MANIÉRISME

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La Circoncision, F. Barocci

La Circoncision, F. Barocci
Crédits : Peter Willi/ Bridgeman Images

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La Déposition de Croix, Rosso Fiorentino

La Déposition de Croix, Rosso Fiorentino
Crédits : Bridgeman Images

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La Déposition de Croix, J. Pontormo

La Déposition de Croix, J. Pontormo
Crédits : Bridgeman Images

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Salière de François Ier, B. Cellini

Salière de François Ier, B. Cellini
Crédits : Courtesy of the Kunsthistorisches Museum, Vienna

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La peinture

Caractères généraux des œuvres

Toute analyse des caractères généraux de la peinture maniériste s'est révélée impossible en raison de la multiplicité des œuvres réalisées en une très longue période de temps. On ne peut dégager que de grands traits qui valent surtout pour les productions relevant du courant de la maniera :

– Primat du décoratif qui implique des conventions spatiales : juxtaposition des figures, plans superposés, raccourcis et « tours de force » (Domenico Beccafumi, Descente aux limbes, pinacothèque de Sienne).

– Aucune harmonie d'ensemble, ni dans la composition ni dans la couleur (Bronzino, Allégorie, National Gallery, Londres).

– Allongement des formes (Parmesan, Madone au long cou, Offices, Florence).

– Angularité (Rosso, Déposition de Volterra), ou au contraire style « coulant » (Perino del Vaga, Le Martyre des Dix Mille, Albertina, Vienne).

La Déposition de Croix, Rosso Fiorentino

La Déposition de Croix, Rosso Fiorentino

Diaporama

Rosso Fiorentino, La Déposition de Croix. 1521. Huile sur bois, 375 cm × 196 cm. Pinacothèque de Volterra, Italie. 

Crédits : Bridgeman Images

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– Abstraction du dessin, de la couleur ou de la forme, parfois des trois à la fois (Pontormo, Déposition, Santa Felicità, Florence).

La Déposition de Croix, J. Pontormo

La Déposition de Croix, J. Pontormo

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Jacopo Pontormo, La Déposition de Croix, 1526-1528. Huile sur bois, 313 cm × 192 cm. Santa Felicità, Florence, Italie. 

Crédits : Bridgeman Images

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– Forme caractéristique : la forma serpentinata qui exagère le contraposto classique (Salviati, Charité, Offices, Florence) et montre la figure sous plusieurs angles différents en des rythmes opposés.

– Beauté des détails : la perfection des objets maniéristes est la confirmation de ce goût profond pour la précision minutieuse (cassette Farnèse, musée de Capodimonte, Naples ; salière de Cellini, kunsthistorisches Museum, Vienne ; casque et armure de parade de Charles IX, Louvre, Paris), l'ornement y répète souvent à petite échelle les motifs mêmes des grandes architectures, mais avec une fantaisie et une constante licence.

Salière de François Ier, B. Cellini

Salière de François Ier, B. Cellini

Photographie

Benvenuto Cellini, Salière de François Ier. Entre 1540 et 1545. Or et émail. Kunsthistorisches Museum, Vienne. 

Crédits : Courtesy of the Kunsthistorisches Museum, Vienna

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Ce style « miniature » est aussi typique du goût maniériste : on le voit en particulier apparaître dans la gravure et le dessin.

Les artistes et les réalisations

Il ne peut être question de citer tous les artistes, mais il est nécessaire de nommer, à propos des principaux centres, les plus importants d'entre eux : on a tendance à admettre aujourd'hui la réalité du courant de la man [...]


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Écrit par :

  • : conférencière à l'École du Louvre, chargée de mission au département des Peintures
  • : conservateur en chef au département des Peintures du musée du Louvre

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Autres références

«  MANIÉRISME  » est également traité dans :

ALESSI GALEAZZO (1512-1572)

  • Écrit par 
  • Catherine CHAGNEAU
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Formé à Pérouse, puis à Rome dans l'entourage de Michel-Ange, Alessi introduisit l'architecture maniériste à Gênes et à Milan. Il donna une interprétation du plan central de Saint-Pierre de Rome en élevant Santa Maria di Carignano (1549). En construisant la sévère et monumentale Villa Cambiaso (1541-1548), il définit le style du palais génois pour la nouvelle rue (Strada Nuova) […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/galeazzo-alessi/#i_4757

AMMANNATI BARTOLOMEO (1511-1592)

