dans le chapitre « Le larynx »  : […] Le larynx est constitué d'une série de cartilages superposés. L'inférieur apparaît comme un anneau différencié de la trachée, fermé en arrière par une plaque verticale qui lui donne l'aspect d'une chevalière. Au bord de ce chaton, deux petites pyramides (aryténoïdes) glissent et pivotent ; elles servent de point d'attache postérieur aux cordes vocales . Celles-ci s'insèrent en avant dans l'angle […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/voix-physiologie/#i_106

Voir aussi

Pour citer l’article

Bernard SWYNGHEDAUW, Jean RAIMBAULT, « MUSCLES », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 20 septembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/muscles/