WEBER MAX (1864-1920)

Carte mentale

Élargissez votre recherche dans Universalis

Weber est de tous les sociologues modernes celui dont le rayonnement fut et reste le plus grand, tant par l'admiration que par la contestation qu'il suscite. Certaines de ses œuvres continuent à faire l'objet de vifs débats, comme à l'époque de leur parution. On a souligné son extraordinaire personnalité, son érudition encyclopédique et son tempérament volcanique, mis au service d'une vision particulièrement aiguë des choses. Depuis la première traduction en russe d'une de ses œuvres jusqu'aux travaux qui se sont multipliés au Japon, il n'a cessé d'influencer d'une manière déterminante l'évolution de la sociologie dans tous les pays. On aurait cependant tort de ne considérer que l'œuvre du sociologue, car Weber fut aussi un remarquable juriste, un brillant économiste, un historien de grande classe. Mais de nos jours on met davantage l'accent sur la dimension philosophique et politique de sa pensée, car, en ce domaine aussi, il fut l'égal des plus grands esprits de sa génération, par exemple Husserl, Simmel ou Scheler.

L'homme et l'œuvre

Max Weber est né à Erfurt, dans une famille d'industriels protestants, mais son père a fait carrière dans la politique comme représentant du Parti libéral-national. Après des études poursuivies aux universités de Heidelberg et de Berlin, il commença par enseigner le droit à cette dernière université, puis, très rapidement, il se tourna vers l'économie. Il fut l'un des pionniers de l'enquête sur le terrain avec sa double étude sur les ouvriers agricoles à l'est de l'Elbe. Ses premiers écrits portent sur les sociétés commerciales au Moyen Âge et sur l'histoire agraire de l'Antiquité. À trente ans, il fut nommé professeur d'économie à l'université de Fribourg, puis quelques années plus tard à celle de Heidelberg, mais il dut abandonner l'enseignement pour raisons de santé. Tout en menant une activité politique marginale et, occasionnellement, celle de journaliste, il s'orienta vers la philosophie méthodologique et l'épistémologie. En 1905, paraît un ouvrag [...]

1 2 3 4 5

pour nos abonnés,
l’article se compose de 6 pages




Écrit par :

  • : professeur émérite à l'université des sciences humaines de Strasbourg.

Classification


Autres références

«  WEBER MAX (1864-1920)  » est également traité dans :

L'ÉTHIQUE PROTESTANTE ET L'ESPRIT DU CAPITALISME, Max Weber - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Éric LETONTURIER
  •  • 1 500 mots

Après une série de travaux consacrés à l'Antiquité et au Moyen Âge, ainsi qu'à l'état économique et social de l'Allemagne wilhelminienne, Weber, libéré des tourments que lui infligent les charges d'un enseignement régulier, entame, à partir de 1904, des recherches sur la sociologie des religions qu'il poursuivra jusqu'en 1920. Sous l'impulsion de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/l-ethique-protestante-et-l-esprit-du-capitalisme/#i_1721

ŒUVRES POLITIQUES, Max Weber - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Catherine COLLIOT-THÉLÈNE
  •  • 954 mots

Les textes du sociologue allemand Max Weber (1864-1920) réunis, dans leur traduction en français, sous le titre Œuvres politiques (1895-1919) sont consacrés aux problèmes constitutionnels et, plus généralement, aux questions de politique intérieure qui se posaient à l'Allemagne à la fin de la Première Guerre mondiale ou […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/oeuvres-politiques/#i_1721

SOCIOLOGIE WEBERIENNE

  • Écrit par 
  • Isabelle KALINOWSKI
  •  • 2 389 mots

Fils aîné d'une famille protestante de la grande bourgeoisie berlinoise, liée à plusieurs dynasties universitaires allemandes, Max Weber (1864-1920) fut d'abord un héritier de la science, qui accumula dès sa jeunesse une somme exceptionnelle de connaissances dans différents domaines. Il reçut une formation de juriste (à l'exemple de son père, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sociologie-weberienne/#i_1721

ACTION RATIONNELLE

  • Écrit par 
  • Michel LALLEMENT
  •  • 2 633 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le logique et le rationnel »  : […] Dans Économie et société (1922), Max Weber propose une typologie de l'action sociale quelque peu différente mais qui accorde elle aussi une place de choix à la rationalité. À côté des actions relevant de l'affect (déterminées par l'émotion, la passion ou encore les sentiments) et des actions […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/action-rationnelle/#i_1721

ARON RAYMOND (1905-1983)

  • Écrit par 
  • Bernard GUILLEMAIN
  •  • 6 089 mots

Dans le chapitre « L'autre, référentiel transcendant »  : […] ou les refuser, à un schéma d'explication causale où la mise en jeu de séries imaginaires introduit une dimension subjective, à une théorie de la compréhension où la prise en compte des singularités individuelles rend la signification dégagée aléatoire. L'un et l'autre, inspirés par Max Weber, ont pris place dans notre panoplie méthodologique […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/raymond-aron/#i_1721

