ÉSOTÉRISME

Carte mentale

Élargissez votre recherche dans Universalis

L'adverbe grec ἔισω signifie « au-dedans » : l'enseignement ésotérique (on disait aussi « acroamatique ») d'un philosophe était celui qu'il réservait à ses disciples, les leçons exotériques au contraire se trouvant suivies par un auditoire plus nombreux et varié. L'adjectif « ésotérique » s'associait ainsi à la notion de savoir « réservé », apanage d'un cercle auquel l'accès demeurait subordonné à la décision du maître. D'où l'étymologie, hardie certes, mais sans doute digne de méditation, proposée par Jean Marquès-Rivière : « Le mot ésotérisme vient du grec έισωθ́εω (eisôthéô, je fais entrer). » Si nombre de philosophes grecs donnaient (ce fut le cas d'Aristote) des cours réservés sans pour cela se poser en instructeurs occultes ou en maîtres spirituels, il est indéniable que l'adjectif « ésotérique » et le nom « ésotérisme » ont tendu, irrésistiblement, à s'associer étroitement à l'idée de secret au sens d'« occulte » que peut prendre l'épithète. Le néo-platonicien Plutarque, dans son traité Isis et Osiris, écrivait, entérinant un usage verbal qui lui était déjà bien antérieur (chez les pythagoriciens notamment) : « Il existe une doctrine qui se rattache à la plus haute antiquité et qui, des fondateurs de connaissances sacrées et des législateurs, est descendue jusqu'aux poètes et jusqu'aux philosophes. » Ce passage pourrait être repris de nos jours à peu près tel quel pour désigner avec précision ce qu'on entend par ésotérisme : il s'agirait d'enseignements secrets tenus pour immémoriaux et qui – demeurant toujours les mêmes à travers les adaptations historiques successives – se seraient transmis d'âge en âge, par chaînes de maîtres et de disciples. Il s'agirait donc bel et bien, selon les théoriciens et adeptes de cet ésotérisme traditionnel, d'un ensemble cohérent bien structuré, formant un édifice imposant de vérités fondamentales qui, aujourd'hui encore, s'offriraient à une redécouverte par ceux qui en sont dignes.

Après avoir clarifié cette notion d'ésotérisme, on tentera de [...]


1  2  3  4  5
pour nos abonnés,
l’article se compose de 12 pages


Écrit par :

  • : docteur ès lettres, diplômé de l'École pratique des hautes études

Classification


Autres références

«  ÉSOTÉRISME  » est également traité dans :

ALCHIMIE

  • Écrit par 
  • René ALLEAU, 
  • Universalis
  •  • 13 655 mots
  •  • 2 médias

L'alchimie a longtemps été confondue avec l'occultisme, la magie et même la sorcellerie. Au mieux, on la réduisait à un ensemble de techniques artisanales préchimiques ayant pour objet la composition des teintures, la fabrication synthétique des gemmes et des métaux précieux. Au xix e  siècle encore, Marcelin Berthelot ne voyait dans les opératio […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alchimie/#i_8117

ANTIQUITÉ - Naissance de la philosophie

  • Écrit par 
  • Pierre AUBENQUE
  •  • 11 115 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Transmission de la philosophie grecque »  : […] La philosophie grecque a été essentiellement transmise au Moyen Âge latin et, de là, à la philosophie moderne, par deux voies indirectes : pendant la fin de l'Antiquité et le haut Moyen Âge, par la littérature philosophique de langue latine (Cicéron, Sénèque, Quintilien, saint Augustin, saint Ambroise, Boèce...) ; à partir du xiii e  siècle, sous […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antiquite-naissance-de-la-philosophie/#i_8117

ARITHMOSOPHIE

  • Écrit par 
  • Antoine FAIVRE
  •  • 843 mots

Moyen de connaissance ésotérique ou suprarationnelle, l'arithmosophie, ou science symbolique des nombres, considère non les nombres arithmétiques mais les nombres symboles, jugeant que les premiers ne possèdent pas de lien intérieur avec l'essence des objets auxquels ils se rapportent, tandis que les seconds, doués de signification ou de force symbolique, expriment une union essentielle qu'ils ont […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/arithmosophie/#i_8117

