SEMI-CONDUCTEURS

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Formation de bandes d'énergie

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Mobilité

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Seuil d'absorption

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Jonction n-p

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Propriétés physiques

Conductivité électrique

Les propriétés électriques des solides sont bien comprises grâce à la propriété fondamentale suivante : les électrons d'une bande d'énergie pleine ne peuvent pas être animés d'un déplacement collectif, donc ne peuvent pas engendrer un courant électrique. Cette propriété est une conséquence directe de la mécanique quantique et du principe de Pauli. Une comparaison simple permet de comprendre l'origine de cette propriété. Considérons un garage à voitures : les places de parking sont quantifiées, et l'on ne peut mettre plus d'une voiture par place (principe de Pauli). Lorsque toutes les places sont occupées, l'ensemble est figé, et les voitures ne peuvent pas se déplacer. S'il n'y a que quelques voitures, elles se déplacent facilement ; s'il y a quelques places vides (trous), on peut également faire bouger l'ensemble ; il est plus simple dans ce cas de décrire la situation en considérant le déplacement du trou. Dans les solides, les trous correspondent à l'absence d'un électron de valence, donc à une charge positive locale. Les cristaux covalents et ioniques purs sont donc isolants à basse température ; en revanche, les semi-conducteurs dopés ou chauffés et les métaux sont conducteurs de l'électricité. Dans les semi-conducteurs, le courant électrique correspond à un écoulement des électrons négatifs de la bande de conduction ou des trous positifs de la bande de valence. Ce courant est mesuré par le débit de particules multiplié par leur charge électrique. Le débit par unité de surface d'un flux de particules est simplement donné par la densité n de ces particules multipliée par leur vitesse d'écoulement v, la densité de courant électrique étant alors donnée par la formule suivante :

e est la valeur absolue de la charge électronique (e = 1,6 × 10—19 C), où vn et vp sont, respectivement, les vitesses d'écoulement des électrons et des trous. Les vitesses vn et vp sont communiquées par l'application d'un champ électrique E. Tant que ce champ électrique est faible, le solide suit la loi d'Ohm, c'est-à-dire que le courant est pr [...]

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Écrit par :

  • : professeur émérite à l'École supérieure de physique et de chimie industrielles

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Autres références

«  SEMI-CONDUCTEURS  » est également traité dans :

AIGRAIN PIERRE (1924-2002)

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 869 mots

Le physicien Pierre Aigrain, pionnier de l'étude des semi-conducteurs, membre de l'Académie des sciences à partir de 1988 et secrétaire d'État auprès du Premier ministre chargé de la recherche, est né le 28 septembre 1924 à Poitiers et mort le 30 octobre 2002 à Garches (Hauts-de-Seine). Il intègre l'École navale à dix-huit ans, mais le sabordage d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pierre-aigrain/#i_2976

ALFEROV ZHORES I. (1930- )

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 504 mots

Physicien russe, Zhores I. Alferov (ou Jaurès Alferov) partage le prix Nobel de physique en 2000 pour moitié avec Herbert Kroemer pour leurs contributions fondamentales à la technologie de l'information et de la communication, et en particulier l'invention des semi-conducteurs à hétérostructure. À présent, ces hétérostructures semi-conductrices so […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/zhores-i-alferov/#i_2976

BRATTAIN WALTER HOUSER (1902-1987)

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 414 mots

Né le 10 février 1902 à Amoy (Chine), Walter Houser Brattain passa sa jeunesse dans l'État de Washington (États-Unis) et fit ses études supérieures à l'université de l'Oregon puis à celle du Minnesota, où il soutint sa thèse en 1929. Il fit ensuite toute sa carrière aux laboratoires de la compagnie Bell Telephone de Murray Hill (New Jersey), travai […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/walter-houser-brattain/#i_2976

CIRCUITS INTÉGRÉS

  • Écrit par 
  • Frédéric PÉTROT, 
  • Franck WAJSBÜRT
  •  • 8 965 mots
  •  • 20 médias

Dans le chapitre «  Principe de fonctionnement du transistor MOS »  : […] Le transistor MOS est généralement fait à base de silicium, matériau semi-conducteur (fig. 1 ). À l'état pur, le silicium, lorsqu'il se présente sous forme de cristal (état organisé), possède une faible conductibilité (c'est-à-dire une grande résistivité, proche de celle des isolants) qu'il est possible de contrôler par l'ajout d'impuretés. Elle p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/circuits-integres/#i_2976