ASSOCIATION

  • Écrit par 
  • Jean-Marie GARRIGOU-LAGRANGE, 
  • Pierre Patrick KALTENBACH
  •  • 7 053 mots

Dans le chapitre « Le contre-exemple anglo-saxon »  : […] La vie associative il est vrai fleurit particulièrement en terres protestantes et Max Weber émet sur ce point une idée généralement inconnue de ceux qui ressassent son éthique du capitalisme : « Le dieu du calvinisme réclame non point des bonnes œuvres isolées, mais une vie tout entière de bonnes œuvres érigées en système. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/association/#i_1721

AUTORITÉ

  • Écrit par 
  • Éric LETONTURIER
  •  • 2 809 mots
  •  • 10 médias

Dans le chapitre « Une notion sociologique »  : […] La reconstitution du processus de rationalisation qu'a connu l'Occident au cours de son histoire invite Max Weber, dans Économie et société (1922), à une authentique sociologie de l'autorité dont il distingue trois types purs de légitimité à l'exercer (traditionnel, charismatique, légal), pour ensuite dégager l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/autorite/#i_1721

BOURGEOISIE

  • Écrit par 
  • Pierre SALY
  •  • 1 980 mots

Dans le chapitre « D'autres visions de la bourgeoisie »  : […] une remise en question théorique du concept marxiste de bourgeoisie qui fait l'importance de l'apport historique de Max Weber. Renversant le rapport posé par Marx entre les structures explicatives et les éléments expliqués, Weber fait des structures mentales et culturelles le facteur premier, dans un certain contexte d'accumulation des richesses […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bourgeoisie/#i_1721

BUREAUCRATIE

  • Écrit par 
  • Michel CROZIER
  •  • 4 254 mots

Dans le chapitre « La théorie rationaliste »  : […] modernes, ont sensibilisé le monde intellectuel aux problèmes de la bureaucratie. Max Weber, le fondateur de la théorie de la bureaucratie, a été profondément influencé par cette expérience nationale qu'il a, dans une large mesure, cherché à rationaliser. Pour lui, le type idéal (c'est-à-dire le modèle sous-jacent) de toute organisation […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bureaucratie/#i_1721

CAPITALISME - Sociologie

  • Écrit par 
  • Michel LALLEMENT
  •  • 3 509 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre «  Les origines du capitalisme »  : […] Quelques années à peine après Marx, l'économiste et sociologue allemand Max Weber place lui aussi le capitalisme au cœur de ses préoccupations intellectuelles. Max Weber remarque que le capitalisme n'est pas une spécificité de l'Occident moderne. D'autres civilisations ont connu bien avant lui l'appât du gain, le goût du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/capitalisme-sociologie/#i_1721

CHANGEMENT SOCIAL

  • Écrit par 
  • François BOURRICAUD
  •  • 5 803 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La dimension endogène »  : […] et la physionomie d'une société, les sociologues ont fixé leur attention sur le domaine des valeurs ou préférences collectives. Le fameux essai de Max Weber sur L'Éthique protestante et l'esprit du capitalisme (1904-1905) constitue de ce point de vue une contribution décisive. Le capitalisme – ou plus généralement la société industrielle – […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/changement-social/#i_1721

CHARISMATIQUE POUVOIR

  • Écrit par 
  • Jacques ELLUL
  •  • 540 mots

L'un des trois types de domination — avec le pouvoir traditionnel et le pouvoir rationnel — de la classification établie à ce sujet par Max Weber. Le terme « charismatique », qui vient du grec charisma (« grâce », « bienfait », « don »), s'applique à quelqu'un qui a reçu des dieux […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pouvoir-charismatique/#i_1721

CIVILISATION

  • Écrit par 
  • Jean CAZENEUVE
  •  • 7 115 mots

Dans le chapitre « Délimitation »  : […] patriarcales, féodales, capitalistes. Allant plus loin encore dans l'abstraction, Max Weber définissait des types idéaux qui étaient des modèles rationnels dont on pouvait trouver, ou même ne pas trouver des manifestations concrètes. Ainsi, le type idéal de la civilisation capitaliste serait construit par le sociologue qui, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/civilisation/#i_1721

CLASSES SOCIALES - Penser les classes sociales

  • Écrit par 
  • Gérard MAUGER
  •  • 4 745 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Une référence centrale et controversée »  : […] L'ancrage du concept marxiste de classe sociale dans l'économie (et, pour la période contemporaine, dans les rapports de propriété liés au mode de production capitaliste) est ainsi repris à son compte par Max Weber. Tout en critiquant « l'économisme marxiste », où il voit un « patriotisme de clocher » développé par l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/classes-sociales-penser-les-classes-sociales/#i_1721

