Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Elisabeth ANGEL-PEREZ, Jacques DARRAS, Jean GATTÉGNO, Christine JORDIS, Ann LECERCLE, Mario PRAZ
Dans le chapitre "Les générations romantiques" : … *L'œuvre des romantiques contient également un message éthique. Le retour aux traditions nationales, au peuple et à la nature annoncé dans le programme des Lyrical Ballads (1798) de William Wordsworth (1770-1850) et Samuel Taylor Coleridge (1772-1834) – dénommés lakistes à cause de la région des Lacs, dans le Cumberland, où ils résidèrent… Lire la suiteÉcrit par : Alain MICHEL
Dans le chapitre "Le temps du romantisme" : … sur le sentiment poétique en tant qu'objet de recherche reste très vivante. Cela est vrai en *Angleterre autour des grands platoniciens : Coleridge, Keats, Shelley, et en Allemagne auprès de Novalis et Hegel. Parmi les œuvres qui en France peuvent tenir lieu d'arts poétiques, nous citerons d'abord les écrits de La Harpe (partisan du néo-… Lire la suiteÉcrit par : Ann Daphné GRIEVE
… *Riche héritier d'une vieille famille anglaise, fils d'un fastueux lord-maire de Londres, membre du Parlement et pair d'Angleterre, William Beckford, précurseur du romantisme, appartient à la lignée des mystiques de l'enfer. À vingt et un ans, « infernal amant » de sa cousine et amoureux des jeunes garçons, il compose Vathek, un « conte… Lire la suiteÉcrit par : Claude DOUBINSKY, Régine LUSSAN
Dans le chapitre "Le salut par l'imagination" : … Là où l'homme n'est pas, la nature est stérile. » Bien que sa carrière se soit déroulée en marge du *mouvement romantique proprement dit, et que ses contemporains plus célèbres ne lui aient accordé qu'une admiration superficielle et condescendante, Blake fait incontestablement partie de la lignée des grands visionnaires : Novalis, Nerval, Hugo,… Lire la suiteÉcrit par : Raymond BELLOUR
*L'œuvre des sœurs Brontë offre le fascinant exemple d'un texte littéraire voué à la méconnaissance par la puissance même de la mythologie qui a fait sa célébrité. Il est peu de sujets que la critique anglo-saxonne ait abordés depuis un siècle avec un tel luxe d'érudition, d'amour et de curiosité ; il n'en… Lire la suiteÉcrit par : Jean DULCK
… *Le plus grand poète écossais. Fils d'un pasteur d'Alloway (Ayrshire), Robert Burns vécut toute sa vie en Écosse, d'abord dans son comté natal, connu aujourd'hui des touristes sous le nom de Burns Country, puis à Édimbourg de 1787 à 1791. Il se fixa ensuite à Dumfries où il mourut des suites d'une beuverie. La vie de Burns fut très mouvementée car… Lire la suiteÉcrit par : François NATTER
*Le « byronisme », imitation idolâtre de ce poète anglais, fut un des éléments du romantisme européen. Ce phénomène, psycho-sociologique plus que littéraire, fut déterminé par la vogue extraordinaire des premières œuvres poétiques de lord Byron, en particulier Le Pèlerinage de Childe Harold (1812-… Lire la suiteÉcrit par : Andrée DESAUTELS, Roger DUHAMEL, Marta DVORAK, Juliette GARRIGUES, Constance NAUBERT-RISER, Philip STRATFORD, Universalis
Dans le chapitre "Poètes de la Confédération" : … ; ils furent les premiers à prêter une voix au paysage canadien. Leur poésie est influencée par le *romantisme anglais, mais se distingue pourtant de celle des lakistes par un caractère nettement moins philosophique. Elle cherchait plutôt à exprimer, au moyen d'images et de cadences concrètes, l'âme des paysages nordiques. Cette réticence à… Lire la suiteÉcrit par : Hubert HARDT
… *Poète anglais dont la renommée a sans doute dépassé l'importance d'une œuvre brutalement interrompue par une mort tragique. Le suicide à dix-huit ans de Thomas Chatterton a certes contribué à accréditer le mythe du poète, ami des dieux mais victime de la société bourgeoise dont l'argent est l'idéal et qui méprise les valeurs spirituelles et les… Lire la suiteÉcrit par : Paul ROZENBERG
… la religion, de la culture et de l'État, Coleridge est l'une des plus riches figures du renouveau *romantique anglais. Porte-parole du sursaut idéaliste contre le rationalisme héritier des Lumières, qu'il tente de libérer de l'associationnisme en réhabilitant la spiritualité créatrice, il opposa inlassablement aux progrès de l'utilitarisme et à la… Lire la suiteÉcrit par : Sylvère MONOD
Écrit par : Claude FELL