CRISTAUX - Synthèse des cristaux

  • Écrit par 
  • Yves GAUTIER
  •  • 6 270 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Les semiconducteurs »  : […] Les semiconducteurs sont des corps non métalliques qui conduisent imparfaitement l'électricité et dont la résistivité décroît lorsque la température augmente. Ils trouvent de nombreuses applications en électronique et en informatique en entrant dans la fabrication de diodes, de transistors, de photoconductances et de photodiodes. Le germanium et, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cristaux-synthese-des-cristaux/#i_2976

ÉCLAIRAGE DOMESTIQUE

  • Écrit par 
  • Georges ZISSIS
  •  • 8 119 mots
  •  • 12 médias

Dans le chapitre « Les diodes électroluminescentes »  : […] Contrairement aux technologies « classiques », les lampes à LED n'émettent de lumière ni à partir d'un filament chauffé comme les lampes à incandescence, ni à partir d’un plasma de décharges électriques comme les lampes fluocompactes, mais par un processus complexe ayant lieu dans un matériau semi-conducteur. Cependant, l’émission de lumière par l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/eclairage-domestique/#i_2976

ÉLECTRICITÉ - Lois et applications

  • Écrit par 
  • Jean-Marie DONNINI, 
  • Lucien QUARANTA
  •  • 4 779 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Les effets électro-optiques et thermiques »  : […] Les propriétés électriques des semi-conducteurs sont particulièrement sensibles à l'éclairement. Cela est mis à profit pour réaliser des capteurs photoélectriques : cellules photovoltaïques (générateurs), photodiodes et phototransistors, capteurs « CCD » pour les caméras vidéo. Inversement les semi-conducteurs parcourus par un courant peuvent prod […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/electricite-lois-et-applications/#i_2976

ÉLECTRONIQUE INDUSTRIE

  • Écrit par 
  • Michel-Henri CARPENTIER
  •  • 14 320 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre «  Les composants »  : […] Les composants étaient initialement des constituants élémentaires que l'on assemblait pour réaliser des fonctions. On a déjà dit que l'évolution de la technique et particulièrement des circuits intégrés avait étendu cette définition à des éléments d'assez petite dimension assurant des fonctions plus ou moins complètes, voire très complexes (microp […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/industrie-electronique/#i_2976

ÉPITAXIE

  • Écrit par 
  • Alain Gil MAZET
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Phénomène d'orientation mutuelle de cristaux de substances différentes dû à des analogies étroites dans l'arrangement des atomes des faces communes. Les lois de l'épitaxie ont été énoncées en 1928 par L. Royer. L'épitaxie n'est possible que s'il existe une maille plane, simple ou multiple simple, quasi identique en forme et en dimensions dans les d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/epitaxie/#i_2976

ESAKI LEO (1925- )

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 228 mots

Né le 12 mars 1925 à Ōsaka (Japon), Leo Esaki fait ses études supérieures à l'université de Tōkyō mais rejoint les laboratoires industriels avant d'obtenir son doctorat en 1959. Ingénieur chez Sony, il y développe le premier système électronique quantique : en 1958, il observe, dans des jonctions p-n de germanium très dopé, la pénétration d'un élec […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/leo-esaki/#i_2976

EXCITON

  • Écrit par 
  • Viorel SERGIESCO
  •  • 599 mots

Quasi-particule utilisée en physique quantique pour décrire la propagation de l'énergie dans un diélectrique ou dans un semiconducteur par le mécanisme du transfert graduel (d'une molécule à la suivante). L'énergie transférée est une énergie d'excitation (« transfert d'excitation ») et les molécules restent en place, par opposition au transfert acc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/exciton/#i_2976

GALLIUM

  • Écrit par 
  • Georges KAYAS
  •  • 299 mots

De Gallia , France Symbole chimique : Ga Numéro atomique : 31 Masse atomique : 69,72 Point de fusion : 29,78 0 C Point d'ébullition : 2 403 0 C Densité (à 29,6 0 C) : 5,904. Métal très facilement liquéfiable, découvert par Paul-Émile Lecoq de Boisbaudran (1875) par son spectre, isolé, étudié aussitôt après et classé à la place de l'eka-aluminium de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gallium/#i_2976