  • Écrit par 
  • Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
  •  • 317 mots
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Après avoir été l'élève du sculpteur Baccio Bandinelli à Florence, Ammannati rejoint Jacopo Sansovino à Venise ; entre 1537 et 1540, il travaille avec lui à la Libreria Vecchia (reliefs de l'attique). Puis il part pour Padoue, où il sculpte notamment une statue colossale d' Hercule (1544), un portail avec Apollon et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bartolomeo-ammannati/#i_4757

BALDUNG GRIEN HANS (1484 env.-1545)

  • Écrit par 
  • Thomas Wolfgang GAEHTGENS
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Dans le chapitre « Baldung et le maniérisme »  : […] En 1517, de retour à Strasbourg qu'il ne quitte plus jusqu'à sa mort, les recherches artistiques de Baldung prennent une nouvelle orientation. Déjà, Le Déluge (Bamberg) de 1516 montre la dualité de son tempérament qui s'exprime dans une composition très animée, avec des couleurs dissonantes. Baldung peint de plus en plus des thèmes allégoriques et mythologiques où son imagina […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hans-baldung-grien/#i_4757

BANDINELLI BARTOLOMEO dit BACCIO (1493-1560)

  • Écrit par 
  • Universalis
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Sculpteur italien né le 12 novembre 1493 à Florence, mort le 7 février 1560 à Florence. Bartolomeo Brandini suit une formation d'orfèvre auprès de son père, Michele di Viviano de Brandini, qui bénéficie du mécénat des Médicis. Attiré par la sculpture , il travaille dans l'atelier de Giovanni Francesco Rustici et devient l'un des principaux artistes de la cour du grand-duc de Toscane, Côme I […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bandinelli-bartolomeo-dit-baccio/#i_4757

BAROQUE

  • Écrit par 
  • Claude-Gilbert DUBOIS, 
  • Pierre-Paul LACAS, 
  • Victor-Lucien TAPIÉ
  •  • 20 831 mots
  •  • 23 médias

Dans le chapitre « Les binômes « Renaissance-maniérisme » et « baroque-classicisme » »  : […] Pour comprendre la formation simultanée des styles baroque et classique, il convient de s'appuyer sur le complexe culturel appelé Renaissance. Ce mouvement, qui se manifeste en Italie à partir du Trecento ( xiv e  siècle), y atteint son point d'intensité maximale au xv e  si […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/baroque/#i_4757

BELLANGE JACQUES (1575 env.-1616)

  • Écrit par 
  • Georges BRUNEL
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Alors qu'au début du xvii e siècle la peinture parisienne traverse une phase de relative éclipse, Nancy et la Lorraine connaissent au contraire une période faste. Jacques Bellange (ou de Bellange) est avec Callot et Deruet l'un des artisans de cet heureux temps. On ne sait pas grand-chose de la personnalité ni de la carrière de Bellange, sinon qu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jacques-bellange/#i_4757

BLANCHET THOMAS (1614?-1689)

  • Écrit par 
  • Lucie GALACTEROS-DE BOISSIER
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Peintre, architecte et sculpteur ayant joué à Lyon un rôle semblable à celui de Le Brun à Paris, Blanchet fut vite oublié car son œuvre avait été rapidement mutilé et la critique fut longtemps déroutée par un style paradoxal. Depuis les années 1980, dessins et modelli ont permis de restituer des décors disparus, tandis que d'anciens textes expliquaient leurs sujets incompris […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/thomas-blanchet/#i_4757

BLONDEEL LANCELOT (1498-1561)

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  • Jacques FOUCART
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Comme Coecke à Anvers et Lambert Lombard à Liège ou Van Orley à Bruxelles, Blondeel est le principal représentant de la première Renaissance dans la peinture brugeoise du xvi e  siècle. Franc-maître à Bruges en 1519, il travaille à la décoration de la ville dès l'année suivante, à l'occasion de la « Joyeuse Entrée » de Charles Quint. De fait, la p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lancelot-blondeel/#i_4757

BRACELLI GIOVANNI BATTISTA (1re moitié XVIIe s.)

