Philosophie du langage


ANALOGIE

  • Écrit par 
  • Pierre DELATTRE, 
  • Alain de LIBERA
  • , Universalis
  •  • 10 443 mots

La notion d'analogie a connu une telle fortune qu'il semble presque impossible de lui conférer une définition dépourvue d'équivoque. Son usage premier, en mathématique pythagoricienne, ne présageait aucun glissement : elle était la formule ramenant des termes inégaux proportionnellement comparés à une identité de rapport (a/ […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/analogie/#i_0

EXPRESSION, philosophie

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 996 mots

Ensemble de données perceptives offertes par un être à un moment donné du temps et qui fonctionnent comme des signes manifestant, révélant ou trahissant les émotions, les sentiments et les intentions de cet être. Les sources historiques du concept d'expression appartiennent à la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/expression-philosophie/#i_0

INDE (Arts et culture) - Les doctrines philosophiques et religieuses

  • Écrit par 
  • Jean FILLIOZAT
  •  • 16 689 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Les philosophies du langage et de la poétique »  : […] La conception védique de l'importance de la parole (vāc) comme agent cosmique de création et d'action a de bonne heure incité à l'étude non seulement de la grammaire qui la règle, mais encore des grands problèmes philosophiques que soulèvent son existence, la disposition qu'en a l'homme et surtout le fait qu'étant un son, elle est […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/inde-arts-et-culture-les-doctrines-philosophiques-et-religieuses/4-les-philosophies-du-langage-et-de-la-poetique/

INEFFABLE

  • Écrit par 
  • Henry DUMÉRY
  •  • 422 mots

« Ce dont on ne peut parler, soutenait Wittgenstein, il faut le taire » ; car l'inexprimable, le mystique, se montre et ne se dit pas. Un indicible dont il n'y aurait ni ostension ni expression ne serait pas seulement ineffable, il serait inexistant. De toute façon, il y a quelque chose de dérisoire dans les doctrines de l'ineffable : elles […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ineffable/#i_0

JUGEMENT

  • Écrit par 
  • Noël MOULOUD
  •  • 6 879 mots

Dans le chapitre « Proposition et assertion, expression et déclaration, croyance et adhésion »  : […] Le jugement synthétise les contenus de la perception ou de la représentation et les porte au niveau d'un critère de vérité qui permet leur affirmation. Mais cette opération du jugement emprunte en général le canal du langage, dont il reçoit une structure constituée de termes et de relations. En outre, le jugement ainsi exprimé occupe une […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jugement/1-proposition-et-assertion-expression-et-declaration-croyance-et-adhesion/

LANGAGE PHILOSOPHIES DU

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre COMETTI, 
  • Paul RICŒUR
  •  • 23 568 mots
  •  • 7 médias

L' intérêt pour la langue est un trait dominant de la philosophie contemporaine. Non que nos contemporains soient les premiers à découvrir le langage. Celui-ci a toujours été à la place d'honneur dans la philosophie, tant il est vrai que la compréhension que l'homme prend de lui-même et de son monde s'articule et s'exprime dans le langage ; les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/philosophies-du-langage/#i_0

LOGIQUE INDIENNE

  • Écrit par 
  • Kuno LORENZ
  •  • 6 576 mots

Dans le chapitre « Théorie de l'argumentation : essais de formalisation »  : […] Au moyen d'une liste de neuf rubriques, intitulée « hetucakra » (roue de raisons), qui figure dans son Hetucakraḍamaru, Dignāga a pu donner un relevé complet des arguments valides ; cette validité repose sur les relations qui peuvent exister entre le signe h, les exemples s qui sont les lieux où se manifeste le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/logique-indienne/7-theorie-de-l-argumentation-essais-de-formalisation/

MÉTALANGUE & MÉTALANGAGE

  • Écrit par 
  • Robert SCTRICK
  •  • 649 mots

Toute science est tentée de se constituer un savoir sur les outils qu'elle emploie : dès lors que l'on parle, dans n'importe quel langage, sur un autre langage, il y a un phénomène de métalangage. Lorsque ce langage second est organisé lui-même et forme un tout, c'est une métalangue. Si Hilbert a nettement constitué la métamathématique, si les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/metalangue-et-metalangage/#i_0

NOM

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 7 105 mots

L'analyse grammaticale distinguait les noms communs et les noms propres. Les premiers correspondent, selon l'analyse logique classique, aux termes généraux qui se disent de plusieurs, et les seconds aux termes singuliers qui ne se disent que d'un seul. Si la problématique des noms communs se résorbe aujourd'hui pour nous dans celle des prédicats […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nom/#i_0

NON & NÉGATION, philosophie

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 970 mots

Opérateur linguistique de la négation, « non » apparaît dans le dialogue ou dans l'interaction comme réponse à l'interlocuteur ou au partenaire et exprime soit le rejet d'une croyance , soit le refus de la poursuite d'un processus. On peut distinguer : La réponse à une simple interrogation, qui met fin à son indétermination et à son […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/non-et-negation-philosophie/#i_0

