Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Yvonne BELLENGER
Écrit par : Françoise JOUKOVSKY
… *Moine normand de l'abbaye cistercienne de Mortemer, dans la forêt de Lyons, Philippe d'Alcripe semble avoir suscité la défiance de ses confrères par une activité littéraire jugée peu sérieuse : c'est en effet l'auteur de La Nouvelle Fabrique des excellents traicts de vérité, un recueil de quatre-vingt-dix-neuf contes facétieux et… Lire la suiteÉcrit par : Yvonne BELLENGER
Écrit par : Bernard CROQUETTE
… *Humaniste et prélat français, c'est en tant que traducteur que Jacques Amyot s'imposa comme grand écrivain. Né à Melun d'une famille modeste, « le Plutarque françois » fait à Paris de brillantes études, de grec notamment, et est reçu maître ès arts à dix-neuf ans. En 1534 ou 1535, poussé par le désir de faire du droit, ou par l'inquiétude à la… Lire la suiteÉcrit par : Jacques BAILBE
Après la mort de Henri II, la poésie *française s'enrichit d'accents nouveaux. On assiste au développement de la poésie sérieuse, avec Du Bartas (Le Triomphe de la foi, 1574, La Semaine ou Création du monde, 1578), et de la poésie politique et polémique. Les poètes interviennent dans le… Lire la suiteÉcrit par : Hubert HARDT
… *Poète français qui fit partie de la Pléiade. Dans Défense et illustration de la langue française, Joachim du Bellay cite « ces deux lumières françoyses, Guillaume Budé et Lazare de Baïf ». Fils naturel de ce dernier, Jean Antoine bénéficia d'une éducation humaniste hors pair. Il fut confié dès le berceau à Ange Vergèce et à Charles… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert GADOFFRE
*Joachim du Bellay n'a jamais eu à subir, comme Ronsard et Villon, un purgatoire de trois siècles avant d'être réhabilité en grande pompe. Il n'a jamais tout à fait cessé d'avoir des lecteurs, même à l'époque où tout ce qui était antérieur à Malherbe paraissait a priori suspect aux gens de goût. Mais on… Lire la suiteÉcrit par : Hubert HARDT
… *Poète français appartenant à la Pléiade. Né à Nogent-le-Rotrou dans un site champêtre, Rémy Belleau vint à Paris comme précepteur de Charles de Lorraine et résida jusqu'à sa mort en l'hôtel de Guise. Intelligent sans surcharge d'érudition, il était avant tout « un homme qui plaisait ». Il fut l'ami sans nuage de Ronsard et l'on sait que Belleau… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Pauvre et peu courtisan, Belleforest vécut de sa plume en exécutant des commandes de libraires. Il séjourna à la cour de Marguerite de Navarre et, après la mort de cette dernière (1549), se fixa à Paris. Polygraphe, il composa, compila, traduisit (Cicéron, Boccace, Bandello...) ou remania plus de cinquante volumes, en vers et en prose. On lui doit… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Connu surtout comme l'auteur présumé d'un livre qui a obtenu un succès durable, le Moyen de parvenir, Béroalde de Verville a par ailleurs publié des ouvrages nombreux et variés, injustement méprisés. Il est successivement « un étudiant humaniste ; un poète famélique en quête de mécène » ; puis, après avoir abjuré le protestantisme, « un… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VOGLER
… *Successeur de Calvin et guide des huguenots lors des guerres de religion. Fils d'un bailli bourguignon, Théodore de Bèze mène d'abord, après des études juridiques à Orléans et à Paris, une vie de dilettante et de poète. Sa conversion et sa fuite à Genève (1548) lui permettent de jouer, pendant quinze ans, un rôle considérable dans le monde… Lire la suiteÉcrit par : Nicole QUENTIN-MAURER
… *Courant dès le xiie siècle, le terme de blason s'emploie à l'origine avec la signification de : discours, conversation, description, explication, propos. Vers la fin du xve siècle, c'est aussi une sorte de poésie, qui décrit minutieusement, sur le mode de l'éloge ou de la satire, un être ou un objet. Le genre… Lire la suiteÉcrit par : Catherine TRESSON
… *Imprimeur poitevin, Bouchet fut en relation avec de nombreux écrivains ; il composa d'abord des vers qui sont presque tous perdus. Nommé juge-consul des marchands de Poitiers, c'est à ceux-ci qu'il dédie Les Sérées, dont la première publication a lieu en 1584 et auxquelles il donnera deux suites. Cet ouvrage est un recueil de contes de… Lire la suiteÉcrit par : Maurice RAT
