Connaissance


ABSTRACTION

  • Écrit par 
  • Alain DELAUNAY
  •  • 910 mots

Terme qui renvoie à tout au moins quatre significations, à la fois indépendantes les unes des autres et pourtant reliées par un jeu de correspondances profondes.Un sens premier du mot abstraction est le suivant : négliger toutes les circonstances environnant un acte, ne pas tenir compte des accidents d'une substance, ne pas s'arrêter aux particularités d'un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/abstraction/#i_0

AGNOSTICISME

  • Écrit par 
  • Henry DUMÉRY
  •  • 228 mots

Terme créé en 1869 par un disciple de Darwin, T. H. Huxley (1825-1895). Il devrait signifier le contraire de gnosticisme, c'est-à-dire le refus d'une connaissance de type supérieur (procédés d'explication suprarationnels). En fait, « agnosticisme » a eu à l'origine un sens précis : exclusion de toute […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/agnosticisme/#i_0

ASSOCIATIONNISME

  • Écrit par 
  • Frederic Charles BARTLETT
  •  • 639 mots

C'est pour expliquer des phénomènes propres à la mémoire qu'on élabora la théorie relative à l'association mentale. Celle-ci n'a posé un problème philosophique que lorsque, sous le nom d'associationnisme, des penseurs ont constitué une théorie psychologique globale. Aristote avait distingué trois formes d'association  […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/associationnisme/#i_0

CATÉGORIES

  • Écrit par 
  • Fernando GIL
  •  • 6 080 mots

Dans le chapitre « Plans de la pensée catégoriale »  : […] La pensée grecque fournit des éléments suffisants pour situer la pensée catégoriale dans la connaissance. a)  Rien dans la philosophie grecque classique ne saurait être dit correspondre à la distinction entre ontologie matérielle et ontologie formelle. Il est vrai que l'Un, corrélat de l'Être selon Aristote ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/categories/1-plans-de-la-pensee-categoriale/

CATÉGORIE (sociologie)

  • Écrit par 
  • Albert OGIEN
  •  • 550 mots

La notion de catégorie désigne un élément de base de l’activité de connaissance que les êtres humains déploient dans la vie ordinaire comme dans le travail scientifique. Dans la tradition philosophique, cette notion nomme, depuis Aristote, une série finie de principes généraux qui permettent de définir la nature […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/categorie/#i_0

CAUSALITÉ

  • Écrit par 
  • Raymond BOUDON, 
  • Marie GAUTIER, 
  • Bertrand SAINT-SERNIN
  •  • 13 013 mots
  •  • 3 médias

« Tout ce qui naît, naît nécessairement d'une cause », proclame Platon (env. 428-347 av. J.-C.) dans le Timée. Cette assertion retentit comme un aphorisme axiomatique, c'est-à-dire comme une évidence. Dans ce rapport du « tout » à la « cause » implicitement posé par […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/causalite/#i_0

CONNAISSANCE

  • Écrit par 
  • Michaël FOESSEL, 
  • Yves GINGRAS, 
  • Jean LADRIÈRE
  •  • 9 121 mots
  •  • 1 média

La connaissance désigne un rapport de la pensée à la réalité extérieure et engage la notion de vérité comme adéquation de l'esprit et de la chose. Par extension, le terme connaissance désigne le contenu de la pensée qui correspond à la nature d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/connaissance/#i_0

ÉNIGME

  • Écrit par 
  • Alain DELAUNAY
  •  • 808 mots

L'énigme est protéiforme : charade, rébus, anagramme, chiffre, mystère, secret, trucage, devinette, maquillage, prestidigitation, trompe-l'œil, collage, problème, oracle, etc. Elle joue ainsi sur les registres les plus divers de la connaissance (image, symbole, signe, idée), […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/enigme/#i_0

ERREUR

  • Écrit par 
  • Bertrand SAINT-SERNIN
  •  • 4 886 mots
  •  • 2 médias

La définition classique de la vérité et de l'erreur est celle d'Aristote : « Dire de ce qui est qu'il est, ou de ce qui n'est pas qu'il n'est pas, c'est dire vrai ; dire de ce qui n'est pas qu'il est ou de ce qui est qu'il n'est pas, c'est dire faux. » Cet énoncé, parfois jugé trop métaphysique, a retrouvé, dan […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/erreur/#i_0