CLASSES SOCIALES - Classe dominante

  • Écrit par 
  • Gérard MAUGER
  •  • 2 471 mots

Dans le chapitre « Bourgeoisie et élite(s) »  : […] Critiquant « l'écononisme » marxiste, la sociologie de Max Weber met en évidence la pluralité et la relative autonomie des instances sociales (politiques, économiques, religieuses, culturelles, etc.), les luttes qui les opposent et celles qui les traversent (entre dominants et dominés). La diversité […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/classes-sociales-classe-dominante/#i_1721

CODIFICATION (sociologie)

  • Écrit par 
  • Laurence DUMOULIN
  •  • 1 343 mots

Dans le chapitre « Les formes de codification »  : […] du droit, pour reprendre les analyses développées par le sociologue allemand Max Weber. Selon lui, le développement du droit occidental moderne est en partie le résultat de la multiplication d’échanges économiques qui ne peuvent plus se satisfaire de coutumes localement établies. Des conventions, c’est-à-dire des façons de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/codification-sociologie/#i_1721

COMMUNAUTÉ

  • Écrit par 
  • Stéphanie MOREL
  •  • 1 424 mots

Dans le chapitre « Typologie »  : […] : le sentiment subjectif d'appartenir à une même communauté d'une part, la recherche rationnelle d'intérêts communs d'autre part. Pour Max Weber, il existe également plusieurs types de groupes selon qu'ils tendent vers la « communalisation » fondée sur l'appartenance subjective, ou vers la « sociation », axée sur l'appartenance contractuelle […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/communaute/#i_1721

COMPRÉHENSION (sociologie)

  • Écrit par 
  • Isabelle KALINOWSKI
  •  • 906 mots

À partir de Max Weber et jusqu’à Pierre Bourdieu, qui intitule « Comprendre » le dernier chapitre de La Misère du monde (1993), la sociologie revendique une rupture avec le dualisme de l’explication et de la compréhension, et fait valoir à la fois la complémentarité des deux approches et l’impossibilité […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/comprehension/#i_1721

CONFORMITÉ & DÉVIANCE

  • Écrit par 
  • François BOURRICAUD
  •  • 6 820 mots

Dans le chapitre « Déviance et charisme »  : […] Cette réflexion introduit aux théories de Max Weber sur les individus charismatiques. Les prophètes, les démagogues ne se reconnaissent pas seulement à ce qu'ils viennent briser l'ordre ancien, à ce qu'ils viennent proposer leur message personnel contre l'autorité de la tradition. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/conformite-et-deviance/#i_1721

DÉCHRISTIANISATION

  • Écrit par 
  • Henri DESROCHE
  •  • 4 185 mots

Dans le chapitre « Désacralisation »  : […] trouvés conduits à forger le mot « profanisation ». Il s'agissait moins d'une éclipse que d'un transfert du sacré. Max Weber en avait décrit les premières phases dans ses célèbres analyses sur l'ascétisme et le mysticisme intramondains : ce qui, pour le puritain anglais analysé par Max Weber, n'avait été qu'une valeur profane prenait dans son […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dechristianisation/#i_1721

DÉMOCRATIE

  • Écrit par 
  • Daniel GAXIE
  •  • 10 277 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « La représentation et la professionnalisation politiques »  : […] d'une élection) des administrateurs, des juges ou des militaires. Comme l'a souligné Max Weber, la démocratie représentative prend appui sur un type particulier d'organisation de l'administration – la bureaucratie –, caractérisé par la subordination des services aux représentants élus, la spécialisation, le recrutement des agents sur des critères […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/democratie/#i_1721

DOMINATION

  • Écrit par 
  • Claude RIVIÈRE
  •  • 1 304 mots

Dans le chapitre « Théories de la domination »  : […] exerce une forme mystique de domination-séduction comme dans les sectes ou dans certains régimes totalitaires. La distinction entre ces trois pouvoirs, rationnel, traditionnel et charismatique, est propre à Max Weber, pour qui le pouvoir de commander implique le devoir corrélatif d'obéir (Économie et société, 1922 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/domination/#i_1721

DROIT - Sociologie

  • Écrit par 
  • Jacques COMMAILLE
  •  • 3 920 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Nouveaux paradigmes »  : […] Dans ce contexte, il est significatif que le pôle de référence de ce nouveau régime de savoir de la sociologie du droit soit moins Émile Durkheim que Max Weber. Le positivisme sociologique de Durkheim, qui le conduit à traiter le droit, fait social parmi d'autres, « comme une chose », apparaît moins nécessaire à des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/droit-sociologie/#i_1721