… *L'enfance de Pierre de Bourdeille, seigneur de Brantôme, s'était passée à la cour de Navarre ; puis, après d'assez bonnes études à Paris et à Poitiers, nommé tout jeune encore abbé commendataire de Brantôme par Henri II, sa vie s'était partagée en plaisirs de cour et de ruelles ; en voyages d'agrément, dont il aimait les surprises ; en expéditions… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Madeleine de LA GARANDERIE-OSTERMAN
… destin posthume que celui de Guillaume Budé. Unanimement salué comme le plus grand humaniste *français, il fut de son vivant une sorte de héros du savoir, et comme la figure emblématique de cette « science des lettres » en plein essor, dont il avait été à l'aube du xvie siècle le pionnier, et dont il se fit sous le règne… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Homme d'Église et homme de lettres français, Pierre Charron est connu surtout comme moraliste. Il abandonne l'étude du droit pour celle de la théologie et est ordonné prêtre. Il se signale par son enseignement et surtout par ses sermons. Les évêques se disputent bientôt, en ces temps troublés, cet éloquent champion de la foi catholique, chez qui la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Fondé en 1418 sur la montagne Sainte-Geneviève à Paris par Nicolas Coquerel ou Coqueret, le collège de Coqueret reste obscur jusqu'à ce que, à la rentrée de 1547, Jean Dorat y soit nommé professeur, et sans doute principal : il devient dès lors le berceau de ce qu'on appellera la Pléiade. Autour de Dorat sont rassemblés un grand nombre d'étudiants… Lire la suiteÉcrit par : Yvonne BELLENGER
Écrit par : Françoise JOUKOVSKY
… *Auteur de tragédies sacrées, Louis Des Masures précède Ronsard de quelque dix années, et sa jeunesse se déroule grâce à son protecteur Jean de Lorraine dans le milieu humaniste de la cour de François Ier, où gravitent des poètes traducteurs de textes anciens. Il travaille lui-même à une translation de L'Énéide, et ses premiers… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Yves POUILLOUX
… *La vie de Bonaventure des Périers nous est mal connue. On sait qu'il passa quelque temps à Lyon, où il aida Étienne Dolet à composer ses Commentaires de la langue latine, puis qu'il fut admis dans le cercle de Marguerite de Navarre, comme conseiller, puis comme secrétaire de la reine. Il contribua à rédiger, ou rédigea lui-même, les tables… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Le représentant le plus important de la génération qui a suivi celle de Ronsard et précédé celle de Malherbe. Né à Chartres d'une famille de négociants, Desportes fait de solides études classiques et prend la tonsure. Il devient secrétaire de l'évêque du Puy, qui l'emmène à Rome : il s'y accoutume aux mœurs policées et s'y familiarise avec les… Lire la suiteÉcrit par : Raoul VANEIGEM
Écrit par : Jean-Yves POUILLOUX
… *Après avoir fait à Paris des humanités classiques très soignées, Étienne Dolet entreprend le traditionnel tour des universités européennes, notamment à Padoue, qui est l'un des centres les plus réputés de l'humanisme italien avec une forte coloration épicurienne. Après un passage à Toulouse (droit), où son éloquence fait des ravages dans les… Lire la suiteÉcrit par : Édouard GUITTON
… *Humaniste et poète français. D'origine limousine, il abandonnera le nom familial de Dinemandi (dîne-matin) pour celui de Dorat (ou en latin auratus, d'où les innombrables jeux de mots sur sa bouche d'or et ses vers dorés). Il fait de solides études à Paris, devient l'un des meilleurs hellénistes de l'époque et l'un des poètes néo-latins… Lire la suiteÉcrit par : James DAUPHINE
… *C'est au sein d'une famille de commerçants enrichis que naquit à Montfort (Gers), en 1544, Guillaume de Salluste du Bartas. En 1565, son père avait acheté à l'évêque de Lombez le château du Bartas. Après de bonnes humanités, Guillaume fit son droit à Toulouse où il fut reçu docteur (1567). À la mort de son père (1566), Du Bartas transforme et… Lire la suiteÉcrit par : Romain WEBER