GERMANIUM

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 335 mots

De Germania , Allemagne Symbole chimique : Ge Numéro atomique : 32 Masse atomique : 72,59 Point de fusion : 937,4  0 C Point d'ébullition : 2 830  0 C Densité (à 20  0 C) : 5,32. Semi-métal argenté qui a été découvert par Clemens Winkler dans l'argyrodite (Ag 4 GeS 4 , 2 Ag 2 S) et dont les propriétés chimiques avaient été prédites par D. I. Mendel […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/germanium/#i_2976

HYPERFRÉQUENCES

  • Écrit par 
  • Louis DUSSON
  •  • 9 960 mots
  •  • 17 médias

Dans le chapitre « Amplificateur à transistors »  : […] La commercialisation des transistors à effet de champ a conduit à la réalisation d'amplificateurs faible bruit possédant les avantages des dispositifs à semiconducteurs : – largeur de bande élevée ; – grande stabilité des caractéristiques en température et en fréquence ; – faible consommation ; – encombrement réduit ; – fiabilité élevée. On trouve […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hyperfrequences/#i_2976

IMAGERIE TÉRAHERTZ

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 1 424 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L’émission térahertz, un développement récent »  : […] On définit la gamme térahertz (ou THz) des ondes électromagnétiques par les fréquences situées entre 100 gigahertz (10 11  Hz) et 10 térahertz (10 THz = 10 13  Hz, rappelons que la lumière visible a une fréquence de l’ordre de 500 THz), c’est-à-dire les longueurs d’onde comprises entre 30 micromètres et 3 millimètres. Ce domaine électromagnétique […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/imagerie-terahertz/#i_2976

INFRAROUGE

  • Écrit par 
  • Pierre BARCHEWITZ, 
  • Armand HADNI, 
  • Pierre PINSON
  •  • 5 431 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Détecteurs quantiques »  : […] Les détecteurs quantiques reposent sur les effets photoémissif, photoconducteur ou photovoltaïque. Dans l' effet photoémissif , un photon frappant une plaque métallique provoque l'émission d'un électron qui est accéléré par un champ électrique. Le nombre d'électrons émis est proportionnel à l'éclairement. La cellule photoélectrique, dont la cathode […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/infrarouge/#i_2976

INTERMÉTALLIQUES COMPOSÉS

  • Écrit par 
  • Alain LE DOUARON
  •  • 421 mots

Lorsque deux éléments A et B sont miscibles en toutes proportions et forment une solution solide continue pour certains domaines de concentration, il peut se former des surstructures. Les composés A 3 B, AB, AB 3 sont des exemples de ces nouvelles phases. Le nom de phases intermédiaires est plutôt réservé à celles qui possèdent une structure diffé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/composes-intermetalliques/#i_2976

KILBY JACK ST. CLAIR (1923-2005)

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 344 mots

Physicien américain, Prix Nobel de physique en 2000 pour ses contributions aux technologies de l'information et de la communication. Né le 8 novembre 1923 à Jefferson City dans le Missouri (États-Unis), Jack St. Clair Kilby a fait ses études à l'université d'Illinois et à celle du Wisconsin où il a obtenu sa maîtrise en génie électrique en 1950. A […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jack-st-clair-kilby/#i_2976

KLITZING KLAUS VON (1943- )

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 314 mots

Né le 28 juin 1943 à Pozna« n (alors en Allemagne), Klaus von Klitzing rejoignit l'Allemagne de l'Ouest en 1945 lorsque la Pozanie fut restituée à la Pologne. Il fit ses études supérieures à Brunswick et à Würzburg, où, en 1972, il soutint sa thèse sur les propriétés de certains atomes en présence de forts champs magnétiques. Après un séjour à l'un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/klaus-von-klitzing/#i_2976

KROEMER HERBERT (1928- )

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 410 mots

Physicien allemand résidant aux États-Unis, co-lauréat du prix Nobel de physique en 2000 pour ses contributions aux technologies de l'information et de la communication. Né à Weimar le 25 août 1928, Herbert Kroemer est le fils d'un fonctionnaire municipal de la ville. Élève brillant mais indiscipliné, il commence ses études universitaires à Iéna en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/herbert-kroemer/#i_2976

