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CHARGE ÉLECTRIQUE

Articles

  • ANTIMATIÈRE

    • Écrit par Bernard PIRE, Jean-Marc RICHARD
    • 6 931 mots
    • 4 médias
    ..., dont on soupçonnait l'existence et que l'on s'apprêtait à découvrir. Toutes les expériences d'électricité confirment une parfaite symétrie entre les charges positives et les charges négatives. Par exemple, deux charges positives se repoussent en obéissant exactement à la même loi que les deux charges...
  • AROMATICITÉ

    • Écrit par André JULG
    • 4 706 mots
    • 2 médias
    Onpeut penser a priori que la délocalisation des électrons va se traduire par un déplacement de charge électronique. Initialement neutres, les atomes vont se charger positivement ou négativement selon qu'ils vont s'appauvrir ou s'enrichir en électrons π. Dans une molécule comme le benzène, la symétrie...
  • ATOME

    • Écrit par José LEITE LOPES
    • 9 140 mots
    • 13 médias
    ...raréfiés et l'étude des rayons cathodiques ont amené à la découverte de très légères particules, chargées électriquement, les électrons. Dotés d'une charge négative, la plus petite déterminée expérimentalement jusqu'à nos jours, et d'une masse environ 2 000 fois plus petite que celle de l'atome d'hydrogène,...
  • CHAMPS THÉORIE DES

    • Écrit par Bernard PIRE
    • 4 463 mots
    • 1 média
    ...étonnante de toute théorie quantique des champs est le phénomène d'écrantage dû à la richesse du vide quantique. Prenons l'exemple d'une particule S de charge positive et considérons l'effet sur son environnement du champ électromagnétique qui l'accompagne : lorsque ce champ se matérialise pendant un...
  • CHROMODYNAMIQUE QUANTIQUE

    • Écrit par Bernard PIRE
    • 6 420 mots
    • 6 médias
    ...une théorie invariante par translation dans le temps. Dans les années 1920, Hermann Weyl (1885-1955) applique cette idée à la conservation de la  charge électrique dans le cadre de la nouvelle théorie quantique de l’électromagnétisme, l’électrodynamique quantique. La transformation continue est...
  • COORDINATION (chimie) - Composés de coordination

    • Écrit par Jean AMIEL, Jean-Pierre SCHARFF
    • 4 894 mots
    • 4 médias
    La charge électrique du complexe est égale à la somme algébrique du degré d'oxydation ou de l'électrovalence de l'atome central et de ceux des atomes et des ions coordinés. On peut ainsi obtenir des anions complexes du type [FeIII(CN)6]3-, où le fer est au degré d'oxydation + 3,...
  • DIPOLAIRES MOMENTS

    • Écrit par Jean BARRIOL
    • 4 731 mots
    • 8 médias
    ...c'est-à-dire par un système de deux charges opposées + q et − q, dont la distance a est de l'ordre de grandeur des dimensions moléculaires. La charge q a une grandeur voisine de la charge élémentaire, de sorte que μ0 = qa, exprimé dans l'ancien système d'unités u.e.s., est de l'ordre de...
  • ÉLECTRICITÉ - Histoire

    • Écrit par Jacques NICOLLE
    • 6 197 mots
    • 11 médias
    ...m) et de leur vitesse sous un potentiel déterminé est réalisée pour la première fois par J. J. Thomson en 1897. En 1903, Harold Albert Wilson évalue la charge élémentaire e. En 1908, Robert Andrews Millikan (1868-1953) augmente la précision des expériences et fournit pour e une valeur différant...
  • ÉLECTRICITÉ - Lois et applications

    • Écrit par Jean-Marie DONNINI, Lucien QUARANTA
    • 4 773 mots
    • 8 médias
    ...négativement) que de protons (chargés positivement). L'électrisation correspond à un gain ou à une perte d'électrons par rapport à la neutralité. Toute charge électrique est donc un multiple entier d'une charge insécable « e », dite charge élémentaire, la charge de l'électron étant égale à —...
  • INTERACTIONS (physique) - Électromagnétisme

    • Écrit par Bernard DIU
    • 4 447 mots
    • 6 médias
    Certains corps ou objets, dans certaines situations, acquièrent unecharge électrique. Elle leur est conférée par apport ou retrait d'électrons. Depuis la découverte de l'électron par J. J. Thomson en 1897, on ne connaît toujours pas la nature physique de la charge, qui accompagne toutes les particules...
  • LAUGHLIN ROBERT B. (1950- )

    • Écrit par Bernard PIRE
    • 633 mots

    Né le 1er novembre 1950 à Visalia (Californie), Robert B. Laughlin est le fils d'un juriste et d'une institutrice. Enfant introverti et bricoleur, il se passionne très tôt pour les manipulations scientifiques faites par jeu à la maison, en chimie et en électronique, mais aussi pour les mathématiques,...

