ARABISME

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Faysal à la conférence de paix de Paris, 1919

Faysal à la conférence de paix de Paris, 1919
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La Ligue arabe

La Ligue arabe
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Conférence de Bagdad, 1955

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Crise de Suez, 1956

Crise de Suez, 1956
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Les théoriciens et les théories

Après les pionniers du proto-nationalisme anti-impérialiste, qui rêvaient d'un affranchissement et d'une rénovation dans le cadre de l'Empire ottoman et de la communauté musulmane, le nationalisme arabe fut long à trouver des théoriciens. Au sein des mouvements politiques qui revendiquaient l'indépendance, l'activité pratique, fondée sur les sentiments à peine conscients des masses, tendit spontanément à choisir pour cadre l'ethnie arabe d'Asie. La question de son extension aux Arabes d'Afrique ne fut traitée qu'occasionnellement, toujours de manière hésitante et indécise, quand elle n'était pas repoussée purement et simplement. Des embryons de théorisation n'apparurent que chez les publicistes et hommes politiques, dans les discours, tracts, articles de journaux et de revues.

Un des premiers théoriciens fut Edmond Rabbath, chrétien d'Alep, dont le livre Unité syrienne et devenir arabe (1937) était écrit en français. Il fut suivi par des Libanais, le chrétien Constantin Zurayq (à partir de 1938) et le musulman ‘Abdallāh al-‘Alāyili (1941), par le musulman syrien, ancien fonctionnaire ottoman et irakien, Sâti‘ al-Ḥuçri, qui écrivit de nombreux livres sur ce thème à partir des années 1940, et par beaucoup d'autres.

Le nationalisme arabe s'est forgé une idéologie, comportant une théorie fondamentale de la nation – et de la nation arabe –, théorie constituée en fonction des aspirations spontanées et des problèmes politiques pratiques posés par la situation des peuples arabes. Aux théories européennes sur la nation, elle emprunta la défense et l'illustration de la langue et de l'histoire communes plus que l'exaltation du lien territorial. La nation arabe fut définie sur les bases unitaires et considérée comme une qawmiyya (de qawm, « peuple », calqué sur Volkstum), tandis qu'on tendait à écarter ou à subordonner le concept de wataniyya (de watan, « lieu de naissance ou de résidence, patrie » où l'élément territorial est essentiel). Les patriotismes locaux, qui se fondaient sur les facteurs spécifiques différenciant les divers pays arabes, f [...]

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Écrit par :

  • : directeur d'études à l'École pratique des hautes études (IVe section)

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Autres références

«  ARABISME  » est également traité dans :

ALGÉRIE

  • Écrit par 
  • Charles-Robert AGERON, 
  • Jean LECA, 
  • Sid-Ahmed SOUIAH, 
  • Benjamin STORA
  • , Universalis
  •  • 42 026 mots
  •  • 21 médias

Dans le chapitre « L'évolution des musulmans et la politique indigène »  : […] Les musulmans algériens, vaincus mal résignés, furent l'objet de politiques bien différentes. L'une voulait entreprendre, après la conquête militaire, la « conquête morale », le rapprochement ou la transformation de ces Orientaux qui gardaient les yeux obstinément tournés vers l'Orient arabe ; et certains parlaient de les assimiler, de les franciser. L'autre politique entendait surtout faire plie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/algerie/#i_1255

ARABIE SAOUDITE

  • Écrit par 
  • Philippe DROZ-VINCENT, 
  • Ghassan SALAMÉ
  •  • 18 450 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre «  La politique extérieure »  : […] Le royaume s'est progressivement intégré dans le réseau de solidarités, de rivalités et de conflits qui traversent la région. Il s'agissait dans un premier temps de s'affirmer et de survivre. Tel était l'objectif du fondateur, qui, ayant reconquis les territoires qui avaient appartenu, même pour une brève période, à ses ancêtres, s'est cantonné dans une politique de préservation de l'acquis. C'est […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/arabie-saoudite/#i_1255