… *La vie de ce juriste et écrivain français est assez mal connue. Issu d'une famille de moyenne noblesse rurale, Noël Du Fail parfait ses études à Paris. S'ensuivraient des frasques estudiantines, un tour de France des universités et même deux expéditions militaires en Italie. À son retour en Bretagne, en 1548, il est « licencié es loix ». Un bon… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Yves POUILLOUX
… *Considéré par un grand nombre de ses contemporains comme le magistrat le plus éloquent du siècle, Guillaume Du Vair fut un des représentants caractéristiques de son époque, de toute une tradition d'hommes de loi que leur culture latine et grecque amenait à une forme de philosophie du droit. Les charges qu'il occupa le placèrent toute sa vie à mi-… Lire la suiteÉcrit par : Claudie BALAVOINE
… *L'emblème, concrétisation spectaculaire et durable d'un langage symbolique qui s'élabore au xve siècle sur le modèle de l'exégèse allégorique antique, des « moralisations » des Métamorphoses d'Ovide, des Hieroglyphica d'Horapollon (où les hiéroglyphes égyptiens sont interprétés comme des idéogrammes), reçoit un… Lire la suiteÉcrit par : Jean VIGNES
Écrit par : Anne BEN KHEMIS
… *Au xvie siècle, les Estienne forment une famille d'imprimeurs et d'érudits. Célèbres en leur temps, ils le sont demeurés pour la qualité des travaux auxquels ils se sont attachés. Leur marque, un olivier, évoque Laure de Montolivet, mère d'Henri Ier Estienne. Henri Ier, collaborant avec Hopyl, un Allemand,… Lire la suiteÉcrit par : Jean VIGNES
Écrit par : Hubert HARDT
… *Poète et dramaturge français. Originaire du Maine, après avoir étudié le droit à Toulouse, Robert Garnier est en 1567 avocat au parlement de Paris, conseiller au présidial du Mans en 1569 et lieutenant criminel du Maine en 1574. Conseiller du roi Henri II avant de passer à la Ligue, il trépassa en pleine guerre civile. Bien que, dès 1566, il ait… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *L'un des poètes les plus importants de l'école lyonnaise. Heroët a une situation de poète officiel et, à ce titre, écrit plusieurs pièces de circonstance, en particulier l'épitaphe de Louise de Savoie et plus tard celle de Marguerite de Navarre, avant d'entrer dans la vie ecclésiastique et de devenir, en 1552, évêque de Digne. Apprécié de la Cour,… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Poète et dramaturge français, l'une des gloires — mais la plus méconnue — de la Pléiade, Jodelle est aussi musicien, peintre, architecte, orateur et « vaillant aux armes ». Élève de Muret au collège de Boncourt, il fait jouer dès l'âge de vingt ans une pièce, Eugène, première tentative pour créer une comédie nationale. Jodelle semble avoir… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Yves POUILLOUX
… *Fils d'un lieutenant du sénéchal du Périgord, d'une famille de magistrats, Étienne de La Boétie appartient à cette bourgeoisie cultivée sur laquelle la monarchie s'est appuyée dans ses efforts pour affermir son pouvoir contre les restes de la féodalité. Après des humanités classiques, il étudie le droit à Orléans, où professait entre autres Anne du… Lire la suiteÉcrit par : Françoise JOUKOVSKY
… *Guy Le Fèvre de La Boderie est né à Falaise. Sa formation doit moins aux études universitaires qu'à l'influence d'un maître savant, Guillaume Postel. Versé en latin, grec, hébreu, chaldéen, arabe et syriaque, Le Fèvre achève en 1567 de transcrire en caractères hébraïques et de traduire en latin le Nouveau Testament syriaque, d'après un… Lire la suiteÉcrit par : Jean MEYER
… *Issu d'une famille d'officiers de judicature orléanaise, mais né à Paris, Pierre de l'Estoile est entré dans l'histoire grâce au témoignage exceptionnel que constituent ses Mémoires journaux rédigés entre 1574 et 1610. Ils recouvrent la majeure partie de la dure période des guerres de Religion, ainsi que le règne réparateur de Henri IV.… Lire la suiteÉcrit par : Ian Dalrymple McFARLANE
… légion, mais les imprimeurs publiaient en italien et en espagnol, aussi bien qu'en latin et en *français. Ainsi, parmi les auteurs italiens, remarque-t-on Dante, Pétrarque, Alamanni, l'Arioste. En outre, on s'intéressait alors à l'illustration et aux emblèmes, à l'archéologie, aux antiquités et à l'histoire locale. Enfin, Lyon avait l'avantage… Lire la suiteÉcrit par : Hubert HARDT