  • Écrit par 
  • Michel MELOT
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On ignore tout de la vie de cet artiste florentin qui est devenu subitement célèbre vers 1930, quand nombre d'artistes de l'avant-garde découvrirent en lui un étonnant précurseur. Les quelques gravures que l'on connaît de lui situent son activité entre 1624 et 1649, principalement à Rome, semble-t-il. Mais seul son très curieux recueil qu'il intitula Bizarrie di varie figure […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bracelli-giovanni-battista/#i_4757

BRONZINO ANGELO DI COSIMO DI MARIANO dit (1503-1572)

  • Écrit par 
  • Yve-Alain BOIS
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Le style de Bronzino diffère assez vite de Pontormo, dont il fréquente l'atelier dès 1518-1519. Ce dernier s'étant réfugié à la chartreuse de Galuzzo pendant la peste, Angelo l'accompagne pour l'aider et s'initie (gauchement) à l'art de la fresque. Ce n'est pourtant qu'après avoir participé de près à l'ensemble célèbre de la chapelle Capponi, à Santa Felicità (Florence, 1526-1528) — on lui attribu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bronzino-angelo-di-cosimo-di-mariano-dit/#i_4757

BUONTALENTI BERNARDO (1536-1608)

  • Écrit par 
  • Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
  •  • 423 mots

Protégé par le duc Cosme de Médicis, Bernardo Buontalenti apprend d'abord la peinture avec Vasari. « S'il avait dans sa jeunesse étudié les arts autant que la science des fortifications, à laquelle il a consacré beaucoup de temps, écrit l'historien, il aurait atteint un degré de perfection stupéfiant. » C'est en effet comme ingénieur que Buontalenti part pour le sud de l'Italie, en 1556, après avo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bernardo-buontalenti/#i_4757

CALLOT JACQUES (1592-1635)

  • Écrit par 
  • Paulette CHONÉ
  •  • 1 949 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Les années d'apprentissage »  : […] Callot est né à Nancy en 1592, de Jean Callot, héraut d'armes du duc de Lorraine Charles III. Ses biographes (Félibien, Baldinucci) rappellent volontiers sa naissance noble, ou plutôt dans une famille d'anoblis, et insistent sur sa précoce vocation pour le dessin. Le jeune talent de Callot se développa dans un milieu très ouvert à l'activité artistique, familier des rituels aristocratiques et d'un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jacques-callot/#i_4757

CAMPAÑA PIETER DE KEMPENEER dit PEDRO DE (1503-1580)

  • Écrit par 
  • Claudie RESSORT
  •  • 257 mots

Peintre, architecte, sculpteur, mathématicien, Pedro de Campaña est le type même de l'artiste de la Renaissance qui a suivi une carrière internationale. De son vrai nom Pieter de Kempeneer, originaire de Bruxelles, il travaille plusieurs années en Italie : à Bologne pour Charles Quint, à Venise pour le cardinal Grimani et à Rome pour l'Arétin, avant de se fixer pendant vingt-cinq ans en Espagne. E […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/campana-pieter-de-kempeneer-dit-pedro-de/#i_4757

CARRACHE LES

  • Écrit par 
  • Antoine SCHNAPPER
  •  • 1 840 mots
  •  • 7 médias

Comme celui de leur contemporain Caravage, le rôle des Carrache dans l'évolution de la peinture européenne à la fin du xvi e et au début du xvii e  siècle est à la fois révolutionnaire et capital. À la tradition artificielle et raffinée d'un maniérisme qui s'épuise, ils opposent le retour à l'ét […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-carrache/#i_4757

CELLINI BENVENUTO (1500-1571)

  • Écrit par 
  • Adrien GOETZ
  •  • 1 409 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « « Ma vie de gloire et prouesses sans nombre » »  : […] En 1531, quand il ouvre son atelier ( bottega ) à Rome, Cellini est considéré comme le premier orfèvre de son temps. Rien de plus : quelques réalisations prestigieuses (le fermail de Clément VII en 1530), sa nomination comme maître de la monnaie pontificale en 1529 avaient consacré son habileté – comme artiste, comme courtisan et aussi comme défenseur de la cité, lors du Sac, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/benvenuto-cellini/#i_4757

CLASSIQUE ARCHITECTURE

  • Écrit par 
  • Claude MIGNOT
  •  • 4 854 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Petite rétrospective sémantique »  : […] Chef-d'œuvre de l'architecture classique pour Anthony Blunt, le château de Maisons par François Mansart est considéré par Emil Kaufmann comme exemplaire du système de composition baroque. Par extensions successives et inverses, le champ sémantique des deux adjectifs a fini par interférer, s'emboîter, voire se recouvrir. Aussi pour contrôler cette polysémie foisonnante, il convient d'abord, comme p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/architecture-classique/#i_4757

COECKE VAN AALST PIETER (1502-1550)

  • Écrit par 
  • Françoise HEILBRUN
  •  • 1 216 mots

Né à Alost, petite ville de Flandre, où son père était échevin, mort à Bruxelles, Pieter Coecke est, avec les Flamands Lambert Lombard, Michel Coxie, Lancelot Blondeel et le Hollandais Jan van Scorel, un des hérauts de la pré-Renaissance aux Pays-Bas ; comme ces derniers, Coecke est un artiste universel, peintre, architecte, décorateur et théoricien, bref, un artiste tel qu'on l'entendait au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pieter-coecke-van-aalst/#i_4757