… les racines germaniques de la langue anglaise. Le cours réserve un certain nombre de surprises :* au chapitre du romantisme, que Borges définit « avant tout, comme un style de vie », c'est à peine si George Byron ou John Keats sont cités. Le seul trait qui les caractérise est la relative brièveté de leur existence. Borges centre son étude sur… Lire la suiteÉcrit par : Marc PORÉE
Dans le chapitre "Le poids de la malédiction" : … de son crime (le meurtre de l'albatros, source de la malédiction et de la mort de tout l'équipage), *il incarne aussi un certain type de héros romantique, marginal et solitaire, hanté par une culpabilité pour laquelle la seule expiation possible, par la parole, n'est au mieux que provisoire. Interpellant « l'Invité de la noce », le contraignant par… Lire la suiteÉcrit par : Marc PORÉE
Écrit par : Alain NÉVANT
… du référent médiéval dans la majorité de la production du genre après la Seconde Guerre mondiale. *Il a fallu attendre le xviiie siècle, le romantisme anglais et ses marges pour voir réellement émerger ce courant ; avec S. T. Coleridge, qui distingue l'imagination créatrice (fantasy) du simple « flirt » avec l'… Lire la suiteÉcrit par : Pascal AQUIEN
… *Solitaire et mélancolique, grand admirateur de la nature « sauvage », Thomas Gray, l'un des grands noms de la poésie anglaise du xviiie siècle, manifesta aussi un intérêt profond pour les littératures celtique et nordique, se faisant ainsi le héraut de ce qui allait être la sensibilité romantique. Né le 26 décembre 1716 à… Lire la suiteÉcrit par : Claire BAZIN
Dans le chapitre "Un roman noir" : … *Comme Jane Eyre, de Charlotte Brontë, Les Hauts de Hurlevent porte l'empreinte des romans gothiques, tant dans la peinture des lieux que des personnages. Heathcliff, par ses origines mystérieuses et son physique sombre, ressemble aux héros d'Ann Radcliffe, de même que la demeure solitaire où se déroule le roman favorise la… Lire la suiteÉcrit par : Louis BONNEROT
… *Critique et essayiste anglais, Hazlitt, par son tempérament, par sa formation et par ses idées, coïncide, plus qu'aucun de ses contemporains, avec l'esprit de la Révolution. Son père, pasteur unitarien, lui inculqua son rationalisme, son admiration pour Priestley, mais sans l'y convertir complètement, et cela malgré plusieurs années dans une école… Lire la suiteÉcrit par : Claire BAZIN
Écrit par : Henri PEYRE
… à la poésie narrative, et ses fragments épiques constituent l'une des très rares réussites *romantiques dans le genre si périlleux de l'épopée. Surtout, dans plusieurs sonnets et dans cinq ou six grandes odes, Keats réalisa une œuvre d'une plénitude et d'une perfection qui le placent non loin de Shakespeare. Sa gloire n'a plus été mise en… Lire la suiteÉcrit par : Michel MELOT
… *Livre de luxe, sans aucune valeur utilitaire, mais de présentation très soignée et de contenu très anodin, que les Anglais offraient comme étrennes. Keepsake signifie : objet donné pour être gardé en souvenir. La vogue en fut lancée vers 1820 et correspond à l'époque romantique. Cette mode remplaçait celle du Taschenbuch allemand… Lire la suiteÉcrit par : Louis BONNEROT
… *Par son physique et par son caractère, Landor unit les extrêmes : puissante carrure et grande douceur, émotions impétueuses et courtoisie aristocratique. Héritier, à trente ans, de l'importante fortune de son père, il songe à équiper, à ses frais, un régiment de volontaires pour la cause espagnole ; il consacre soixante-dix mille livres à un projet… Lire la suiteÉcrit par : Ann Daphné GRIEVE
… *Au risque de décevoir, on ne peut pas maintenir la légende qui, par une étrange assimilation du personnage central d'une œuvre à son créateur, abolissant ainsi l'écart entre le réel et l'imaginaire, fait de M. G. Lewis, auteur du Moine (The Monk, 1796), Monk Lewis, un homme monstrueux, une figure satanique. Il faut plutôt voir en… Lire la suiteÉcrit par : Olivier JUILLIARD
… *Né dans les Highlands d'Écosse, à Ruthven, James Macpherson fit d'abord ses études à King's College à Aberdeen, puis partit en 1755 dans l'intention de se préparer aux études pastorales : il y renonça peu après et rentra dans son village natal comme maître d'école. Il publia, en 1758, ses premiers vers, L'Homme des Highlands (The… Lire la suiteÉcrit par : Ann Daphné GRIEVE
… *Personnage qui séduit les surréalistes par son extravagance : danseur, dandy, allant à la pêche en bas de soie ou portant une hostie rouge au front pour signaler qu'il se livre à la composition littéraire, Maturin débute pourtant dans la carrière ecclésiastique après de sérieuses études à Dublin, puis à Trinity College. D'impérieux besoins d'argent… Lire la suiteÉcrit par : Marc PORÉE