BAADER FRANZ XAVER VON (1765-1841)

  • Écrit par 
  • Antoine FAIVRE
  •  • 853 mots

Théosophe allemand, qu'il serait malaisé de classer dans un système ; aussi bien aucun parti politique ou philosophique allemand ne s'est-il jamais réclamé de lui. Catholique, Franz von Baader a passé presque toute sa vie à prêcher le rapprochement avec l'Église orthodoxe, mais les théologiens officiels l'ont tenu à l'écart. Baader reste inclassable selon les normes courantes parce qu'il est un és […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/franz-xaver-von-baader/#i_8117

BĀṬIN & BĀṬINIYYA

  • Écrit par 
  • Joseph CUOQ
  •  • 359 mots

Le mot arabe bāṭin signifie « caché », « ésotérique », par opposition à ẓāhir qui est traduit par « explicite », « obvie », « littéral ». La distinction entre bāṭin et ẓāhir intervient dans l'interprétation du Coran, lequel, au-dessus du sens explicite et littéral, possède un sens caché ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/batin-et-batiniyya/#i_8117

BOUDDHISME (Les grandes traditions) - Bouddhisme indien

  • Écrit par 
  • Jean FILLIOZAT, 
  • Pierre-Sylvain FILLIOZAT
  •  • 10 625 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Mahāyāna tardif et tantra »  : […] Le « Mahāyāna » montrait le caractère illusoire du monde, mais il minimisait, par là même, la gravité de l'attachement au monde. Ce qu'abhorrait le fidèle du bouddhisme primitif devait apparaître de plus en plus inoffensif à ceux qui en reconnaissaient l'inanité et pouvaient même s'en servir symboliquement, pour confirmer, dès ce monde, au cours d'une action qui ne leur répugnait plus, la conscien […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bouddhisme-les-grandes-traditions-bouddhisme-indien/#i_8117

CARTOMANCIE

  • Écrit par 
  • Thierry DEPAULIS
  •  • 2 200 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Les tarots »  : […] En 1781, Antoine Court de Gébelin, pasteur protestant et franc-maçon installé à Paris, y fait paraître le huitième volume de son Monde primitif , sorte d'encyclopédie assez fantaisiste de l'humanité avant l'humanité. L'ouvrage de Court de Gébelin serait resté bien oublié s'il n'avait contenu un chapitre qui exposait pour la première fois un essai sur les origines du tarot. F […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cartomancie/#i_8117

CHIISME ou SHĪ‘ISME

  • Écrit par 
  • Henry CORBIN, 
  • Yann RICHARD
  •  • 9 424 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le phénomène religieux shī‘ite en son essence »  : […] Le phénomène shī‘ite est en son essence un phénomène religieux, tel qu'il ne pouvait éclore qu'au sein d'une « communauté du Livre » ( ahl al-Kitāb ), c'est-à-dire rassemblée autour du « phénomène du Livre saint » révélé par un prophète. Il procède du fait que la première et la plus urgente question devant laquelle le « Livre saint révélé » mette la communauté du Livre est c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chiisme-shi-isme/#i_8117

CONSPIRATIONNISME

  • Écrit par 
  • Emmanuel TAÏEB
  •  • 6 437 mots

Dans le chapitre « Affirmer que tout est lié »  : […] Un premier procédé s’inspire de la pensée ésotérique. Il consiste à poser que « tout est lié » dans les événements qui rythment l’actualité, et que des situations en apparence distinctes sont en réalité en rapport les unes avec les autres. Dans cette vision, rien n’arrive par accident, au sens où les coïncidences et le hasard sont exclus du déroulement de l’histoire. L’insistance sur la synchroni […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/conspirationnisme/#i_8117

DAUMAL RENÉ (1908-1944)