BAATH, BA'TH ou BAAS

  • Écrit par 
  • Françoise MEUSY
  •  • 1 040 mots
  •  • 1 média

Parti socialiste de la renaissance arabe, le Baath est un parti politique fortement structuré qui, dépassant les frontières des États, se veut un mouvement unitaire arabe et socialiste. Fondé en 1943 à Damas par un chrétien orthodoxe, Michel Aflak, le philosophe du parti, et Ṣālah al-Biṭar, qui en sera le tacticien et participera au pouvoir, le parti Baath adopte sa constitution en 1947 ; il recru […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/baath-ba-th-baas/#i_1255

BAKR AHMED HASSAN AL- (1912-1982)

  • Écrit par 
  • Philippe RONDOT
  •  • 1 164 mots

Aux discrètes obsèques d'Ahmed Hassan al- Bakr, le 5 octobre 1982 à Bagdad, trois personnalités mènent le deuil : Michel Aflak, un des fondateurs historiques du parti Baas auquel adhéra très tôt le jeune officier Bakr ; le roi Hussein de Jordanie, dont le cousin, Fayçal II d'Irak, avait été renversé, et tué, par le coup d'État du 14 juillet 1958 auquel participa le général Bakr ; le président Sadd […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ahmed-hassan-al-bakr/#i_1255

CAIRE LE

  • Écrit par 
  • Éric DENIS, 
  • Gaston WIET
  •  • 5 838 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Une métropole débordée »  : […] Après 1952, la jeune république socialiste planifie deux quartiers mixtes (affaires, administration et résidence) : Mohandesin (les ingénieurs), sur la rive ouest, et Medinet Nasr à l'est. Elle promeut aussi de nombreux programmes de logements sociaux, surtout à proximité des sites industriels qui sont alors au cœur de la stratégie de non-alignement et d'indépendance de l'Égypte. Les conglomérats […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-caire/#i_1255

DJAMĀL AL-DĪN AL-AFGHĀNĪ (1838-1897)

  • Écrit par 
  • Gilbert DELANQUE
  •  • 312 mots

Iranien, formé en milieu shī‘ite duodécimain, et non sunnite comme il l'a laissé croire, al-Sayyid Muḥammad b. Ṣafdar Djamāl al-dīn al-Afghānī se prétend afghān (d'où le nom ethnique d'al-Afghānī). Il fait des études à Qazwin, à Téhéran et à Najaf. À partir de 1856, il mène la vie errante d'un propagandiste ; si ses idées et ses attitudes ont pu varier, il semble avoir conservé constamment le même […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/djamal-al-din-al-afghani/#i_1255

ÉGYPTE - L'Égypte républicaine

  • Écrit par 
  • Sandrine GAMBLIN, 
  • Robert SANTUCCI
  •  • 36 086 mots
  •  • 17 médias

Dans le chapitre « L'affirmation de l'Égypte à l'extérieur »  : […] Menant à l'intérieur une politique faite à la fois de persuasion et de répression, il met en œuvre à l'extérieur, dans les années suivantes, une ligne de conduite conforme à sa vision de la place de son pays dans le monde et du rôle que lui-même était appelé à jouer. Ses vues étaient définies dès 1954 dans son petit ouvrage Philosophie de la révolution . Abdel Nasser situait […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/egypte-l-egypte-republicaine/#i_1255

FAYṢĀL Ier (1885-1933) roi d'Irak (1921-1933)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 602 mots

Homme d'État arabe, leader nationaliste et roi d'Irak (1921-1933), né le 20 mai 1885 à La Mecque, mort le 8 septembre 1933 à Berne. Faysal est le fils de Husayn ibn 'Ali, émir et grand chérif de La Mecque qui dirige le Hedjaz de 1916 à 1924. La Première Guerre mondiale fournit une occasion de rébellion pour de nombreux dirigeants arabes qui en sont venus à haïr la domination ottomane. Parmi ceu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/faysal-ier/#i_1255