LASERS

  • Écrit par 
  • Yves LECARPENTIER, 
  • Alain ORSZAG
  •  • 10 803 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Les lasers à semiconducteurs (diodes laser) »  : […] Ces lasers (dont les premiers ont fonctionné dès 1962) sont, comme les autres, constitués d'un milieu amplificateur (le matériau semiconducteur) renfermé dans une cavité résonante. Celle-ci est souvent délimitée par les faces extrêmes du milieu amplificateur, polies ou clivées pour les rendre parallèles, mais on peut aussi la délimiter par des él […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lasers/#i_2976

LUMINESCENCE

  • Écrit par 
  • Séverine MARTRENCHARD-BARRA
  •  • 3 907 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Matériaux fluorescents »  : […] Les matériaux qui sont fluorescents sont appelés « fluorophores ». On peut observer la fluorescence chez certains minéraux : ainsi la couleur rouge particulièrement brillante du rubis est due à sa fluorescence provoquée par la lumière naturelle (en l’absence de cet effet, il serait plutôt rose à cause de l’absorption de la lumière verte par les ion […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/luminescence/#i_2976

MÉMOIRES NUMÉRIQUES

  • Écrit par 
  • François PÊCHEUX
  •  • 7 440 mots
  •  • 10 médias

Dans le chapitre « Technologie à semi-conducteurs »  : […] Parce qu'un ordinateur est avant tout un assemblage de composants électroniques, il est logique que la technologie à semi-conducteurs soit la plus fréquemment employée pour représenter un point mémoire. Schématiquement, il existe trois types de points mémoires électriques : le point mémoire statique ( static RAM , ou SRAM), le point mémoire dynamiq […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/memoires-numeriques/#i_2976

MICROÉLECTRONIQUE

  • Écrit par 
  • Claude WEISBUCH
  •  • 13 674 mots
  •  • 23 médias

Dans le chapitre « Les effets de la quantification de l'énergie »  : […] Pour être complets, il faut mentionner que d'autres effets quantiques et ondulatoires dans les composants électroniques, dus à la réduction d'une des dimensions du composant, sont connus depuis la fin des années 1980 et sont même commercialisés : des millions de lasers à semiconducteurs « à puits quantiques » (essentiellement pour les lecteurs de d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/microelectronique/#i_2976

MISE AU POINT DU TRANSISTOR

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 140 mots

Le 23 décembre 1947, dans les laboratoires de la compagnie Bell Telephone, John Bardeen et Walter Brattain réussissent à faire fonctionner la première vanne électronique en utilisant trois cristaux de germanium. Ils l'appellent transfer resistor (résistance à transfert), ce qui sera abrégé en « transistor ». En quelques mois, leur collègue théoric […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mise-au-point-du-transistor/#i_2976

MOORE LOI DE

  • Écrit par 
  • Christophe LÉCUYER
  •  • 1 003 mots
  •  • 1 média

La loi de Moore est un ensemble de conjectures et d’énoncés sur la complexité des circuits intégrés, qui a été formulé par Gordon Earle Moore, chimiste et entrepreneur américain. Moore est aussi connu pour avoir cofondé deux sociétés de semi-conducteurs dans la Silicon Valley : Fairchild Semiconductor et Intel (aujourd’hui le grand fabricant de mi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/loi-de-moore/#i_2976

NANOTECHNOLOGIES

  • Écrit par 
  • Claude WEISBUCH
  •  • 6 259 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « La miniaturisation du microprocesseur »  : […] Un microprocesseur, cœur de l'ordinateur, est constitué d'un ensemble de circuits électroniques comprenant des transistors, des résistances et des condensateurs. Tous ces éléments sont fabriqués sur un support en matériau semiconducteur, la puce de silicium (ayant typiquement un centimètre de côté), et constituent un circuit « intégré ». Grâce à un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nanotechnologies/#i_2976

OLED (organic light emitting diode) ou DIODE ÉLECTROLUMINESCENTE ORGANIQUE

  • Écrit par 
  • Pascale JOLINAT
  •  • 1 687 mots
  •  • 4 médias

Les diodes électroluminescentes organiques, plus connues sous le sigle OLED ( o rganic l ight- e mitting d iode ), sont des composants électroniques qui émettent de la lumière sous l’effet d’un courant électrique (phénomène appelé électroluminescence). Contrairement aux LED ( l ight- e mitting d iode ), qui reposent sur ce même principe physique […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/oled-diode-electroluminescente-organique/#i_2976

