MILAN

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Italie : carte administrative

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Cathédrale de Milan

Cathédrale de Milan
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Risorgimento, Milan, 1848

Risorgimento, Milan, 1848
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Galerie Victor-Emmanuel II, Milan

Galerie Victor-Emmanuel II, Milan
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Milan forme l'aire métropolitaine la plus complète de la péninsule italienne en termes de centralité, de rayonnement économique, scientifique et culturel. C'est aussi une des métropoles européennes les plus influentes, après Londres et Paris. Milan jouit d'une accessibilité exceptionnelle grâce à la confluence, sur son territoire, d'un vaste réseau de routes alpines, dont celle du Gothard, d'axes stratégiques vers l'ouest, l'est et le sud du pays et la présence de trois aéroports internationaux (Malpensa, Linate et Bergamo). Après avoir vécu des périodes très brillantes au temps des Visconti et des Sforza (fin du xiiie s.-xvie s.) avec le développement de la puissance manufacturière et marchande, la ville a connu un regain d'influence durant la période napoléonienne puis une phase de stagnation durant sa période autrichienne. À l'aube de la réunification de l'Italie, Milan comptait parmi les grandes villes du pays, mais sa position demeurait relativement modeste en Europe, avec une population qui ne dépassait pas 270 000 habitants. Or, même si Milan n'a pas été choisie comme capitale politique, des expressions comme « Milan capitale économique » et « Milan capitale morale » reflètent son prestige et parfois sa suprématie par rapport aux trois capitales successives de l'Italie, Turin, Florence et Rome. Le prestige milanais s'est construit autour de secteurs variés que sont la finance et le secteur bancaire, la puissance de son industrie, l'excellence de ses universités et de ses pôles scientifiques, la mode et le design, l'opéra et la musique contemporaine.

Italie : carte administrative

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Carte administrative de l'Italie. 

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Cathédrale de Milan

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Cathédrale de Milan. 

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Histoire

Des origines au XIe siècle

Les Celtes Insubres s'installent dans une petite bourgade créée par les Étrusques et la nomment Mediolanum, « centre du pays où vit un peuple » ; ils se maintiennent plusieurs siècles à Milan. Ils ruinent la domination étrusque en Italie du Nord, par [...]


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Écrit par :

  • : maître assistant à la faculté des lettres et sciences humaines de Paris
  • : professeur de géographie humaine à l'université de Paris-I-Panthéon-Sorbonne, visiting professor à l'université de Barcelone

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Autres références

«  MILAN  » est également traité dans :

AUTOUR DE GABRIELE BASILICO (livres et exposition)

  • Écrit par 
  • Emmanuel HERMANGE
  •  • 1 070 mots

Lorsque Gabriele Basilico, architecte de formation, réalise une série d'images sur la banlieue de Milan à la fin des années 1970 ( Milano, ritratti di fabbriche , Sugarco, Milan, 1983), la photographie de paysage urbain est un genre étranger au champ de l'art en Europe. Seuls les Américains, dans la continuité d'artistes tels que Charles Sheeler ou Walker Evans, considèrent les développements de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/autour-de-gabriele-basilico/#i_18089

BASILICO GABRIELE (1944-2013)

  • Écrit par 
  • Emmanuel HERMANGE
  •  • 929 mots
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Tandis qu'il étudie l'architecture à la faculté polytechnique de Milan à la fin des années 1960, Gabriele Basilico (né en 1944 à Milan) s'intéresse à la photographie en autodidacte et se lie à la galerie Il Diaframma, lieu incontournable de la photographie d'auteur en Italie. Il y présente sa première exposition en 1970, un reportage en noir et blanc réalisé à Glasgow, où des personnes rencontrée […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gabriele-basilico/#i_18089

BRAMANTE (1444-1514)

  • Écrit par 
  • Pasquale ROTONDI
  •  • 2 203 mots
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Dans le chapitre « Du sacré au profane »  : […] L'activité de Bramante s'exerça également dans le domaine de l'architecture civile. Nous ne savons pas avec précision à quel moment Ludovic le More lui confie la résidence de Vigenano, sans doute assez tôt, peut-être même vers 1480. Malheureusement, il ne reste que peu de chose des travaux que fit exécuter Bramante (et qui durèrent jusqu'en 1495) ; mais l'aménagement de la grande place qui sert d' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bramante/#i_18089