ḤUSAYN IBN ‘ALĪ (1856-1931)

  • Écrit par 
  • Robert SANTUCCI
  •  • 794 mots

Né au Hedjaz, Ḥusayn ibn ‘Alī appartient aux ‘Abadila, l'un des clans de descendants du Prophète, qui, depuis 961, fournit les responsables locaux de la ville sainte, nommés par les califes de l'Islam. Il reçoit d'abord une éducation dans le milieu tribal avant de séjourner, de 1881 à 1908, dans la capitale ottomane. Il accède à cette dernière date aux fonctions de chérif de La Mecque. Ayant une t […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/husayn-ibn-ali-1856-1931/#i_1255

HUSSEIN (1935-1999) roi de Jordanie (1953-1999)

  • Écrit par 
  • Nadine PICAUDOU
  •  • 863 mots
  •  • 3 médias

Les funérailles du roi Hussein de Jordanie , en février 1999, ont donné lieu à un impressionnant défilé de chefs d'État arabes et occidentaux venus saluer la mémoire d'un souverain au destin exceptionnel. Singulier parcours en effet que celui du « petit roi » : du jeune prince inexpérimenté porté à la tête d'un royaume sans véritable légitimité historique au vieux sage régnant sur un pays stabili […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hussein/#i_1255

IRAK

  • Écrit par 
  • Loulouwa AL RACHID, 
  • Brigitte DUMORTIER, 
  • Philippe RONDOT, 
  • Pierre ROSSI
  •  • 29 305 mots
  •  • 26 médias

Dans le chapitre « La révolution des 17 et 30 juillet 1968 »  : […] Depuis le 16 avril 1968, date à laquelle quelques officiers baassistes font circuler une pétition réclamant l'élection d'une Assemblée nationale, la conjuration s'étend. Cette fois, elle est d'inspiration uniquement baassiste, les alliés du Baas ayant fait défaut au dernier moment. Le 17 juillet, au petit matin, les troupes des commandants Abdel Razzak Nayef et Ibrahim Abdel Rahman Daoud se joigne […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/irak/#i_1255

IRAK-IRAN (GUERRE)

  • Écrit par 
  • Philippe RONDOT
  •  • 3 777 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Des causes multiples »  : […] Dès l'ouverture des hostilités, les Irakiens évoquent la victoire de Qadissiya. Illustre dans l'histoire musulmane, cette bataille, livrée en 637, a permis aux armées arabes, rangées sous la bannière de l'islam, de rejeter les Sassanides hors de Mésopotamie et de détruire l'Empire qu'ils avaient fondé en Perse : plus encore que l'introduction de l'islam dans la région, ce nom de Qadissiya évoque l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/irak-iran-guerre/#i_1255

ISLAM (Histoire) - Le monde musulman contemporain

  • Écrit par 
  • Françoise AUBIN, 
  • Olivier CARRÉ, 
  • Nathalie CLAYER, 
  • Andrée FEILLARD, 
  • Marc GABORIEAU, 
  • Altan GOKALP, 
  • Denys LOMBARD, 
  • Robert MANTRAN, 
  • Alexandre POPOVIC, 
  • Catherine POUJOL, 
  • Jean-Louis TRIAUD
  • , Universalis
  •  • 31 428 mots
  •  • 14 médias

Dans le chapitre « Nation(s) et nationalisme(s) »  : […] Le mouvement national est un fait récent et caractéristique du modernisme de l'islam arabe, même si l'idéologie nationaliste arabe la plus élaborée (le Baas) fait remonter, évidemment, la nation arabe aux origines de l'histoire du Moyen-Orient tout entier : Sumer et les antiques empires égyptiens. Cette mythologie nationaliste copie les mythologies nationalistes allemande et italienne, les fondat […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/islam-histoire-le-monde-musulman-contemporain/#i_1255