  • Écrit par 
  • Patrick KRÉMER
  •  • 1 148 mots

Né à Reims en 1908, fils d'un instituteur qui ne dédaignera pas la plume, René Daumal semble avoir été porté très jeune à une forme d'hermétisme dont son œuvre portera toujours la trace. Il pressent que l'essentiel est ailleurs, sans doute dans les univers parallèles qu'il sait exister. Cette conviction, il la fait partager aux rares condisciples du lycée de sa ville natale avec lesquels il se se […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rene-daumal/#i_8117

GNOSTICISME

  • Écrit par 
  • Pierre HADOT, 
  • Michel TARDIEU
  •  • 10 629 mots

Dans le chapitre « Gnose et gnosticisme »  : […] On comprend maintenant pourquoi il faut distinguer gnose et gnosticisme. La gnose, orthodoxe aussi bien que gnostique, celle d'Origène comme celle de Valentin, semble correspondre à une tendance ésotérique du judaïsme tardif, qui s'est prolongée dans le judéo-christianisme et dans le christianisme. Un des intérêts des recherches contemporaines sur le gnosticisme a été de montrer l'importance de c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gnosticisme/#i_8117

GUAÏTA STANISLAS DE (1861-1897)

  • Écrit par 
  • Antoine FAIVRE
  •  • 295 mots

Né en Lorraine, ami de Maurice Barrès qu'il fit adhérer au martinisme, curieux de sciences secrètes et d'alchimie mais intoxiqué par les stupéfiants, Stanislas de Guaïta mourut prématurément. Initié à l'ésotérisme chrétien par Éliphas Lévi, et aux grands mystères en général par Fabre d'Olivet, il exaltait la « tradition chrétienne » et prôna une synarchie qui devait marquer l'avènement d'un spirit […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stanislas-de-guaita/#i_8117

GUIDE DES ÉGARÉS, Moïse Maïmonide - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • François TRÉMOLIÈRES
  •  • 836 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La dimension du secret »  : […] Modèle de l'écriture « ésotérique » (celle-là même qu'étudie Leo Strauss dans La Persécution et l'art d'écrire ), le Guide des égarés ( Dalātat al-Ha'irīn  ; en hébreu : Mōreh ha-Nebūkhim ) se protège des lecteurs indésirables par diverses techniques d'éloignement et de cryptage qui défient l'interprétation, a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/guide-des-egares/#i_8117

HERMÉTISME

  • Écrit par 
  • Sylvain MATTON
  •  • 4 997 mots
  •  • 1 média

Ignoré de la langue classique, qui usait uniquement de l'adjectif « hermétique » pour désigner ce qui avait rapport au grand œuvre alchimique, le mot « hermétisme » est un néologisme de la fin du xix e siècle, au contenu ambigu, tout comme les termes «  ésotérisme » et «  occultisme », dont il est souvent synonyme. Pour éviter toute confusion, i […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hermetisme/#i_8117

IHWĀN AL-ṢAFĀ' (Frères de la pureté)

  • Écrit par 
  • Yves MARQUET
  •  • 1 383 mots

Les épîtres des Iẖwān al-ṣafā’, souvent intitulées en français Encyclopédie des Frères de la pureté , sont en fait le premier exposé d'ensemble ( x e  s.) de la doctrine ismaïlienne. Les Iẖwān visent à donner un fondement rationnel et universel à la légitimité exclusive de leurs imams descendants du Prophète, même si, dans u […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ihwan-al-safa/#i_8117

LÉVI ALPHONSE LOUIS CONSTANT dit ÉLIPHAS (1810-1875)

  • Écrit par 
  • Antoine FAIVRE
  •  • 1 331 mots

Fils d'un cordonnier parisien, Alphonse-Louis Constant entra au séminaire de Saint-Sulpice à Paris, qu'il quitta en 1836 après avoir été ordonné diacre. Les idées utopistes et humanitaires du temps l'absorbent alors tout entier : il se lie d'amitié en 1838 avec la socialiste Flora Tristan ; collabore avec Alphonse Esquiros à une revue qui révèle au public ses dons de dessinateur. Songeant encore p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/levi-alphonse-louis-constant-dit-eliphas/#i_8117