ÉCONOMIE (Définition et nature) - Sociologie de l'économie

  • Écrit par 
  • Frédéric LEBARON
  •  • 4 580 mots

Dans le chapitre «  La « sociologie économique » »  : […] Dans L'Éthique protestante et l'esprit du capitalisme (1904-1905, trad. franç. 1964), Weber mène ainsi une analyse magistrale des relations entre dispositions religieuses et attitudes économiques qui apporte un éclairage profondément renouvelé sur les liens entre vie religieuse et action sociale et sur la genèse du capitalisme. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/economie-sociologie-de-l/#i_1721

ÉCONOMIE SOCIALE

  • Écrit par 
  • Éric BIDET
  •  • 6 004 mots

Dans le chapitre «  L’économie sociale comme rupture avec la tradition économique »  : […] permet d’indiquer une continuité avec la réflexion de Gide et Walras sur l’économie sociale, la proximité est plus évidente chez Max Weber, qui utilise aussi la terminologie « économie sociale » (Sozialökonomie) en 1909. Le rapprochement est d’autant plus intéressant que Weber se place, comme Gide et Walras, dans la perspective d’une théorie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/economie-sociale/#i_1721

ÉGLISE ET SECTE, notion d'

  • Écrit par 
  • Louis HOURMANT
  •  • 1 350 mots

Dans le chapitre « Des organisations différenciées »  : […] des groupements chrétiens, développé au début du xxe siècle par deux sociologues allemands, Ernst Troeltsch et Max Weber, met l'accent sur le caractère exclusif (secte) ou au contraire inclusif (Église) des groupes religieux. Dans une telle perspective, la secte est une association volontaire de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/eglise-et-secte-notion-d/#i_1721

ÉTAT, sociologie

  • Écrit par 
  • Hervé FAYAT
  •  • 1 736 mots

Selon Max Weber, « l'État moderne est un groupement de domination de caractère institutionnel qui a cherché (avec succès) à monopoliser, dans les limites d'un territoire, la violence physique légitime comme moyen de domination et qui, dans ce but, a réuni dans les mains des dirigeants les moyens […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/etat-sociologie/#i_1721

ETHNIE

  • Écrit par 
  • Jean-Loup AMSELLE
  •  • 3 853 mots

Dans le chapitre « Définitions »  : […] du terme « ethnie » sont assez peu nombreuses et tournent toutes autour de quelques grandes caractéristiques. Max Weber appelle « groupes ethniques » des groupes humains qui font preuve d'une croyance subjective dans leur ascendance commune, à cause de ressemblances dans le type physique, dans les coutumes, ou de souvenirs partagés dans l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ethnie/#i_1721

FINLEY MOSES (1912-1986)

  • Écrit par 
  • Marie-Françoise BASLEZ
  •  • 1 063 mots

du milieu universitaire, avec un groupe d'étudiants, il découvrit le sociologue Max Weber, alors inconnu aux États-Unis : il en acquit la conviction que les institutions et leur évolution ne pouvaient être comprises que dans la structure sociale de leur époque. Il lut également beaucoup Marx : « Sa génération, disait-il, ne […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/moses-finley/#i_1721

HOMO ŒCONOMICUS (P. Demeulenaere)

  • Écrit par 
  • Bernard VALADE
  •  • 1 459 mots

œconomicus dont les limites sont bien tracées (chap. iv). Max Weber participe également de ce déplacement de sens du thème de la rationalité vers les finalités de l'action économique, estimées plus « rationnelles » que les valeurs associées à d'autres activités. Chez les différents économistes – qui sont aussi des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/homo-oeconomicus/#i_1721

IDÉALTYPE, IDÉAL TYPE ou TYPE IDÉAL

  • Écrit par 
  • Catherine COLLIOT-THÉLÈNE
  •  • 1 361 mots

en général, avec le modèle scientifique, ou encore avec le concept générique. Il convient par conséquent de revenir aux sources, c'est-à-dire à Max Weber, qui a proposé cette notion dans le cadre d'une réflexion sur les particularités des concepts dont usent l'histoire et les sciences sociales […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/idealtype-ideal-type-type-ideal/#i_1721

IMAGINAIRE SOCIAL

  • Écrit par 
  • Pierre ANSART
  •  • 1 312 mots

Dans le chapitre « Les fonctions sociales de l'imaginaire social »  : […] ni pour leurs représentants ni pour défendre leurs propres intérêts, mais en raison du souvenir prestigieux qu'ils conservaient de l'Empereur. Max Weber, dans L'Éthique protestante et l'esprit du capitalisme (1904-1905), ouvre une autre voie de réflexion sur le problème de la mise en pratique et la transformation des croyances religieuses. Il […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/imaginaire-social/#i_1721

KANTOROWICZ ERNST (1895-1963)