ISLAM (La civilisation islamique) - Islam et politique

  • Écrit par 
  • Louis GARDET, 
  • Olivier ROY
  •  • 11 478 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre «  Islam et État »  : […] Contrairement à une idée souvent reçue, la question des relations entre les États des pays musulmans (c'est-à-dire où la majorité de la population est musulmane) et l'islam ne se pose de manière aiguë que depuis la fin des années 1970. Auparavant, la configuration dominante était celle d'un pouvoir de fait (sultan, roi, émir), légitimé par le corps des oulémas (docteurs de la loi) et régnant sur u […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/islam-la-civilisation-islamique-islam-et-politique/#i_1255

JORDANIE

  • Écrit par 
  • Philippe DROZ-VINCENT, 
  • Philippe RONDOT
  •  • 19 640 mots
  •  • 16 médias

Dans le chapitre « De crises en complots »  : […] Aussitôt installé sur le trône, le roi Hussein s'efforce d'imposer, bon gré mal gré, son autorité sur ses propres sujets et surtout sur ceux, Palestiniens, qui ont trouvé refuge de l'autre côté du Jourdain. Cette autorité va devenir incontestable sinon incontestée. Seule la complexité des liens de toutes sortes, affectifs ou intéressés, qui se sont tissés entre le Palais et l'extérieur, peut expli […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jordanie/#i_1255

KĀDHĀFI MU‘AMMĀR AL- (1942-2011)

  • Écrit par 
  • Nora LAFI
  •  • 1 145 mots
  •  • 1 média

Mu’ammar al-Kādhāfi, homme politique libyen, a dirigé son pays d'une main de fer de 1969 à 2011. Né le 19 juin 1942, dans une famille semi-nomade des environs de Syrte qui appartient à la tribu des Kadhafa, Mu’ammar Mohammad ’Abd al-Salām Abū Minyār al-Kādhāfi est envoyé en 1956 dans une école préparatoire à Sebha, dans la province méridionale du Fezzan, avant d'entrer à vingt et un ans à l'Académ […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mu-ammar-al-kadhafi/#i_1255

KAWĀKIBI ‘ABD AL-RAḤMĀN AL- (1849-1903)

  • Écrit par 
  • Yves THORAVAL
  •  • 280 mots

Né à Alep, d'une célèbre famille musulmane syrienne, ‘Abd al-Raḥmān al-Kawākibi devient juriste et journaliste. Il dénonce la tyrannie ottomane, ce qui lui vaut la prison jusqu'en 1898. À cette date, il s'exile en Égypte puis entreprend un voyage auprès des Arabes habitant la Somalie, le Zanzibar et le Yémen. Après un long séjour à La Mecque, il revient s'installer au Caire, où il restera jusqu'à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/abd-al-rahman-al-kawakibi/#i_1255

LIBAN

  • Écrit par 
  • Philippe DROZ-VINCENT, 
  • Elizabeth PICARD, 
  • Éric VERDEIL
  •  • 26 458 mots
  •  • 18 médias

Dans le chapitre « La crise de 1958 »  : […] La frustration devant les élections manipulées de juin 1957 et l'enthousiasme pour la nouvelle République arabe unie (février 1958), qui place la Syrie sous la houlette de Nasser , se conjuguent pour faire monter la tension. Bombes et assassinats précèdent de vastes manifestations de rue et, à partir de mai 1958, l'insurrection des masses urbaines pronassériennes et la guérilla dans la montagne en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/liban/#i_1255

LIGUE ARABE ou LIGUE DES ÉTATS ARABES (L.E.A.)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 226 mots
  •  • 2 médias

