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La Lecture, T. van Rysselberghe

La Lecture, T. van Rysselberghe
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Francis Jammes

Francis Jammes
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Gabriele D'Annunzio

Gabriele D'Annunzio
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« Symbolisme » revêt couramment deux acceptions dans l'histoire de la littérature : d'une part, enseigne adoptée par des poètes de langue française en 1886, il désigne formes et formules de l'invention littéraire pendant une dizaine d'années. Ses valeurs esthétiques, comme le montre Michel Décaudin dans La Crise des valeurs symbolistes, sont mises en cause en France dès le début de la décennie suivante par quelques-uns de leurs initiateurs mêmes. Sans doute l'étonnant laboratoire d'innovations qu'a été le symbolisme a fait sentir ses effets jusque dans le xxe siècle chez Barrès, Gide, Claudel, Valéry, dont les œuvres seraient peu compréhensibles sans, notamment, Mallarmé. Par analogie, les historiens acceptent d'étendre le mot à des mouvements généralement postérieurs qui se produisent en Europe et portent parfois d'autres noms, mais dont la parenté avec le symbolisme de France et de Belgique est affirmée. Ils laissent entendre ainsi que le mouvement gagne progressivement toute la littérature occidentale. Ce n'est qu'approximativement vrai, d'abord parce que, dès l'origine, le symbolisme français se réfère très explicitement à des littératures étrangères ; ensuite parce que Russes, Allemands, Anglais ou Hispano-Américains, en des moments et des pays divers, font entrer dans leur « symbolisme » bien autre chose encore que l'influence de Paris.

De là une seconde acception du mot symbolisme : au lieu de désigner un phénomène français bien daté, qui « gagne » de pays en pays, le terme peut recouvrir un projet et une situation littéraires que des écrivains de langues différentes ressentaient comme communs. Or qu'est-ce que le symbolisme ? On compose des anthologies de définitions suggestives et diverses : « Le symbolisme c'est »... la poésie reprenant à la musique son bien (Mallarmé, Valéry)... l'expression de l'individualisme dans l'art (Remy de Gourmont). Qu'y a-t-il de commun entre Jules Laforgue, Maeterlinck, Alexandre Blok, Stefan George, Rubén Darío ? Peut-être l'idée que rien n'existe, d [...]

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Écrit par :

  • : docteur d'État, ancien élève de l'École normale supérieure, professeur de littérature française à l'université de Tours

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«  SYMBOLISME, arts  » est également traité dans :

SYMBOLISME - Vue d'ensemble

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S'interrogeant, en 1939, sur l'Existence du symbolisme, Paul Valéry laissait entendre que ce terme lui posait problème – avant d'expliquer qu'il s'agissait d'une « construction » conçue a posteriori. On distingue désormais deux acceptions. La première concerne une école littéraire née à Paris à la fin du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/symbolisme-vue-d-ensemble/

SYMBOLISME - Théâtre

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SYMBOLISME - Arts

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SPILLIAERT LÉON (1881-1946)

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  • Jean-François POIRIER
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de Chavannes peint Le Pauvre Pêcheur qui marque un jalon important du symbolisme français. Celui-ci n'atteignit jamais à la pureté et à l'authenticité du symbolisme belge dont Spilliaert fut un des plus illustres représentants pour la peinture, tandis que Maurice Maeterlinck le portait à sa plus haute expression dans l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/leon-spilliaert/#i_11956

NABIS

  • Écrit par 
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Dans le chapitre « Les bases nouvelles de la peinture »  : […] Mercure de France, fondé un an auparavant, le jeune critique Albert Aurier procédait à l'établissement des bases du symbolisme en peinture. « L'œuvre d'art telle qu'il m'a plu de la logiquement évoquer sera : 1. idéiste, puisque son idéal unique sera l'expression de l'Idée ; 2. symboliste, puisqu'elle exprimera cette idée par des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nabis/#i_11956

LAETHEM-SAINT-MARTIN

  • Écrit par 
  • Francine-Claire LEGRAND
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Dans le chapitre « Le premier groupe de Laethem »  : […] communion d'âme et dont il a illustré des œuvres, il s'est lié avec d'autres poètes symbolistes ; il a exposé à Paris où il fut membre du cercle d'avant-garde, le « groupe des Vingt ». Des thèmes quasi obsessionnels le retiennent sa vie durant : L'Agenouillé, grêle adolescent soutenant à grand-peine un fardeau qui semble être […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/laethem-saint-martin/#i_11956