  • Écrit par 
  • Paola MAFFEI
  •  • 1 793 mots

Dans le chapitre « Soldat et étudiant »  : […] artisans musulmanes, sous la direction d'Eberhard Gothein. Le sujet, sans doute médité dès son retour du Moyen-Orient, sera traité par Kantorowicz à l'aide des concepts forgés par Max Weber : ils lui garantissaient le discernement et la pondération nécessaires pour pénétrer des réalités sociales et culturelles imprégnées par le phénomène religieux […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ernst-kantorowicz/#i_1721

LOYAUTÉ

  • Écrit par 
  • François BOURRICAUD
  •  • 3 711 mots

Dans le chapitre « Loyauté et distance »  : […] temporaires. Il faut les consolider, les « institutionnaliser ». Alors, les fidèles se transforment en dévots. Mais cette « routinisation du charisme » sur laquelle Weber attire notre attention constitue un processus dont le terme est largement indéterminé. Accouchera-t-elle de groupes segmentés, hostiles et impénétrables ? Ou bien au contraire […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/loyaute/#i_1721

MARCHÉ (sociologie)

  • Écrit par 
  • Valérie ASENSI, 
  • Gilles LAFERTÉ
  •  • 1 320 mots

et de division du travail propres aux sociétés modernes ; Max Weber l’a compris comme une forme sociale singulière, fondée sur l’échange et la concurrence, insistant sur le caractère impersonnel des forces du marché capitaliste, où les échanges des marchandises priment sur le statut des personnes. Dans L’ […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/marche-sociologie/#i_1721

NEUTRALITÉ AXIOLOGIQUE

  • Écrit par 
  • Isabelle KALINOWSKI
  •  • 1 325 mots

Importée des États-Unis, où elle avait été utilisée, dès 1949, dans la traduction américaine des écrits méthodologiques de Max Weber, la notion de « neutralité axiologique » (en allemand Wertfreiheit) fut introduite en France dans les années 1960 par le premier traducteur de Max Weber, Julien Freund. C' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/neutralite-axiologique/#i_1721

ORGANICISME

  • Écrit par 
  • Pierre BIRNBAUM
  •  • 2 867 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le tournant du siècle »  : […] et collectif des relations humaines. S'il va jusqu'à rejeter cette analogie, Max Weber, en combattant l'organicisme biologique, n'en retrouve pas moins une semblable unité mentale dans un système social qui se fonde sur les relations interindividuelles. Il commence en effet par reprocher à Schäffle de donner la primauté au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/organicisme/#i_1721

PARTIS POLITIQUES - Théorie

  • Écrit par 
  • Michel OFFERLÉ
  •  • 7 098 mots

Dans le chapitre « La définition large de Max Weber »  : […] Le sociologue allemand Max Weber a proposé une définition large qui a l'avantage d'éviter la normativité (les « bons partis »), l'évolutionnisme (« les partis sont la démocratie qui est leur horizon ») ou la focalisation sur l'organisation (les « vrais partis durables donc nécessaires »). En 1919, Max Weber appréhende le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/partis-politiques-theorie/#i_1721

PARTIS POLITIQUES - Financement

  • Écrit par 
  • Éric PHÉLIPPEAU
  •  • 4 640 mots

Dans sa sociologie des types de domination, le sociologue allemand Max Weber réserve une place à part à l'étude des partis politiques, délibérément rattachée « au domaine particulier de la sociologie de l'État ». Soucieux de leurs modes d'organisation, des mécanismes présidant à leur adhésion et de leurs moyens d'action […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/partis-politiques-financement/#i_1721

PÉDAGOGIE - Pédagogie et pouvoir

  • Écrit par 
  • Jean-Claude PASSERON
  •  • 4 532 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La légitimité pédagogique »  : […] à dire que l'effet en soit illusoire : plus encore que dans le domaine politique, en matière de culture, la croyance en la légitimité d'un pouvoir fait l'essentiel de ce pouvoir. Max Weber avait déjà esquissé une classification des pédagogies observables à travers l'histoire qui repose sur une typologie des légitimités pédagogiques. Il distinguait […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pedagogie-pedagogie-et-pouvoir/#i_1721

POLÉMOLOGIE

  • Écrit par 
  • Michel-Henri GIÈS
  •  • 3 837 mots

Dans le chapitre « Fondements de la polémologie »  : […] la sociologie peut permettre de penser la guerre et donc de fournir au politique les instruments propres à la comprendre et à l'évacuer, parce que, comme l'écrit Max Weber dans Économie et société, « elle élabore des concepts de types et elle est en quête de règles générales du devenir [...]. Que l'objet de son étude soit rationnel ou […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/polemologie/#i_1721