MAIER MICHAEL (1566-1622)

  • Écrit par 
  • Antoine FAIVRE
  •  • 321 mots

Médecin et alchimiste, né à Rindsberg, près de Kiel, Michael Maier obtint le doctorat de médecine à Rostock, où il vécut avant de s'installer à Prague à la cour de Rodolphe II, dont il devint le médecin personnel et le secrétaire particulier. Maier fait donc partie de ces nombreux alchimistes et hermétistes qui trouvèrent en cet empereur un prince protecteur et un mécène partageant leur intérêt po […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/michael-maier/#i_8117

MAṆḌALA

  • Écrit par 
  • Odette J. MONOD
  •  • 1 583 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Rite de libération et symbolique spatio-temporelle »  : […] En Inde, l'aspect le plus ancien du maṇḍala remonterait à l'époque védique où le sacrifice, cérémonie essentielle du védisme, était exécuté sur un autel (symbole de l'univers et du temps cosmique) placé au centre d'une aire consacrée, sorte de « cercle magique ». L'usage du maṇḍala proprement dit se développe dans le monde indien (et japonais) à l'époqu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mandala/#i_8117

MÉTALLURGES

  • Écrit par 
  • Jean DELUZAN
  •  • 2 218 mots

Modifier les substances, tel est, dans les diverses traditions folkloriques et mythologiques, le pouvoir des métallurges, mineurs et forgerons. Une telle science, qui s'apparente à l' alchimie, possède ses méthodes, ses techniques, son rituel, ses secrets. La Terre est femme ; comparable au ventre maternel, elle porte dans ses entrailles les métaux ; ceux-ci croissent dans son sein et les mineur […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/metallurges/#i_8117

MEYRINK GUSTAV MEYER dit GUSTAV (1868-1932)

  • Écrit par 
  • Olivier JUILLIARD
  •  • 542 mots

Romancier et ésotériste allemand, Gustav Meyrink était le fils naturel d'un ministre d'État du Wurtemberg et de Maria Wilhelmine Meyer, l'une des tragédiennes favorites de Louis II de Bavière. Son père ne le reconnaît pas, mais finance ses études ; sa mère se désintéresse rapidement de lui et il éprouvera toujours de la haine à son égard (bien qu'il emprunte son nom d'écrivain à l'un de ses ancêtr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/meyrink-gustav-meyer-dit-gustav/#i_8117

NAISSANCE & RENAISSANCE

  • Écrit par 
  • Alain DELAUNAY
  •  • 1 424 mots

La mort ne s'oppose pas à la vie, mais à la naissance. La mort comme la naissance font partie de la vie. C'est à chaque instant qu'un organisme meurt et naît, par l'équilibre homéostasique entre les processus vitaux de désorganisation et de réorganisation. La vie apparaît ainsi comme une renaissance perpétuelle à partir de soi-même. Naissance et mort ne sont que deux aspects, ou deux moments, d'un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/naissance-et-renaissance/#i_8117

NEW AGE

  • Écrit par 
  • Thierry KUBLER
  •  • 3 327 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Une nouvelle ère »  : […] L'ère du Verseau durera environ deux mille cent ans et débutera lorsque le lever du soleil à l'équinoxe de printemps passera du signe zodiacal des Poissons à celui du Verseau. À la fin du xix e  siècle, les astrologues prédirent que ce changement adviendrait au milieu du xx e  siècle, et Alice Bai […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/new-age/#i_8117

OCCULTISME

  • Écrit par 
  • René ALLEAU
  •  • 1 325 mots

L' occultisme est apparu au xix e  siècle sous deux aspects d'importance et de valeur fort inégales : philosophique et sociologique. En tant que syncrétisme hâtif et superficiel, diffusé et vulgarisé par l'une des plus abondantes littératures mystico-magiques de tous les temps, l'occultisme présente peu d'intérêt philosophique et scientifique, et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/occultisme/#i_8117