… *Poète de la Renaissance française, originaire de Cahors comme Marot, Olivier de Magny entra tôt dans le sillage de Ronsard, dont il devint et resta le disciple. Monté à Paris dès 1547, il servit de secrétaire à l'humaniste Hugues Salel, dont il rassembla et publia les inédits après la mort de son protecteur (1553). En 1554 paraît d'Olivier de Magny… Lire la suiteÉcrit par : Pierre JOURDA
Dans le chapitre "L'éveil du lyrisme" : … *Elle a beaucoup écrit ; trop peut-être : il y a dans ses œuvres des longueurs, du bavardage. Et pourtant, elle a ouvert des chemins nouveaux, dans ses poésies, nombreuses et diffuses, dans un recueil de contes surtout, inachevé, mais très neuf. Ses premiers vers datent de sa jeunesse : un Dialogue en forme de vision nocturne, écrit en… Lire la suiteÉcrit par : Pierre JOURDA
*Marot poète léger.... Le gentil Marot... Marot amuseur de la cour... Le thème est usé, mais tenace. On le doit à Boileau. Or, le protégé de Marguerite de Navarre a été autre chose. Il a su rire, certes, et faire rire. Mais il a été aussi, et plus souvent qu'on ne le croit, un vrai poète : il a parlé d'amour,… Lire la suiteÉcrit par : Robert GARAPON
*Cinq batailles rangées, dix-sept assauts de forteresses, onze sièges, plus de deux cents escarmouches, sept arquebusades et bien d'autres blessures : tel est l'état des services de Monluc, et le sujet de son livre. Il ne parle que de ce dont il a été lui-même acteur ou témoin. Monluc éclaire plusieurs… Lire la suiteÉcrit par : Fausta GARAVINI
*Livre unique et livre mystère, repris et modifié incessamment pendant toute une vie, les Essais paraissent être un mélange de substances disparates, de thèmes désaccordés. Est-ce un livre éclaté – mais où situer son point d'éclatement ? Un nouveau mode de pensée qui détruit les systèmes de l'… Lire la suiteÉcrit par : Françoise JOUKOVSKY
… *Humaniste français, fils d'un juriste, Marc-Antoine Muret commence en province — selon un itinéraire encore mal connu — une brillante carrière de professeur. Parmi ses élèves figure Montaigne au collège de Guyenne. Le voici ensuite à Paris, au collège de Boncourt, et il contribue de 1551 à 1553 à révéler les textes anciens à Rémi Belleau ou Étienne… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Yves POUILLOUX
… *Juriste parisien, Étienne Pasquier entre dans la vie publique par le biais d'une charge d'avocat au Parlement de Paris, qui le mène, comme c'est souvent le cas, à la députation pour les états de Blois (1588). Il est conseiller de Henri III, puis de Henri IV (il prend parti pour ce dernier contre la Ligue) ; il se montre aussi adversaire des… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Poète français, mais aussi grammairien, mathématicien et médecin, esprit mobile et curieux, bouillonnant d'aspirations et d'idées. Un peu plus âgé que Ronsard et que Du Bellay, il fait la connaissance du premier puis du second avant même qu'ils n'entrent au collège de Coqueret, et leur prodigue ses conseils. Il préside ainsi aux origines de la… Lire la suiteÉcrit par : Vittore BRANCA, Françoise JOUKOVSKY
Dans le chapitre "La diffusion du pétrarquisme en France" : … de Berni, le poème de Du Bellay Contre les pétrarquistes, ou les réticences de Jodelle. *En France, la fortune de Pétrarque n'attend pas la Pléiade, comme l'attestent les adaptations de certains sonnets : six chez Marot, douze dans les Œuvres poétiques de Peletier du Mans (1547), et surtout la version de 196 sonnets du … Lire la suiteÉcrit par : Gilbert GADOFFRE
*La Pléiade offre le premier exemple de ce qui deviendra un phénomène spécifiquement français : l'émergence périodique d'une école littéraire qui, pour un temps, polarise les forces vives de l'intelligence et de la création. Comme les historiens du xixe siècle raffolaient de ce genre de… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Madeleine FRAGONARD