COUSIN JEAN, LE PÈRE (1490 env.-env. 1560) & LE FILS (1522 env.-env. 1594)

  • Écrit par 
  • Michèle GRANDIN
  •  • 448 mots

Après avoir travaillé comme géomètre en 1526 dans sa ville natale de Sens, où il séjourne jusqu'en 1540, et après avoir réalisé des cartons pour les vitraux de la cathédrale de Sens et un retable pour l'abbaye de Vauluisant en 1530, Jean Cousin le Père s'installe vers 1540 à Paris où il exécute des œuvres importantes. En 1541, on lui commande les cartons pour les tapisseries de la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-cousin/#i_4757

DELLA BELLA STEFANO (1610-1664)

  • Écrit par 
  • Michel MELOT
  •  • 143 mots

Graveur florentin. Della Bella est célèbre en France parce qu'il séjourna à Paris de 1639 à 1650, où il fut connu sous le nom francisé d'Étienne de la Belle (il mourut à Florence), mais aussi parce qu'il est le meilleur aquafortiste à avoir exploité le genre innové par le Lorrain Jacques Callot. Il pratique une eau-forte assez libre, choisissant des sujets pittoresques, des fêtes, des vues topogra […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stefano-della-bella/#i_4757

DELLA PORTA GIACOMO (1533 env.-1602)

  • Écrit par 
  • Georges BRUNEL
  •  • 321 mots
  •  • 1 média

Élève et disciple de Vignole, l'architecte romain d'origine gênoise Giacomo Della Porta a eu le soin de terminer quelques-unes des œuvres majeures de Michel-Ange : le palais Farnèse, le dôme de Saint-Pierre (en collaboration avec Domenico Fontana) et le palais des Sénateurs, sur la place du Capitole. Le travail accompli au Dôme en moins de deux ans (1588-1589) représente un tour de force technique […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/giacomo-della-porta/#i_4757

ELSHEIMER ADAM (1578-1610)

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 1 335 mots
  •  • 1 média

Le plus célèbre des peintres allemands du xvii e  siècle. Adam Elsheimer est, à vrai dire, un artiste dont le retentissement exceptionnel eut des dimensions supranationales. Par son langage du clair-obscur et la perfection de ses petits tableaux, il a avec Caravage (carrière fulgurante analogue arrêtée par une mort précoce, en 1610, pour l'un comm […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/adam-elsheimer/#i_4757

FIGURATIF ART

  • Écrit par 
  • Jacques GUILLERME
  •  • 2 888 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Langage, écriture et figuration »  : […] Il ne fait pourtant guère de doute que les plus anciennes œuvres de l'art figuratif résultent de conventions organisées par le langage. L'apparition du graphisme, voici quelque trente-cinq millénaires, signe celle de l' homo sapiens . Les toutes premières figurations connues, schématiques à l'extrême et abstraites, sont la marque de rapports originaux entre les motricités tec […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/art-figuratif/#i_4757

FONTAINEBLEAU ÉCOLE DE

  • Écrit par 
  • Sylvie BÉGUIN
  •  • 3 781 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « La première école de Fontainebleau »  : […] Après des essais généralement malheureux pour y attirer les plus grands maîtres de l'art italien (Michel-Ange, Léonard, Andrea del Sarto), François I er fixa son choix, pour décorer sa résidence favorite, sur un maniériste florentin, Rosso Fiorentino , qui arriva à Fontainebleau en 1530, suivi, deux ans plus tard, par un maniériste émilien, le Primatice (Francesco Primati […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ecole-de-fontainebleau/#i_4757

FRIEDLÄNDER WALTER (1873-1966)

  • Écrit par 
  • Henri ZERNER
  •  • 496 mots
  •  • 1 média

Après des études de droit, Walter Friedländer ne vient à l'histoire de l'art qu'assez tard dans la vie, vers l'âge de trente ans. Ses premiers travaux se situent au moment où la pensée de Wölfflin atteint son plein développement, et la problématique du Zurichois a profondément marqué son cadet. Le premier ouvrage de Friedländer, une étude minutieuse de l'architecture et de la décoration du Casino […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/walter-friedlander/#i_4757

GOLTZIUS HENDRICK (1558-1616)