ALLÉGORIE

  • Écrit par 
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Dans le chapitre « Du XVIIIe au XXe siècle »  : […] Pris au sens large, le symbolisme regroupe des œuvres très différentes, qui s'éloignent plus ou moins des conventions académiques. Une œuvre telle que la Nuda Veritas de Gustav Klimt (Vienne, Österreichische Nationalbibliothek) conserve le principe de la personnification, laquelle, explicitée par une […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/allegorie/#i_11956

ANTHROPOLOGIE DE L'ART

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ART SACRÉ

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BESNARD ALBERT (1849-1934)

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Malgré ses réussites officielles (prix de Rome en 1874, il sera directeur de la villa Médicis), Besnard est resté, au milieu des mouvements artistiques de son temps, un indépendant. Par l'enseignement de Jean Bremond, un des plus discrets mais non des moins doués des élèves d'Ingres, il se rattache, certes, à la tradition d'un art construit ; mais […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/albert-besnard/#i_11956

CARRIÈRE EUGÈNE (1849-1906)

  • Écrit par 
  • Jean-Paul BOUILLON
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Formé dans l'atelier de Cabanel, Carrière a connu, après 1870, des débuts difficiles de lithographe commercial. Ses premiers tableaux exposés (La Jeune Mère, 1879, Avignon) se caractérisent déjà par l'intimisme discret qui marquera la plupart de ses sujets. C'est dans les années 1880 qu'il élabore peu à peu une manière très […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/eugene-carriere/#i_11956

COSMOS (exposition)

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  • Jean-Louis GAILLEMIN
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En France, certains conservateurs de musée n'aiment guère les expositions thématiques. Elles ne seraient pour eux qu'un fatras arbitraire, elles feraient fi de l'histoire et du document, bref elles ne seraient pas sérieuses ; elles ne feraient pas avancer l'histoire de l'art, comme les expositions monographiques. Les expositions thématiques comme […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cosmos-exposition/#i_11956

DENIS MAURICE (1870-1943)

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  • Paul-Louis RINUY
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Dans le chapitre « Le théoricien du groupe des nabis »  : […] unique femme aimée se multiplie en neuf, voire dix, muses inspiratrices et protectrices. En 1893 encore, l'illustration du Voyage d'Urien d'André Gide lui fournit l'occasion d'une véritable connivence entre les mots et les images qui assure à l'ouvrage une place exceptionnelle dans l'art « symboliste ». Les tableaux se succèdent […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maurice-denis/#i_11956

ENSOR JAMES (1860-1949)

  • Écrit par 
  • Francine-Claire LEGRAND
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Dans le chapitre « Les thèmes »  : […] C'est dans le contexte du symbolisme que se comprennent le mieux les grands thèmes ensoriens : le masque, le Christ, le squelette, l'autoportrait ; mais leur portée dépasse les limites historiques d'un mouvement littéraire et artistique tout en adhérant étroitement à la subjectivité de l'artiste. Éros – les problèmes sexuels d'Ensor – et Thanatos […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/james-ensor/#i_11956

FRÉDÉRIC LÉON (1856-1940)

  • Écrit par 
  • Jean-Paul BOUILLON
  •  • 392 mots

Le peintre Léon Frédéric est l'un des représentants les plus marquants de l'école symboliste belge. Il n'est pas rare pourtant de le voir classé parmi les épigones du « réalisme » ; mais l'ambiguïté apparente de cette situation n'en est que plus caractéristique. Il suit à l'académie de Bruxelles les cours de Jean Portaels, mais un voyage en Italie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/leon-frederic/#i_11956

GILBERT ALFRED (1854-1934)

  • Écrit par 
  • Jacques de CASO
  •  • 611 mots
  •  • 1 média

Sculpteur anglais au talent très personnel, Alfred Gilbert sut enrichir la sculpture des particularités thématiques et stylistiques propres au mouvement des Arts décoratifs tout-puissant en Angleterre à la fin du xixe siècle. L'œuvre de Gilbert est d'autant plus remarquable qu'elle s'inscrit dans la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alfred-gilbert/#i_11956

GROUPE DES XX

  • Écrit par 
  • Robert L. DELEVOY
  •  • 793 mots
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Au début du xxe siècle, Paris, depuis longtemps grand pôle occidental des arts, draine, en quelque sorte, les énergies dispersées, à la fin du xixe siècle, à Londres, à Glasgow, à Munich et à Bruxelles. Cette […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/groupe-des-xx/#i_11956

HODLER FERDINAND (1853-1918)