OBJET

  • Écrit par 
  • Gilles Gaston GRANGER
  •  • 8 224 mots

Dans le chapitre « Les objets, le langage et la pensée »  : […] Sans aborder ici les très intéressants problèmes posés au psychologue, il suffira de noter que ce que l'on nomme objet, à quelque niveau que ce soit – immédiat ou élaboré – de l'exercice de la pensée, ne peut être confondu sans plus avec des données, considérées indépendamment de leur assemblage et organisées en unités distinctes, que l'on […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/objet/1-les-objets-le-langage-et-la-pensee/

ONTOLOGIE

  • Écrit par 
  • Paul RICŒUR
  •  • 15 676 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Langage et ontologie »  : […] La science n'est pas la seule activité humaine qui développe une problématique ontologique. On peut se demander s'il ne faut pas chercher un fondement plus primitif que la science elle-même à la résistance d'un grand nombre de théoriciens de la science au conventionnalisme, ainsi qu'à leur tenace conviction que le discours scientifique […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ontologie/3-langage-et-ontologie/

PROPOSITION CATÉGORIQUE

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 164 mots

Énoncé simple, originellement affirmatif, chez Aristote et selon l'étymologie (depuis lors, on a admis la spécificité de l'énoncé simple négatif), la proposition catégorique attribue un prédicat à un sujet, par exemple : « les chats sont fidèles », « les lémuriens sont gracieux ». La proposition catégorique ne contient ni condition (à la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/proposition-categorique/#i_0

PROPOSITION, philosophie

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 657 mots

Il convient d'abord de distinguer la phrase, le jugement , l'énoncé et la proposition. La phrase est une entité linguistique, soumise à des règles grammaticales, qui assurent sa correction, et à d'éventuels critères stylistiques ; on considère qu'elle exprime un jugement ou un énoncé ; elle est susceptible d' être proférée […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/proposition-philosophie/#i_0

SENS COMMUN

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 1 185 mots

La langue ordinaire assimile bon sens et sens commun : une même faculté de juger avec pertinence des situations concrètes, une même estimation de ce qui est réel et de ce que le réel rend possible ; également une mesure de ce qui « fait sens », selon des critères psychologiques et sociologiques implicites. La tradition philosophique tantôt les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sens-commun/#i_0

STOÏCISME

  • Écrit par 
  • Jacques BRUNSCHWIG, 
  • Urs EGLI
  •  • 7 447 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Logique des stoïciens et logique moderne »  : […] À l'époque hellénistique, la logique des stoïciens était plus importante que celle d'Aristote. Mais, dans la seconde moitié du i er siècle avant J.-C., on assiste à une renaissance de l'aristotélisme. À la fin de l'Antiquité, Simplikios (né vers 500 apr. J.-C.) dit que les œuvres des stoïciens étaient perdues. Dans les Temps […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stoicisme/5-logique-des-stoiciens-et-logique-moderne/

SYLLOGISME

  • Écrit par 
  • Pierre AUBENQUE
  •  • 1 812 mots

Le syllogisme est une forme de raisonnement définie pour la première fois par Aristote : « Le syllogisme est un discours dans lequel, certaines choses étant posées, quelque chose d'autre que ces données en découle nécessairement par le seul fait de ces données »(Topiques, I, 1, 100 a 25 et Premiers […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/syllogisme/#i_0

SYMBOLE

  • Écrit par 
  • Dominique JAMEUX
  •  • 5 543 mots

Dans le chapitre « Le champ du symbole »  : […] Pour une interprétation sociologique des faits de symbolisme peut-il être limité ? Il semble que non. Il est peu de pratiques sociales, peu de conduites culturelles qui n'en soient imprégnées. La mode, la publicité, l'urbanisme, l'architecture, le discours politique (en entendant par ce terme la continuité des messages politiques […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/symbole/3-le-champ-du-symbole/

SYSTÈME, épistémologie

  • Écrit par 
  • Jean LADRIÈRE
  •  • 4 178 mots

Dans le chapitre « Le système comme forme de discours »  : […] La déductibilité De façon générale, un discours de type théorique se présente comme une suite de propositions formulées dans un langage qui peut être entièrement artificiel (c'est-à-dire construit selon des règles précises, adoptées à l'avance) ou consister en une extension du langage naturel (obtenue en ajoutant à celui-ci des termes […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/systeme-epistemologie/1-le-systeme-comme-forme-de-discours/

TAUTOLOGIE

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 839 mots

Dans le langage ordinaire, énoncer une tautologie, c'est dire la même chose deux fois ; c'est affirmer un truisme, une évidence triviale, voire parler à vide et finalement ne rien dire. S'il n'est pas totalement dépourvu de signification, le discours tautologique est du moins dénué d'intérêt et il ne véhicule aucune information ; comme le jugement […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tautologie/#i_0

UNIVERSAUX, philosophie

  • Écrit par 
  • Jean JOLIVET
  •  • 832 mots

La question des universaux est posée (mais non résolue, par dessein exprès de l'auteur) dans l'Introduction (Eisagogè) de Porphyre ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/universaux-philosophie/#i_0