CAGNOLA LUIGI (1762-1833)

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre MOUILLESEAUX
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Aristocrate milanais, amateur cultivé fuyant les armées révolutionnaires françaises, Luigi Cagnola séjourne à Venise à partir de 1797 et devient architecte et théoricien d'un néo-classicisme national inspiré par Palladio, la Rome antique et la Renaissance. Il construit pour Milan des arcs de triomphe modernes : la Porta Marengo (1801), l'Arco del Sempione (1806), et de nombreuses églises dans la c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/luigi-cagnola/#i_18089

CATTANEO CARLO (1801-1869)

  • Écrit par 
  • Paul GUICHONNET
  •  • 637 mots

Patriote italien, représentant le plus éminent du courant fédéraliste, dans le Risorgimento. D'une famille de souche terrienne, Carlo Cattaneo acquiert une vaste culture humaniste et économique. Professeur et publiciste, il se passionne pour les transformations qui, sous l'impulsion de la bourgeoisie d'affaires, commencent à moderniser l'agriculture et l'industrie de la Lombardie. Entre 1839 et 18 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/carlo-cattaneo/#i_18089

CERANO GIOVAN BATTISTA CRESPI dit LE (1567 ou 1568-1632)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 333 mots

Peintre italien né en 1575 ou 1576 à Cerano, près de Novara (duché de Milan), mort le 23 octobre 1632 à Milan. Giovan Battista Crespi, dit le Cerano, est l'un des grands peintres lombards du xvii e  siècle initiateur du réalisme lombard. Cerano se rend à Rome en 1586. Il se lie d'amitié avec le cardinal Frédéric Borromée, qui devient son protecteur, et retourne avec lui à Milan en 1595. Milan es […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cerano-le/#i_18089

CHARLES BORROMÉE saint (1538-1584)

  • Écrit par 
  • Jean-Robert ARMOGATHE
  •  • 210 mots

Archevêque de Milan, particulièrement attaché à l'application des réformes tridentines. D'une noble famille milanaise, ce neveu du pape Pie IV est fait cardinal à vingt-deux ans. Après la fin du concile de Trente (1563), Charles Borromée se consacre à l'application, dans son propre diocèse, des réformes conciliaires : fondation d'un séminaire, restauration des églises et des monastères, répression […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-borromee/#i_18089

FILARÈTE (1400 env.-env. 1469)

  • Écrit par 
  • Noëlle de LA BLANCHARDIÈRE
  •  • 1 212 mots
  •  • 2 médias

« Qu'il te plaise d'accepter cet ouvrage, composé par ton architecte Antonio Averlino, florentin, qui sculpta les portes de bronze de Saint-Pierre-de-Rome et les décora des faits mémorables de la vie de saint Pierre et saint Paul, et de celle d'Eugène IV, sous le pontificat duquel elles furent exécutées. Et dans ta glorieuse ville de Milan, je construisis la célèbre auberge des pauvres du Christ […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/filarete/#i_18089

FRÉDÉRIC Ier BARBEROUSSE (1122 env.-1190) empereur germanique (1152-1190)

  • Écrit par 
  • Anne BEN KHEMIS
  •  • 1 257 mots

L'une des figures les plus attachantes de l'Empire germanique et de l'histoire du Moyen Âge européen. Frédéric I er Barberousse s'est laissé séduire par l'Italie, comme tous ses prédécesseurs, et s'est efforcé de reconstituer un bloc politique formé de la Lombardie et de l'Allemagne : pourtant il n'a pas compris le mouvement communal, alors très puissant dans la vallée du Pô. Ces tentatives, qui […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/frederic-ier-barberousse/#i_18089

GARDELLA IGNAZIO (1905-1999)

  • Écrit par 
  • Marilù CANTELLI
  •  • 821 mots

« J'étais fasciné par la confiance des rationalistes à pouvoir donner une nouvelle forme au monde entier, en même temps j'étais effrayé par l'idéologie de la machine. » Ces propos confiés peu de temps avant sa mort par Ignazio Gardella à Antonio Monestiroli révèlent les positions doctrinaires de l'architecte italien au terme d'une longue carrière. Né le 30 mars 1905 à Milan, dans une famille génoi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ignazio-gardella/#i_18089

LÉONARD DE VINCI (1452-1519)