Créée le 22 mars 1945 au Caire par l'Arabie Saoudite, l'Égypte, l'Irak, le Liban, la Syrie, le Yémen et la Transjordanie (l'actuelle Jordanie), la Ligue regroupe, depuis 1993, vingt-deux États arabes. Aux sept membres fondateurs se sont ajoutés la Libye en 1953, le Soudan en 1956, la Tunisie et le Maroc en 1958, le Koweït en 1961, l'Algérie en 1962, les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Qatar et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ligue-arabe-ligue-des-etats-arabes/#i_1255

PALESTINIENNE AUTORITÉ

  • Écrit par 
  • Olivier CARRÉ, 
  • Aude SIGNOLES
  • , Universalis
  •  • 28 716 mots
  •  • 19 médias

Dans le chapitre « Le sentiment national palestinien avant 1914 »  : […] Avant la Première Guerre mondiale, peut-on parler d'un sentiment national palestinien arabe ? Oui, au sens d'un attachement local déterminé à la Galilée, à la région de Jérusalem et au littoral méditerranéen. La seule autre loyauté « nationale » connue concerne alors la vaste communauté musulmane qu'Istanbul incarne depuis plusieurs siècles de manière prestigieuse. Certes, un nationalisme arabe – […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/autorite-palestinienne/#i_1255

PANISLAMISME

  • Écrit par 
  • Robert SANTUCCI
  •  • 746 mots

Mot créé à la fin du xix e siècle pour exprimer l'idée d'une cohésion défensive de la communauté musulmane contre les ambitions des puissances européennes qui tendaient à dominer la quasi-totalité du monde musulman. Le panislamisme repose sur le sentiment d'appartenance à la Cité musulmane fondée par Mahomet à Médine (622-632). Après la mort du P […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/panislamisme/#i_1255

PROCHE ET MOYEN-ORIENT CONTEMPORAIN

  • Écrit par 
  • Nadine PICAUDOU, 
  • Aude SIGNOLES
  •  • 21 326 mots
  •  • 24 médias

Dans le chapitre «  Les évolutions décalées de l'entre-deux-guerres »  : […] Les années 1920 infléchissent le destin du Moyen-Orient dans des sens divergents selon que l'on considère les États arabes, pour la plupart soumis à la tutelle étrangère, ou les pays non arabes (Turquie, Iran, Afghanistan) qui parviennent à imposer leur indépendance et choisissent la voie d'une modernisation autoritaire. La renaissance turque est sans doute la plus vigoureuse. Elle se nourrit d'u […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/proche-et-moyen-orient-contemporain/#i_1255

ROUGE MER

  • Écrit par 
  • Colette DUBOIS, 
  • Jean-Pierre PINOT
  • , Universalis
  •  • 9 696 mots
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Dans le chapitre « Des liens culturels resserrés »  : […] Dans cette zone de contacts, les communautés juives, musulmanes, chrétiennes, animistes, voire hindouistes, avaient appris à vivre en harmonie jusqu'au moment où la montée du sionisme et du panarabisme a exacerbé les rapports. L' islam, religion officielle adoptée par huit États riverains, ne joue pas pleinement son rôle de ciment de cohésion, car il laisse apparaître de profondes divisions au sei […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mer-rouge/#i_1255

SYRIE

  • Écrit par 
  • Fabrice BALANCHE, 
  • Jean-Pierre CALLOT, 
  • Philippe DROZ-VINCENT, 
  • Philippe RONDOT, 
  • Charles SIFFERT
  •  • 34 141 mots
  •  • 10 médias

Dans le chapitre «  Le régime des colonels »  : […] Fait significatif, les États libérés de la tutelle française optent pour un système politique républicain, et la Syrie, au lendemain des élections de juillet 1943, n'échappe pas à cette règle. L'unité nationale, laissée à peu près intacte par le mandataire, était minée par les privilèges accordés aux minorités (Grands Nomades, Druzes, ‘Alawītes). Aussi le pouvoir républicain installé à Damas tente […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/syrie/#i_1255

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Pour citer l’article

Maxime RODINSON, « ARABISME », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 23 mai 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/arabisme/