  • Écrit par 
  • Pierre GEORGEL
  • , Universalis
  •  • 1 627 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « La période symboliste »  : […] , qui marque ses débuts dans la peinture monumentale et symboliste, Hodler atteint une réputation internationale. Mal accueilli à Genève, le tableau suscite à Paris un grand enthousiasme : Hodler est élu membre de la Société des artistes indépendants et invité par le mouvement des Rose-Croix à figurer à leur premier […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ferdinand-hodler/#i_11956

IMPRESSIONNISME

  • Écrit par 
  • Jean CASSOU
  •  • 9 469 mots
  •  • 26 médias

Dans le chapitre « Les événements de l'impressionnisme »  : […] ni Sisley, ni Caillebotte, mais Odilon Redon, Signac et Seurat. Le premier de ces trois noms montre comment des charmes purement chromatiques, ceux que l'impressionnisme avait dégagés d'une très exacte observation de la réalité, peuvent s'abolir au profit de charmes d'une toute autre espèce, non plus physique, mais métaphysique, et du ressort de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/impressionnisme/#i_11956

KALMAKOFF NICOLAS (1873-1955)

  • Écrit par 
  • Véronique SCHILTZ
  •  • 1 227 mots

Né à Nervi sur la côte ligure d'un père russe, général, et d'une mère italienne, ce peintre singulier fut dès son enfance nourri de fantastique par sa gouvernante allemande. Sorti en 1895 de la très aristocratique École impériale de droit de Saint-Pétersbourg, il n'en retient guère, mais pour la vie, que la raideur, une certaine morgue et le goût […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nicolas-kalmakoff/#i_11956

KHNOPFF FERNAND (1858-1921)

  • Écrit par 
  • Robert L. DELEVOY
  •  • 619 mots
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Pur produit de la haute bourgeoisie catholique, aristocrate fortuné d'ascendance germanique, premier adepte de Péladan à Bruxelles, misogyne hautain, solitaire et raffiné, trop attaché à sa sœur Marguerite (son modèle privilégié) pour supporter le mariage au-delà de quelques mois, mobilisé en permanence par un sens aigu du paraître, Fernand Khnopff […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fernand-khnopff/#i_11956

LÉPINE LOUIS STANISLAS (1835-1892)

  • Écrit par 
  • Georges BRUNEL
  •  • 199 mots

Peintre français. Ce petit maître, élève de Corot, à qui sont dues presque toutes les formules de son art, illustre admirablement, dans d'étroites limites, une certaine tradition du paysage naturaliste français au xixe siècle : celle dont la prédilection se porte sur les éléments mobiles et fluides de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/louis-stanislas-lepine/#i_11956

MAURYA

  • Écrit par 
  • Gérard FUSSMAN
  •  • 3 235 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Les colonnes dites d'Aśoka »  : […] les colonnes 3, 4, 7, 8 et 10 ont été érigées vingt-six ans après le sacre d'Aśoka. Le symbolisme de ces colonnes isolées, dressées au centre des villes (6), près de lieux saints bouddhiques (2, 12, 13, 15) ou hindous, (1) est sûrement indien. Ce sont des représentations de l'axe du monde qui sépare le ciel de la terre. Mais le passage du bois à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maurya/#i_11956

MONSTRES, esthétique

  • Écrit par 
  • Gilbert LASCAULT
  •  • 3 479 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Préoccupations allégoriques »  : […] Le jeu combinatoire et ornemental du monstrueux répond également à un souci symbolique. Comme l'explicite Martin Heidegger dans Holzwege (Chemins qui ne mènent nulle part), ce souci caractérise sans doute toute forme esthétique : « L' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/monstres-esthetique/#i_11956

MOREAU GUSTAVE (1826-1898)

  • Écrit par 
  • Pierre-Louis MATHIEU
  •  • 2 077 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le mystique »  : […] Peu connu du grand public, le peintre fut admiré dans les milieux symbolistes de la fin du xixe siècle. La morbidesse un peu molle de ses Salomé ou de ses Galatée, la grâce inquiétante des androgynes qui peuplent ses peintures nourrirent les rêves parfois pervers […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gustave-moreau/#i_11956

ORIENTALISME, art et littérature

  • Écrit par 
  • Daniel-Henri PAGEAUX, 
  • Christine PELTRE
  •  • 11 011 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Rêves et mythes »  : […] monde moderne », Salammbô rejoint l'univers contemporain des peintres symbolistes, qui aiment que s'épousent, dans un décor exotique, la volupté et la mort. La gardienne du zaïmph ressemble à Salomé ou à Cléopâtre, autres princesses à l'histoire tragique. Gustave Moreau (1826-1898) les imagine dans un cadre qui s'inspire […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/orientalisme-art-et-litterature/#i_11956