POLITIQUE - Le pouvoir politique

  • Écrit par 
  • Jean William LAPIERRE
  •  • 7 281 mots

Dans le chapitre « Autorité et coercition »  : […] La célèbre définition de Max Weber suivant laquelle l'État se caractérise par le monopole de l'usage légitime de la violence (Le Savant et le politique) unit bien l'autorité à la puissance. Elle a néanmoins l'inconvénient de mettre l'accent sur la coercition, considérée comme le moyen spécifique du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/politique-le-pouvoir-politique/#i_1721

POLITIQUE - La science politique

  • Écrit par 
  • Marcel PRÉLOT
  •  • 7 878 mots

Dans le chapitre « Méthodes sociologiques »  : […] de son utilisation dans les sciences de la nature est récusée, notamment par Dilthey et Weber. Ceux-ci ont admirablement mis en lumière l'opposition fondamentale entre les sciences de l'esprit ou « noologiques » et les sciences de la nature. « Nous expliquons la nature, nous comprenons la vie de l'esprit. » De cette distinction capitale découle l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/politique-la-science-politique/#i_1721

POUVOIR

  • Écrit par 
  • Catherine COLLIOT-THÉLÈNE
  •  • 1 452 mots

Dans le chapitre « Pouvoir et domination »  : […] de Thomas Hobbes à Jean-Jacques Rousseau. On y inscrira également, pour l'époque contemporaine, Max Weber dont la célèbre définition de l'État (« L'État est cette communauté humaine qui, à l'intérieur d'un territoire déterminé [...] revendique pour elle-même et parvient à imposer le monopole de la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pouvoir/#i_1721

PRÉNOTION, sciences sociales

  • Écrit par 
  • Claude JAVEAU
  •  • 805 mots

On pourrait montrer que la définition préalable de Durkheim est moins éloignée du « type idéal » de Max Weber qu'il n'y paraît. Durkheim, cependant, absolutise cette règle d'une manière qui ne correspond pas à la démarche du sociologue allemand. Chez Weber, le type idéal est un « tableau de pensée » imaginé a priori par le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/prenotion-sciences-sociales/#i_1721

PRINCIPES FONDAMENTAUX DE L'HISTOIRE DE L'ART. LE PROBLÈME DE L'ÉVOLUTION DU STYLE DANS L'ART MODERNE, Heinrich Wölfflin - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • François-René MARTIN
  •  • 1 331 mots

Dans le chapitre « Ambiguïtés du formalisme »  : […] des mutations artistiques, mais aussi de résister au discours politique de l'époque. C'est paradoxalement le sociologue Max Weber qui rendra l'un des hommages les plus vigoureux à Wölfflin, fasciné par la capacité de l'historien de l'art à endiguer le flot des modifications stylistiques dans des catégories solides, sensible […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/principes-fondamentaux-de-l-histoire-de-l-art-le-probleme-de-l-evolution-du-style-dans-l-art-moderne/#i_1721

PROGRÈS

  • Écrit par 
  • Bernard VALADE
  •  • 8 635 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Critiques et récusation »  : […] réserves, sans parvenir toutefois à la clarification épistémologique de la notion de progrès – en tant qu'elle signifie une simple progression par différenciation, une rationalité technique progressive des moyens, une intensification croissante de la valeur –, réalisée par Max Weber au fil de ses Essais sur la théorie de la science (1904-1918 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/progres/#i_1721

PROTESTANTISME - Protestantisme et société

  • Écrit par 
  • Jean BAUBÉROT
  •  • 2 439 mots

Dans le chapitre « Le lien avec le capitalisme »  : […] Max Weber, au début du xxe siècle, reprit ce problème. Bien que d'autres civilisations, fit-il remarquer, aient connu un capitalisme commercial à peu près identique à celui du Moyen Âge européen, l'organisation rationnelle capitaliste du travail formellement libre, qui débuta au xvi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/protestantisme-protestantisme-et-societe/#i_1721

PURITANISME

  • Écrit par 
  • Jean BAUBÉROT
  •  • 2 546 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Puritanisme et capitalisme »  : […] célèbre ouvrage L'Éthique protestante et l'esprit du capitalisme, M. Weber analyse l'influence du protestantisme – et spécialement du puritanisme – sur le développement de l'esprit capitaliste. Selon lui, la doctrine calviniste de la prédestination créant une certaine angoisse, l'activité et le succès professionnels sont […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/puritanisme/#i_1721

RATIONALITÉ, sociologie

  • Écrit par 
  • Isabelle KALINOWSKI
  •  • 1 440 mots

En sociologie, c’est essentiellement autour de l’œuvre de Max Weber que se cristallise la controverse : il est parfois présenté comme le dernier héraut d’une rationalité occidentale qui aurait connu son assomption avec le triomphe de l’économie capitaliste. Les postcolonial ou subaltern […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rationalite-sociologie/#i_1721