  • Écrit par 
  • André CHASTEL
  •  • 12 068 mots
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Dans le chapitre « Milan, 1482-1499 »  : […] Les choses sont très différentes à Milan. Léonard y trouve un climat favorable où tous ses dons s'épanouissent. Il y a le projet du Cavallo , auquel – après de longs retards qui amènent en 1489 Ludovic le More à chercher un autre sculpteur à Florence – il revient activement de 1490 à 1494, construisant un modèle en terre de sept mètres qui est présenté durant une fête de novembre 1493, et préparan […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/leonard-de-vinci/#i_18089

LIGUE LOMBARDE

  • Écrit par 
  • Jean-Marie MARTIN
  •  • 536 mots

Depuis le début du xii e siècle, les villes d'Italie, sous la souveraineté des empereurs germaniques, se sont dotées d'institutions communales dont la principale est le consulat et qui exercent des regalia (droits régaliens). Frédéric I er Barberousse (1152-1190) veut, en Italie comme en Germanie, restaurer la puissance impériale et récupérer les regalia usurpés. En 1158, il soumet Milan puis, à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ligue-lombarde/#i_18089

LOMBARDIE

  • Écrit par 
  • Franco MAZZINI
  •  • 3 758 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « La renaissance carolingienne »  : […] L'époque de la domination carolingienne ( ix e - x e  siècle) est marquée par l'œuvre du sculpteur Volvinio, auteur du fameux autel d'or de Sant'Ambrogio. La clarté de son style plastique se détache entièrement du goût décoratif qui était propre à l'orfèvrerie lombarde et aux compositions sacrées des Byzantins. Cette œuvre est véritablement un des grands points de repère dans l'évolution vers l'a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lombardie/#i_18089

LUDOVIC SFORZA, dit LE MORE (1451-1508)

  • Écrit par 
  • Michel BALARD
  •  • 336 mots
  •  • 1 média

Fils cadet de François Sforza, Ludovic le More (le surnom lui vient moins de son teint basané que de sa prudence que symbolisait chez les Anciens la mûre, en grec to moron ) profite de la régence de Bonne de Savoie, après l'assassinat du duc Galéas-Marie (1476), pour s'emparer des rênes du pouvoir au nom de son neveu Jean-Galéas. Patient, calculateur, cruel et rusé, protégeant les artistes et les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ludovic-sforza/#i_18089

MICHEL-ANGE (1475-1564)

  • Écrit par 
  • Martine VASSELIN
  •  • 12 223 mots
  •  • 15 médias

Dans le chapitre « Le sculpteur : projets et réalisations »  : […] L'un des aspects les plus intéressants de l'art de Michel-Ange sculpteur est sa façon de procéder, extrêmement révélatrice, bien qu'elle ne laisse pas de poser des problèmes d'interprétation. Pour Michel-Ange, la sculpture digne de ce nom est celle qu'on obtient per via di levare (par la taille) où le sculpteur se heurte à la résistance de la pierre et doit faire appel à son « jugement », puisqu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/michel-ange/#i_18089

PONTI GIÒ (1891-1979)

  • Écrit par 
  • Jean-Étienne GRISLAIN
  •  • 678 mots
  •  • 1 média

L'activité d'architecte de Giò Ponti est liée au caractère de capitale industrielle de Milan, la grande métropole du nord de l'Italie, dont il est originaire. Sa carrière englobe les deux périodes cruciales de l'histoire de l'Italie contemporaine : la dictature de Mussolini et le renouveau économique de l'après-guerre. Ponti se signale d'abord par sa participation au groupe Novecento en 1922. Lié […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gio-ponti/#i_18089

PROCACCINI LES

  • Écrit par 
  • Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
  •  • 595 mots

Peintres lombards d'origine bolonaise. Ercole Procaccini (1520-1591) a été l'élève de Prospero Fontana, émule bolonais de Vasari. Il a également subi l'ascendant de Corrège, sans s'éloigner pourtant d'un académisme sage et assez froid ( Conversion de saint Paul à San Giacomo Maggiore, 1573). Il part pour Milan en 1585, ouvre une école de peinture, exécute quelques tableaux pour les églises de Mil […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-procaccini/#i_18089

ROME

  • Écrit par 
  • Géraldine DJAMENT, 
  • Sylvia PRESSOUYRE
  •  • 11 410 mots
  •  • 14 médias