PARTICULES ÉLÉMENTAIRES - Détecteurs de particules

  • Écrit par 
  • Pierre BAREYRE, 
  • Jean-Pierre BATON, 
  • Georges CHARPAK, 
  • Monique NEVEU, 
  • Bernard PIRE
  •  • 10 941 mots
  •  • 14 médias

Dans le chapitre « Détecteurs semi-conducteurs »  : […] Les détecteurs semi-conducteurs sont essentiellement des chambres d'ionisation solides (fig. 8) , dans lesquels la perte d'énergie nécessaire pour libérer les électrons est voisine de 3 eV, contre près de 30 eV dans un gaz et 1 000 eV dans la combinaison scintillateur-photomultiplicateur. Cela leur confère leur principale propriété, qui est une rés […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/particules-elementaires-detecteurs-de-particules/#i_2976

PHOTOÉLECTRIQUE EFFET

  • Écrit par 
  • Pierre VERNIER
  •  • 5 425 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Technique de la photoconductivité »  : […] La photoconductivité a été découverte en 1873 par W.  Smith, mais elle n'a pas pris la même importance théorique que l'émission photoélectrique lors de l'établissement de la théorie des quanta. Son intérêt apparut d'abord sur le plan technique pour détecter la lumière, en concurrence avec la photo émission dans le domaine visible, et pratiquement […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/effet-photoelectrique/#i_2976

PHOTOVOLTAÏQUE

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MULLER
  •  • 13 219 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre «  Cellules à base de matériaux composés »  : […] En dehors du silicium, de nombreux matériaux semi-conducteurs peuvent être envisagés, qui sont en principe capables de donner des rendements de conversion élevés, voire supérieurs à ceux du silicium. Il s'agit essentiellement de semi-conducteurs binaires ou ternaires, employés sous forme d'homojonctions ou d'hétérojonctions, de diodes Schottky ou […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/photovoltaique/#i_2976

PREMIERS BREVETS DE CIRCUITS INTÉGRÉS

  • Écrit par 
  • Pierre MOUNIER-KUHN
  •  • 289 mots

À partir du milieu des années 1950, les semiconducteurs (diodes et transistors) sont venus progressivement remplacer les tubes électroniques. De plus faible dimension, ils sont très supérieurs en termes de rendement énergétique, de longévité, de fiabilité (problème crucial dans un ordinateur) et aussi de potentiel économique, puisque l'automatisati […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/premiers-brevets-de-circuits-integres/#i_2976

PRIX NOBEL DE PHYSIQUE 2014

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 721 mots

Le prix Nobel de physique 2014 a été décerné à trois physiciens japonais spécialistes de l’optoélectronique, ce domaine de la science des matériaux qui conçoit et étudie des composants électroniques capables d’émettre ou de détecter des signaux lumineux. Isamu Akasaki (né le 30 janvier 1929 à Chiran), Hiroshi Amano (né le 11 septembre 1960 à Ham […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/prix-nobel-de-physique-2014/#i_2976

QUANTIQUE PHYSIQUE

  • Écrit par 
  • Claude de CALAN
  •  • 5 277 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Effets quantiques microscopiques »  : […] Pour éviter toute confusion, on peut rappeler le vocabulaire : les plus petits constituants de la matière sont les particules élémentaires (photons, électrons, quarks, gluons, etc.). Les protons et neutrons (états liés de quarks et de gluons) s'assemblent pour former les noyaux d'atomes. Entourés d'électrons, ces noyaux forment des atomes, lesquels […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/physique-quantique/#i_2976

SCHOTTKY WALTER (1886-1976)

  • Écrit par 
  • Pierre AIGRAIN
  •  • 740 mots

La longue vie de Walter Schottky est indissociable des progrès de l'électronique fondamentale et appliquée, dont on peut dire qu'il fut l'un des premiers protagonistes. Né à Zurich, d'un père mathématicien, Friedrich Schottky, le jeune Walter devait faire ses études à l'université de Berlin, et y obtenir un doctorat ès sciences sous la direction de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/walter-schottky/#i_2976