  • Écrit par 
  • Françoise HEILBRUN
  •  • 756 mots
  •  • 2 médias

Né à Mühlbrecht dans une famille d'artistes graveurs, mort à Haarlem où il s'était fixé en 1576, Goltzius, qui n'aborda la peinture que vers 1600 , est surtout célèbre pour son œuvre gravé et dessiné (330 gravures et autant de dessins, presque toujours signés et datés). Ce sont d'ailleurs trois graveurs, Dirk Volckerts, Coornehrt et Philippe Galle qui furent ses premiers maîtres, à Duisburg, avant […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hendrick-goltzius/#i_4757

GOSSAERT JAN ou GOSSART JEAN, dit MABUSE (entre 1478 et 1488-1532)

  • Écrit par 
  • J. BOUTON
  •  • 659 mots
  •  • 2 médias

Peintre, dessinateur et graveur flamand, Jan Gossaert, dit Mabuse, est né à Maubeuge et mort à Breda. Il a probablement quitté fort jeune sa ville natale pour se rendre à Bruges, puis à Anvers où il s'inscrit à la gilde ; c'est là qu'il rencontre des maniéristes dont le goût pour l'ornement devait le marquer profondément. Ensuite Gossaert, bon artiste de cour, fréquente les deux principaux pôles d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gossaert-gossart/#i_4757

GRAVURE

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT, 
  • Michel MELOT
  •  • 8 560 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Gravures et styles »  : […] Il apparaît que les procédés de gravure peuvent se multiplier à l'infini. Cette richesse a permis à la gravure de s'adapter à tous les styles, et d'être redécouverte par les artistes à chaque époque. La Renaissance trouva dans la gravure le moyen de poser différemment les problèmes de géométrie de l'espace et de sa représentation rigoureuse. Le Strasbourgeois Schongauer fut l'un des premiers à s'a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gravure/#i_4757

RENAISSANCE

  • Écrit par 
  • Eugenio BATTISTI, 
  • Jacques CHOMARAT, 
  • Jean-Claude MARGOLIN, 
  • Jean MEYER
  •  • 31 106 mots
  •  • 19 médias

Dans le chapitre « Ambiguïté de la notion d'État »  : […] Au terme de ces considérations, il faut revenir à la question primordiale : y a-t-il un État de la Renaissance ? L'humanisme se voulait école de modération, d'universalisme. L'amour de la patrie est chez Érasme une passion parmi d'autres, simplement un peu plus naturelle ( Éloge de la folie ). Pourtant, les humanistes ont réintroduit le vocable de patrie dans les langues nati […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/renaissance/#i_4757

HUBER WOLF (entre 1485 et 1490-1553)

  • Écrit par 
  • Pierre VAISSE
  •  • 842 mots
  •  • 1 média

Peintre et dessinateur allemand, Wolf Huber est, avec Albrecht Altdorfer, le plus grand représentant de ce que l'on appelle l'école du Danube. Probablement né à Feldkirch dans le Vorarlberg, il s'établit (au plus tard en 1515) à Passau, au service de l'évêque de la ville, fonction qu'il conserve jusqu'à sa mort et qui le dispense d'entrer dans la corporation des peintres de la ville. On ignore tou […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/wolf-huber/#i_4757

JAMNITZER LES

  • Écrit par 
  • Marc THIVOLET
  •  • 395 mots
  •  • 1 média

Le maniérisme opère un déplacement entre le « sujet » et les moyens mis en œuvre pour le représenter ; il introduit la dynamique de la dissymétrie dans l'œuvre d'art. Il est, avant tout, mouvement de rupture par la mise en mouvement des composantes habituellement soumises aux finalités d'une évocation. Paradoxalement, cette tendance n'a nulle part triomphé avec autant d'éclat que dans la réalisati […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-jamnitzer/#i_4757

LES GROTESQUES (P. Morel), LES GROTTES MANIÉRISTES EN ITALIE AU XVIe SIÈCLE (P. Morel) - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Maurice BROCK
  •  • 1 424 mots

Malgré leur abondance dans l'Italie de la Renaissance, les décors de grotesques sont peu étudiés. Si on excepte un bref essai d'André Chastel et les travaux érudits de Nicole Dacos sur leur essor dans l'atelier de Raphaël à la suite de la découverte à Rome de la Maison dorée de Néron, ils ne font guère l'objet que d'analyses ponctuelles. Les grotesques souffrent en effet d'un préjugé tenace : bien […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-grotesques/#i_4757

MACHUCA PEDRO (mort en 1550)