ÉSOTÉRISME

  • Écrit par 
  • Serge HUTIN
  •  • 7 491 mots
  •  • 1 média

L'adverbe grec ἔισω signifie « au-dedans » : l'enseignement ésotérique (on disait aussi « acroamatique ») d'un philosophe était celui qu'il réservait à ses disciples, les leçons exotériques au contraire se trouvant suivies par un auditoire plus nombreux et varié. L'adjectif « ésotérique » s'associait ainsi à la notion de savoir « réservé », apanage d'un ce […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/esoterisme/#i_0

IMAGINAL MONDE

  • Écrit par 
  • Alain DELAUNAY
  •  • 1 038 mots

Cette notion est une création conceptuelle due au philosophe français Henry Corbin, dont les travaux sont essentiels pour l'herméneutique comparée. Face à la défiance que la philosophie occidentale moderne a manifestée par rapport à l'imagination, le néologisme « imaginal » porte, au contraire, une exaltation […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/monde-imaginal/#i_0

IMMÉDIAT

  • Écrit par 
  • Dominique LECOURT
  •  • 3 917 mots

La constitution du mot recèle le nœud des problèmes philosophiques où s'embarrasse la pensée qui veut prendre l'immédiat pour objet. Mieux vaudrait dire : sa re-constitution puisque l'adjectif substantivé –« immédiat » – n'est que le double tardif du substan […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/immediat/#i_0

INFINI, philosophie

  • Écrit par 
  • Emmanuel LÉVINAS
  •  • 6 361 mots

La philosophie a emprunté la notion de l'infini – corrélative de la notion du fini – à la réflexion sur l'exercice de la connaissance, d'une part ; à l'expérience ou à la tradition religieuse, de l'autre. C […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/infini-philosophie/#i_0

INTELLECT & INTELLIGIBLES

  • Écrit par 
  • Édouard-Henri WÉBER
  •  • 1 717 mots

Du latin intellectus (le terme grec correspondant est nous), l'intellect est le principe de la pensée sous sa forme la plus haute ; à l'époque moderne lui correspondent des termes aux nuances particulières : intelligence, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/intellect-et-intelligibles/#i_0

INTUITION

  • Écrit par 
  • Noël MOULOUD
  •  • 6 595 mots

Le terme d'intuition désigne la manière d'être d'une connaissance qui comprend directement son objet, par un contact sans médiats avec lui, et sans le secours des signes ou des procédés expérimentaux. À ces caractères d'immédiateté on relie en général d'autres caractères, celui d'une […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/intuition/#i_0

LOGIQUE INDIENNE

  • Écrit par 
  • Kuno LORENZ
  •  • 6 576 mots

Dans le chapitre « Logique et connaissance »  : […] Or toute inférence qui tire ιpε s de ιpε h est elle-même traitée comme analogue au passage d'un mot (perçu) à un objet (non perçu) que ce mot désigne. Donc la connaissance d'une fumée (H = qu'à l'emplacement de cette montagne il y a de la fumée) sera appelée « cause efficiente » (kāraṇa) de la conna […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/logique-indienne/8-logique-et-connaissance/

MODÈLE

  • Écrit par 
  • Raymond BOUDON, 
  • Hubert DAMISCH, 
  • Jean GOGUEL, 
  • Sylvanie GUINAND, 
  • Bernard JAULIN, 
  • Noël MOULOUD, 
  • Jean-François RICHARD, 
  • Bernard VICTORRI
  •  • 24 526 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Perspective épistémologique »  : […] L'usage des modèles, qui sont élaborés naturellement pour les besoins des différentes sciences, pose des problèmes étendus à la logique et à l'épistémologie. La logique est concernée en ce que les modèles donnent matière à l'étude sémantique, qui s'intéresse aux rapports des signes avec la réalité, et à l'étude pragmatique, qui reconnaît les motifs du choix des langages obéissant à des raisons d'e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/modele/8-perspective-epistemologique/

VÉRIFICATION & PRINCIPE DE VÉRIFIABILITÉ, épistémologie

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 227 mots

Principe qui est fondamental pour les positivistes logiques (ou néo-positivistes) et selon lequel seules les propositions soit analytiques soit empiriquement vérifiables ont un sens pour la connaissance. Il ne s'applique pas aux domaines affectifs, esthétiques, moraux, qui relèvent d'impératifs, ou d'exclamations, et porte sur le domaine de la connaissa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/verification-et-principe-de-verifiabilite-epistemologie/#i_0