PAPUS GÉRARD ENCAUSSE dit (1865-1916)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 853 mots

Défenseur de l'occultisme et cofondateur de l'Ordre martiniste, né en Espagne, d'un père français et d'une mère espagnole, Gérard Encausse passa toute sa jeunesse à Paris, où il fut reçu docteur en médecine. Avant même de terminer ses études, il s'était donné pour tâche de lutter contre le scientisme de l'époque en répandant une doctrine nourrie aux sources de l'ésotérisme occidental. Encausse, qu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/papus/#i_8117

PELADAN JOSEPH dit JOSÉPHIN (1859-1918)

  • Écrit par 
  • Antoine FAIVRE
  •  • 442 mots

Partisan de l'ésotérisme et fondateur d'un ordre rosicrucien catholique, Joséphin Peladan, qui se donnait le titre de sâr, hérité, prétendait-il, d'un ancêtre roi babylonien, faisait grand cas de Fabre d'Olivet tout comme son contemporain Stanislas de Guaïta, le fondateur, en 1889, de l'Ordre kabbalistique de la Rose-Croix. Peladan entra immédiatement dans cet ordre, en même temps que Papus, mais […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/peladan-joseph-dit-josephin/#i_8117

PINDARE (517 av. J.-C./518-apr. 446 av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Jacqueline DUCHEMIN
  •  • 3 135 mots

Dans le chapitre « Ésotérisme de Pindare ? »  : […] Cela nous amène à poser le problème de l'appartenance possible du poète à telle secte ou de son initiation à tels mystères, à tout le moins des influences sur lui des mouvements mystiques contemporains. Comme pour Eschyle, qui, lui aussi, séjourna en Sicile, terre d'élection des orphico-pythagoriciens, et de surplus habitant de Thèbes, refuge des plus anciens disciples pythagoriciens en Grèce, il […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pindare/#i_8117

PYRAMIDE

  • Écrit par 
  • Jean-Philippe LAUER
  •  • 8 778 mots
  •  • 16 médias

Dans le chapitre « Les grandes pyramides de la IVe dynastie »  : […] Le roi Snéfrou fit édifier à Dahchour, à quelques kilomètres au sud de Saqqarah, deux très grandes pyramides, la « rhomboïdale » et la pyramide septentrionale, qui à elles deux représentent un cube de pierre d'un volume très nettement supérieur à celui de la grande pyramide de Guizeh, soit plus de 3 000 000 de mètres cubes au lieu de 2 600 000 mètres cubes. La rhomboïdale, construite la première, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pyramide/#i_8117

RELIGION - Sociologie religieuse

  • Écrit par 
  • Olivier BOBINEAU
  •  • 6 053 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Nouvelles formes de croyance »  : […] Deuxième orientation et thématique de recherche en sociologie religieuse : la forme que prennent les croyances et pratiques depuis la fin des années 1960. Outre la subjectivisation et pluralisation du croire que l'on vient d'évoquer, de nouvelles formes d'expression du religieux se manifestent et se développent donnant naissance à une scène religieuse polarisée selon deux tendances opposées. La […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/religion-sociologie-religieuse/#i_8117

ROSE-CROIX

  • Écrit par 
  • Antoine FAIVRE
  •  • 3 045 mots

Le mot « Rose-Croix » désigne certaines associations à caractère ésotérique ; les unes sont purement fictives, les autres ont réellement existé parce qu'elles se sont donné ce nom. L'adjectif correspondant est « rosicrucien », tandis que l'ensemble des doctrines se réclamant d'une société ou d'un enseignement dits « Rose-Croix » se dénomme « rosicrucisme » ou « rosicrucianisme ». Faire l'histoire […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rose-croix/#i_8117

SOHRAWARDĪ ou SUHRAWARDĪ SHIHĀBODDĪN YAHYĀ (1155-1191)