  • Écrit par 
  • Claudie RESSORT
  •  • 214 mots

Peintre et architecte espagnol, né à Tolède à la fin du xv e siècle et mort à Grenade en 1550, Pedro Machuca est le meilleur représentant du maniérisme en Andalousie. On sait qu'il étudie en Italie où il se trouve en 1517 lorsqu'il signe La Vierge et les âmes du purgatoire (Prado), œuvre très marquée par les Sibylles de Mic […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pedro-machuca/#i_4757

MICHEL-ANGE (1475-1564)

  • Écrit par 
  • Martine VASSELIN
  •  • 12 223 mots
  •  • 15 médias

Dans le chapitre « Une vie entre la Florence de Laurent le Magnifique et la Rome de Pie IV »  : […] L'art de Michel-Ange, la hauteur de ses conceptions et l'originalité de ses œuvres apparaissent bien souvent sans commune mesure avec les données quotidiennes d'une vie retirée, frugale, plutôt sédentaire, timorée (n'a-t-il pas fui les armées étrangères ou les menaces qu'il croyait peser sur sa vie à six reprises ?), toute consacrée au travail solitaire et acharné, peuplée de rares amitiés et de c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/michel-ange/#i_4757

ORFÈVRERIE

  • Écrit par 
  • Gérard MABILLE
  •  • 5 567 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « De la Renaissance au maniérisme »  : […] Les formes du gothique s'étaient si durablement imposées dans l'art des orfèvres entre le xii e et le xv e  siècle qu'elles restèrent longtemps perceptibles au xvi e  ; face aux progrès de la Renaissance, elles opposèrent même une résistance d'au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/orfevrerie/#i_4757

PARURES TRIOMPHALES (exposition)

  • Écrit par 
  • Frédéric ELSIG
  •  • 968 mots

Remises en évidence par l'érudition encyclopédique de la seconde moitié du xix e  siècle, les armures n'en demeurent pas moins victimes d'une hiérarchie anachronique qui les classe, comme l'ensemble des arts décoratifs, parmi les manifestations mineures de la production artistique. Généralement conservées dans des musées militaires, elles restent […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/parures-triomphales-exposition/#i_4757

PEINTURE - Les théories des peintres

  • Écrit par 
  • Daniel ARASSE
  •  • 3 805 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Les fonctions des théories »  : […] La fonction première des théories des peintres, celle qui se maintient des origines à l'époque moderne, est une fonction d'enseignement. Par théorie, on entend un système organisé et cohérent de concepts qui rendent compte d'une activité ou d'un ensemble de phénomènes. Or, la plupart du temps, les peintres se contentent d'écrire leurs idées de façon éparse, sous forme de notes, de cahiers, de let […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/peinture-les-theories-des-peintres/#i_4757

PERUZZI BALDASSARE (1481-1536)

  • Écrit par 
  • Renée PLOUIN
  •  • 559 mots
  •  • 2 médias

Architecte et peintre du cercle de Raphaël, né à Sienne, Baldassare Peruzzi se consacre d'abord à la peinture, sous la direction de Pinturicchio avec qui il collabore aux fresques du dôme de Sienne (chapelle Saint-Jean), puis vers 1503 part pour Rome et travaille dans le même style avec Pietro d'Andrea, chargé de commandes à la fin du pontificat d'Alexandre VI. Avant de quitter Sienne, Peruzzi s'é […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/baldassare-peruzzi/#i_4757

PIERRE DE CORTONE (1596-1669)

  • Écrit par 
  • Giuliano BRIGANTI, 
  • Claude MIGNOT
  •  • 3 229 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Formation, premières œuvres »  : […] En architecture comme en peinture, le milieu familial, Commodi, Ciarpi ne jouèrent qu'un rôle mineur ; Cortone fit son apprentissage en copiant les édifices de la Rome antique et moderne. Les contacts avec les cercles académiques, la maison Sacchetti et Cassiano del Pozzo le familiarisèrent avec la tradition maniériste, la culture néo-platonicienne et les problèmes archéologiques. De 1623 et 1624 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pierre-de-cortone/#i_4757

PORTUGAL

  • Écrit par 
  • Roger BISMUT, 
  • Cristina CLIMACO, 
  • Michel DRAIN, 
  • José-Augusto FRANÇA, 
  • Michel LABAN, 
  • Jorge MORAÏS-BARBOSA, 
  • Eduardo PRADO COELHO
  •  • 40 038 mots
  •  • 27 médias

Dans le chapitre « Renaissance et baroque »  : […] La peinture de thèmes religieux continua par la suite à subir l'influence flamande, et nombreux furent les achats de panneaux faits en Flandres où le comptoir portugais, transféré de Bruges à Anvers en 1499, connaissait le développement le plus grand grâce à l'afflux des marchandises venant de l'Orient. Frère Carlos et Francisco Henriques sont deux peintres flamands venus s'installer au Portugal, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/portugal/#i_4757