Écrit par : Roger MEUNIER
… *Fin lettré, Thomas Percy a recueilli et édité d'anciennes ballades sous le titre de Reliques de l'ancienne poésie anglaise (Reliques of Ancient English Poetry, 1765). Cette publication suscita un vaste mouvement d'intérêt pour la poésie traditionnelle anglaise et écossaise, jusque-là presque totalement ignorée des cercles… Lire la suiteÉcrit par : Marc PORÉE
Écrit par : Marc PORÉE
Écrit par : Diane de MARGERIE
… que Wordsworth, Scott, Coleridge, Landor et Lamb, De Quincey paraît profondément lié au mouvement *romantique anglais, mais il y occupe une place à part. Car sa figure est ambiguë et son talent parvient à faire voisiner les extrêmes et les contradictions : ses thèmes sont souvent « romantiques », mais une passion du détail, de la logique, de l'… Lire la suiteÉcrit par : Ann Daphné GRIEVE
… *Les cinq romans d'Ann Radcliffe sont un parfait reflet de l'esthétique de son époque : on y retrouve le goût des ruines, de l'architecture gothique et des paysages pittoresques ou sublimes, ainsi que des épanchements sentimentaux. Le Roman de la forêt (The Romance of the Forest), son premier livre, paraît en 1791 — la même année… Lire la suiteÉcrit par : Ann Daphné GRIEVE
… *Roman « terrifiant », roman noir, ou encore, plus proche de l'anglais, roman gothique : il semble malaisé de définir cet ensemble d'œuvres romanesques, dont la vogue en Angleterre, à la fin du xviiie siècle et au début du xixe siècle, coïncide avec le romantisme, et qui ne se laissent pas enfermer dans un… Lire la suiteÉcrit par : Henri PEYRE, Henri ZERNER
Dans le chapitre "Multiplicité des romantismes nationaux ou unité du romantisme européen" : … , Lessing, les frères Schlegel, Goethe lui-même lors de son grand enthousiasme pour Shakespeare. *En Angleterre, les premiers romantiques proclamèrent quelque temps leur passion pour la Révolution à ses débuts et pour Rousseau ; Blake, Hazlitt, Shelley firent de même. Mais ils dédaignèrent les écrivains du xviie siècle… Lire la suiteÉcrit par : Max MILNER
… au xixe siècle, principalement en Angleterre et en France, dans l'orbite du *romantisme. Il s'agit toujours, pour les auteurs qui magnifient Satan ou qui modèlent à son image des héros révoltés, de faire entendre leur protestation contre un ordre social jugé inique, contre une morale hypocrite ou oppressive, contre une… Lire la suiteÉcrit par : Raymonde ROBERT
*L'œuvre de Scott ne peut être appréciée à sa véritable valeur que replacée dans une perspective historique ; il serait en effet tout à fait injuste, et inexact, d'en faire un écrivain mineur à reléguer sur les rayons des bibliothèques enfantines. Créateur d'un genre narratif, le roman historique, Scott a… Lire la suiteÉcrit par : Ann Daphné GRIEVE
… *De l'aveu même de Mary Shelley, fille unique de deux écrivains, William Godwin et Mary Wollstonecraft, sa vocation littéraire va de soi. On peut cependant admirer la précocité dont elle fait preuve dans la meilleure et la plus célèbre de ses réalisations littéraires, Frankenstein, publié en 1818 et commencé au cours de l'été 1816 qu'elle… Lire la suiteÉcrit par : Henri PEYRE
Shelley est le plus *romantique des poètes anglais de la première moitié du xixe siècle ; il exerça longtemps une puissante fascination sur les lyriques de son pays, de Tennyson à Swinburne et à Yeats. Révolutionnaire dans sa jeunesse, accusé d'athéisme et d'immoralité, il fut en vérité l'une… Lire la suiteÉcrit par : Louis BONNEROT
*Dans la perspective de deux siècles, le génie de Wordsworth a surmonté hostilité et dérision et atteint, par-delà sa période « militante » (1820-1830), pour citer De Quincey, la consécration « triomphante », qui le place aux côtés de Shakespeare et de Milton. S'il lui a manqué l'auréole du poète romantique… Lire la suiteÉcrit par : Olivier JUILLIARD
… *Fils d'un ecclésiastique du Hampshire, Edward Young fait d'abord ses études à Oxford, puis il suit le duc de Wharton ; il écrit alors des tragédies assez verbeuses et déclamatoires, qui manquent totalement d'intensité dramatique et de sens du théâtre. En 1727, déçu dans ses ambitions, il entre dans les ordres et obtient le bénéfice pastoral de… Lire la suite
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