… *La fréquentation des Écritures, les affrontements de la fin du xvie siècle métamorphosent la notion même de littérature religieuse, en un temps où le religieux représente plus de la moitié des livres édités. Une littérature institutionnelle polémique, didactique, historique prend un essor inouï dans les deux Églises, catholique… Lire la suiteÉcrit par : Nicole QUENTIN-MAURER
… *Poète de l'école lyonnaise, ami intime de Maurice Scève, Pontus de Tyard (ou de Thiard) est né dans une riche famille bourguignonne, qui compte plusieurs hauts dignitaires royaux. Destiné dès l'enfance à l'Église — Fernand Mazade écrit « qu'il fut, presque de naissance, chanoine de la cathédrale de Mâcon » —, il commença pourtant de très bonne… Lire la suiteÉcrit par : Françoise JOUKOVSKY
Écrit par : Yvonne BELLENGER
Écrit par : Paul ZUMTHOR
*Le nom de grands rhétoriqueurs a été donné, au xixe siècle, par les historiens de la littérature, à un groupe de poètes qui firent carrière auprès des ducs de Bourgogne, de Bretagne, de Bourbon et auprès des rois de France entre 1450-1460 et 1520-1530 environ. Pourtant cette désignation… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert GADOFFRE
*« C'est plus grand que Virgile et ça vaut Goethe », disait Flaubert de l'œuvre de Ronsard. Précisons qu'il la lisait dans une édition des Œuvres complètes – ce que nos contemporains font rarement –, après s'être aperçu que les anthologies vous privaient du meilleur : « Les plus belles choses en… Lire la suiteÉcrit par : Catherine TRESSON
… *Fils naturel ou neveu du rhétoriqueur Octavien de Saint-Gelais, évêque d'Angoulême, Mellin de Saint-Gelais fit dans sa jeunesse un voyage en Italie (Bologne, Padoue) et fut un des introducteurs de l'italianisme en France. Ordonné prêtre, il devint aumônier du dauphin et bibliothécaire de François Ier. Poète de circonstance, favori du roi… Lire la suiteÉcrit par : Roger ZUBER
Dans le chapitre "Indignation et correction" : … de mots et quiproquos sont déjà mis en œuvre par Horace, Juvénal et Perse. Ni le Moyen Âge ni la *Renaissance n'en ont perdu l'usage, et c'est du fabliau, de la farce et du conte, c'est de la fantaisie rabelaisienne et du « coq-à-l'âne » marotique que les hommes de la Pléiade, malgré leurs innovations, tiennent beaucoup de leurs façons de faire.… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
… *« Tous ceux qui sont nourris aux lettres savent bien que le mot de satire ne signifie pas seulement un poème de médisance pour reprendre les vices publics ou particuliers de quelqu'un, comme celles de Lucilius, Horace, Juvénal et Perse, mais aussi toute sorte d'écrits remplis de diverses choses et de divers arguments, mêlés de proses et de… Lire la suiteÉcrit par : Ian Dalrymple McFARLANE
*Né à Lyon, Maurice Scève appartenait à une famille qui avait joué un rôle honorable dans la vie de la cité ; son existence reste mal connue. Il a dû faire de solides études ; puis, en 1533, on le trouve à Avignon où il est pour quelque chose dans la « découverte » du tombeau de Laure. Il fréquentait… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Avocat au parlement de Paris, qui s'est fait un nom dans les lettres par plusieurs traductions et quelques opuscules, mais surtout par la publication, un peu moins d'un an avant la Deffence et illustration de la langue françoise de Du Bellay, du premier art poétique de la littérature française : Art poëtique françois, pour l'… Lire la suiteÉcrit par : Yvonne BELLENGER
Écrit par : Bernard CROQUETTE
… *Né au Pays basque d'une famille protestante, Jean de Sponde est un personnage étrange et instable, à qui ses adversaires reprocheront une « mélancolie si forte que nulle ellébore ne l'a pu purger, encore qu'il ait beaucoup alambiqué son cerveau après son Alchymie ». Excellent humaniste, il traduit Homère et Hésiode en latin, Sénèque en français.… Lire la suiteÉcrit par : Françoise JOUKOVSKY
… *Ce poète normand, né à Falaise, fait ses études à Paris et en province, notamment à Poitiers, où il publie ses Foresteries (1555). C'est le premier recueil de bucoliques françaises qui corresponde aux principes de la Pléiade. Vauquelin imite en effet Théocrite, Virgile ou Sannazaro, et salue comme des guides Ronsard et Baïf. Il doit au… Lire la suite
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