PRIMATICE, MAÎTRE DE FONTAINEBLEAU (exposition)

  • Écrit par 
  • Robert DUPIN
  •  • 993 mots

Francesco Primaticcio, dit Primatice, figure majeure du maniérisme italien et de la Renaissance française, n'avait jamais fait l'objet d'une exposition monographique en France, et depuis la thèse de Louis Dimier en 1900, non illustrée et à dire vrai dépassée, aucun grand livre ne lui avait été consacré. Cette situation était d'autant plus surprenante que la mémorable exposition […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/primatice-maitre-de-fontainebleau/#i_4757

RENAISSANCE FRANÇAISE, arts

  • Écrit par 
  • Jean GUILLAUME
  •  • 2 899 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Le style à l'antique »  : […] Les années 1540-1550 sont décisives pour l'avenir de la culture et de l'art français : elles voient le début d'une « haute Renaissance » qui s'épanouira dans la décennie suivante, sous le règne d' Henri II. Les humanistes multiplient les éditions et les traductions des textes classiques, Du Bellay et Ronsard exaltent la valeur de la langue française et annoncent la naissance d'une poésie nationale […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/renaissance-francaise-arts/#i_4757

ROMAIN JULES, ital. GIULIO PIPPI dit GIULIO ROMANO (1492 ou 1499-1546)

  • Écrit par 
  • Sylvie BÉGUIN
  •  • 326 mots
  •  • 3 médias

Né à Rome où il se forme au contact même de la ville antique que l'on redécouvrait alors avec passion, Jules Romain est le principal collaborateur de Raphaël entre 1515 et 1520 : il l'aide à la salle de l'Incendie (1512), peint, selon Vasari, plusieurs commandes importantes de Raphaël ( La Sainte Famille pour François I er , Louvre), travaille aux ca […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/romain-jules-ital-giulio-pippi-dit-giulio-romano/#i_4757

SERLIO SEBASTIANO (1475-env. 1554)

  • Écrit par 
  • Sylvia PRESSOUYRE
  •  • 1 386 mots
  •  • 1 média

Architecte et théoricien de l'architecture italien. Il fut l'élève à Rome de Baldassare Peruzzi qui lui légua ses notes et ses dessins. À Venise, où il se rendit sans doute après le sac de Rome de 1527, Serlio fut bien accueilli dans le milieu savant de Trissino, d'Alvise Cornaro, de Titien ; on le consultait comme un expert ; l'Arétin l'admirait sans réserve. Sur la foi de sa réputation, François […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sebastiano-serlio/#i_4757

SICILE

  • Écrit par 
  • Maurice AYMARD, 
  • Michel GRAS, 
  • Claude LEPELLEY, 
  • Jean-Marie MARTIN, 
  • Pierre-Yves PÉCHOUX
  •  • 17 946 mots
  •  • 10 médias

Dans le chapitre « De la Renaissance au baroque »  : […] Malgré la succession des styles, la période 1575-1750 est celle de l'unité retrouvée : la plus grande époque de l'art sicilien depuis la synthèse arabo-normande. Elle voit en effet la promotion et le primat de l'architecture, et plus encore de l'urbanisme. Toutes les villes engagent des programmes grandioses. Palerme fait reconstruire par le Florentin C. Camilliani la fontaine toscane des Toledo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sicile/#i_4757

STYLE (arts)

  • Écrit par 
  • Frédéric ELSIG
  •  • 2 073 mots

Dans le chapitre « Style et histoire des formes »  : […] En dehors de son étymologie principale, le terme évoque également le grec stylo s , que Vitruve emploie, au i er  siècle avant J.-C., pour désigner la colonne et, par extension, chacun des trois ordres architecturaux (dorique, ionique et corinthien) permettant de reconnaître une époque déterminée. Au mil […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/style-arts/#i_4757

TAPISSERIE

  • Écrit par 
  • Pascal-François BERTRAND
  •  • 7 989 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « La Renaissance »  : […] Dès les premières années du xvi e  siècle, les tapissiers de Bruxelles imposèrent leur production de qualité, abondamment enrichie de fils d'or et d'argent, sur le marché et supplantèrent les ateliers de Flandres et du nord de la France, de Tournai et d'Arras principalement, qui avaient livré les plus belles pièces à l'époque précédente. En 1528, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tapisserie/#i_4757

TIBALDI PELLEGRINO (1527-1596)