RATIONALITÉ ÉCONOMIQUE

  • Écrit par 
  • Hubert BROCHIER
  •  • 3 932 mots

Dans le chapitre « Rationalité par rapport aux fins et par rapport aux valeurs »  : […] économique, il reste à juger du contenu et de la portée de cette rationalité. On rencontre ici la distinction célèbre que fait Max Weber (Économie et Société) entre « rationalité par rapport à un but » (Zweckrationalität) et « rationalité par rapport aux valeurs » (Wertrationalität). Pour la très grande majorité des économistes l'action […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rationalite-economique/#i_1721

RELIGION - L'anthropologie religieuse

  • Écrit par 
  • Roger BASTIDE
  •  • 6 599 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le champ de l'anthropologie religieuse »  : […] religieuse, telle que nous l'entendons, que d'étudier les effets de ce mouvement de « rationalisation » que Max Weber considère comme définissant la marche de nos sociétés modernes ; elle n'est le plus souvent qu'une fausse rationalisation, laissant apparaître au-dessous le bouillonnement des conflits, des pulsions, des mythologies les plus […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/religion-l-anthropologie-religieuse/#i_1721

RELIGION - Sociologie religieuse

  • Écrit par 
  • Olivier BOBINEAU
  •  • 6 054 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Analyse wébérienne »  : […] Pour Max Weber, la religion est une tentative d'arrachement au monde : elle peut être une distance à soi, une méthode de conduite mais aussi un prophétisme, une relation émotionnelle à une transcendance fondatrice qui produit historiquement un processus de rationalisation, que l'on désigne couramment par « désenchantement du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/religion-sociologie-religieuse/#i_1721

RURALE CIVILISATION

  • Écrit par 
  • Emmanuel LE ROY LADURIE
  •  • 14 397 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le mariage tardif »  : […] , et aussi, et surtout jansénisme dans la France majoritairement catholique. Max Weber avait parfaitement perçu le rôle essentiel que joue l'éthique de renoncement aux joies de ce monde, accompagnée d'un intense travail dans le monde, au sein des sociétés de l'âge classique ; il définissait ces attitudes comme typiques d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/civilisation-rurale/#i_1721

SCIENCES - Sociologie

  • Écrit par 
  • Yves GINGRAS
  •  • 5 539 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La science et l'ordre social »  : […] sociologues des sciences jusqu'au début des années 1970. Paru en 1938 sous le titre « La Science et l'ordre social », l'article de Merton part de l'observation fondamentale de Max Weber que la croyance en la valeur de la science n'est pas un fait de nature mais un produit de la culture. Il s'ensuit que la science ne peut se développer de façon […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sciences-sociologie/#i_1721

SECTES

  • Écrit par 
  • Louis HOURMANT, 
  • Jean SÉGUY
  •  • 9 488 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « La secte comme type sociologique »  : […] données historiques partielles ou d'une psycho-sociologie contestable. Il fallut attendre Weber et Troeltsch pour voir naître une analyse correcte du concept de secte. Il s'agit en l'occurrence d'un type idéal s'opposant à celui d'Église. Comme dans ce dernier cas, il ne faut pas espérer trouver dans la réalité un ou des phénomènes correspondant […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sectes/#i_1721

SIMMEL GEORG (1858-1918)

  • Écrit par 
  • Raymond BOUDON
  •  • 2 759 mots

Dans le chapitre « Épistémologie et histoire »  : […] Comme Weber, Simmel part toujours du principe qu'une analyse sociologique doit remonter aux actions et réactions des individus dans la situation qui est la leur : c'est parce que la situation du serf et du seigneur est modifiée par l'introduction de l'argent que celle-ci est grosse de conséquences sociales. Réciproquement, ces conséquences ne […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/georg-simmel/#i_1721

SOCIÉTÉ DE MASSE

  • Écrit par 
  • Pierre BIRNBAUM
  •  • 3 716 mots

Dans le chapitre « La communauté et la société »  : […] retour à une Gemeinschaft que Tönnies n'aurait certes pas reconnue. Weber a repris à son tour les concepts de communauté et de société : dans son ouvrage Économie et société (Wirtschaft und Gesellschaft), il met en lumière, comme Tönnies, quoique de façon moins historique et plus analytique, la manière dont la relation […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/societe-de-masse/#i_1721

SOCIOLOGIE - La démarche sociologique

  • Écrit par 
  • Louis PINTO
  •  • 5 426 mots

Dans le chapitre « L'objectivation sociologique »  : […] pour comprendre, il faut expliquer, exploiter des savoirs non immédiatement disponibles, la « compréhension actuelle » propre à l'expérience ordinaire étant distincte, selon Weber, de la « compréhension explicative » qui suppose la médiation d'une analyse interprétative en vue d'identifier des motifs dans leur contexte : alors que la première […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sociologie-la-demarche-sociologique/#i_1721