PAYSAGE, peinture

  • Écrit par 
  • Eugenio BATTISTI
  •  • 6 549 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « L'Europe »  : […] que la fascination exercée par le « Cantique des créatures » sont à l'origine d'un vaste symbolisme floral ; ce symbolisme s'est souvent exprimé sous la forme du jardin de fleurs où prédominent les roses et les lys, mais où l'on trouve également en grand nombre d'autres espèces de fleurs peintes avec beaucoup de soin. Cette botanique acquiert avec […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/paysage-peinture/#i_11956

POMPIER, art

  • Écrit par 
  • Jacques THUILLIER
  •  • 4 038 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « La remise en cause »  : […] comme la rose. ») Dans une perspective très voisine se situe la réhabilitation soudaine du symbolisme, longtemps englobé dans la condamnation de l'art pompier, et de fait inextricablement lié à lui (cf. Besnard, Ménard, Maxence, Clairin...). De grandes expositions (French Symbolist Painters, Londres-Liverpool, 1972 ; […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pompier-art/#i_11956

PUBLICITÉ ET ART

  • Écrit par 
  • Marc THIVOLET
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Dans le chapitre « Une forme d'expression liée à l'écriture »  : […] L'affiche, des années 1880 à la veille de la Première Guerre mondiale, se rattache à tout un ensemble de courants regroupés par une partie des historiens d'art sous le nom de symbolisme. La figure de la femme, tout à la fois pôle d'attraction et de répulsion, est le point de rencontre des tendances composites qui agitent alors la scène artistique. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/publicite-et-art/#i_11956

PUVIS DE CHAVANNES PIERRE (1824-1898)

  • Écrit par 
  • Jean-Paul BOUILLON
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Puvis n'est pas le peintre froid et académique dont l'image s'est peu à peu imposée au public au cours du xxe siècle. Jusqu'à la dernière décennie de sa vie, son œuvre fut l'objet de vives critiques et de controverses, surtout de la part […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pierre-puvis-de-chavannes/#i_11956

RÉALISME, art et littérature

  • Écrit par 
  • Gerald M. ACKERMAN, 
  • Henri MITTERAND
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Dans le chapitre « L'impopularité du réalisme »  : […] L'extension du symbolisme – mouvement attaché à la signification, aux valeurs émotionnelles et esthétiques en art – révèle que de nombreux artistes étaient peu satisfaits par le réalisme. Si le symbolisme s'affirme dans les années 1880 le mécontentement était antérieur. De fait, les principaux écrivains réalistes du xix […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/realisme-art-et-litterature/#i_11956

REDON ODILON (1840-1916)

  • Écrit par 
  • Klaus BERGER
  •  • 1 436 mots
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Dans le chapitre « Entre Mallarmé et Jean Cocteau »  : […] nombre croissant d'admirateurs. La publication de sa correspondance montre qu'il était lié à tout ce que le monde de la littérature symboliste et de la peinture post-impressionnisme comptait de personnalités de valeur : on citera les noms de Pierre Bonnard, Jean Cocteau, Claude Debussy, Maurice Denis, Élie Faure, Paul Gauguin, Gustave Geffroy, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/odilon-redon/#i_11956

RUSSIE (Arts et culture) - L'art russe

  • Écrit par 
  • Michel ALPATOV, 
  • Olga MEDVEDKOVA, 
  • Cécile PICHON-BONIN, 
  • Andreï TOLSTOÏ
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Dans le chapitre « Un tournant radical à la fin du XIXe siècle »  : […] vitrail et qui semble annoncer le cubisme. Vroubel est le premier peintre symboliste russe. Ses œuvres sont des variations sur des sujets tirés de la littérature. Son cycle consacré au Démon de Lermontov (Le Démon assis, 1890, galerie Tretiakov, Le Démon en vol, 1899, galerie Tretiakov, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/russie-arts-et-culture-l-art-russe/#i_11956

THORN PRIKKER JAN (1868-1932)

  • Écrit par 
  • Universalis
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l'impressionnisme et assimile les influences de divers groupes symbolistes contemporains. De 1891 à 1893, il expose au Salon des XX, un groupe de peintres belges qui met en avant la dimension spirituelle de l'art symboliste. Avec Jan Toorop et Henry Van de Velde, éminents membres du groupe, Jan Thorn Prikker apporte à l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jan-thorn-prikker/#i_11956

Voir aussi

Pour citer l’article

Pierre CITTI, « SYMBOLISME - Littérature », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 13 décembre 2018. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/symbolisme-litterature/