SÉLÉNIUM

  • Écrit par 
  • Bernard GAUDREAU
  •  • 2 075 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Allotropie et propriétés physiques »  : […] Le sélénium se présente à l'état solide sous deux formes désordonnées : amorphe et vitreuse, et sous trois formes cristallisées : la variété trigonale grise et les deux variétés monocliniques α et β. Le sélénium amorphe , rouge, est obtenu par précipitation à partir d'une solution aqueuse, par exemple par réduction d'une solution d'acide sélénieux […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/selenium/#i_2976

SEMI-MÉTAUX

  • Écrit par 
  • Pierre MOYEN
  •  • 73 mots

Éléments dont la couche électronique de valence comprend quatre électrons (en principe). Ces éléments pourront soit gagner, soit perdre quatre électrons pour arriver à l'octet stable. Leurs propriétés sont donc intermédiaires entre celles des métalloïdes et celles des métaux. Chimiquement, ils seront souvent amphotères ; physiquement, leur caractér […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/semi-metaux/#i_2976

SHOCKLEY WILLIAM BRADFORD (1910-1989)

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 446 mots

Né le 13 février 1910 à Londres, dans une famille américaine qui retourna aux États-Unis trois ans plus tard, William Bradford Shockley fit ses études supérieures au California Institute of Technology de Pasadena (Californie). Il soutint sa thèse sur la structure en bandes d'énergie du chlorure de sodium au Massachusetts Institute of Technology (MI […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/william-bradford-shockley/#i_2976

SILICIUM

  • Écrit par 
  • Jacques DUNOGUÈS, 
  • Michel POUCHARD
  •  • 5 600 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Propriétés »  : […] De masse atomique 28,085, le silicium naturel correspond à un mélange de trois isotopes stables : 28 Si (92,27 p. 100), 29 Si (4,68 p. 100) et 30 Si (3,05 p. 100). Sur le plan structural, sa maille élémentaire est cubique ( a  = 543,072 pm, 1 pm = 10 −12  m) et de type diamant (symétrie Fd3m). Chaque atome de silicium est distant de 235 picomètres […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/silicium/#i_2976

STÖRMER HORST (1949- )

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 324 mots

Le physicien allemand Horst Störmer est né à Francfort-sur-le-Main (Allemagne) le 6 avril 1949. Après des études à l'université Goethe à Francfort, il soutient sa thèse de doctorat en physique en 1977 à l'université de Stuttgart. Il rejoint alors les laboratoires de la compagnie Bell, d'abord comme chercheur post-doctoral puis comme ingénieur. En 1 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/horst-stormer/#i_2976

TÉLÉCOMMUNICATIONS - Technologies optiques

  • Écrit par 
  • Irène JOINDOT, 
  • Michel JOINDOT
  •  • 7 033 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Le laser »  : […] Les systèmes pratiques utilisent des sources à semiconducteurs émettant autour des longueurs d'onde de 0,85 μm, 1,3 μm ou 1,55 μm. Les bandes de fréquences utilisées autour de ces trois longueurs d'onde sont souvent appelées les trois fenêtres de télécommunications. La première valeur a été imposée par les matériaux semiconducteurs disponibles ava […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/telecommunications-technologies-optiques/#i_2976

TÉLÉVISION - Télévision analogique terrestre

  • Écrit par 
  • Louis GOUSSOT, 
  • Stéphane LACHARNAY, 
  • Dominique NASSE
  •  • 7 947 mots
  •  • 10 médias

Dans le chapitre « Les tubes analyseurs »  : […] Les tubes analyseurs ont été le seul dispositif de prise de vues jusque dans le courant des années 1980. Ce sont des tubes à vide transformant l'image lumineuse en signal électrique. Ils comportent essentiellement trois parties (fig. 2)  : – une surface sensible , sur laquelle est formée l'image optique de l'objet télévisé et qui, soit par photoémi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/television-television-analogique-terrestre/#i_2976

TSUI DANIEL CHEE (1939- )

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
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Né à Henan (Chine) le 28 février 1939, Daniel Chee Tsui émigre aux États-Unis en 1958 pour étudier à Rock Island (Illinois) puis à l'université de Chicago, où il soutient sa thèse de doctorat en physique en 1967. Il rejoint les laboratoires de la compagnie Bell en 1968. Il est nommé professeur d'électrotechnique à l'université de Princeton en 1982. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/daniel-chee-tsui/#i_2976

Voir aussi

Pour citer l’article

Julien BOK, « SEMI-CONDUCTEURS », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 16 janvier 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/semiconducteurs/