  • Écrit par 
  • Christian JAMBET
  •  • 5 029 mots

Dans le chapitre « Les œuvres »  : […] Sohrawardī est l'auteur d'une cinquantaine d'ouvrages qui se répartissent en trois ensembles : tout d'abord, ce que l'on pourrait appeler les Sommes, ou grands traités dogmatiques : Le Livre des élucidations inspirées de la table et du trône , Le Livre des carrefours et entretiens , Le Livre des résistances . La partie métaphysique […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sohrawardi-suhrawardi/#i_8117

TANTRISME

  • Écrit par 
  • André PADOUX
  •  • 9 466 mots

Dans le chapitre « Rites et pratiques ; la « kuṇḍalinī » »  : […] Le tantrisme hindou ou bouddhique a ajouté à ces deux religions une dimension supplémentaire par l'extrême développement d'un rituel lié à des pratiques corporelles, mentales et de yoga particulières. La pratique tantrique « opérante et efficace » ( sādhana , de la racine sanskrite sādh , accomplir, effectuer) implique l'homme entier, corps et esprit, da […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tantrisme/#i_8117

TAOÏSME

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 8 929 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Huangdi et Laozi »  : […] Le Daode jing ne fut pas attribué au seul Vieux Maître Laozi. Un bon nombre de références anciennes désignent l'ouvrage comme le Livre de Huangdi , Huangdi, ou l'Empereur jaune, est un grand fondateur à l'instar de Yu le Grand. Créateur mythique de la civilisation, il inventa les vêtements, les noms de famille, les rites. Tel est le héros des confucéens […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/taoisme/#i_8117

TAROT

  • Écrit par 
  • Thierry DEPAULIS
  •  • 3 195 mots

Dans le chapitre « Le tarot divinatoire et occultiste »  : […] Mais le xviii e  siècle voit une autre mutation se produire : c'est en France, pôle de rayonnement du jeu, exportant ses productions même en Italie que prend naissance une tradition ésotérique aujourd'hui largement diffusée, notamment à travers la cartomancie. La publication, en 1781, du huitième volume du Monde primitif d'A […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tarot/#i_8117

THÉOSOPHIE

  • Écrit par 
  • Antoine FAIVRE
  •  • 5 364 mots
  •  • 2 médias

Au sens restreint, le mot «   ésotérisme » désigne une gnose procurant l'illumination et le salut individuels grâce à la connaissance des rapports qui unissent l'homme aux esprits intermédiaires ou divins. La théosophie, elle, concerne d'abord la connaissance des mystères cachés de la divinité et, par extension, celle de l'univers dans ses rapports avec Dieu et avec les hommes. C'est pourquoi on […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theosophie/#i_8117

VAN HELMONT FRANCISCUS MERKURIUS (1618-1699)

  • Écrit par 
  • Antoine FAIVRE
  •  • 228 mots

Né à Vilvorde, Franciscus van Helmont fut le continuateur de son père Jan Baptist van Helmont, qui l'avait appelé Merkurius par amour de l'alchimie. On peut le regarder comme un des grands « hermétistes » de type rosicrucien au xvii e  siècle. Il fréquenta Leibniz et devint, avec le kabbaliste chrétien Knorr von Rosenroth (1638-1689), un philosoph […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/franciscus-merkurius-van-helmont/#i_8117

VULLIAUD PAUL (1875-1950)

  • Écrit par 
  • François SECRET
  •  • 325 mots

Peintre et érudit originaire de Lyon, Paul Vulliaud, après avoir exposé au salon de la Rose-Croix du Sār Peladan, se fâcha avec celui-ci à l'occasion de son ouvrage, La Pensée ésotérique de Léonard de Vinci , qu'il lui avait dédié (1906 ; l'édition de 1910, qui critique Peladan, a été rééditée en 1945). En 1907, il édite le manuscrit de P. S. Ballanche, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/paul-vulliaud/#i_8117

Voir aussi

Pour citer l’article

Serge HUTIN, « ÉSOTÉRISME », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 16 octobre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/esoterisme/