Dans le chapitre « La capitale politique de l'Italie »  : […] Depuis 1871, Rome assume la fonction de capitale de l'Italie, comme stipulé dans l'article 114 de la Constitution depuis la réforme fédérale de mars 2001. Le palais du Quirinal, ancienne résidence d'été du pape et ancienne résidence royale, abrite la présidence de la République italienne, et le palais Chigi la présidence du Conseil des ministres. Les députés siègent au palais de Montecitorio, les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rome/#i_18089

SCALA DE MILAN

  • Écrit par 
  • Gilles de VAN
  •  • 1 166 mots
  •  • 3 médias

S'il n'est pas le plus célèbre, la Scala de Milan est certainement l'un des plus prestigieux théâtres lyriques du monde. Il prit la place du Teatro Ducale –  théâtre du Palais ducal –, qui avait été plusieurs fois la proie des flammes et qui avait hébergé des opéras de Mozart ainsi que des ballets d'illustres chorégraphes. L'archiduc d'Autriche en confia la construction, en 1776, à Giuseppe Pierma […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/scala-de-milan/#i_18089

SFORZA LES

  • Écrit par 
  • Michel BALARD
  •  • 301 mots

Muzio Attendolo (1369-1424), fils d'un paysan de Romagne, devenu condottiere, reçoit le surnom de Sforza en raison de sa force et doit à la gloire des armes la fortune de sa famille. Son fils François (1401-1466), lui aussi valeureux condottiere, soutenu par les Médicis, est nommé grand connétable du royaume de Naples. Il épouse une fille de Philippe-Marie Visconti, fait disparaître la république […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-sforza/#i_18089

SOLARI LES

  • Écrit par 
  • Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
  •  • 708 mots
  •  • 2 médias

Famille d'artistes italiens. On ignore quels furent les débuts de Cristoforo Solari dit il Gobbo (actif de 1489 à 1520), sculpteur et architecte, frère aîné du peintre Andrea Solario. En 1489, il est à Venise, travaillant à l'autel de la chapelle Saint-Jean (détruit) dans l'église Santa Maria della Carita. Mais l'essentiel de sa carrière se déroule en Lombardie, à Milan et à la chartreuse de Pavie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-solari/#i_18089

SOMMARUGA GIUSEPPE (1867-1917)

  • Écrit par 
  • Roger-Henri GUERRAND
  •  • 620 mots

Né à Milan dans une famille d'artisans, Giuseppe Sommaruga fait ses études d'architecte (1883-1887) à l'Académie de Brera alors dominée par l'enseignement de Camillo Boito. Ce maître milanais, adversaire du néo-gothique, prône le retour au roman qui serait le véritable style national de l'Italie. Son goût pour les surfaces nues ne sera pas sans influencer Sommaruga qui se classera deuxième du conc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/giuseppe-sommaruga/#i_18089

TIEPOLO LES

  • Écrit par 
  • Aldo RIZZI
  •  • 2 609 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « De l'académisme au rococo »  : […] Giambattista naquit à Venise. Il était fils d'un marchand, Domenico Tiepolo, et d'une certaine Orsetta. Il fréquenta l'atelier de Gregorio Lazzarini et suivit ensuite les leçons de Federico Bencovich et de Giambattista Piazzetta. Il débuta à dix-neuf ans, dans l'église de l'Ospedaletto de Venise, avec le Sacrifice d'Abraham , qui se caractérise par une graphie tranchante et par une couleur dense […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-tiepolo/#i_18089

VISCONTI JEAN-GALÉAS (1347-1402)

  • Écrit par 
  • Michel BALARD
  •  • 325 mots

Fils de Galéas II et de Blanche de Savoie, Jean-Galéas, comte de Vertus (nom d'un comté de Champagne qu'il avait obtenu du roi de France en 1368), hérite en 1378 d'une partie des domaines des Visconti, jusque-là divisés entre son père Galéas II et son oncle Barnabé. Il paraît d'abord s'entendre avec celui-ci mais, soucieux de construire un État viscontéen unifié, il prend prétexte de la lourdeur d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-galeas-visconti/#i_18089

Voir aussi

Pour citer l’article

Michel BALARD, Petros PETSIMERIS, « MILAN », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 05 décembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/milan/