  • Écrit par 
  • Sylvie BÉGUIN
  •  • 306 mots

Né à Puria in Valsolda, formé à Bologne, Pellegrino Tibaldi, artiste très précoce, travaille à Rome, dès 1545-1546, avec Perino del Vaga au château Saint-Ange (décoration de la salle du Conseil, qu'il achèvera entre 1547 et 1549 dans un style nettement michelangelesque). Ce style est celui de ses autres œuvres romaines (Belvédère ; Sant'Andrea), peut-être sous l'influence de Daniel da Volterra, av […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pellegrino-tibaldi/#i_4757

TOSCANE

  • Écrit par 
  • Adrien GOETZ, 
  • Michel ROUX
  •  • 7 553 mots
  •  • 26 médias

Dans le chapitre « Comment la patrie de Michel-Ange devint le « salon de l'Europe » »  : […] Michel-Ange, qui débuta peut-être comme apprenti lors de la décoration par Ghirlandaio du chœur de Sainte-Marie-Nouvelle, comme Léonard, formé, avec Lorenzo di Credi (vers 1460-1537 ?), dans l'atelier de Verrochio, sont issus de la grande tradition renaissante. Ils lui apportent, aux alentours de 1500, un renouvellement complet. Florence sert symboliquement de champ clos à leur lutte. Dans la sal […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/toscane/#i_4757

VAN MANDER CAREL ou KAREL (1548-1606)

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 638 mots

De nombreux Flamands se réfugièrent dans les Pays-Bas du Nord à cause de leur sympathie pour les réformés lors des troubles politico-religieux des années 1580, et parmi eux des artistes dont Carel van Mander, Coninxloo, Savery. Après s'être formé un temps chez Lucas de Heere à Gand puis chez Pieter Vlerick à Courtrai et à Tournai, Van Mander se rend en 1573 en Italie, où il demeure — surtout à Rom […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/van-mander-carel-ou-karel/#i_4757

VASARI GIORGIO (1511-1574)

  • Écrit par 
  • André CHASTEL
  •  • 3 248 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Un artiste officiel »  : […] Né à Arezzo, fils d'artisan et petit-fils d'un potier (d'où son nom), Lazzaro Vasari – auquel il consacrera une intéressante biographie –, Giorgio Vasari fut élève de Rosso et de Bandinelli ; il reçut aussi des leçons du maître verrier français Guillaume de Marcillat. Mais son désir de faire carrière le pousse à copier les œuvres des maîtres à Florence puis à Rome, où il se rend dès 1531. Il rech […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/giorgio-vasari/#i_4757

VIGNOLE, ital. JACOPO BAROZZI DA VIGNOLA (1507-1573)

  • Écrit par 
  • Renée PLOUIN
  •  • 438 mots
  •  • 1 média

Architecte italien. Jacopo Barozzi, dit Vignole, reçoit sa première formation d'architecte à Bologne, où il a peut-être été l'élève de Serlio. À Rome, il fréquente le cercle des Sangallo et se met à l'étude des monuments antiques. On le trouve ensuite au côté de Primatice à Fontainebleau, occupé sans doute à réaliser des fontes d'après l'antique. De retour en Italie, Vignole participe au concours […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/vignole-ital-jacopo-barozzi-da-vignola/#i_4757

VITTORIA ALESSANDRO (1525-1608)

  • Écrit par 
  • Jean-René GABORIT
  •  • 347 mots

Originaire de Trente, Alessandro Vittoria reçut dans cette ville sa première formation artistique, probablement auprès de Vincenzo et de Giovanni Gerolamo Grandi. De 1543 à 1547, il travailla dans l'atelier de Jacopo Sansovino à Venise et, malgré quelques séjours à Vicence (1547 et 1576), à Padoue (1555) et à Brescia (1576), c'est à Venise que va se dérouler la majeure partie de sa longue carrière […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alessandro-vittoria/#i_4757

WÖLFFLIN HEINRICH (1864-1945)

  • Écrit par 
  • Jean WIRTH
  •  • 2 306 mots

Dans le chapitre « Les avatars d'une théorie »  : […] Le succès même des idées de Wölfflin a fait naître certaines erreurs d'interprétation. Ainsi, en cherchant à faire entrer toute la production artistique du xvi e  siècle dans l'alternative : Renaissance ou baroque, on méconnaît l'évolution pensée par Wölfflin au profit d'hypothétiques ruptures. Quant à l'introduction du concept de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/heinrich-wolfflin/#i_4757

Voir aussi

Pour citer l’article

Marie-Alice DEBOUT, Sylvie BÉGUIN, « MANIÉRISME », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 16 octobre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/manierisme/