  • LIBERTÉ ASYMPTOTIQUE, physique

    • Écrit par Bernard PIRE
    • 634 mots

    Deux articles publiés dans le numéro du 25 juin 1973 des Physical ReviewLetters (organe de la Société américaine de physique), écrits par deux brillants étudiants américains, H. David Politzer (né en 1949) et Franck Wilczek (né en 1951), et le directeur de thèse du second, David Gross...

  • MICROÉLECTRONIQUE

    • Écrit par Claude WEISBUCH
    • 13 698 mots
    • 23 médias
    ...inférieure à toute fluctuation thermique –, et donc indétectable. Elle peut cependant être relativement plus importante si le composant devient très petit. De manière précise, cette variation est donnée par δV = δQ/C où δQ représente la charge d'un électron, et C la capacité électrique du...
  • MOLÉCULE

    • Écrit par André JULG
    • 4 301 mots
    D'une façon générale, on notera (pZnN)+Z un noyau résultant de l'union de Z protons (p) et de N neutrons (n). Sa charge est donc + Z (en unité e), le neutron étant neutre. Si, en première approximation, on néglige les effets relativistes, la masse de ce noyau est de l'ordre de (...
  • MONOPÔLE MAGNÉTIQUE

    • Écrit par Bernard PIRE
    • 860 mots

    Depuis la découverte du magnétisme par l'ingénieur français Petrus Peregrinus de Maricourt, tous les objets magnétiques étudiés jusqu'à présent, qu'il s'agisse de notre Terre ou d'un simple barreau aimanté, du microscopique proton (10-12 mm) ou de l'électron pratiquement...

  • NUCLÉAIRE (PHYSIQUE) - Faisceaux d'ions lourds

    • Écrit par Marc LEFORT, Bernard PIRE
    • 7 228 mots
    • 5 médias
    ...fournir une énergie d'environ 500 millions d'électron volts (MeV). Si les ions krypton étaient des atomes totalement épluchés de leurs électrons, leur charge serait alors 36, et une tension de 500/36 mégavolts (MV) suffirait, ce qui fait encore environ 14 millions de volts. On conçoit que la meilleure...
  • NUCLÉAIRE (PHYSIQUE) - Noyau atomique

    • Écrit par Luc VALENTIN
    • 10 181 mots
    • 18 médias

    La découverte d'un noyau minuscule au centre de l' atome date du début du siècle (Rutherford, 1911), mais c'est celle du neutron (Chadwick, 1932) qui lança la physique nucléaire sur ses bases actuelles. Depuis lors, en effet, on admet qu'un noyau de numéro atomique Z et...

  • ORAGES

    • Écrit par René CHABOUD
    • 3 270 mots
    • 5 médias
    ...lourdes se maintiennent à proximité de sa base. Du fait des mouvements verticaux violents, les chocs entre les cristaux de glace arrachent des électrons et chargent donc positivement ces particules sommitales. En revanche, à la base, les gouttelettes sont chargées négativement. Il y a donc séparation des charges...
  • PARATONNERRE

    • Écrit par Danielle FAUQUE
    • 191 mots

    En 1745 est découverte la bouteille de Leyde, premier « condensateur électrique », qui emmagasinerait ce que l'on nomme le « fluide électrique ». Benjamin Franklin (1706-1790) propose l'expression de « charge électrique » pour interpréter le phénomène. Il pense alors que l'électricité...

  • PARTICULES ÉLÉMENTAIRES - Bosons et fermions

    • Écrit par Jean-Eudes AUGUSTIN, Bernard PIRE
    • 13 418 mots
    • 9 médias
    ...progressivement ; elle suppose que chaque atome-gramme contient le même nombre d'atomes élémentaires, le nombre d'Avogadro N. Il s'ensuit que chaque ion porte une charge unique, identique quel que soit le composé monovalent particulier. Cette charge élémentaire peut être calculée vers 1870 lorsque l'Autrichien Johann...