SOCIOLOGIE - Les méthodes

  • Écrit par 
  • Frédéric LEBARON
  •  • 7 617 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Compréhension et explication des données »  : […] et d'explication que s'articulent les grandes conceptions de l'interprétation sociologique. Schématiquement, nous distinguerons la tradition webérienne (ou subjectiviste) et la tradition durkheimienne (ou objectiviste), étant entendu que cette opposition, souvent caricaturée dans les manuels, ne doit pas être considérée comme insurmontable […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sociologie-les-methodes/#i_1721

SOCIOLOGIE - Histoire

  • Écrit par 
  • Michel LALLEMENT
  •  • 6 414 mots

Dans le chapitre « La sociologie allemande naissante »  : […] e siècle, restent gravés dans la mémoire sociologique, celui de Max Weber (1864-1920) mérite également une mention spéciale. Dans le sillage de l'école historique allemande, Weber développe des recherches de grande ampleur sur les conditions socio-historiques de genèse du capitalisme (L'Éthique protestante […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sociologie-histoire/#i_1721

SOCIOLOGIE - Les grands courants

  • Écrit par 
  • Claude DUBAR
  •  • 7 717 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Les sociologies de l'action »  : […] Depuis Max Weber (1864-1920) et la publication de son ouvrage posthume, Wirtschaft und Gesellschaft, les sociologues ont pris l'habitude de distinguer quatre types idéaux d'actions humaines dont deux relèvent prioritairement des relations sociales communautaires (Vergemeinschaftung) : l'action traditionnelle […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sociologie-les-grands-courants/#i_1721

SOCIOLOGIE HISTORIQUE

  • Écrit par 
  • Laurent WILLEMEZ
  •  • 3 042 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « L'histoire au cœur du raisonnement sociologique »  : […] Philip Abrams, ce sont surtout les travaux d'Émile Durkheim et de Max Weber qui montrent à quel point « l'explication sociologique est nécessairement historique ». Les deux fondateurs de la sociologie utilisent tous deux l'histoire dans le cadre d'un raisonnement comparatif, fondé sur ce que Durkheim appelle, dans […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sociologie-historique/#i_1721

STRATIFICATION SOCIALE

  • Écrit par 
  • Xavier ROZE
  •  • 1 241 mots

Les théories de la stratification ont en commun avec la théorie marxiste de chercher à rendre compte de l'inégalité des conditions que l'on constate au sein des sociétés. Alors que Karl Marx situe le principe d'explication de cette inégalité au niveau des rapports de production et conclut à une structure sociale divisée en classes antagonistes, les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stratification-sociale/#i_1721

THÉORIE DE L'AGIR COMMUNICATIONNEL, Jürgen Habermas - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Éric LETONTURIER
  •  • 1 134 mots

Dans le chapitre « Une théorie critique de la raison sociologique »  : […] que chacun établit entre l'individu et le monde, Habermas s'attache à évaluer l'apport de la pensée de Max Weber, considérée comme l'interprétation du présent la plus aboutie conceptuellement et empiriquement. La conception unilatérale de la rationalité que soutient Weber se lit dans le rôle excessif qu'il accorde à l'intellectualisation […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theorie-de-l-agir-communicationnel/#i_1721

TYPOLOGIE, sociologie

  • Écrit par 
  • Jean-Claude COMBESSIE
  •  • 1 639 mots

les variations des types sociaux ainsi définis. Karl Marx et Max Weber posent des principes analogues avec d'autres accentuations. La « domination » du mode de production est fortement affirmée par Marx ; pour Weber la méthode est « idéaltypique » et implique de privilégier des points de vue et des concepts dont « on ne […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/typologie-sociologie/#i_1721

VALEURS, philosophie

  • Écrit par 
  • Pierre LIVET
  •  • 10 285 mots
  •  • 1 média

Max Weber a défendu une telle neutralité de la connaissance par rapport aux valeurs. Mais si les faits ne nous motivent pas, les motivations liées aux valeurs et aux devoirs ne risquent-elles pas alors de ne plus avoir aucun fondement dans les faits ? Le credo de la majorité des philosophes après Hume est bien qu'on ne peut […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/valeurs-philosophie/#i_1721

VALEURS, sociologie

  • Écrit par 
  • Patrick PHARO
  •  • 2 321 mots

Dans le chapitre « Qu'est-ce qu'une valeur morale ? »  : […] Malgré les doutes qu'elle exprime sur l'universalité des valeurs, l'œuvre de Max Weber offre néanmoins des ressources intéressantes pour surmonter certaines des difficultés qui viennent d'être évoquées. Pour Weber, en effet, toutes les valeurs n'appartiennent pas nécessairement au domaine de la morale. Les valeurs proprement éthiques sont […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/valeurs-sociologie/#i_1721

Voir aussi

Pour citer l’article

Julien FREUND, « WEBER MAX - (1864-1920) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 12 novembre 2018. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/weber-max-1864-1920/